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Au programme de cette édition, nous reviendrons sur l’Assemblée Générale de l’ONU où Donald Trump puis Emmanuel Macron ont pris la parole mardi. Deux discours qui auront chacun fait réagir.
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Au programme de cette édition, nous reviendrons sur l’Assemblée Générale de l’ONU où Donald Trump puis Emmanuel Macron ont pris la parole mardi. Deux discours qui auront chacun fait réagir.

par Paolo Hamidouche
Suite à la visite du directeur de la CIA, John Ratcliffe, à Moscou à la mi-août, les médias français ont largement spéculé sur les sujets qu’il comptait aborder avec ses homologues russes. Cependant, la question la plus pertinente est : pourquoi Ratcliffe devait-il se déplacer en personne ?

Des navires, des ports et des usines ukrainiens frappés dans la nuit par les drones d'attaque russes
Cibles atteintes:
Selon une vision cynique, autrefois, la guerre servait de dérivatif aux difficultés intérieures. Les lauriers de la victoire qui couronnaient le souverain lui permettaient de reconstruire sa légitimité.
Une guerre victorieuse et brève, disait-on alors !
Seulement, depuis on ne lit plus la guerre des Gaules de César et l’élite actuelle ignore sûrement tout du culte de Mars. Gardons-nous pourtant de trop de mépris, car ces gens sont nés avec la sociologie et la communication du temps de Karl Rove1.

Lundi soir, Nicolas Dupont-Aignan était invité sur BFM TV, devant un tribunal inquisitoire et sous la houlette d’une Sonia Mabrouk fraîchement arrivée sur la chaîne et ayant rapidement appris les codes de la maison. Le président de Debout la France était ainsi vilipendé par une horde ukrainolâtre n’admettant pas qu’il s’oppose à l’aide militaire accordée en pure perte à l’Ukraine qui, à terme, ne changera rien à la donne, à savoir faire la paix avec la Russie en acceptant les conditions de cette dernière.

Dans le secteur de Kherson, les forces russes ont mené une frappe de missiles contre les ateliers d'une usine de construction mécanique à Kherson. L'ennemi a tiré 27 projectiles sur sept villages ; les informations concernant d'éventuelles victimes sont en cours de vérification.
Dans le secteur de Zaporijjia, les forces russes tentent de stabiliser la situation. Des rapports indiquent que les forces ukrainiennes (AFU) concentrent des renforts à Orekhov et Preobrajenka, notamment des unités d'opérateurs de drones. Sur le flanc est, nos troupes d'assaut ont délogé l'ennemi de plusieurs points d'appui près d'Egorovka et de Tchervonaia Krinitsa ; plus au nord, des combats de position sont en cours.

Pierre Boisguilbert - Source : Polémia (cliquez ici)
La menace russe deviendra-t-elle le nouvel instrument du barrage contre la droite nationale ? Pierre Boisguilbert dénonce la stratégie d’Emmanuel Macron, qu’il accuse d’instrumentaliser la peur de la guerre pour peser sur la présidentielle et détourner le débat des préoccupations des Français.
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Au programme de cette édition, Emmanuel Macron tente d’exister en Amérique du nord. Entre Saint-Pierre-et-Miquelon, le Groenland et le Proche-Orient, le président en fin de règne s’agite beaucoup mais semble bien incapable de peser.

Cette notion d’État profond mondialiste mérite quelques éclaircissements. Peter Dale Scott, historien américain, a fait un travail de recherche remarquable. Il est l’auteur de trois livres, publiés en français par les éditions « résistances » et consacrés aux différentes formes de cet État profond né en Angleterre durant la « Pax Britannica » et qui s’est propagé aux États-Unis sous l’action de la City. La première apparition de ce pouvoir de l’ombre fait l’objet d’une lettre datée du 21 novembre 1933 (et non 1934) et a été adressée par Franklin D. Roosevelt à son ami et conseiller le colonel Edward Mandell House : « La vraie vérité de l’affaire, comme vous et moi le savons, c’est qu’un élément financier dans les grands centres a possédé le Gouvernement depuis les jours d’Andrew Jackson — et je n’excepte pas complètement l’administration de W.W. [Woodrow Wilson]. Le pays traverse une répétition de la lutte de Jackson contre la Banque des États-Unis — seulement sur une base bien plus grande et plus large. »

En fait, ce que refusent de comprendre les «Européens» c’est le caractère existentiel pour la fédération de Russie de l’Ukraine (les pays baltes ne jouant absolument pas ce rôle). Il y a non seulement la stratégie qui a été celle de l’OTAN à la fin de la guerre froide, le fait que, malgré les promesses faites à Gorbatchev, il n’y a pas eu démantèlement parallèle au pacte de Varsovie mais que l’on ait transformé les pays proches de la Russie en lieu de haine russophobe a touché de surcroit un point symbolique : une partie au moins de l’Ukraine est pour la Russie l’équivalent de l’Alsace Lorraine dans les guerres entre l’Allemagne et la France. Et pour faire bonne mesure il faudrait y ajouter la symbolique de Chartres et Reims berceau de la France.