Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

insécurité - Page 684

  • Avec Marine Le Pen, ce sera le chaos nous disaient-ils

    Avec Marine Le Pen, ce sera le chaos nous disaient-ils

    Tandis qu’Emmanuel Macron s’offre quelques jours à la station de ski de La Mongie (Hautes-Pyrénées), Paris connaît de sombres violences :

    Loïc Lecouplier, secrétaire national du syndicat de police Alliance estime que c’était prévisible :

    Nos indicateurs savaient aussi que les black blocs allaient venir ainsi que des gens de nationalités étrangères. On savait donc que cela risquait d’être très fortement agité.”

  • Allemagne: des crimes contre les migrants sont dissimulés pour «éviter de créer des préjugés»

    arrested-migrant-640x480.png

    Les autorités d’un district de l’Allemagne rurale ont dissimulé une longue liste de crimes de demandeurs d’asile, y compris le viol, les voies de fait et les abus sexuels sur enfants, afin de ne pas «susciter des préjugés», aurait-on allégué.

    Selon des chiffres internes de la police, 117 infractions pénales ont été commises dans des logements de réfugiés à Boostedt, dans le nord de l'Allemagne, au cours des trois derniers mois, et des migrants du tiers monde hébergés dans d'autres logements de la municipalité ont été répertoriés comme suspects de 23 autres crimes.

    Lire la suite

  • Gilets Jaunes – Des policiers ne veulent plus suivre les “instructions illégales” et servir de police politique

    Le site Mediapart confirme que des instructions particulières et illégales ont été adressées à la police pour réprimer les gilets jaunes :

    Les officiers de police judiciaire d’un commissariat parisien dénoncent les « instructions illégales » de leur hiérarchie, en particulier lors des manifestations des « gilets jaunes ». Dans un mail que Mediapart a pu consulter, il est écrit que, sur ordre de la préfecture de police de Paris, les personnes interpellées doivent être systématiquement placées en garde à vue.

    Six officiers de police judiciaire (OPJ), soit la totalité du service de leur commissariat parisien, ont, en février et pendant plus d’un mois, interrompu leur activité pour protester contre les instructions « liberticides » que leur imposait leur hiérarchie, notamment lors des manifestations des « gilets jaunes ». Ils se sont mis, en alternance et parfois à tour de rôle, en arrêt de travail – certains le sont encore aujourd’hui.

  • Des milliers de gens armés dans les banlieues selon un Préfet [Vidéo]

    Michel Auboin, ancien préfet et auteur de “40 ans dans les Cités” évoque les banlieues …
    Début de la vidéo : «Il y a des dizaines voire centaines de quartiers où il est extrêmement difficile d’entrer y compris pour la police et où le mode de vie, les relations aux autres, aux institutions, à la langue française, sont en train de s’estomper» 

    Évoquant les flux migratoires, il déclare : «Il arrive que les professeurs des écoles à la rentrée scolaire en septembre aient une classe qui n’est plus du tout la même qu’en juin à la fin de l’année scolaire. Certaines villes sont devenues des villes closes où il est difficile d’entrer et où le trafic de drogue et d’armes s’est amplifié»
    Crédit photo : DR
    [cc] Breizh-info.com, 2019, dépêches libres de copie et de diffusion sous réserve de mention et de lien vers la source d’origine

  • Agressions sexuelles du Nouvel An à Cologne : 3 ans après les faits, seulement 3 condamnations

    migrants-agressions-o-RAPE-facebook-845x475-600x337.jpg

    – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : 
    On se souvient qu’il y a trois ans des centaines de femmes avaient signalé des agressions lors de la Saint-Sylvestre dans les rues de Cologne. Dissimulée par les autorités allemandes en raison de l’origine immigrée des agresseurs, la vérité avait fini par éclater grâce au travail de la réinfosphère, provoquant un tollé.
    Mais le travail de la justice pose question

    L’enquête criminelle de la Saint-Sylvestre de Cologne 2015 a donné un résultat très décevant. Bien que plus de 600 femmes aient signalé des délits sexuels, seuls trois délinquants sexuels ont finalement été condamnés par la justice d’après le Spiegel qui s’est référé à une liste établie par le tribunal local de Cologne. Sur ces trois délinquants sexuels, deux ont été condamnés à du sursis. Le porte-parole du tribunal, Wolfgang Schorn s’il a reconnu que « Dans l’ensemble, le résultat donne à réfléchir », a tenté de se justifier : « Avec la situation tumultueuse de la nuit du Nouvel An, il a été difficile de prouver les faits. » Les trois délinquants sexuels n’ont pu être condamnés que parce qu’ils avaient effectué des selfies d’eux-mêmes et des victimes. Pour tous les autres, il était difficile de fournir des preuves.

    Seulement 32 condamnations pour vol ont été prononcées

    Le ministère public a enquêté sur 290 suspects selon le rapport, mais seuls 32 ont abouti à des condamnations. Selon le tribunal de district, les accusés étaient principalement des Algériens, des Marocains et des Irakiens. Dans la plupart des cas, il s’agissait de vol qualifié, de vol et de recel de biens volés. La peine la plus sévère a été infligée à un Algérien de 30 ans qui a été condamné à un an et onze mois de prison pour vol qualifié. Lorsque les faits de Cologne furent connus dans le monde entier, la chancelière Angela Merkel (CDU) avait appelé à une « réponse ferme de l’Etat de droit ». Force est de constater que l’état de droit a abouti au contraire à une réponse laxiste. Ces ridicules condamnations prononcées par le pouvoir judiciaire sont dignes de ce que l’on appelle l’état de droit, plus prompt à protéger le délinquant et le criminel qu’à répondre à la détresse des victime.

    https://fr.novopress.info/

  • Enfants du djihad

    Capture-15-845x475.png

    La mort d’un bébé dans un camp syrien provoque des remous outre-Manche. L’enfant est né de Shamima Begum, une Britannique partie pour la Syrie rejoindre l’État islamique en 2015 et, depuis, déchue de sa nationalité par le gouvernement de Londres. Une pneumonie l’a emporté il y a quelques jours.

    L’opposition travailliste se déchaîne. À l’instar des « humanistes » français, elle estime que cet enfant est une victime et que le refus britannique de laisser rentrer sa mère est à l’origine de ce décès. « Un enfant innocent est mort des suites de la déchéance de nationalité d’une Britannique. C’est insensé et inhumain », écrit Diane Abbott, député du Labour. Cette déclaration est révélatrice de l’inversion des valeurs qui prévaut de ce côté-ci du Channel comme de l’autre côté.

    L’enfant n’est, évidemment, pas mort des suites de la perte de nationalité de sa mère ! Il est mort, comme des milliers d’enfants chaque jour, des conditions sanitaires déplorables dans lesquelles il est né. Il est mort en raison du choix de sa mère de rejoindre un « califat » islamique dépourvu de toute structure médicale, au sein duquel la femme est considérée comme une esclave d’un rang inférieur à l’homme. Il est mort des suites du fanatisme d’une femme d’origine cinghalaise qui avait fait sa vie en Grande-Bretagne et que son fanatisme musulman a poussée à rejoindre ses frères en islam.

    En France, également, de nombreuses femmes, parfois françaises de souche, ont quitté le pays pour rejoindre les rangs de l’État islamique. Elles l’ont fait pour des raisons incompréhensibles à nos yeux, préférant l’asservissement volontaire à la liberté. Elles y sont devenues des ventres, portant les futurs combattants d’Allah, au lieu de vivre leur dignité de femmes dans une société occidentale. Elles savaient ce qu’elles faisaient et ne méritent pas plus de compassion que leurs compagnons qui, les armes à la main, ont combattu pour établir le règne d’Allah sur la Terre. Rien ne justifie qu’elles soient rapatriées. Adultes, consentantes, pour certaines converties, leur responsabilité est entière. Quelques-unes ont expressément refusé de revenir en France, telle la compagne de Fabien Clain, qui a craché sa haine de la France devant les caméras de télévision.

    Mais que faut-il faire de leurs enfants ? Faut-il considérer leur nationalité – nés de mère française, ils sont français de plein droit – et les faire revenir au pays ? Mais pour en faire quoi ? Les placer dans ces sinistres centres départementaux de l’enfance, auxquels les orphelinats d’antan n’ont rien à envier ? Avec l’aide d’éducateurs aux idées floues, on en fera des déracinés, sans culture, sans éducation. D’ailleurs, leurs mères n’accepteront jamais de les laisser partir. Si les mères rentrent, leur place est en prison. Ce n’est pas celle des enfants. Quant à ceux qui, plus âgés, ont déjà reçu l’endoctrinement musulman, les rapatrier comporte un risque que nos sociétés ne peuvent pas se permettre de prendre.

    La froideur voire le cynisme de ces réflexions ne doivent pas occulter une réalité essentielle. Un enfant est ce que son éducation familiale en fait. Peut-on, dans notre société libérale, libertaire, jouisseuse et consumériste, donner à ces enfants une contre-éducation suffisamment efficace pour en extraire toute trace d’endoctrinement ? Notre régime, sidéré par le phénomène islamique et incapable de le traiter autrement que par un laïcisme aussi éculé qu’inefficace, a montré son impuissance à juguler ce phénomène.

    Alors, sans doute, faut-il laisser ces enfants à leurs mères dont ils partageront le sort. Jusqu’au jour où la France sera capable de leur offrir une autre perspective. Ce n’est pas pour demain.

    François Teutsch

    http://www.bvoltaire.fr/enfants-du-djihad/

  • Vandalisme à la basilique de Saint-Denis : le grand silence du gouvernement et des médias

    capture-de28099ecc81cran-2019-03-08-acc80-12.53.09.png

    Un communiqué du MNR :

    Dans la nuit du 2 au 3 mars derniers, l'un des vitraux de la basilique de Saint-Denis, près de Paris, a été cassé, les portes du buffet du grand orgue (l'un des plus beaux de France) ont été endommagées, ainsi que le moteur. On ignore l'identité et les mobiles du ou des malfaiteurs. Cependant, compte tenu du prestige de cet édifice (nécropole des rois de France), on est éberlué par le silence total des « grands » médias et de nos gouvernants, contrastant avec le battage effectué dès que les lieux de culte musulmans ou israélites sont touchés, si peu soit-il. Comment s'étonner d'une certaine désaffection du public à l'égard des médias ?
    Avec tous les défenseurs de notre civilisation, battons-nous pour que cesse le « deux poids, deux mesures » dont est victime le christianisme dans le traitement des (nombreux) faits divers le concernant.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/03/12/vandalisme-a-la-basilique-de-saint-denis-le-grand-silence-du-6135331.html

  • Nicolas Bay en déplacement au Centre pénitentiaire de Condé-sur-Sarthe (61)

  • Le Samedi Politique : Prisons, émeutes de banlieues : La guerre civile en marche ? Avec Xavier Raufer

     
    Mauvaise semaine pour la sécurité en France.

    Du côté des prisons, la situation semble s’aggraver de jour en jour. Mardi, un détenu radicalisé et sa compagne ont attaqué deux surveillants avec des couteaux qu’ils avaient réussi à se procurer.

    A Grenoble, après que deux jeunes roulant sur un scooter volé sans casque sont morts, la cité du Mistral était à feu et à sang plusieurs nuits de suite.

    Comment en sommes-nous arrivés là ?

    Le criminologue Xavier Raufer, dresse un constat accablant de l’état de la justice française, et de son appareil judiciaire. Une situation explosive qui pourrait bien mener à un affrontement généralisé.

    https://www.tvlibertes.com/prisons-emeutes-de-banlieues-la-guerre-civile

  • Quand la prison ultra-sécurisée dorlote l’islamiste !, par Ivan Rioufol

    Michaël-Chiolo-f66e14a45e3eba914696d67000-600x338.jpg

    La menace islamiste reste un impensé, jusqu’au cœur de la prison. Michaël Chiolo, détenu français converti à l’islam en 2010, en donne un aperçu terrifiant. Mardi matin, il a sévèrement blessé au couteau deux surveillants de la prison de Condé-sur-Sarthe, aux cris d’”Allah Akbar !”. Son profil de radicalisé était connu de l’administration pénitentiaire. Il était inscrit au fichier pour la prévention et la radicalisation à caractère terroriste. Condamné à trente ans de réclusion pour le meurtre crapuleux d’un ancien résistant de 89 ans, il avait également, par la suite, était reconnu coupable d’apologie du terrorisme (un an de prison supplémentaire) pour avoir demandé à ses codétenus de rejouer la tuerie du Bataclan dans la cour de la maison d’arrêt, présentée comme un établissement ultra-sécurisé.

    Or Chiolo, alias Abdel-Karim, n’était pas considéré comme spécifiquement dangereux. Non seulement il n’était pas détenu dans le quartier prévu pour les radicalisés, mais il avait bénéficié de l’usage d’une unité de vie familiale (UVF), cet espace intime qui permet au prisonnier de se retrouver avec sa famille durant 24 ou 48 heures (72 heures parfois). C’est dans cet appartement confortable que Chiolo avait fait venir son épouse. Arrivée entièrement voilée, elle n’avait pas été fouillée pour autant. C’est elle qui a introduit le couteau en céramique (indétectable), et peut-être des explosifs. Dans l‘assaut du Raid qui a mis fin à dix heures de retranchement du couple, la femme a été tuée.

    Autant de légèretés accumulées laisse sans voix. Cette naïveté face à l’islam radical en dit beaucoup sur la banalisation du danger par les autorités publiques. Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, n’est pas crédible quand elle assure, ce mercredi, que le problème de la radicalisation en prison n’est pas “sous-estimé” mais qu’il est au contraire “pris à bras le corps”. Il est impardonnable, par exemple, de laisser venir des visiteurs sans fouilles préalables. Les failles béantes apparues hier ne sont pas nouvelles. Elles sont le résultat d’un laxisme né de l’excuse sociale. Cette faiblesse est d’autant plus préoccupante que la France pourrait recevoir certains des djihadistes vaincus en Syrie. Ce matin, Rachida Dati, ancien garde des Sceaux, a réclamé sur RTL “une politique pénale sur la radicalisation en prison”. C’est ce manque persistant qui pose problème.

    Comment comprendre que la terreur islamiste ne soit toujours pas prise en compte à sa juste mesure ? Les islamistes incarcérés, comme Chiolo, ne sont pas seulement des détenus de droit commun. Ils sont des bombes à retardement. Ils ne doivent pas se faire dorloter dans des UVF, mais être mis à l’écart et sous surveillance constante. Ce matin, 18 prisons étaient bloquées par un mouvement de surveillants, légitimement excédés. Mais eux-mêmes ont -ils toujours clairement sonné l’alarme sur la dangerosité spécifique des radicalisés ? Après avoir débattu de ce sujet, mardi soir sur CNews, avec Yoan Karar (surveillants FO), je n’en suis pas certain.

    Ivan Rioufol

    Texte daté du 6 mars 2019 et repris du blog d’Ivan Rioufol

    https://fr.novopress.info/