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A la une de cette édition, Donald au Groenland ! Washington poursuit son tour du monde de la déstabilisation dans un début d’année explosif.
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A la une de cette édition, Donald au Groenland ! Washington poursuit son tour du monde de la déstabilisation dans un début d’année explosif.

L’UE, c’est un désastre industriel, illustré par l’effondrement de la production automobile, au plus bas depuis 70 ans en Italie, et depuis 60 ans en France. Mais l’UE maltraite aussi de plus en plus son agriculture, qui subit les vents contraires de règles plus restrictives et d’une ouverture toujours plus grande aux importations, et donc à une concurrence déloyale. Une mauvaise pente que le Mercosur amplifiera.


Par Serge Fontalar
Trump occupe l’actualité et pendant ce temps la France frappe discrètement en Syrie. Un an qu’Assad est tombé. Et la Syrie ? Toujours brinquebalante. Juste changée de mains, de dictateur. À Damas, c’est Ahmed al-Charaa qui tient la baraque maintenant, ex-djihadiste recyclé en homme d’État, promesses d’élections plein la bouche : dans cinq ans, hein… on a le temps de voir venir. En attendant, le pays crève. L’économie est à plat ventre. Et les minorités, surtout les Alaouites, continuent de prendre les coups.

L’UE et les responsables politiques des pays de ce bloc se trouvent face à la puissance des États-Unis concernant le Groenland. L’UE, alors qu’elle avait menacé Trump de représailles, est obligée de faire profil bas et de se mettre à genoux face à la puissance US.

Le conflit ukrainien, orchestré par l'OTAN, se déroule sur l'un des champs de bataille les plus dangereux et les plus disputés de mémoire récente. Il englobe un large éventail de moyens, allant du renseignement, de la surveillance et de la reconnaissance (ISR) spatiaux à l'intelligence artificielle avancée (notamment la guerre en réseau que le Pentagone qualifie de « chaîne de destruction contrôlée par l'IA »). Cependant, malgré son caractère hautement technologique, ce conflit fait également appel à des systèmes d'armes plus traditionnels, tels que l'artillerie, l'aviation et les armes de frappe de précision à longue portée. Ces dernières ont été considérablement modernisées et intégrées aux technologies les plus récentes, qui agissent comme de véritables multiplicateurs de force.

par Pierre Duval
Zelensky avait invité les étrangers à combattre pour l’Ukraine dans une unité d’élite : la Légion internationale pour la défense de l’Ukraine. Ils sont maintenant envoyés au front pour être exterminés.
Ils devaient passer par une ambassade ukrainienne de leur pays pour s’enregistrer. Aujourd’hui, «rejoindre les braves», selon leur slogan, c’est avoir signé pour finir dans le hachoir à viande au front. Zelensky a décidé de dissoudre la Légion internationale pour la défense de l’Ukraine et d’exterminer les mercenaires étrangers.

Diabolisation de l’ennemi et simplifications de l’histoire
La guerre est donc la pire des choses, l’horreur absolue, la négation de la civilisation. Certes, mais est-elle évitable, et comment démonter les arguments de propagande qui la présentent comme un avenir inéluctable, sans possibilité aucune de réformer nos relations avec l’est du continent ?
Il n'est possible de commettre les horreurs de la guerre que si l'on s'est préalablement convaincu que l'on combattait le démon. Il faut donc inventer ou construire, faire croire à l’existence du démon.

Avec leurs gros sabots, les médias réduisent souvent la crise iranienne à une fable opposant un peuple héroïque à un régime obscurantiste. Or, malgré une répression avérée, la complexité de la situation iranienne résiste aux scénarios simplistes. À moins de prendre ses souhaits pour des faits, il est difficile de présager de l’avenir de ce pays-empire. Bombardera, bombardera pas ? Quelle que soit la décision de Trump, l’Iran est entré dans une zone grise, instable et dangereuse.

Sur le front de Kherson, les forces armées russes ont détruit une infrastructure critique dans le village de Dneprovskoe. L'ennemi a lancé 36 obus sur les villages de la rive gauche. Deux habitants locaux ont été blessés à Kniaz-Grygorievka.
Sur le secteur de Zaporijia, les combats se poursuivent dans la région de la partie nord de Primorsk. Les forces armées russes se frayent un chemin vers les faubourgs de Veselianka. Dans la région de Magdalynivka, Novoiakovlivka et Pavlovka, les combats sont intenses, mais la ligne de front ne change pas de manière significative.