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insécurité - Page 686

  • La gueule des pilleurs et saccageurs fêtant la coupe du monde de foot… Vidéo-reportages amateurs

    Pillage-intermarché-paris-191x300.jpgDeux vidéos comme exemples : La première a été tournée lors du pillage d’un magasin Intermarché situé avenue de la Grande armée à Paris .  Mais bien d’autres images semblables sont rapportées par la presse ou Internet. Et dans les principales villes de France aussi.

    La seconde ci-dessous a été prise sur le vif du pillage d’un magasin de scooters  prés de l’Arc de Triomphe, « Toujours par les mêmes »indique le tweet  de Donatien Véret.

    Des Images qui semblent ne jamais prendre fin en France nouvelle, quand l’incendie s’éteint d’un côté il renaît de l’autre plus vif que la fois précédente. Entre les blaks blocks gauchistes et écologistes chers au régime qui ont semé la pagaille et les cocktails molotov à propos de Notre-Dame des Landes, les mécontents des actions de la police qui ont fait éclater plusieurs jours durant leur « juste » colère à Nantes, et les gais lurons du championnat de foot, maillot de l’équipe de France sur le dos,  un peu partout où la France fêtaient leur victoire sportive à leur façon. Tous les prétextes sont bons: colère ou liesse! La France est grande et généreuse!

    Le pouvoir d’Emmanuel Macron ne sévit que contre ceux qui disent la vérité à travers une traque des prétendues « fausses nouvelles » [fakes news], c’est-à-dire les vérités qui dérangent Jupiter. D’autant plus que le régime à travers ses caisses de résonances médiatiques comptait sur la victoire de la Coupe du monde de foot en Russie pour redorer son blason qui se ternit à vive allure selon tous les derniers sondages d’opinion.

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  • VAGUE D'AGRESSIONS SEXUELLES APRÈS LA VICTOIRE DES BLEUS

  • Polémique sur la limitation de vitesse : Édouard Philippe perd le premier round

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    Édouard Philippe, ce boxeur amateur, s’est pris un crochet qui le conduira peut-être à réfléchir. On vient d’apprendre que le nombre de morts sur les routes de France a baissé de 9,3 % en juin par rapport à l’année précédente : on roulait pourtant encore à 90 km/h. Nous n’aurons pas le mauvais goût de ne pas nous réjouir de cette baisse de la mortalité routière, qui confirme une tendance générale observée depuis 2017. Il n’empêche que cette courbe descendante prouve que le nombre de morts peut diminuer sans une mise en œuvre généralisée des 80 km/h.

    En dépit des protestations des associations d’automobilistes et de motards, des appels de nombreux parlementaires et élus locaux, le Premier ministre a imposé cette limitation sur 400.000 kilomètres de routes secondaires, sans compter toutes les routes départementales et vicinales. C’est à croire qu’il veut imposer sa marque et défendre cette mesure envers et contre tous pour montrer qu’il n’est pas une potiche, bien que le président de la République ait usurpé la plupart de ses prérogatives.

    À moins qu’il n’ait cédé à la facilité en se dispensant d’étudier les véritables solutions pour réduire le taux d’accidents, à commencer par l’entretien des routes et une politique de prévention et d’éducation efficace dans la lutte contre l’alcool et la drogue au volant. Il est vrai que, lorsqu’on diminue les subventions attribuées aux départements et qu’on soutient un président qui a une position fluctuante sur l’usage du cannabis, il est difficile de proposer de telles mesures.

    « L’objectif, ça n’est pas d’emmerder le monde » a-t-il souligné à la fin du mois de juin, « c’est de faire en sorte qu’il y ait moins de morts et moins de blessés graves ». Et pourtant, il emmerde le monde, notamment les Français des territoires ruraux, qui n’ont souvent aucun moyen de transport alternatif. Rien ne prouve, au demeurant, que la limitation de vitesse à 80 km/h permettra de sauver des vies supplémentaires, malgré les spots publicitaires à la télévision. De mauvais esprits pensent même qu’elle pourrait inciter à des imprudences, pour effectuer un dépassement par exemple, et causer autant, voire davantage d’accidents.

    Le plus grave, dans cette affaire, c’est la volonté d’imposer d’en haut une limitation uniforme, quand le bon sens indique qu’il faudrait adapter la vitesse aux conditions locales, que les élus de proximité connaissent mieux que des énarques dans leurs bureaux. Et si le Premier ministre ne fait pas confiance aux élus, il pouvait missionner les Préfets pour chapeauter cette opération.

    L’obstination dans l’erreur n’est pas une qualité. Édouard Philippe a beau se dire prêt à assumer l’impopularité sur ce sujet, il gagnerait un capital de sympathie s’il déléguait aux départements la mission de réguler la vitesse. Ce juppéiste, devenu conseiller stratégique de François Fillon après la primaire, a bien accepté, sans état d’âme, de devenir le Premier ministre d’Emmanuel Macron : il ne perdrait pas sa dignité, s’il venait à changer d’opinion sur la limitation de vitesse, et prouverait, par la même occasion, qu’il n’est pas un simple fantoche qui veut passer pour un dur.

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/polemique-sur-la-limitation-de-vitesse-edouard-philippe-perd-le-premier-round/

  • Agressions sexuelles le soir de la victoire de la Coupe du Monde : que fait Marlène Schiappa ?

    6a00d83451619c69e2022ad35be66b200c-250wi.jpgGabrielle Cluzel se désole suite aux nombreuses femmes agressées sexuellement dans les rues le soir de la victoire de la coupe du monde de  football, rappelant les viols du 31 décembre à Cologne :

    "[...] L’écriture inclusive n’y peut rien. L’éradication des cartables roses non plus. Tous les bouquins de Marlène Schiappa encore moins : le premier droit de la femme devrait être celui d’évoluer librement où elle veut, dans la rue, les bars ou les transports en commun, quand elle veut, le matin, dès potron minet ou le soir, entre chien et loup, et si cela lui chante. Mais l’égalité entre homme et femme ne peut se concevoir que si une toute petite chose, purement matérielle, qui fait défaut à cette dernière et que l’on appelle la force physique, n’est pas toute puissante dans l’espace public. Et elle le devient sitôt qu’une société, par laxisme, paralysie, inconscience, idéologie, retourne à la loi de la jungle autrement appelée… celle du plus fort.

    Mais que croyait-on, au juste ? Que des petites frappes alcoolisées et agressives, cognant les passants, défiant les forces de l’ordre, saccageant les voitures, brisant les devantures et pillant les magasins allaient s’incliner, devant les jeunes filles en fleur, comme des gentlemen déférents : « mais après vous, mademoiselle ! ».

    Prise en étau entre une population masculine autochtone biberonnée à l’école libertaire – qui a dérégulé les relations hommes-femmes pour une plus grande fluidité du commerce sexuel (au vieux sens du terme), comme l’école libérale a dérégulé les relations marchandes pour une plus grande fluidité du commerce tout court, conduisant, dans l’un et l’autre cas, à plus de brutalité et moins de protection pour le (la) plus faible -, et une population masculine allochtone dont le regard sur la femme n’est pas culturellement le nôtre – et qui jauge péremptoirement la vertu de celle-ci à l’aune de critères qui nous sont étrangers -, ne pouvant compter, pour plaider sa cause en haut lieu, que sur un bataillons de féministes sourdes et aveugles à cette enclume comme à ce marteau, la femme est parfois, disons-là, bien seulette. Et le soir de la coupe du monde, elle n’était pas à la fête. Comment s’en étonner ?"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L’affligeant bilan de quatre « soirées festives » à Paris, par Pierre Malpouge

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    Les nuits de fête se suivent et se ressemblent. Qu’il s’agisse des deux nuits de la fête nationale des 13 et 14 juillet, ou de celles des 15 et 16 juillet célébrant la victoire des Bleus, les fêtards et les racailles ayant envahi l’avenue des Champs-Elysées à Paris et les rues adjacentes, ont laissé éclater leur joie, de façon parfois très violente.

    Telles les fourmis ravageuses et détruisant tout sur leur passage du film Quand la Marabunta gronde, les « poètes » du ballon rond s’en sont donné à cœur joie en matière de casse et d’exactions diverses et variées. Voitures brûlées, magasins pillés, mobilier urbain saccagé, vitrines brisées, agressions, heurts avec les forces de l’ordre, le volet « gentil » de la fête aura été de courte durée.

    Noyés dans une foule immense, les casseurs ont en effet investi les Champs-Elysées où s’étaient massées des centaines de milliers de personnes.

    Dimanche soir, quelque 845 voitures étaient déjà parties en fumée. La veille au soir, 508 personnes avaient été placées en garde à vue suite à ce que l’on nomme « incidents », du côté de la Place Beauvau.

    « Compte tenu de la foule présente et malgré des débordements inacceptables, on doit enregistrer un bilan mesuré », a souligné pour sa part le préfet de Paris, Michel Delpuech, heureux récipiendaire de la Légion d’honneur (promotion du 14 juillet).

    45 policiers et gendarmes ont été blessés. Gaz lacrymogènes et engins lanceurs d’eau ont répondu aux jets de bouteilles ou de chaises.

    Mêmes débordements festifs dans la nuit de lundi à mardi aux abords de l’Hôtel Crillon (place de la Concorde) où des « supporters » énervés d’attendre l’apparition des « héros » se sont frottés aux forces de l’ordre. Ce mardi à 6 h du matin, la carcasse calcinée d’une voiture continuait à fumer à quelques pas de l’Olympia.

    Ailleurs en Ile-de-France, 24 voitures ont brûlé en Seine-Saint-Denis, des voitures ont également été incendiées en Seine-et-Marne et dans le Val-de-Marne. Dans le Val-d’Oise, une cinquantaine de personnes ont été interpellées tandis qu’en Essonne, incendies en série et affrontements entre bandes et policiers se sont déroulés.

    Ce type de « joyeusetés » se décentralise désormais un peu partout en France.

    L’alcool et la stupidité ont aussi été à l’origine d’accidents graves, voire mortels : à Saint-Félix (Oise), un automobiliste qui hurlait sa joie en conduisant est décédé après avoir percuté un platane. En Meurthe-et-Moselle, trois enfants ont été percutés par une moto. A Aubenas (Ardèche), trois piétons ont été heurtés par un automobiliste. A Annecy, un homme s’est noyé après avoir sauté dans un canal presque à sec…pour manifester sa joie. A Marseille, plusieurs « incidents » entre supporters et forces de l’ordre ont éclaté autour du Vieux-Port. Même chose à Nantes, à Ajaccio, à Strasbourg ou encore à Rouen. Mais comme le disent les autorités, toutes ces joyeuses soirées se sont globalement déroulées de manière très festive partout en France.

    Pierre Malpouge

    Article paru dans Présent daté du 17 juillet 2018

    https://fr.novopress.info/

  • L’armée et les militaires au zénith auprès des Français, par Pierre Malpouge

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    9154-20180717.jpgL’image de l’armée française dans l’opinion est excellente, et même à son zénith : selon un sondage Odoxa-Dentsu Consulting, neuf Français sur dix soit 87 % ont une « bonne opinion » des militaires.

    Pour 94 % des sondés, nos soldats sont « courageux » ; ils sont « dévoués » pour 91 % d’entre eux, et ils « défendent les valeurs républicaines » (89 %). 80 % leur font confiance pour « intervenir sur le territoire national en cas d’attaque terroriste ».

    Une opinion plus que favorable que l’on retrouve également dans la classe politique. Ainsi, chez les sympathisants Les Républicains, ils sont 96 % à avoir une bonne opinion, 95 % chez ceux du Rassemblement national (ex-FN) et de La République en marche, 87 % du côté du PS et même 80 % chez les Insoumis.

    La lutte contre le terrorisme explique largement ce regain de sympathie des Français pour leur armée. Mais quatre Français sur dix (38 %) seulement disent faire confiance à Emmanuel Macron pour lutter contre le terrorisme islamiste. Lequel Emmanuel Macron se retrouve pour le coup au même niveau que son prédécesseur François Hollande (selon un sondage réalisé en mars 2016, seuls 38 % des Français faisaient alors confiance à François Hollande pour lutter contre le terrorisme). Pourtant, à la différence de Hollande, Macron avait osé désigner l’ennemi, les islamistes. Mais à présent l’opinion en attend beaucoup plus.

    Par rapport aux années passées, l’évolution est notable. Jusqu’au début des années 1990, moins de 70 % des Français avaient une bonne opinion de l’armée (notons qu’en 1985, les Français étaient 35 % à avoir une mauvaise image des militaires, notamment un sur deux parmi les sympathisants de gauche), relève l’institut de sondage.

    Les Français estiment que « les militaires ne sont pas assez reconnus »

    L’opération Chammal, menée contre l’Etat islamique en Syrie et en Irak, a été approuvée par 86 % des Français, ce qui ressemble à un plébiscite. Les Français estiment qu’« il faut continuer jusqu’à ce que Daesh ne soit plus une menace ». Quant à l’opération intérieure Sentinelle, elle est approuvée à hauteur de 77 %.

    Une armée donc au zénith dans le cœur des Français. Des Français qui estiment d’ailleurs que les militaires ne sont « pas assez reconnus ».

    Un manque de reconnaissance auquel s’ajoute le regret par l’opinion de l’insuffisance de moyens pour nos soldats et notre armée. En mai dernier, 55 % des Français interrogés estimaient en effet que le niveau actuel du budget de la Défense « ne permettait plus aux armées de remplir leurs missions » et 82 % d’entre eux disaient souhaiter qu’il soit « maintenu et augmenté ». Cela ne va pas dans le sens des orientations actuelles, car le ministère de l’Action et des Comptes publics aurait l’intention de récupérer 850 millions sur le dos des armées afin de pouvoir réunir les 4 à 5 milliards d’euros manquants pour ramener le déficit public sous le seuil de 3 % du PIB.

    A noter qu’en matière d’Europe de la défense, 54 % des Français estiment que celle-ci devrait avoir comme priorité une « participation commune aux opérations extérieures » et qu’elle doit se construire dans « le cadre global de l’Otan ». Comme aurait pu dire le général Bigeard, l’armée est seule à nous donner encore cette vraie « parcelle de gloire ».

    Pierre Malpouge

    Article paru dans Présent daté du 16 juillet 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Filip Dewinter à Londres samedi au rassemblement pour la libération de Tommy Robinson

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    Belgique et Royaume-Uni. L’homme fort du Vlaams Belang et député Filip Dewinter a pris la parole ce samedi 14 juillet 2018 à Londres au Royaume-Uni lors de la manifestation en vue de réclamer la libération de Tommy Robinson. Il a déclaré : « Donald Trump a raison : « L’Europe est en train de perdre sa culture à cause de l’immigration. ». »

    Source Lionel Baland cliquez ici

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/07/16/filip-dewinter-a-londres-samedi-au-rassemblement-pour-la-lib-6066693.html

  • Soir de victoire à Paris : violences sur les Champs-Élysées

    Boulevard Voltaire était sur les Champs-Élysées dimanche soir : de la liesse mais aussi de la violence, de la casse… à regarder jusqu’au bout.

  • Coupe du monde : De la liesse à la guérilla – JT TVL 16 juillet 2018

    1) Coupe du monde : De la liesse à la guérilla

    La France a vibré au rythme des scènes de liesse après la victoire de l’équipe de football en finale de coupe du monde. Une “joie collective” qui a vite laissé place aux violences.

    2) Immigration / Russie : la fin de la tolérance pour les clandestins

    3) International / Premier tête à tête entre Poutine et Trump

    C’était une séquence diplomatique cruciale. Vladimir Poutine et Donald Trump se rencontraient ce lundi à Helsinki. Entre la Syrie, l’Iran, et l’Ukraine, les dossiers chauds ne manquaient pas…

    4) L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/2018/07/16/24321/coupe-monde-de-liesse-a-guerilla-jt-tvl-16-juillet-2018

  • Football : une unité nationale en trompe-l’œil

     

    De Constance Prazel sur Liberté Politique, alors que la liesse d'hier soir a provoqué la mort de 2 personnes :

    "[...] Le problème, c’est que l’enthousiasme de la Coupe du Monde est un fusil à un coup.

    « On a gagné », mais on ne sait pas très bien ce que l’on a gagné. Aujourd’hui le cours de la vie reprend, avec les mêmes misères, les mêmes médiocrités, les problèmes non résolus, et la décharge d’adrénaline ne peut les masquer très longtemps. Les cloches sonnent faux, car il n’y a pas d’unité, et pas vraiment de communauté à célébrer. L’unanimisme est feint et faussé, car il n’est soutenu par aucun idéal, et l’enthousiasme débordant ne résout rien, car en dehors du foot, il n’a pas de relais social ni politique, chez des gens épuisés de vivre ensemble.

    « On a gagné », mais qui a gagné ? Une équipe de 23 joueurs, qui aiment à se dire fiers d’être Français, mais sur le mode de la répétition, de l’incantation. C’est quoi, être Français, au juste ?A l’issue de la coupe du monde, on ne le sait toujours pas, et il ne faudrait surtout pas s’aviser de donner du contenu à tout cela : terrain bien trop glissant. Le mythe du Black-Blanc-Beur ne convainc plus personne ; plus personne ne se risque à le convoquer ouvertement, mais l’on n’a rien trouvé à mettre à la place.

    Et puis l’on juge un arbre à ses fruits. Et quels sont-ils ? Hier soir, vandalisme, pillages, vols et destructions étaient au rendez-vous sur tout le territoire. Un cortège de maux qui accompagne un sport gangrené par l’argent, montant à la tête d’une jeunesse qui ne croit pas à grand-chose et qui serait bien en peine de dire ce que c’est que la France. Quelle image donnons-nous de nous-mêmes à l’étranger, incapables que nous sommes de fêter dignement une belle victoire sportive ?

    Une amie me confiait hier : j’aime la Coupe du Monde, car pour une fois les gens se parlent, se disent bonjour, s’interpellent dans le métro. Et elle ajoutait : la dernière fois que c’est arrivé, c’était pour le Bataclan. Curieux destin que celui de la France, dont le pouls bat à l’étroit entre les attentats et les pillages.

    On juge un arbre à ses fruits, et ceux de la coupe du monde sont malheureusement bien amers."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html