insécurité - Page 848
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Intervention de Marion Maréchal-Le Pen sur la prorogation de l'état d'urgence
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Eric Zemmour : « Les Black Blocs ont rencontré les racailles »
Sur RTL ce matin, Eric Zemmour a analysé la recrudescence des violences contre la police. « On dit souvent que l’amour est près de la haine : les policiers après d’autres pourront l’attester. Il y a dix-huit mois, on leur jetait des fleurs, les femmes leurs sautaient comme aux cous comme des libérateurs et même un vieil anarchiste comme Renaud se surprenait à embrasser un flic ! La police était Charlie et tout le monde aimait la police. Dans la rue désormais, les manifestants crient à l’unisson : “Tout le monde déteste la police !“ On leur lance des harpons de pêche ! Des boules de pétanque avec des rasoirs ! On jette des mortiers ! Des conteneurs de bouteilles en verre ! […] On veut casser du flic. Faire mal. Au risque de tuer. »
Selon Eric Zemmour, « c’est Nuit Debout qui a tout changé. La place de la République est devenue un champ de bataille. On renoue avec la tradition des violences révolutionnaires. On brise les façades des banques, on met le feu aux voitures de luxe. A force de parodier Mai 68, il était inévitable que le mouvement redécouvre son slogan le plus inepte et le plus scandaleux : “CRS SS“. »
Le chroniqueur rappelle que, en Mai 68, « De Gaulle avait alors lancé à son Premier ministre : “Pompidou, tirez dans les jambes !“ […] Dans sa jeunesse, on envoyait l’armée à cheval contre les manifestants. Ceux-ci n’hésitaient pas à attaquer au couteau leurs montures. Il y avait souvent des morts, comme le 6 février 1934. »
Or « Pompidou et son préfet de police, Maurice Grimaud, avaient pris l’exact contrepied des instructions du général. Cet humanisme bienfaisant s’est retourné depuis contre l’Etat. L’humanisme est pris pour de la faiblesse. Les violences se sont enhardies. Depuis la mort de Malik Oussekine dans une manifestation contre la loi Devaquet en 1986, la hiérarchie policière et tous les gouvernements de droite comme de gauche vivent dans la hantise de la bavure. »
Résultat : « Les forces de l’ordre sont sur la défensive. Les consignes de retenue les paralysent. La peur a changé de camp. L’Etat d’urgence ne change rien, l’état d’urgence ne sert à rien. Dans la bataille, les jeunes gauchistes ultraviolents venus de toute l’Europe côtoyent les troupes fraîches venues des banlieues : les Black Blocs rencontrent les racailles. Chacun reste dans son domaine d’excellence : les uns détruisent les symboles du capitalisme, les autres pillent et volent – font leurs courses ; les uns dénoncent la société de consommation, les autres veulent consommer à tout va. La convergence des luttes est un mythe d’intellectuel : leur seul point commun est la haine de la police. »
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Journal du Jeudi 19 Mai 2016 : Terrorisme / Les djihadistes infiltrent les aéroports
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Intervention de Louis Aliot à la conférence sur la crise terroriste en Europe
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haine anti flics, manips, laxisme : soutenons les défenseurs de la république
La France championne d’Europe… d’un insupportable et contre-productif fiscalisme confiscatoire, spoliateur, qui décourage et annihile souvent les meilleurs volontés, celles qui créent les conditions de la croissance et de l’emploi . Le quotidien libéral L’Opinion indique qu’en 2012, « la France était derrière le Danemark, quasiment ex aequo avec la Belgique pour le poids des prélèvements obligatoires. Quatre ans plus tard, elle est en tête. » « La Commission européenne estime que le taux de prélèvements obligatoires atteindra 45,7 % cette année. La France double ainsi le Danemark et la Finlande et devient numéro 1 en Europe. Même si les comparaisons internationales sont toujours difficiles à faire en matière de fiscalité, les nouveaux travaux de la commission rappellent que le poids de la fiscalité s’est alourdi, en France, quand il s’est allégé chez la plupart de nos partenaires.Voilà un chiffre de nature à gâcher la fête du ça va mieux entonnée sur tous les airs par l’Elysée »… La fête n’est pas gâchée pour tout le monde car c’est grand, c’est beau, c’est généreux la France socialiste… avec l’argent des contribuables. 18 immigrés clandestins ont ou vont recevoir leur titre de séjour a ainsi indiqué la préfecture de Seine-Saint-Denis. Immigrés illégaux décrits par les autorités comme des victimes collatérales de l’assaut donné par le Raid à Saint-Denis du 18 novembre contre la planque d’Abdelhamid Abaaoud, coordinateur présumé des attentats du 13 novembre. Un geste expliqué par le fait que l’immeuble où ils vivaient serait devenu inhabitable depuis l’opération antiterroriste. L’Afp rapporte que « la préfecture précise avoir reçu six autres demandes de titre de séjour, dont trois ont fait l’objet d’un refus, et trois sont en cours d’examen. En tout, les autorités ont recensé 44 ménages, soit 94 personnes, qui n’ont pu regagner leur logement depuis l’assaut du 18 novembre. Ils ont été hébergés en urgence dans des résidences hôtelières aux frais de l’Etat. » La « logique » immigrationniste et laxiste dans toute sa splendeur…
Un laxisme que subissent aussi de plein fouet les forces de l’ordre confrontées, depuis plusieurs semaines, aux violences des milices d’extrême gauche lors des manifestations contre la loi El Khomry. Policiers qu clamaient hier lors d’un rassemblement à Paris - en présence de Gilbert Collard, Marion Maréchal-Le Pen, Jean-Lin Lacapelle, des conseillers régionaux franciliens… -, leur ras le bol de cette haine anti-flics. Une haine confinée à certains milieux gaucho-anarchistes, aux sectes trotskystes, dans les faits extrêmement marginale, 91% des Français affirmant dans un tout récent sondage paru dans Le Parisien avoir « une haute estime de la police. »
Mais une haine que ce gouvernement dirigé par les matamores Valls et Cazeneuve, pourtant chargés de faire respecter l‘Etat de droit, laissent prospérer, tétanisés affirment certaines analyses par leur peur de la « bavure » – le syndrome Malik Oussekine et plus récemment Rémi Fraisse – en contradiction avec leurs mâles déclarations… et la proclamation-prolongation de l’Etat d’urgence.
Tout un symbole, en marge du rassemblement policier d’hier, une contre-manifestation sauvage, aux alentours de la place de la République, a permis à des casseurs de détruire une voiture de police le long de Canal Saint-Martin; celle-ci, avec deux agents à l’intérieur, qui ont réussi à s’extraire, a été incendiée par un cocktail Molotov. Plusieurs jeunes ont été interpellés après l’attaque, une enquête a été ouverte pour tentative d’homicide involontaire. Le ministre de l’Intérieur a indiqué que trois des individus placés en garde à vue, des « militants antifascistes » a-t-il cru bon de préciser, avaient « fait l’objet de la part de la préfecture de police de Paris d’une interdiction de paraître dans les manifestations » . L’un de ces arrêtés (il y a en eu 53) avait été cassé par le tribunal administratif, comme un certain nombre d’autres…
Ancien président de l‘UEJF à Assas, syndicat étudiant dans l’orbite du PS, Me Arié Alimi, qui se veut le défenseur des jeunes, notamment ceux issus de l’immigration, qui se disent victimes de violences policières, a estimé que les policiers « essaient de se couvrir » en demandant le soutien des Français. Il s’escrime à racialiser le débat en affirmant qu’il y a « un véritable ciblage ethnique dans les contrôles aux faciès et dans les violences policières ». Peu ou prou le langage habituel de l’extrême gauche, y compris dans sa version mélenchoniste, pour tenter de discréditer les forces de l’ordre et légitimer, plus ou moins implicitement, les exactions des casseurs dans les manifestations.
Me Alimi, et il est peut être ici plus audible, affirme encore - des policiers syndiqués l’ont dit pareillement -, que Bernard Cazeneuve « a donné des instructions pour laisser passer les casseurs dans les manifestations pour discréditer le mouvement, » comme cela aurait été le cas, il y a deux ans, lors des rassemblements cornaqués par les écolo-gauchistes contre l’aéroport Notre-Dame des landes à Sivens (Tarn). Il est certes assez évident que l’intérêt de ce gouvernement est de marginaliser cette opposition de gauche et d’extrême gauche à sa politique, en lui collant une image émeutière, anxiogène, la coupant de tout soutien populaire. La technique n’est pas neuve et a a été utilisée, y compris sous d’autres gouvernements, contre d’autres forces politiques.
Sur RTL hier soir, le journaliste Joseph Macé-Scaron (Marianne) abondait dans le sens d’Arié Alimi, évoquant des manifs où les casseurs étaient en fait des policiers déguisés pour faire dégénérer les rassemblements. Un trompe l’œil, une erreur d’interprétation selon les autorités, qui affirment que l’ infiltration des groupes de casseurs par de policiers reste une technique efficace, utilisée afin de procéder à des interpellations… M. Macé-Scaron indiquait encore que cette manipulation des casseurs » n’est pas (une) volonté de Manuel Valls », mais une pratique courante dans le monde politique… à laquelle n’appartiendrait donc pas M. Valls ?
Sur cette même antenne Élisabeth Lévy (Causeur) énonçait une évidence, souligne Bruno Gollnisch, en affirmant que si « tout le monde déteste les casseurs », les Français aiment leur police. Ce qui est une bonne nouvelle, y compris certainement pour le journaliste Claude Askolovitvh qui, le 9 janvier dernier, dans sa chronique diffusée sur I télé, constatait que « les défenseurs de la république votent FN. » Il commentait une étude du Cevipof (Centre d’Etudes de la Vie Politique Française), expliquant que plus de la moitié des policiers et militaires voterait pour le Front National. De là à y voir la cause première de la rage des milices d’extrême gauche…
http://gollnisch.com/2016/05/19/haine-anti-flics-manips-laxisme-soutenons-defenseurs-de-republique/
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L’ultra-gauche incendie une voiture de police durant la manifestation des policiers
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Génération identitaire dans la rue le samedi 28 mai à Paris

Les militants de Génération identitaire seront dans la rue le samedi 28 mai à Paris. Génération identitaire appelle en effet à une manifestation autour du mot d’ordre : « On est chez nous ! »
Dans un communiqué, l’organisation explique :
« L’année 2015, entre attentats islamistes et invasion migratoire, a marqué un tournant dans l’histoire contemporaine de notre pays. Depuis trop longtemps, les Français se taisent, sont petit à petit remplacés, et meurent sous les balles d’enfants de l’immigration. Il est temps d’afficher notre détermination à continuer à vivre sur notre terre, selon nos lois, nos valeurs, dans le respect de notre identité. Face à l’urgence, l’heure n’est plus à l’attentisme. Montrons au pouvoir socialiste que les Français sont toujours là, et que l’on est encore chez nous ! »
Le rendez-vous est fixé le 28 mai place Monge, à partir de 15 heures.
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Ménard, Lemoine et Raufer réunis pour parler des « Molenbeek français »
« La réalité des Molenbeek français » : tel est le thème retenu pour le prochain dîner-débat de La Droite libre qui réunira, le 15 juin à Paris, le maire de Béziers, Robert Ménard, le maire de Montfermeil (Seine-Saint-Denis), Xavier Lemoine, et le criminologue Xavier Raufer
Tous trois, promet La Droite libre dans l’annonce de cet événement dont l’intitulé, inspiré de la campagne de Génération identitaire Paris, risque de faire couler beaucoup d’encre, « feront part de leurs analyses et des réponses à apporter au cancer qui ronge […] beaucoup de quartiers d’une France qui n’a rien à envier à la Belgique, avec ses zones de non-droit où règne […] l’islamisme le plus radical.
Christian Vanneste, président de La Droite libre, a par ailleurs annoncé sa présence au Rendez-Vous de Béziers organisé par Robert Ménard.
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L’INCROYABLE vidéo qui buzze depuis hier !
« Tout le monde vous déteste, enc**** de militaires ! »
C’est en hurlant de tels slogans qu’une meute enragée a voulu pénétrer dans le musée de l’Armée.
Cette vidéo tourne sur les réseaux sociaux depuis hier.Il faut la faire tourner partout, qu’elle soit vue par tous les Français patriotes.
Partagez cette page le plus possible.http://www.bvoltaire.fr/videos/lincroyable-video-buzze-hier,257304
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Tintin en colère à la une du dernier numéro d’Eléments
C’est un Tintin déterminé, brandissant une arme de poing, qui fait la une du dernier numéro d’Eléments titré : « Je suis la guerre. Oser désigner l’ennemi », référence qui n’échappera pas aux lecteurs de Carl Schmitt ou de Julien Freund et dont voici l’éditorial :« Voici des années, des décennies peut-être, qu’on répète que « ça ne peut plus durer », que « ça va craquer », que « nous sommes en 1788 », qu’« on danse sur un volcan ». Et pourtant, tout continue. (…) On se traîne, on grogne, on déprime, mais on vit plus que jamais sous l’horizon de la fatalité. Le désespoir n’engendre que la résignation. (…) Dans cette époque molle, souple, flexible, précaire, où l’on préfère les formes rondes aux formes droites, on déteste la verticalité. On aime le vocabulaire maternel : le dialogue, la compréhension, la tolérance, l’accueil, l’ouverture, quitte à se montrer féroce avec ceux qui ne communient pas dans l’idéal du magma. Terrorisme du Bien, compassionnel et lacrymal à tous les étages. Le sentimentalisme a tué le sentiment, tout comme la sensiblerie a tué la sensibilité. (…)
« Les attentats, qui viennent çà et là troubler la torpeur ambiante, sont un révélateur remarquable. Ils ne suscitent pas le désir de prendre les armes, ils n’aiguisent pas les volontés, mais ouvrent les vannes d’un Niagara de pleurs.On allume des bougies, on récite des hymnes à l’amour, on fait des minutes de silence, on organise des « marches blanches » et autres pitreries. On ne chante pas le Dies Irae, mais Give Peace a Chance.
« Homo festivus, quand il est pris pour cible, n’a qu’un souci : montrer comme on est injuste avec lui, alors qu’il est si gentil. Dans le monde des bobos, il y a quelques cerveaux et beaucoup de ventres. On demande des colonnes vertébrales. On est en guerre, paraît-il. Mais pour l’immense majorité de nos concitoyens, la guerre est un gros mot, une réalité du passé. Personne ne veut la guerre. C’est pourquoi on proclame que les méchants ne nous empêcheront pas de rigoler, d’aller en discothèque et de boire un verre sur les terrasses. Ah, mais ! On est en guerre, mais contre qui ? Il y a apparemment un ennemi, mais on s’applique à ne jamais donner son nom. Pour brouiller les pistes, on préfère montrer du doigt des abstractions. On fait la guerre au « terrorisme », au « fanatisme », à la « radicalisation », à la « haine ». Qu’est-ce que cela veut dire ? Le terrorisme n’est pas un ennemi, c’est seulement un moyen auquel l’ennemi a recours. (…)
« À « Nuit debout », on multiple les assemblées populaires sans peuple (le peuple doit se lever tôt le matin). On refait le monde dans la stratosphère, ce qui est sympathique, mais en réclamant simultanément la fin de la logique du profit et l’abolition des frontières – comme si le capitalisme, qui lui ne dort jamais, pouvait s’en laisser remontrer en matière de sans-frontiérisme ! Des mots contre les maux. (…) Mais de révolution, il n’est bien sûr plus question. (…) La grève générale de Mai 68 est plus loin que jamais, et ceux qu’on appelle encore des gauchistes ne sont plus aujourd’hui que des libéraux qui veulent seulement que le marché s’ouvre encore plus aux exigences du « désir ». Le peuple, le vrai peuple, voudrait conserver sa sociabilité propre, préserver ses manières de vivre, ses valeurs partagées. »
Le sommaire de ce n° 160, daté de mai-juin 2016, est à consulter ici. Eléments(pour la civilisation européenne), une revue des idées à lire sans modération.
http://fr.novopress.info/201025/tintin-colere-a-dernier-numero-delements/