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Voilà déjà un an que Donald Trump a réinvesti la Maison Blanche. A mi -chemin des élections de mi-mandat, quel premier bilan peut-on tirer de ce nouveau mandat ? Comment comprendre ses gesticulations géopolitiques ? Décryptage dans un instant.
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Voilà déjà un an que Donald Trump a réinvesti la Maison Blanche. A mi -chemin des élections de mi-mandat, quel premier bilan peut-on tirer de ce nouveau mandat ? Comment comprendre ses gesticulations géopolitiques ? Décryptage dans un instant.

Les revendications de Trump envers le Groenland - territoire grand comme quatre fois celui de la France métropolitaine - ne se relâchent pas. Ils exigent toujours de recevoir cette île immense qui est un territoire danois autonome appartenant à l’OTAN situé entre l'Atlantique Nord et l'océan Arctique et dont les habitants sont des citoyens de l’UE. Trump menace la cohésion de l’UE et de l’OTAN et ses menaces relèvent de la guerre économique.

Dès son premier mandat, Donald Trump a manifesté son désir d’acquérir le Groenland, territoire danois depuis le XVIe siècle. Ces propos, initialement accueillis avec scepticisme, ont ressurgi lors de son retour au pouvoir en janvier 2025, ravivant l’intérêt américain pour cette colonie arctique danoise.
Les déclarations de la Maison-Blanche concernant la convoitise du Groenland, initialement perçues comme une extravagante aberration, ont pris une toute nouvelle tournure avec l’enlèvement du président vénézuélien légitime le 3 janvier. Ce passage de la fantaisie à l’action a révélé à la communauté internationale la détermination des États-Unis d’Amérique, sous la présidence Trump, à transgresser le droit international, au besoin, afin d’obtenir les bénéfices géo-économiques unilatéraux.

Sur le front de Kherson, la situation reste inchangée. Les forces russes continuent de détruire les positions ennemies à Kherson et sur la rive droite. L'ennemi a lancé 36 tirs d'artillerie sur les villages de la rive gauche. Un civil a été blessé à Petropavlovka.
Sur le secteur de Zaporijia, les forces russes non seulement repoussent l'ennemi de positions clés dans la partie nord de Primorsk, mais avancent également vers l'ouest. Il est rapporté que nos troupes se sont positionnées aux abords de Rechnoy et avancent vers Veselianka. Nos lance-roquettes multiples ont frappé des ateliers de montage de drones et des dépôts militaires sur les rives sud de Zaporijia. Le ministère de la Défense russe a annoncé la libération de Pavlovka. Il y a des progrès dans les forêts au nord de la ligne de front de Chérbak-Stepoje. Des combats se poursuivent à Novojakovlevka et Magdalinovka. Dans la région d'Orekhov, des combats d'usure ont lieu.

Combat royaliste 109
Par Philippe Germain
Le déclin du nouvel ordre mondial libéral incarné depuis 1990 par la Mondialisation s’accélère. D’ailleurs cet ordre ne subsiste plus que dans le camp démocratique (du bien) regroupant l’espace européen germano-centré, plus les filières historiques anglaises du Canada et de l’Australie. Le nouvel ordre mondial amputé de l’Amérique du Nord maintenant nationaliste, doit dorénavant cohabiter avec plusieurs pôles de puissance regroupés dans trois autres camps.


«Si les États-Unis s’emparent du Groenland par la force, les soldats danois qui y sont stationnés peuvent immédiatement ouvrir le feu sans avoir besoin de consulter leurs supérieurs !»
On dirait une réplique de film, mais il s’agit d’un véritable ordre militaire émis par le ministère danois de la Défense aux troupes stationnées au Groenland.
Janvier 2026 est voué à être mentionné à maintes reprises dans l’histoire diplomatique.
Trump n’a émis aucune ambiguïté et a déclaré directement au monde entier : les États-Unis doivent «posséder» tout le Groenland.
Remarquez le mot qu’il a utilisé : «propre».

Mercouris et Christoforou s’en sont payés une bonne avant-hier : le commentaire par Mercouris avec un excellent renvoi de balle de Christoforou du discours aux ambassadeurs de Poutine. Les deux compères ont bien ri de ce que peut et doit être la réaction des Européens qui roulent des mécaniques depuis quatre ans aux frais du sang des Ukrainiens et qui sont soudain forcés de regarder la réalité, – lav réalité qui se nomme ‘Orechnik’, on y reviendra plus loin....

La situation est grave : un territoire qui n’intéressait personne il y a 6 mois pourrait être récupéré de façon cavalière par les États-Unis ! Vite, montons une opération européenne au Groënland, à Nuuk – mission EU-Nuuk, ça sonne presque comme un aveu ! – et envoyons une douzaine de soldats français grelotter sur place. Il en va de la grandeur de la France !
Et surtout, surtout, faisons un maximum de publicité et de foin médiatique autour de ces gesticulations militaires futiles : cela permettra d’occuper les esprits des citoyens français qui ne doivent surtout pas regarder directement autour d’eux.
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Au programme de cette édition, Emmanuel Macron gonfle le torse après de nouvelles menaces de tarifs douaniers de Donald Trump en marge de ses velléités sur le Groenland. Au-delà de ses grandes déclarations, l’Union européenne semble une nouvelle fois paralysée…