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international - Page 1181

  • La Russie et la Chine déclarent une guerre financière totale à l’Occident

    Moscou et Pékin développent de nouvelles armes dans le domaine de la finance pour mener leur guerre froide contre l’Occident. Les deux superpuissances prévoient de travailler ensemble et de se concentrer sur l’affaiblissement de la suprématie du dollar comme monnaie internationale, la création de leur propre agence de notation, d’une banque de développement, et de systèmes de paiement concurrents de MasterCard et Visa.

    Les pays occidentaux ont longtemps dominé les autres marchés financiers. Le dollar demeure (pour l’instant) la monnaie de réserve mondiale, les agences de notation américaines, S & P, Moody et Fitch sont les seules à réellement faire autorité pour évaluer la solvabilité des entreprises et des gouvernements, et le FMI est encore dominé par des Occidentaux.

    Mais avec les initiatives récentes de la Chine et de la Russie, tout cela pourrait bientôt changer. Les deux pays sont relativement mal cotés (La Chine est cotée AA- et la Russie BBB) par les trois grandes agences de notation (alors qu’elles décernent encore la meilleure note aux États-Unis, AAA…), ce qui a pour conséquence d’augmenter les taux d’intérêt qu’ils doivent payer sur leurs obligations, et dissuade les investisseurs de leur prêter de l’argent.

    En particulier, la cote de la Russie a été dégradée par S & P et Moody après l’annexion de la Crimée en raison des graves difficultés économiques dont elle a fait l‘expérience. La nouvelle cote qu’elles ont attribué au pays, « BBB » (Qualité moyenne Inférieure), n’est plus qu’un grade au dessus de la cote réservée à la pacotille.

    Les Chinois avaient déjà exprimé leur mécontentement de cette situation, en créant leur propre agence de notation, Dagong. Mais ils viennent de signer un accord avec le gouvernement russe pour créer une nouvelle agence de notation russo-chinoise à partir de cette institution. (En Europe aussi, on évoque de temps à autre la création d’une agence de rating spécifique, mais aucun plan concret n’a été élaboré dans ce sens).

    Dagong attribue la note AAA à la Chine actuellement, et la note A à la Russie. En revanche, les Etats-Unis n’obtiennent qu’un A- . Ces cotes se fondent sur des données fondamentales telles que le ratio dette-PIB, qui sont plus favorables en Russie et en Chine. La nouvelle agence conjointe devrait émettre des cotes comparables.

    Une autre mesure prise par la Russie et la Chine pour saper la puissance financière de l’Ouest est la mise en place d’une banque de développement privée en concurrence directe avec le FMI. Le manque de représentativité du FMI, où les pays émergents n’ont qu’un pouvoir de décision très faible, est une critique récurrente de l’Institution.

    Le géant économique qu’est la Chine, la seconde puissance économique qui pourrait même passer première cette année, y détient toujours moins de droits de vote que la Grande-Bretagne, par exemple.

    La Russie envisage également a création d’une « Union économique eurasienne » dans laquelle le rouble servirait de monnaie d’échange centrale. De son côté, la Chine souhaite développer l’usage du renminbi dans les transactions internationales.

    En outre, le président russe, Vladimir Poutine, a émis le souhait de concevoir un système national de paiement pour concurrencer les géants américains de paiement Visa et Mastercard. Après l’annexion de la Crimée, ces deux institutions de crédit avaient boycotté Rossiya, et d’autres institutions financières russes.

    Le journal allemand Die Welt compare ces initiatives pour concurrencer la domination financière de l’Occident à la course aux armements pendant la Guerre Froide, et il évoque « une guerre financière avec l’Occident ».

    Express.be

    http://fortune.fdesouche.com/346545-la-russie-et-la-chine-declarent-une-guerre-financiere-totale-a-loccident

  • Irak : les islamistes repoussés de Qaraqosh

    Des miliciens sunnites guidés par les djihadistes de l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant (EIIL) qui avaient pris d'assaut Qaraqosh, dans la Plaine de Ninive, ont été repoussés mercredi par les miliciens kurdes, les «Peshmergas».

    La ville chrétienne, située à quelque 28 kilomètres de Mossoul, 50 000 habitants, est principalement habitée par des chrétiens syro-catholiques. Elle est défendue par ses propres miliciens chrétiens, épaulés par des combattants kurdes venus du Kurdistan irakien, tout proche. Depuis le 10 juin, date de la prise de Mossoul par l’Etat Islamique en Irak et au Levant, la ville doit faire face à l’afflux de centaines de milliers de réfugiés dont la plupart sont musulmans.

    Marc Fromager, directeur de l’AED en France, réagit :

    « On nous a parlé de guerre entre musulmans sunnites et chiites. A la fin, c’est quand même les chrétiens qu’on vise ! »

    Michel Janva

  • Les opposants syriens s’approchent de plus en plus d’Israël ??

    Les opposants syriens poursuivent leur descente en enfer. Suivant l’exemple des dynasties qui ont accédé aux trônes des Etats arabes, dès le début du XXème siècle, ils avancent à petits pas vers la reconnaissance de l’entité sioniste. Le tout pour accéder au pouvoir

    Il est vrai que l’affaire n’est plus toute nouvelle, mais il semble qu’elle prend des proportions de plus en plus importantes.

    Quoique les débuts se soient faits timidement, la descente, elle, était intentionnellement progressive. Etait pris en considération l’humeur du peuple syrien, pendant longtemps endoctriné par le pouvoir Assad à l’animosité d’Israël. Il fallait y aller en douceur.

    Alors que loin des yeux, en France par exemple, ces opposants étaient dès le début encadrés par les défenseurs d’Israël à l’instar de Bernard-Henry Levy.

    Pour casser « le tabou », il y a eu surtout le phénomène de Kamal al-Labawani, ses rencontres israéliennes, ses interviews avec des medias israéliens, ses révélations sur des liens secrets de certains opposants avec Israël.

    Sans oublier sa déclaration retentissante « Israël est notre seul espoir », qu’il a lancée au moment où les puissances occidentales peinaient à assister les milices de cette opposition sur le terrain. « Israël est capable de changer la donne internationale. Il est lié par des relations fermes avec tous les centres de décision des pays de la région », a-t-il expliqué pour le site d’information al-Takrir, le mois de mai dernier, en allusion à ces puissances.

    Pour sa dernière rencontre israélienne qui a eu lieu en Allemagne, le mois de mai dernier, il avait pris le feu vert de la milice de l’Armée syrienne libre (ASL), selon le quotidien américain The World Tribune.

    Il n’a cessé dans ses déclarations d’inciter les opposants syriens à envoyer des messages de paix aux Israéliens.

    Ce fut le cas dernièrement avec le chef du Rassemblement révolutionnaire de la Syrie de demain, un certain ingénieur agricole séjournant à Istanbul, Adnane Mohammad qui a profité de l’occasion de la désignation du nouveau président israélien Raouven Rivlin pour lui adresser le 10 juin dernier un message de félicitation. 

    Or, ces derniers temps, ce phénomène de conciliation des opposants syriens avec l’ennemi sioniste prend des proportions importantes.

    « La plupart des opposants syriens modérés voudraient entretenir des liens étroits avec Israël », assure le directeur du bureau du vice-ministre du développement israélien de la Galilée et du Néguev Mendi Safadi.

    Ce druze israélien qui avait été auparavant l’assistant d’un autre druze israélien, le député de la Knesset Ayyoub Karra, semble être chargé par le gouvernement du dossier des liens avec les opposants syriens. 

    Il révèle avoir rencontré en personne des membres de l’opposition libérale et démocratique syrienne, lors d’une tournée dans la région

    Ils lui ont donné des messages de volonté de liens amicaux avec Israël qu’il a livrés au Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu.

    C’est une initiative sans précédent à l’encontre d’Israël, estime-t-il, révélant qu’elle comprend une invitation au gouvernement israélien de dépêcher un représentant pour prendre part aux futures rencontres organisées avec des délégations étrangères.

    « La plupart des opposants aspirent à des liens plus étroits avec Israël. J’insiste pour dire que ceux que j’ai rencontrés étaient conscients que je suis israélien. Ils m’ont même dit qu’ils m’ont rencontré pour cette raison justement », révèle-t-il.

    Selon une source syrienne qui était proche des opposants syriens libéraux, il ne faut nullement sous-estimer le rôle persuasif joué par les puissances occidentales pour pousser les opposants syriens dans le giron sioniste. A l’instar de ce que ces puissances coloniales avaient fait avec les dynasties arabes qui se sont emparés du pouvoir dans les Etats qui ont émané après la dislocation de l’empire ottoman. 

    Toujours selon le Jerusalem Post, Safadi a suggéré au gouvernement israélien de soutenir cette opposition. « Si Israël assiste l’opposition modérée réelle à ce stade, celle-ci s’en souviendra lorsqu’elle accèdera au pouvoir et le plus important elle brisera le lien entre l’Iran et le Hezbollah d’un côté, et la Syrie de l’autre », a-t-il expliqué. Saluant la visite rendue par Netanyahu aux blessés syriens soignés dans les hôpitaux israéliens.

    En revanche, force est de constater que ce druze israélien prend soin de ne pas divulguer les identités de ces opposants syriens « amicaux », ni les pays de la région où il les a rencontrés.

    Une démarche qui rappelle la politique de secret qui a longtemps caractérisé les liens israéliens dans le monde arabe. Et qui semble répondre aux demandes arabes.

    Cette démarche semble toutefois de plus en plus rompue dès qu’il s’agit des Kurdes.

    Selon le journal israélien, un parti kurde syrien a aussi adressé ses félicitations au nouveau président.

    Le parti de la gauche kurde syrienne (PGKS) a envoyé un message d’amitié à Israël, signé de son chef Maasoum Fayçal Sommou Baker Omari. « Israël n’est pas notre ennemi, comme le disent Assad et ses assistants. Nous demandons au gouvernement d’Israël et à son peuple d’aider le peuple syrien. Nous refusons toute forme d’extrémisme et de terrorisme en Syrie », est-il écrit dans la lettre.

    Le Jerusalem Post dit aussi être entré en contact avec le responsable des relations extérieures de ce parti kurde, Amir Abdi qui lui a répondu à la question de savoir quelle sorte de relation son parti prône-t-il : « nous n’avons aucun problème avec Israël. Nous voulons améliorer nos relations avec tout le monde ». Il ajoute : « Nous avons des liens solides avec l’Etat ami Israël et nous n’oublions pas l’aide qu’il a procurée au blessés syriens dans ses hôpitaux ».

    Abdi a précisé que son parti compte quelques 400 combattants ainsi que des membres à l’intérieur et l’extérieur de la Syrie.

    Petite faction certes, mais dont « l’ostensibilité » de l’initiative à l’encontre d’Israël ne peut qu’être liée au précédent, réalisé par le Kurdistan d’Irak dont les liens avec cette entité sont à un stade bien avancée.

    Dans les medias de l’opposition syrienne, on minimise l’ampleur de ces démarches, arguant que leurs auteurs ne la représentent pas réellement.

    Alors que pour le pouvoir syrien, elles ne sont que la preuve irréfutable du bien-fondé de ses premières accusations pour l’opposition : son objectif est de sortir le pays de l’axe de la résistance, pour l’introduire dans celui de la capitulation et de l’entente avec l’ennemi sioniste !

    source : Al manar :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/etranger/EupFlpkkAybTkOKWbk.shtml

  • BNP : Hollande se cache et les Etats-Unis se frottent les mains

    Les Européens sont prêts à avaler toutes les couleuvres américaines.   

    Neuf milliards d’amende et on se quitte bons amis ? Le racket dont est victime BNP Paribas pour avoir contourné l’embargo américain sur les transactions financières concernant le Soudan, Cuba et l’Iran vient de connaître un nouveau rebondissement dans lequel la banque, penaude, dit Amen aux sanctions. Une banque bien isolée avec un soutien peu marqué d’« autorités » françaises au mieux silencieuses, au pire grotesques lorsqu’il s’agit de hausser le ton.

    Ce qui est bien avec le gouvernement actuel, c’est que sa désormais légendaire couardise permet de prévoir ses réactions futures. Tout est déjà écrit à l’avance, pantalonnade inlassablement répétée dont la conclusion est prévue : à la fin, c’est nous qui passons à la caisse. L’affaire de BNP Paribas, harcelée par les autorités bancaires américaines, illustre cette triste réalité. Le bouc émissaire paiera cette fois 9 milliards d’euros, et ce n’est qu’un début.

    Les derniers événements se déroulant sous nos yeux n’ont rien de surprenant, on s’en voudrait presque d’être ébahis. La détermination américaine et la faiblesse française ne laissaient présager qu’une seule issue à ce problème pourtant artificiel. Les neuf milliards d’euros, eux, sont bien réels et alimenteront les caisses du Trésor américain qui a trouvé une astuce géniale pour se remplumer : aller chercher l’argent dans le portefeuille du voisin et se faire passer pour une victime. 

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  • Irak : les islamistes repoussés de Qaraqosh

    Des miliciens sunnites guidés par les djihadistes de l’Etat Islamique de l’Irak et du Levant (EIIL) qui avaient pris d'assaut Qaraqosh, dans la Plaine de Ninive, ont été repoussés mercredi par les miliciens kurdes, les «Peshmergas».

    La ville chrétienne, située à quelque 28 kilomètres de Mossoul, 50 000 habitants, est principalement habitée par des chrétiens syro-catholiques. Elle est défendue par ses propres miliciens chrétiens, épaulés par des combattants kurdes venus du Kurdistan irakien, tout proche. Depuis le 10 juin, date de la prise de Mossoul par l’Etat Islamique en Irak et au Levant, la ville doit faire face à l’afflux de centaines de milliers de réfugiés dont la plupart sont musulmans.

    Marc Fromager, directeur de l’AED en France, réagit :

    « On nous a parlé de guerre entre musulmans sunnites et chiites. A la fin, c’est quand même les chrétiens qu’on vise ! »

    Michel Janva

  • [Video] Pour comprendre la situation au Mali, en Centrafrique et au Nigeria. Exposé de Bernard Lugan

    Pour comprendre la situation au Mali, en Centrafrique et au Nigeria. Exposé de Bernard Lugan

    Une Vidéo d’Afrique Réelle, le blog de Bernard Lugan.

    A regarder et diffuser

     

     
  • Campagne de l'OSRE contre le traité transatlantique

    POINGS.jpg
    Une nouvelle campagne d’autocollants est maintenant disponible 

    pour la diffusion militante :

    3 euros les 25 exemplaires - 6 euros les 50 exemplaires 

    12 euros les 100 exemplaires

    Commande ( port compris)  : Rébellion  c/o RSE BP 62124 31020 TOULOUSE cedex 02

  • Algérie-Russie: la France retient son souffle

    ... et croise les doigts: certains médias un peu plus honnêtes intellectuellement que d'autres ont recensé les exactions commises par les supporters de l'équipe d'Algérie lors du dernier match (Algérie-Corée du Sud). Et prévoient que dès ce soir, les casseurs pourraient bien recommencer, quelle que soit l'issue du match (Algérie-Russie). Le Progrès de Lyon annonce ce match comme "une rencontre à très haut risque" et que les effectifs policiers seront multipliés: 

    "Par rapport à dimanche soir, les effectifs ont été fortement renforcés, en prévision d’actions violentes, notamment place Gabriel-Péri à Lyon, à Vénissieux et Vaulx-en-Velin, théâtres deviolents affrontements avec les forces de l’ordre."

    A Saint-Etienne, théâtre de nombreuses exactions lors du dernier match, le Progrès annonce que 

    "Des CRS renforceront les différents services de police, et un PC de crise sera mis en place."

    Un "PC de crise" ... l'expression laisse rêveur. Sommes-nous donc en guerre ? Il semble que oui, et que nos médias pour la plupart l'ignorent ou font mine de minimiser les faits. Les Identitaires, lassés de voir leur ville livrée à l'anarchie, avaient décidé hier un "rassemblement anti-racailles", d'abord autorisé par la Préfecture du Rhône, mais interdite ce matin. Il ne reste plus qu'à attendre de voir si les forces de l'ordre seront aussi intransigeantes avec les "racailles" qu'avec les Sentinelles immobiles: ce soir, plus que sur la pelouse, le match sera dans la rue, et nous compterons les points.

    Marie Bethanie