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insécurité - Page 683

  • Tommy Robinson au pays du viol de masse

    Au nom du vivre-ensemble, l’Angleterre embastille ceux qui ceux dénoncent les viols de masse commis par des gangs de pakistanais envoyé en prison moins d’un jour après son arrestation, Tommy Robinson, que l’on soit d’accord ou pas avec ses prises de position, est devenu en Europe un symbole de la liberté d’expression bafouée. Il est en danger de mort.

    L’affaire Tommy Robinson nous en dit beaucoup sur le soft power totalitaire qui sévit au Royaume-Uni, mais aussi en France. Si vous n'êtes pas féru de réseaux sociaux, vous êtes peut-être passé à côté d'un scandale digne de feu l'URSS Tommy Robinson, c'est ce militant britannique anti-islamisation, qui a été arrêté et condamné le 25 mai dernier pour avoir filmé en direct les prévenus, devant le palais de justice de Leeds, où se tenait l'un des nombreux procès de gangs de violeurs. Motif ? « Outrage à la Cour ».

    Tout dans cette affaire interpelle, à commencer par ce motif étrange comment un quidam dans la rue peut-il outrager la Cour ? Celle-ci avait décidé d'un black-out médiatique total sur l'affaire, officiellement pour préserver la neutralité des débats, mais plutôt pour protéger le vivre-Ensemble. En cause, Telford et Rotherham, deux villes qui sont la honte du Royaume-Uni pendant près de 30 ans, des gangs de Pakistanais ont violé en réunion un millier de mineures, principalement Blanches, parfois Sikhs. Une survivante de Rotherham témoigne « Ils m’appelaient "pute blanche" Parce que j'étais non-musulmane, je méritais d'être punie. » Si l’affaire a duré aussi longtemps, c'est que police, services sociaux, justice et médias l’ont étouffée, par crainte de passer pour « racistes ».

    C'est donc de ce « vivre-Ensemble » particulièrement dévoyé que voulait témoigner Tommy Robinson. Fondateur de l'English Défense League, ex-hooligan, il s'est reconverti depuis 2013 dans le journalisme citoyen, téléphone portable au poing, sans peur du coup de poing, ce qui lui a déjà valu des peines de prison avec sursis pour avoir filmé sur les marches d'autres tribunaux, comme le font tous les journalistes. Pourtant, ce 25 mai il était seulement sur le trottoir, pas à l'intérieur du Prétoire cette discrétion citoyenne n’a pas empêché son arrestation, et sa condamnation à 13 mois ferme le jour même, dans des conditions kafkaïennes procès bâclé en trois heures, son avocat ayant été préalablement éconduit et remplacé par un commis d'office.

    Kafka chez les Rosbeefs

    Le juge a même admis publiquement n'avoir que très brièvement regardé la vidéo de Robinson, lequel ne faisait que répéter des infos publiques, qui ne pouvaient donc influencer le jury. Il s’est aussi moqué des risques pour la vie de Tommy Robinson que lui faisait courir son emprisonnement dans un établissement à forte population pakistanaise.

    Et puis son arrestation et son procès ont fait eux-mêmes l'objet d'un « gag order », une ordonnance de bâillonnement. Pendant quatre jours, la presse anglaise n'a pas eu le droit de mentionner l’affaire et les médias qui avaient déjà publié des papiers les ont aussitôt censurés. Et en France ? Il faut croire que le droit britannique jouit de l’extra-territorialité, puisque seule une poignée de sites Internet ont évoqué l'affaire pendant cette période.

    Pourtant, grâce aux réseaux sociaux, la mobilisation en faveur du militant sera impressionnante la pétition lancée en sa faveur en Anglais, puis en 6 autres langues, recueille à ce jour plus de 600 000 signatures. Dès le lendemain de son arrestation, une première manif de soutien défilait dans les rues de Londres. Elles se succèdent depuis et celle du 9 juin aurait rassemblé 25 000 personnes. Le Premier ministre néerlandais Geert Wilders a apporté son soutien au militant et Donald Trump Jr., le fils de l'autre, s’est inquiété de son arrestation.

    À Paris, ce ne seront que quelques centaines de manifestants qui ont soutenu Robinson le 4 juin dernier, à l’appel de personnalités d'extrême-droite. La presse finira par un peu l'évoquer, de manière neutre pour Valeurs Actuelles ou Libé dans un article de « désintox », et plus abjecte pour L'Obs qui a osé titrer « le scandale de pédophilie de Telford fait le miel de la fachosphère » Comme si le vrai problème n'était pas d'abord que le silence sur les viols de Telford fasse le miel de la gauchosphère, mais surtout que le pays de l’Habeas Corpus et du Free Speech Corner embastille ce qu'il n est pas exagéré d'appeler un dissident.

    Richard Dalleau monde&vie 21 juin 2018

  • Le ministre Salvini veut permettre aux victimes de se défendre : « La défense est toujours légitime »

    Italie – Depuis longtemps, Matteo Salvini, leader de la Ligue, mène campagne pour étendre la notion de légitime défense. Entouré de de ses élus, il est apparu à plusieurs reprises avec un t-shirt sur lequel était inscrit le slogan « La défense est toujours légitime ».

    Maintenant qu’il est Ministre de l’Intérieur, Matteo Salvini a bien l’intention de traduire sa revendication en acte. Son projet de modification du texte de loi est en ce moment à l’étude au Sénat.

    Si ce projet de loi est approuvé, sera « considérée légitime défense l’action de repousser la violation du domicile avec effraction ou recours à la violence ».

    Le projet de loi abolirait ainsi l’absurde principe de « proportionnalité de la réponse en fonction  de la menace » qui donne toujours l’avantage à l’agresseur sur l’honnête citoyen.

    La « présomption de légitime défense » étendue par le projet de loi bénéficierait aussi aux commerçants victimes de cambrioleurs.

    Aux voyous de prendre leurs responsabilités. L’Etat doit protéger les victimes et non les criminels.

    Un exemple qui mériterait d’être suivi chez nous !

    http://www.medias-presse.info/le-ministre-salvini-veut-permettre-aux-victimes-de-se-defendre-la-defense-est-toujours-legitime/95758/

  • Le nouveau chef de l’armée autrichienne met en garde contre la migration massive, « la plus grande menace » actuelle

    nouveau chef armée autrichienne migration massive grande menace actuelle
    Le nouveau chef d’état-major de l’armée autrichienne, le Bundesheer, le général de division Robert Brieger, a averti que la plus grande menace à laquelle était confronté le pays d’Europe centrale et même tous les États membres, était la migration de masse incontrôlée– et avec elle, de possibles attaques terroristes, rapporte Kronen Zeitung.
    « Le problème de la migration s’est développé de telle sorte que tous les États membres de l’Union européenne sont touchés. Jusqu’à ce que la protection des frontières extérieures soit pleinement garantie, il est nécessaire d’agir au niveau national ».

    Lire la suite

  • Qui se cache derrière le groupe Delta ?

    Les exactions des colons et des terroristes (les premiers étant d’ailleurs venus sur notre territoire en compagnie des premiers) semblent avoir suscité un courant de rébellion au sein des indigènes.

    Nonobstant ce qu’on en pense, l’AFO visait des cibles politiques et non au hasard (méthode qui fut celle de l’extrême gauche dans les années de plombs). Une autre cellule semble s’être implantée dans les Hautes-Pyrénées et ont réalisé jusqu’ici trois actions, bien moins médiatisées que celles – virtuelles – de l’AFO.

    • Cocktail molotov lancés le 23 mai contre l’agence de Tarbes du journal de gauche maçonne et cathophobe La Dépêche du Midi, propriété du ministricule Jean-Michel Baylet, surnommé en son temps « le veau sous la mère », tant Maman Evelyne était la dirigeante réelle du journal, en bonne yiddish mama. L’explosif avait été déposé et enflammé devant l’entrée du journal avenue Bertrand-Barère embrasant la façade. Les flammes ne s’étaient pas propagées au reste du bâtiment grâce à l’alerte d’un couple qui revenait du cinéma. Heureusement car un journaliste travaillait encore à cette heure tardive. Le mur jouxtant l’entrée portait l’inscription « Delta ». Mon indignation de cet acte qui aurait pu entraîner mort d’homme est aussi grande que celle de la grande presse lorsqu’une l’extrême gauche posa une bombe devant la porte du Choc du Mois alors que le journaliste Eric Letty était présent.
    • Même mode opératoire dans la nuit du 31 mai au 1er juin contre le centre d’accueil des demandeurs d’asile de Lourdes. La encore, le même Delta était présent.

    Le 15 juin, c’est cette fois l’agence de Lourdes de La dépêche du Midi qui a été frappé, toujours selon le même mode opératoire. Selon les premiers éléments recueillis par la police, un produit inflammable a été retrouvé dans la boîte aux lettres de la porte d’entrée. Selon le quotidien régional « les dégâts sont importants ».

    • La première attaque pourrait bien dater d’octobre 2017, à l’encontre d’un bâtiment ayant hébergé une kermesse d’accueil de migrants dans la banlieue de Tarbes. La signature Delta y avait également été relevée.
    • La lettre delta pourrait bien faire allusion aux Commandos du même nom, qui ont opéré dans le contre-terrorisme lors de la guerre d’Algérie. Delta étant le nom grec du D, première lettre du nom de son chef, Roger Degueldre. Elle peut aussi faire référence à un mystérieux groupe armé qui en 1977-1978 frappa divers objectifs politiques en France, tant chez les Algériens que parmi leurs collaborateurs, par ailleurs instrumentalisé par les services secrets français (notamment pour les attentats contre des locaux du Parti Communiste, alors inféodé à une puissance étrangère ennemie), et dont le point d’orgue fut l’exécution de l’agent du KGB Henri Curiel (officiellement par René Resciniti de Says, dit René l’élégant, par ailleurs également exécuteur du gauchiste Pierre Goldman, assassin de deux pharmaciennes lors d’un braquage boulevard Richard-Lenoir et défendu par tant par ses camarades que par ses coreligionnaires à haut niveau. Son demi-frère Jean-Jacques Goldman lui a consacré sa chanson Ton autre chemin.)

    Dans une France au bord de la guerre civile, on assiste au raidissement des indigènes, ce qui pourrait à court terme amener des désagréments sérieux aux colonies de peuplement et à leurs collaborateurs. Notons que ces commandos appliquent exactement les mêmes méthodes que la Résistance, quand ses groupes d’exécutions abattaient ceux qui travaillaient pour la presse du gouvernement de l’époque. Hodie mihi, cras tibi. Le Christ n’a pas dit autre chose à Saint Pierre lorsque ce dernier trancha l’oreille de Malchius : « Qui tue par l’épée périra par l’épée ». Un régime qui a cautionné le terrorisme pour « la bonne cause » est de facto condamné à mourir sous les coups de boutoirs d’autres terroristes qui frapperont aussi pour « la bonne cause ». La leur.

    Hristo XIEP

    http://www.medias-presse.info/qui-se-cache-derriere-le-groupe-delta/95661/

  • Les derniers combattants de Daech lancent un raid meurtrier dans le sud de la Syrie

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    L’État islamique agonise dans le sang. Quelques centaines de ses combattants ont lancé une série de raids éclair le 25 juillet dernier contre plusieurs villages du sud de la Syrie, dans la province de Soueïda, faisant plus de 250 morts. Cette province avait été épargnée par les combats jusqu’à présent. Mais sa proximité avec le désert la met maintenant en danger car c’est là que se cachent les lambeaux de Daech ; d’autres résidus sont actifs plus à l’est, de part et d’autre de Deir ez-Zor.

    La tactique utilisée a été classique : des kamikazes conduisant des camions (ou à pied, parfois), se font sauter à proximité d’un barrage de soldats ou de villageois armés puis, profitant de la confusion, les autres islamistes entrent dans les maisons et assassinent leurs habitants ou mitraillent dans les rues, au hasard.

    Ce sont les druzes qui ont payé le plus lourd tribut, cette fois. De nombreux villages de cette région sont, en effet, habités par cette communauté, très présente dans le sud de la Syrie, jusqu’au plateau du Golan et en territoire israélien. Les druzes ont toujours été à part, en Syrie comme ailleurs. Très soucieux de leur identité et de leurs traditions, ils forment un clan soudé. La guerre, en Syrie, a pourtant été l’occasion de désaccords en son sein. Une grande partie est restée neutre ou fidèle à Bachar, mais d’autres ont participé aux premières manifestations anti-Bachar à Deraa en 2011. Un groupe rebelle a même été constitué, mais l’assassinat d’un dignitaire druze par le très islamiste Front al-Nosra en 2012 a tout changé.

    Aujourd’hui, les druzes défendent leur territoire face aux islamistes avec détermination. Ils acceptent d’épauler l’armée mais refusent d’être déployés hors de leur région, refus que l’armée syrienne se garde bien d’enfreindre. Cette attaque de Daech va renforcer leur détermination face aux islamistes. Les aviations russe et syrienne ont mené plusieurs raids contre les agresseurs, faisant une cinquantaine de morts, mais nul doute que le pouvoir de nuisance de Daech reste important.

    Une voix dissonante s’est fait entendre au sein de la communauté druze. Le triste Joumblat, un des chefs de la communauté druze libanaise (un homme qui a beaucoup de sang chrétien sur les mains), a accusé Damas d’être responsable de cette tragédie. En effet, après la reprise de Yarmouk au printemps dernier (banlieue de Damas), une enclave de Daech a fait l’objet de négociations. Plusieurs centaines de combattants ont été autorisés à partir, ce qui a épargné de lourdes pertes à l’armée syrienne qui, on le sait, a d’importantes difficultés à combler les vides provoqués par sept ans de guerre.

    Joumblatt pense que ce sont eux qui ont attaqué les villages druzes et accuse le régime syrien d’imprudence.

    Rien n’est sûr, mais ce qui l’est, c’est qu’à quelques kilomètres de là, la base américaine d’Al-Tanaf n’a jamais rien organisé contre les hommes de Daech. Alors, pourquoi a-t-elle été construite ?

    Antoine de Lacoste

    http://www.bvoltaire.fr/les-derniers-combattants-de-daech-lancent-un-raid-meurtrier-dans-le-sud-de-la-syrie/

  • Calais : des clandestins frappent aux portes, jettent des projectiles sur les maisons et insultent les habitants

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    Des échauffourées ont éclaté mercredi soir à Calais, avenue Guynemer dans le quartier du Beau-Marais. Les forces de l’ordre et les pompiers sont intervenus.

    Une vingtaine de réfugiés très fortement alcoolisés ont proféré des insultes, tapé aux portes et jeté des projectiles sur des habitations de l’avenue Guyemer, dans le quartier du Beau-Marais.

    Des riverains sont intervenus pour les calmer. Intervention également des forces de l’ordre et des pompiers pour les disperser. Les migrants ont brisé les vitres de véhicules dont certains étaient en circulation.

    Deux migrants ont été interpellés. Deux femmes, blessées légèrement, suite aux éclats de verre ont été prises en charge et transportées à l’hôpital. Un migrant de nationalité érythréenne a également été transporté.

    Radio6.fr via FDS

    http://www.contre-info.com/

  • Armés de bâtons, plus de 700 migrants prennent d'assaut la frontière espagnole à Ceuta (VIDEOS)

    Des centaines de migrants sont parvenus à franchir la double clôture séparant le Maroc de l'enclave espagnole, mais aussi l'Afrique de l'Union européenne. Cet assaut est le plus violent et le plus massif depuis février 2017.

    Des centaines de migrants, plus de 700, armés de bâtons et de sprays faisant office de lance-flammes artisanaux, ont pris d'assaut le 26 juillet la barrière à la frontière entre le Maroc et Ceuta, territoire espagnol en Afrique. D'après la Garde civile espagnole, plus d'une centaine de migrants et une quinzaine de garde-frontières ont été blessés durant les affrontements.

    Et la maréchaussée espagnole de préciser : «Afin d'empêcher la Garde civile espagnole d'intervenir dans la zone où les tentatives d'intrusion avaient lieu, les immigrants ont utilisé des équipements défensifs comme des boucliers [...] lançant aux agents des récipients plastiques remplis d'excréments et de chaux vive».

    Au total, d'après les autorités espagnoles, 602 migrants sont parvenus à franchir la double clôture séparant le Maroc de l'enclave espagnole, 16 d'entre eux ont été évacués vers un hôpital. La Croix-Rouge avance de son côté le bilan de 132 migrants blessés.

    Des cocktails molotov ainsi que des sacs de haschich ont également été retrouvés dans le sillage des migrants.

    Ce franchissement de la frontière de Ceuta, hérissée de barbelés, est le plus important depuis février 2017, plus de 850 migrants étaient alors parvenus à pénétrer dans la ville du nord du Maroc placée sous administration espagnole.

    Ceuta est avec Mellila l'un des deux confettis territoriaux administrés par Madrid et situés dans le nord du Maroc. Ils constituent les seules frontières terrestres entre l'Afrique et l'Europe.

    Lire aussi : L'Espagne craint que la «disparition de l'espace Schengen» soit pire que la crise de l'euro

    https://francais.rt.com/international/52949-armes-batons-plus-700-migrants-prennent-assaut-frontiere-espagnole-ceuta

  • Benalla fait le beau sur TF1, mais omet de mentionner qu’il pourrait être récidiviste

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    La prestation d’Alexandre Benalla, vendredi soir, au journal de 20 heures de TF1, nous a fait comprendre pourquoi Emmanuel Macron lui porte tant d’affection. Ce n’est pas le soudard casqué qui opérait, le 1er mai, place de la Contrescarpe, mais un jeune homme aux apparences soignées, éloquent et sûr de lui, débitant ses vérités. Il y a, en lui, quelque chose de son maître, un brin d’arrogance et d’ironie, l’autosatisfaction de l’avoir bien servi et, en même temps, le regret de l’avoir mis dans le pétrin. Manifestement, c’est, dans son domaine, un « premier de cordée ».

    Il a dû bien préparer son entrevue, enregistrée dans la matinée. Pas la moindre hésitation, l’assurance de l’innocence, une bonne mémoire aussi, car il emploie les mêmes mots que son maître. Il corrobore en tous points la version de son ex-patron, auquel la presse et les politiciens cherchent méchamment des poux. À l’entendre, on lui donnerait le bon Dieu sans confession.

    Benalla reconnaît que l’incident de la Contrescarpe est « une forme de trahison » (les termes utilisés par Macron), une « faute »« une grosse bêtise », mais ne considère pas avoir commis « d’actes répréhensibles » : il a eu simplement « une réaction de citoyen ». Trois CRS bien équipés n’arrivaient pas à maîtriser un homme : il est donc venu naturellement à leur aide. Le portable qui l’a filmé doit être de mauvaise foi : il nie avoir porté des coups, reconnaît quelques gestes « vigoureux », c’est tout ! Il a « mal vécu » sa sanction, qu’il a ressentie comme une « humiliation ».

    On apprend aussi qu’il a obtenu, le plus légalement du monde, une arme qu’il ne portait que pour les déplacements privés du Président, que c’est un officier de la préfecture qui l’a invité à être « observateur » ce jour-là et qu’il a « répondu favorablement » à cette aimable invitation. De même, pour les images de vidéosurveillance montrant des manifestants jeter des objets contre les CRS, c’est un officier de police qui lui en a parlé : il n’a pas osé les refuser, d’autant plus qu’il était concerné. « Je ne demande pas à ce qu’on me la fournisse, mais je ne dis pas non. » Reprenant les mots de son avocat, il trouve « injuste » qu’on ait voulu atteindre le président de la République à travers lui, que « c’est une affaire d’été », pas « une affaire d’État ».

    Il a réponse à tout, n’est jamais dans l’embarras. Comment ne pas penser qu’il est innocent ? Il a fait son devoir et devrait être montré comme un exemple de civisme. Malheureusement, Libérationa diffusé, avant le journal de 20 heures, la vidéo d’un autre acte de bravoure qui s’est produit, le 1er mai, trois heures avant l’épisode de la Contrescarpe : on y voit Alexandre Benalla, Vincent Crase et un major de police, censé les encadrer, procéder à des interpellations, trois heures avant, au Jardin des plantes. Curieusement, la scène filmée sur le portable d’une jeune femme a été effacée (avait-on quelque chose à cacher ?), mais on a pu la récupérer sur la carte-mémoire.

    On ne sait pas encore si cette nouvelle révélation va relancer l’enquête. En tout cas, elle relance les interrogations sur le pauvre Benalla qui, apparemment, n’en était pas à ses premiers travaux pratiques. Serait-ce un récidiviste ? Cette vidéo n’étant pas encore publique au moment de l’enregistrement de l’émission, notre héros ne l’a pas évoquée dans son entretien. Il continue d’avoir une haute idée de lui-même. Il estime qu’Emmanuel Macron n’a pas eu tort de l’engager : « J’ai été dévoué, je n’ai jamais compté mes heures », précise-t-il. C’est sans doute vrai : il fait le portrait d’un homme de main ou d’un larbin de qualité. On n’est jamais si bien évalué que par soi-même !

    Philippe Kerlouan

    http://www.bvoltaire.fr/benalla-fait-le-beau-sur-tf1-mais-omet-de-mentionner-quil-pourrait-etre-recidiviste/

  • Nos ONG sont-elles (entre autres) la composante navale de DA’ECH ? [2]

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    Aquarius ou Cheval de Troie ? Deux thèses, désormais, s’affrontent quant à la nature de cet essaim1 de navires qu’entretiennent (comment, à quelles fins & avec quel argent ? Autant de questions sans réponse à ce jour) des ONG plus douteuses les unes que les autres. Las, Rome – Di Maio & Salvini regnante – a décidé de siffler la fin de cette récréation où s’engraissaient, passeursvice-passeurs corsaires (sic) de ISIS/DA’ECH, dans un indécent ballet rappelant ce que que furent la traite & la piraterie barbaresque qui, alors, ravageaient notre versant de la Méditerranée. Autre rappel historique qu’il nous semble opportun de faire : en ces temps de troubles & de fureur, c’est à côté du Turc que se tint la France lors de la Bataille de Lépante. Épisode 2.

    « Malte ne reçoit personne, la France refoule les gens à la frontière, l’Espagne défend ses frontières avec des armes. A partir d’aujourd’hui, l’Italie commencera aussi à dire non à la traite des êtres humains, non à l’immigration clandestine ».
    Matteo Salvini (2), vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur, sur Facebook.

    | Q. Vu le battage médiatique orchestré autour de l’Aquarius, doit-on s’attendre à une marche arrière de la part de Rome sur le sujet des migrants et de leurs proxies ?

    Jacques Borde. Je ne le crois pas. En tout cas nous n’en prenons pas le chemin, dans la mesure où le vice-président du Conseil & ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, a réitéré ses prises de position extrêmement ferme en la matière.

    Affirmant notamment « Que le navire s’appelle Aquarius ou See-Watch (3) ne change pas grand chose, nous voulons mettre fin à ce trafic d’êtres humains et s’il y a d’autres navires, d’autres ONG battant pavillon étranger, nous tiendrons le même raisonnement. Que ces messieurs sachent que l’Italie ne veut plus être complice du business de l’immigration clandestine, et il devront donc chercher d’autres ports (non italiens) vers lesquels se diriger. En ministre et en père, je le fais pour le bien de tous (…). Alors que le navire Aquarius navigue vers l’Espagne, deux autres navires d’ONG battant pavillon des Pays-Bas (Lifeline et Seefuchs) sont arrivés au large des côtes libyennes, en attente de leur cargaison d’être humains abandonnés par les passeurs ».

    Autrement dit, Roma non molla (Rome ne faiblit pas).

    | Q. Et une cassure entre 5 Stelle et la Lega sur cette même question migratoire ?

    Jacques Borde. (Sourire) C’est le dernier fantasme qui parcourt le Boboland. Je crains fort que cet onanisme poisseux ne résiste guère aux faits.

    Ou plutôt aux propos extrêmement clairs des deux figures de proue de l’administration romaine. Notamment leurs commentaires sur les accusations du procureur Carmelo Zuccaro, le plus haut magistrat de Catane soit dit en passant, s’interrogeant sur la « concentration anormale de navires » en Méditerranée et, du coup, soupçonnant certaines ONG de nouer des contacts avec des « trafiquants d’êtres humains ».

    Primo, Luigi Di Maio, lorsqu’il relève que « Les ONG sont accusées d’un fait très grave. À ceux qui disent que ce n’est pas le moment de les attaquer, je réponds qu’ils font partie de cette bande d’hypocrites qui ont toujours fait semblant de ne pas voir le business de l’immigration ».

    Secundo, Matteo Salvini qui note que « Nous sommes face à une invasion organisée, financée et planifiée, et j’espère que le procureur de Catane pourra aller au fond des choses ».

    | Q. Des soupçons, disiez-vous. De quelle nature ?

    Jacques Borde. Zuccaro dit détenir des preuves et évoque, entre autres, « des appels téléphoniques depuis la Libye à certaines ONG, des lampes qui éclairent la route des bateaux de ces organisations, des bateaux qui coupent soudainement leurs transpondeurs [les appareils qui permettent de les localiser] » (3). En février dernier, Carmelo Zuccaro a donc ouvert une enquête sur les activités des ONG en mer pour comprendre comment elles se financent et dans quel but.

    Il était temps…

    | Q. Un peu court, non ? Quoi d’autre ?

    Jacques Borde. Pour étayer ses dires, le procureur Zuccaro s’appuie aussi sur un rapport de Frontex (4). Publié en décembre dernier, le document de l’agence européenne de contrôle aux frontières s’inquiète d’une « possible collusion entre les réseaux de trafiquants de migrants et les navires des ONG qui les récupèrent en mer comme des taxis ».

    Nous verrons bien ce que donnera l’enquête du procureur Zuccaro.

    Mais ça commence à faire du monde pour accuser ces ONG de toujours la même chose : se mêler de ce qui ressemble comme deux gouttes d’eau à une traite négrière.2.

    | Q. Qui de l’isolement de Rome sur ces questions migratoires ?

    Jacques Borde. (Éclat de rire) C’est l’autre tarte-à-la-crème du cloaca mediatica maxima et de l’intelligentsia gauchiste qui lui fournit les gros bataillons de ses plumes.

    Appelons-ça, par commodité, du révisionnisme médiatique. En fait, c’est le contraire qui se passe.

    Comme l’a reconnu, la mort dans l’âme le titre phare de cette presse hors-sol, le science-fictif Libération, « … un peu partout en Europe, populations et gouvernements tendent à adopter des positions de plus en plus dures face aux arrivées massives de migrants » (5).

    Pire (ou mieux, selon le point de vue), un sondage OpinionWay pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique, indique que 56% des Français estiment que la France « a fait le bon choix » en n’accueillant pas l’Aquarius, contre 42% à penser le contraire (2% ne se sont pas prononcés).

    Outre-Rhin, un sondage montre, lui, que près de 90% de la population allemande « veut plus d’expulsions de clandestins », et, rappelle Libé, « plusieurs pays ont porté à leur tête des dirigeants aux positions fermes contre l’immigration ».

    Vous avez dit isolé !!!!

    | Q. Sinon, qui sont ces migrants que nous débarquent les idiots utiles style SOS Méditerranée ? En a-t-on la moindre idée ?

    Jacques Borde. Plus ou moins.

    Si l’on en croit l’ex-directeur de l‘Office français de l’immigration et de l’intégration(OFII), et président du Conseil de direction de l’Institut européen en sciences des religions (IESR) (6), Didier Leschi, qui a quelques notions sur le sujet :

    1- en majorité des migrants économiques. À noter, au passage, une augmentation (+68%) de migrants venant de Côte d’Ivoire, pays qui connaît une croissance économique exceptionnelle.
    2 – des hommes jeunes, peu instruits, en majorité musulmans. Et là relisez ce que je vous dis depuis des mois sur les soldats du califat projetés en Europe par Al-Dawla al-Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (ISIS/DA’ECH) (7).

    | Q. Sinon, à quoi joue l’Espagne selon vous ? Une approche humanitaire de sa part ?

    Jacques Borde. Vous plaisantez, j’espère ! Le choix qu’a fait la nouvelle administration Sanchez n’a rien d’humanitaire, ou encore moins d’humaniste. C’est, allons droit au but, celui de l‘économie latifundiaire gourmande en main d’œuvre bon marché, donc immigrée.

    C’est aussi simple que ça ! Car, oui, comme tous les ans, il y a du travail dans les orangeraies, oliveraies, etc., payé une misère sans le droit du sol, le regroupement familial, les allocations, etc. ! La liste est trop longue.

    Ce qui veut dire que passé la saison des récoltes, dans quelques mois, ces ex-travailleurs précaires si chers (sic) à la gauche libérale se chercheront un nouveau havre pour accueillir leur misère organisée en amont par ce crime organisé immigrationniste qui gangrène l’Europe.

    | Q. Un havre, où donc ?

    Jacques Borde. En France, notamment.

    L’Aquarius, n’en doutez pas, c’est la nouvelle vague pour combler les vides de cette traite humaine qui alimente des entreprises peu scrupuleuses. En fait, nous ne sommes pas si loin que ça de la traite négrière mise en place pour (notamment) l’industrie cotonnière étasunienne jusqu’à la Civil War (1861-1865).

    Où voyez-vous une onde d’humanité là-dedans ?

    [à suivre]

    Notes

    1 Au sens militaire du terme, bien évidemment.
    2 Par ailleurs, vice-président du groupe Europe des nations & des libertés.
    3 La Stampa (23 avril 2018).
    4 Pour Agence européenne pour la gestion de la coopération opérationnelle aux frontières extérieures des États membres de l’Union européenne. Frontex étant la forme abrégée de Frontières extérieures. A existé entre 2004 et 2016, date à laquelle elle a été remplacée par l’Agence européenne de garde-frontières & de garde-côtes. En anglais, European Border & Coast Guard (EBCG).
    5 Libération.
    6 Crée en 2002, fait partie l’École pratique des hautes études (ÉPHÉ).
    7 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.

    https://voxnr.com/49525/nos-ong-sont-elles-entre-autres-la-composante-navale-de-daech-2

  • La fermeture de ses ports par l’Italie et sa coopération avec le gouvernement de Tripoli sauve des vies en Méditerranée

    6a00d83451619c69e2022ad3842af1200d-250wi.jpgD'Olivier Bault dans Présent :

    "Les chiffres de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) ne laissent aucun doute : la fermeture de ses ports par l’Italie et sa coopération avec le gouvernement de Tripoli sauve des vies en Méditerranée. Selon les chiffres de l’OIM, entre le 1er janvier et le 22 juillet 2018, il y a eu 17 981 arrivées d’immigrants illégaux et 1 109 noyades. Durant la même période de 2017, il y avait eu 93 419 arrivées et 2 222 noyades. Si l’Europe voulait vraiment mettre fin aux noyades en Méditerranée, elle prendrait les mêmes mesures que l’Australie. Depuis 2013, l’Australie interne systématiquement les immigrants clandestins repêchés en mer ou interceptés à leur arrivée sur les côtes australiennes dans des centres de détention gérés sur d’autres îles avec lesquelles l’Australie a signé des accords. Sous le gouvernement travailliste aux commandes de 2007 à 2010, l’immigration illégale par la mer avait totalisé environ 50 000 personnes et fait 1 200 morts par noyade. Depuis 2013, il n’y a plus eu aucune noyade puisque le flot d’embarcations transportant des immigrants clandestins s’est subitement arrêté. On nous dit que les immigrants clandestins sont maltraités en Libye, mais le jour où tous seront systématiquement refoulés, ils ne se rendront tout simplement plus en Libye, ce qui épargnera aussi des vies dans le désert.

    Le chef de la Ligue désormais aux commandes du ministère italien de l’Intérieur ne cache pas que son but ultime est d’arrêter toute immigration clandestine et non pas de répartir les arrivées dans toute l’Europe comme l’exige aujourd’hui l’Italie. Matteo Salvini se félicitait d’ailleurs dimanche d’une opération de sauvetage menée par les garde-côtes italiens à la suite de laquelle les quarante immigrants clandestins récupérés en mer avaient été ramenés à bon port en Libye. Mais pour mettre fin à ce que le ministre italien de l’Intérieur appelle « le sale business de l’immigration clandestine », il faudra sans doute encore attendre une victoire des droites populistes ou au moins de leurs idées en France et en Allemagne.

    Face à la proposition de la Commission européenne de verser 6 000 euros par immigrant illégal accueilli, Salvini a répondu que « l’Italie n’a pas besoin de l’aumône de l’UE », car chacun de ces immigrants lui coûte entre 50 000 et 60 000 euros. Le journal Il Tempo a fait le calcul pour les huit dernières années : pour l’accueil des clandestins, les Italiens ont déboursé 19,9 milliards d’euros ! C’est pourquoi Salvini a déjà annoncé une réduction des subventions versées pour l’accueil de ces « migrants », en promettant d’allouer l’argent à la hausse des salaires des policiers italiens et des minima sociaux.

    Face au chef de la Ligue qui, un chapelet et une bible à la main, avait juré pendant la campagne électorale d’être fidèle au peuple italien et de respecter les enseignements contenus dans la Constitution italienne et dans l’Evangile, certains prêtres et évêques catholiques méconnaissent l’éthique de la responsabilité à laquelle est tenu tout dirigeant chrétien et se donnent bonne conscience en appelant les Italiens à désobéir à l’« antéchrist » Salvini (père Alex Zanotelli lors d’une messe dans la crypte de la basilique Saint-Pierre du Vatican dimanche dernier) ou en se déclarant prêts à transformer toutes les églises en mosquées si cela peut sauver les « migrants » (Mgr Raffaele Nogaro, ancien évêque de Caserta)."

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