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Selon DW, le Bundestag a voté le 27 juin 2025 la suspension de la réunification familiale pour les personnes bénéficiant du statut de protection subsidiaire, majoritairement des Syriens. Cette mesure, défendue par le ministre de l’Intérieur Alexander Dobrindt (CDU), est motivée par une saturation des capacités d’accueil des communes. Elle s’appliquera pendant au moins deux ans.
Dominique Galouzeau de Villepin se sent pousser des ailes de président, il les avaient déjà eues, mais pas les 500 signatures. L’homme aux cheveux bleus bon genre, de fière allure, se sent humaniste, voyez vous. Né en 1953 à Rabat, écrivain, diplomate et avocat, qui n’a donc jamais vraiment travaillé ni fréquenté le peuple, il fut entre autres, Ministre des Affaires étrangères en 2002, donneur de leçon aux Nations unies contre l’invasion de l’Irak en 2003. Il a mis en place l’état d’urgence à la suite des émeutes de 2005. Il fut aussi, l’homme du contrat première embauche, genre de truc au rabais pour les jeunes qui a fait descendre les gens dans la rue. Né à Rabat et passant la majeure partie de son enfance à l’étranger, en Afrique, aux États-Unis et au Venezuela… on peut douter de sa fibre patriotique.
Mercredi 25 juin, le ministre fédéral des Affaires étrangères Johann Wadephul, appartenant à l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne, met un terme aux aides destinées aux missions de sauvetage en Méditerranée. « Le gouvernement fédéral ne prévoit pas de soutenir davantage des organisations non gouvernementales de sauvetage civil en mer », a déclaré un porte-parole du ministère fédéral des Affaires étrangères à l'agence de presse AFP. Au vu des chiffres des financements versés à ces différentes ONG de sauveteurs en mer comme SOS Humanity, SOS Méditerranée ou encore Sea-Eye, le ministre a réagi. En effet, après 900.000 euros versés, de janvier à mars 2025, plus un centime ne sera déboursé. Mais l'enjeu n'est pas seulement financier...
Une femme a déclaré qu’on lui avait dit que le viol était « la raison d’être des filles blanches » lorsqu’elle a été agressée adolescente à Rotherham, a appris un jury.
La victime présumée avait environ 14 ans lorsqu’elle a été violée par Sageer Hussain, qui avait à peu près le même âge qu’elle, et deux autres hommes, a déclaré mercredi la Crown Court de Sheffield.
Andrew Bailey, procureur, a déclaré que la jeune fille, aujourd’hui âgée d’une trentaine d’années, avait été violée par M. Hussain, Kessur Ajaib et Mohammed Makhmood entre 1999 et 2002.
La Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a une nouvelle fois condamné la Hongrie pour ses pratiques en matière d’expulsion de migrants. Dans un arrêt rendu le 24 juin 2025, l’instance basée à Strasbourg a estimé que Budapest avait procédé à des « expulsions collectives » contraires à la Convention européenne des droits de l’homme. Les trois requérants, deux Afghans et un Syrien, avaient été renvoyés à la frontière serbe sans que leur demande d’asile ne soit sérieusement examinée. Deux d’entre eux étaient sortis d’hôpital après de graves blessures causées par des accidents de la route.
Depuis combien de temps n’avez-vous pas appris une énième tragique fin qui vous a scandalisée, parce qu’arrivée à un homme blanc de culture chrétienne, cultivé, citoyen modèle… assassiné par un homme se recommandant d’Allah, pour mieux se rétracter en faisant croire qu’il ne savait pas ce qu’il faisait ?
Depuis 24 h, 48 h ?
C’est à peu près cela en ce qui me concerne, et j’avoue que je n’en peux plus de tous ces crimes impunis, laissant un nombre infini de familles brisées, dont les bonnes âmes prétendues humanistes n’ont que faire, car trop occupées à plaindre les familles de ces pauvres assassins, auxquels ils trouvent toujours moult excuses, arrivant même parfois à retourner les faits en insinuant une possible responsabilité de la part des victimes !
@Commander, U.S. Naval Forces Europe-Africa/U.S. 6th Fleet/Wikimedia Commons
L’Observatoire de l’immigration et de la démographie (OID) vient de sortir une étude fouillée, documentée et référencée au sujet de « l’impact de l’immigration sur l’économie française ». Des chiffres, des statistiques, des ratios. Bref, des faits. Nos lecteurs vont s’écrier « Mais on sait tout ça, déjà ! » Oui, peut-être, mais il est sans doute bon d’enfoncer le clou lorsqu’on constate que les partisans d’une immigration no limits ne désarment jamais et pilonnent à coups de mots censés paralyser ipso facto le débat sur cette question pourtant fondamentale pour une nation millénaire comme la nôtre : « racisme », « xénophobie » ou encore « fascisme » !
Ce 20 mai, Tahar repère un homme qui sort péniblement d’un bureau de tabac, appuyé sur un déambulateur. Il lui demande de l’argent. L’octogénaire refuse. II est rattrapé un peu plus loin, Tahar lui enfonce une main dans la poche et lui vole son portefeuille. À la barre, la victime exprimera ses craintes de ressortir dans les rues de Perpignan: “Que va-t-on devenir? Je suis seul à m’occuper de ma femme et ma fille toutes deux handicapées”.
Trois ans de prison dont 24 mois avec sursis, un retrait définitif de l’autorité parentale, un stage de citoyenneté et une obligation de soins. C’est la peine prononcée à l’encontre la mère de 5 enfants, originaire de Tunisie, qui avait corrigé sa fille Ismène (le prénom a été changé) de 15 ans (…)
« Ma famille avait honte, ma mère voulait me coller la bouche car j’avais fait des trucs avec ma bouche », expliquera la jeune fille aux policiers. Pendant l’enquête, la famille va nier les violences. « Elle s’est cognée avec le fer à repasser sans faire exprès », affirmera l’un des frères.
Face à la dérive communautariste de son frère, Amale El Atrassi a pris la parole et exprimé son amour de la France.
Dans la famille El Atrassi, je demande… la fille ! Quelques jours après la polémique suscitée par le sketch raciste de Mustapha El Atrassi dans lequel il s’en prenait aux « gwers » [les « Blancs », NDLR], la sœur de l’humoriste est sortie du silence. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’elle ne partage pas l'avis de son frère. « Je voudrais lui rappeler que c’est grâce à la France qu’il existe […] Comment peut-on être aussi ingrat et peu reconnaissant ?, déclare ainsi Amale El Atrassi, dans une vidéo partagée sur les réseaux sociaux. Moi j’aime ce pays qui m'a vue naitre, qui m’a vue grandir, qui m’a vue m’émanciper. »