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JT du Mercredi 16 Mars 2016 : Terrorisme / Coup de filet percé en Belgique
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Pédophilie : et si Manuel Valls commençait par balayer devant sa porte ?
Mardi, Manuel Valls a demandé au cardinal Barbarin, qui fait l’objet d’une plainte pour « non-dénonciation de faits pédophiles », de « prendre ses responsabilités » : « Je respecte la présomption d’innocence. Je ne suis pas juge », cependant, « j’attends non seulement des paroles mais aussi des actes ».
De fortes paroles. Qu’on lui recommande de s’appliquer d’abord à lui-même.
Nous aussi, nous attendons non seulement des paroles mais des actes. Il dit qu’il respecte la présomption d’innocence ? Qu’il le fasse ! En se taisant. Et en laissant la justice suivre son cours, en dehors de tout contexte cinématographique, médiatique, idéologique.
Nous aussi, nous attendons qu’il prenne ses responsabilités de chef du gouvernement.
Qui n’est plus un militant socialiste goguenard pour lequel l’Église est une cible facile en même temps qu’horripilante, comme tous les boucs émissaires courbant l’échine sans répondre – la littérature en est truffée -, qu’ils soient femme battue, esclave noir ou enfant du placard.
Qui ferait bien de commencer par balayer devant sa porte. Il veut parler de pédophilie ? Parlons-en.
Il y a un an, en mars 2015, éclatait le scandale de l’école de Villefontaine dans l’Isère – où le nouveau directeur, qui était aussi instituteur, a avoué avoir violé des fillettes de CP : il est apparu qu’il avait été condamné en 2008, pour possession d’images pédopornographiques, sans que cela n’empêche sa promotion – et aussi celui du professeur d’EPS d’Orgères, près de Rennes, dont l’ex-compagne avait alerté sans succès le ministère.
Il ne s’agit pas de faire un concours sordide. Ni de minimiser les faits. « C’est encore plus horrible quand c’est fait par un prêtre », a affirmé Mgr Barbarin. Et les catholiques, dont je suis, partagent son avis, pour mille raisons, dont l’une, bien égoïste, est que leurs enfants sont les premiers concernés, et une autre encore que les coupables ne peuvent ignorer ces paroles de l’Évangile :
Si quelqu’un scandalisait l’un de ces petits enfants qui croient en moi, il vaudrait mieux pour lui qu’on suspendît à son cou une meule de moulin, et que l’on jette au fond de la mer. »
Il ne s’agit pas non plus d’exonérer sans savoir Mgr Barbarin – on ne peut reprocher à Manuel Valls de se substituer à la justice et l’imiter – mais de faire montre d’un minimum d’équité : Manuel Valls a-t-il demandé à l’inspectrice, à Najat-Vallaud-Belkacem ou à tout autre échelon de la chaîne hiérarchique de l’Éducation nationale de démissionner ? La protection des écoliers du « public » importerait-elle moins que celle des scouts catholiques ?
Rappelons que les derniers « attouchements » dans l’affaire lyonnaise ont eu lieu en 1991, soit 11 ans avant que Mgr Barbarin ne soit nommé archevêque, 17 ans avant qu’il n’en soit informé par la rumeur publique.
Si l’on veut remonter en arrière, remontons ! Mais pour tout le monde. Dans un article de 2001 intitulé « École, le tableau noir de la pédophilie », Libération parle de « culture de l’étouffement » jusqu’à la fin des années 90, quand « le combat laïque était vif » et l’école publique préférait « tenir secrètes ses mauvaises histoires » en « refilant le mistigri » – entendez en mutant le problème. Et le papier fourmille d’exemples.
On le sait, le célibat des prêtres dans ce monde libertaire est une anomalie. Suscite tous les fantasmes. Il faut mettre les curés sur un bûcher, comme on brûlait, dit-on, les roux. Que des études anglo-saxonnes, comme celle du professeur Thomas Plante de Stanford, montrent que les prêtres sont statistiquement deux à quatre fois moins concernés que la population masculine en général par la pédophilie importe peu. On connaît le comique de répétition. Il y a aussi la vérité de répétition.
À force d’entendre bruisser côte à côte les mots « prêtre » et « pédophile », ils finiront bien par former pléonasme, n’est-ce pas ?
Source: Gabrielle Cluzel
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Ce que cache le lynchage « médiatico-idéologique » du cardinal Barbarin.
A l’heure , ou après l’affaire de Villefontaine, on s’aperçoit que des enseignants pédophiles déjà condamnés continuent d’exercer auprès de mineurs et que l’Education Nationale a décidé d’étudier 900.000 casiers judiciaires , voilà qu’une affaire vieille de 20 ans refait curieusement surface contre un cardinal très populaire au sein de l’Eglise française et très volontaire dans sa lutte contre le mariage homosexuel..
Pourtant , ce n’était pas contre l’Eglise que Christophe Barbier journaliste de l’Express, exprimait ainsi son dégout en avril 2015 : « Des enseignants ou des directeurs d’école qu’un rectorat se contente de muter quand il y a des soupçons ou des rumeurs, des condamnations que l’administration escamote, des parcours erratiques que les hiérarchies trouvent normaux… Quand un enfant est violé, le malaise s’installe dans la civilisation ; quand il apparaît que le système fait preuve d’une passivité coupable, sinon complice, et l’Etat, d’une cécité catastrophique, sinon criminelle, c’est la nausée qui monte »
Mais, au-delà de ces faits de société, il y a des choix purement idéologiques que Zemmour dénonçait encore récemment et qui laissent à penser que l’Etat souhaite s’accaparer l’éducation de nos enfants jugés par lui, victimes de leurs parents réactionnaires avec le dispositif « ligne Azur » en demandant notamment à des enfants dès l’âge de 11 ans quelles sont leurs pratiques sexuelles.
Dans une lettre du 4 janvier 2013 adressée aux « rectrices et recteurs », M. Peillon, alors ministre de l’Éducation nationale, nous faisait savoir que dans la mesure où nos mentalités lui déplaisaient, il se proposait de les changer en s’appuyant sur la jeunesse par l’intermédiaire, entre autres, du dispositif « Ligne Azur ».[....]
Olivier Dejouy
La suite sur Le Réveil Français
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Ce-que-cache-le-lynchage-mediatico
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Syrie : le joueur d’échecs
En prenant ses distances, Moscou dissipe les soupçons et les accusations.
Objectifs atteints ? Il y a cinq mois, l’immixtion spectaculaire de la Russie dans le conflit syrien faisait penser à celle d’un médecin, ou d’un chirurgien, appelé trop tard au chevet d’un malade condamné. À bout de force, à bout de souffle, exsangue, le régime syrien, abandonné à son sort par les Occidentaux comme par ses voisins sunnites, chancelait sur des bases progressivement rétrécies. En dépit de l’engagement à leur côté des volontaires du Hezbollah et de leurs alliés iraniens, les forces gouvernementales cédaient peu à peu du terrain. Le pouvoir de Bachar el-Assad tendait à se circonscrire aux dernières grandes villes qu’il tenait tant bien que mal. Le réduit alaouite même, autour de Lattaquié et de Tartous, n’était plus sûr. La fin, inéluctable, semblait proche.
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Les Sans-nation et les Sans-peuple
Il y a un extraordinaire paradoxe derrière la violence du débat sur la déchéance de nationalité que nous avons connu ces dernières semaines. On s’inquiète d’éventuels apatrides et on en affriquée tous les jours. Et treize à la douzaine.
Le principal problème des sociétés européennes d'aujourd'hui, qui sont multi-culturelles de fait, c'est qu'un grand nombre des habitants qui composent ces États n'ont plus l'impression de faire partie d'un peuple et ne savent pas ce qu'est une nation. L'exemple vient de haut : depuis vingt ans, la l’hyper class internationale a pris l'habitude de considérer que ce qui se rapporte aux patries européennes est dérisoire et que n'existe au fond que la grande Europe, où les meilleurs, ceux qui ont réussi, sont avant tout des cosmopolites, des citoyens du monde, des Sans-nation et des Sans peuple.
Certes, il y a eu quelques recrudescences imprévues du patriotisme, recrudescences particulièrement sensibles depuis les attentats de 2015. Le vote Front national est en lui-même un symptôme de ce que la Grande nation, comme on disait au XIXe siècle, ne veut pas mourir, sans fleurs ni couronnes, étouffée petit à petit par la réglementation bruxelloise. Si on met en route la machine à remonter le temps, il faut reconnaître que, malgré de tonitruantes déclarations contraires, c'est sous Nicolas Sarkozy, à l'époque où l'on avait cru bon de créer un ministère de l'identité nationale que cette identité nationale a été le plus mal comprise. Eric Besson, ex-socialiste, rallié à celui que l’on appelait « l'hyperprésident », avait déclaré à La Courneuve, au nom sans doute de ceux de sa caste : « La France n 'est ni un peuple, ni une langue, ni un territoire, ni une religion, c 'est un conglomérat de peuples qui veulent vivre ensemble. Il n'y a pas de Français de souche, il n'y a qu'une France de métissage ». À la recherche de son identité, la France, par la voix d'un ministre chargé administrativement de cette identité, déclarait qu'elle n'était pas un peuple (il a fallu un ex-socialiste pour déclarer que le peuple n'existait pas), qu'elle n'était pas une langue (ne va-t-on pas tous parler anglais ?), qu'elle n'était pas une religion (il a suffi d'un siècle pour détruire le catholicisme français), qu'elle n'était pas un territoire, doué d'une âme prégnante, mais juste un espace, un hexagone... Le Français était l'inverse de tout cela, aucune identité d'origine ; il devait se considérer comme toujours déjà métissé. Son identité, voulait-on lui expliquer, c'est le mélange. Et l'agent du Mélange, c'est l'État, en particulier parce qu'il peut redistribuer à tous l'argent de ceux qui produisent et de ceux qui font.
Cette perspective purement étatique est structurellement la nôtre. Eric Besson ne s'est pas trompé, même si, à l'époque, il avait éprouvé le besoin de faire un mea culpa après avoir offert cette page trop vraie au public. En réalité, il avait tout compris... Il avait dit, il avait avoué non pas ce que nous sommes mais ce que l'on veut faire de nous, à force dérègles, de normes et d'absence de transmission.
Ce que l'on peut en conclure pour notre sujet ? La question de la déchéance de nationalité n'a aucun intérêt. Elle est plus formelle que réelle, plus juridique que vraiment identitaire. La question qui se pose n'est pas celle de savoir si l’on peut et si l'on doit déchoir de la nationalité française tel djihadiste qui n'a jamais eu la culture française et qui n'est français que pour l'administration internationale. La question c'est qu'en France nous sommes de plus en plus nombreux à vivre concrètement sans patrie. Il n'y a plus de références communes. Il n'y a plus de mœurs communes. La vie commune est constituée par une réglementation commune (réglementation scolaire, routière ou fiscale), que des consommateurs tous identiques, et donc idéalement
déchus de leur identité, doivent respecter sous peine d'amende. Notre identité nationale, c'est en vivant dans cette société sans entrailles que nous en sommes déchus. Nous sommes déchus de notre culture commune, de notre foi commune,de notre langue commune (puisque l'État, par le biais de la réforme de l'orthographe veut se saisir de la langue). Nous sommes déchus aussi de notre mémoire commune, l'histoire n'existant plus que sous la férule de l'État enseignant. Si de plus nous étions, pour une raison ou une autre, juridiquement déchu de notre nationalité, ce serait bien l'occasion de parler de double peine.
Mais je ne veux pas non plus verser dans le pessimisme le plus noir. Il est bien évident que cette situation difficile a son revers : ceux qui ont conscience d'appartenir à un peuple, quelle que soit leur origine, peuvent devenir français par la conscience, aujourd'hui comme avant-hier et sans doute mieux qu'hier. Comme dit le pape François, à l'époque archevêque de Buenos Aires : « La patrie est un don et la nation un devoir ». Et dans son premier entretien aux revues jésuites du monde en 2013, il explique ; « L'appartenance à un peuple a une forte valeur théologique. Dieu dans l'histoire du salut a sauvé un peuple. Il n'y a pas d'identité pleine et entière sans appartenance à un peuple ». Cette appartenance allait sans dire jusqu'ici. Aujourd'hui elle est devenue une tâche exaltante, un devoir sacré.
Abbé G. de Tanoüarn monde&vie 24 février 2016
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Immigration : 3 militants de Génération Identitaire condamnés à de la prison ferme
Samedi dernier, 80 militants de Génération identitaire bloquaient des ponts à Calais. Lors de l'intervention des forces de l'ordre, ils se sont allongés sur les ponts en attendant d'être délogés. Ce qui a été fait, mais la police de Bernard Cazeneuve a voulu réprimer ces militants. Génération Identitaire dénonce le 2 poids 2 mesures du régime socialiste : "Suite à l’action de Calais où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins,trois de nos militants ont été condamnés à trois mois de prison ferme et à des amendes pour « faits de rébellion ». Heureusement, le juge n’a ordonné aucun mandat de dépôt, les militants identitaires dormiront donc auprès des leurs ce soir.Cette action symbolique a duré deux heures, avant que les forces de l’ordre ne délogent violemment nos militants. Au sol et non-violents, ces derniers ont été durement matraqués et gazés comme le prouvent les vidéos que nous avons publiées. Un policier a même avoué devant le tribunal avoir mis deux coups au visage d’un militant pendant son transport vers le commissariat.
La sévérité de la justice socialiste contraste fortement avec sa clémence pour les casseurs d’extrême-gauche et les immigrés clandestins qui font tant souffrir Calais depuis des années."
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ZOOM - Ivan Rioufol :"La guerre civile arrive !"
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Une journaliste dénonce les bobards autour de la disparition du vol MH370
(NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Le 8 mars 2014, le vol MH370 Malaysia Airlines a officiellement mystérieusement disparu. Ce Boeing 777 reliant Kuala Lumpur à Pékin transportait 12 membres d’équipage et 227 passagers, majoritairement chinois.
La version officielle des événements vient de recevoir un cinglant démenti
La journaliste Florence de Changy a mené pendant deux ans une enquête sur ce qui constitue l’une des disparitions les plus mystérieuses de l’aviation civile. Son livre, qui s’intitule Le Vol MH370 n’a pas disparu, sort aujourd’hui en librairie. Pour la correspondante du Monde à Hong Kong, la version officielle des faits, selon laquelle l’avion aurait disparu sans laisser de traces est « une insulte à l’intelligence humaine ».La désinformation aurait été orchestrée par les gouvernements eux-mêmes
On a d’abord tenté par voie de presse de faire porter la responsabilité au pilote, invoquant par exemple des problèmes conjugaux ou des motifs politiques. Le Premier ministre malaisien avait ainsi évoqué un acte délibéré, invoquant un prétendu parcours irrégulier de l’appareil laissant croire à un détournement, sans la moindre preuve.Plus étrange encore, les recherches ont commencé dans l’Océan Indien alors que l’avion a disparu au-dessus de la mer de Chine
Dans le même temps, la presse chinoise publiait une dépêche concernant une demande d’atterrissage en urgence de la part de l’appareil, qui aurait été captée par une base américaine située en Thaïlande. Mais la dépêche fut ensuite retirée sans jamais recevoir de confirmation. La journaliste estime pourtant qu’elle n’a pas pu être inventée…Le ministère vietnamien de la Défense avait pour sa part annoncé connaître le lieu et l’heure exacts du crash
Des débris avaient même été retrouvés, avant que les Américains déclarent que ceux-ci n’avaient rien à voir avec le vol MH370. Malgré ces informations, les recherches n’ont jamais été poursuivies en mer de Chine. L’attention du public a été détournée vers l’Océan Indien.Lien permanent Catégories : actualité, géopolitique, insécurité, lobby, magouille et compagnie 0 commentaire -
L’industrie pharmaceutique belge travaillait avec un baron de la drogue mexicain
Belgique – Le parquet fédéral veut poursuivre sept entreprises pharmaceutiques belges suspectées d’avoir fourni à un baron de la drogue mexicain des substances utilisées pour fabriquer des millions de pilules de méthamphétamine.
L’industrie pharmaceutique belge complice d’un baron de la drogue mexicain? -
Des Syriens responsables et coupables de la mort du petit Aylan
Stupéfaction dans le camp psychopathe auto-flagellateur ! Voilà une info qui mérite d’être soigneusement… tue.
Ces jours-ci, deux informations relatives aux invasions migratoires, ne changeant pas spécialement la donne en tant que telles, mais parfaitement tues (sauf omission) dans les médias français et méritant, à ce titre, d’être soulignées. Débarquant de Mars, et prenant connaissance des derniers développements de l’actualité, j’ai bêtement cru que la mort du petit Aylan aux portes du paradis européen n’était due qu’à l’écœurante indifférence des gouvernants et habitants de ce dernier, et que la honte les accompagnerait, ainsi que leurs descendants, jusqu’à la fin des temps…