La fierté nationale, ce sentiment détesté des mondialistes, est le premier vainqueur de la guerre entre l’Ukraine et la Russie, déclenchée il y a un an (24 février). Il est plaisant d’observer l’Union européenne, qui rechigne idéologiquement à défendre ses frontières des invasions migratoires, exiger de Vladimir Poutine le respect de l’intégrité territoriale de l’Ukraine. Bernard-Henri Lévy, qui a fait de la lutte contre les nationalismes le combat de sa vie, est le premier à brandir le drapeau jaune et bleu de l’Ukraine, nation qu’il compare à Israël dans sa résistance à l’indésirable.
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Le sentiment national, premier vainqueur de la guerre en Ukraine
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La guerre…

par Patrick Reymond
C’est avant tout la mémoire.
Par exemple, quand Wagner se plaint d’un manque de munitions, en oxydé, les dourakovlevs, (dourak = crétin, abruti) ou généraux qui bien qu’ayant été employés dans l’armée n’ont jamais rien compris à la guerre, n’ayant pas subi l’épreuve vitale, celle du feu disent y voir des prémisses de déroute russe, avec des ruptures d’approvisionnement
De fait, on ne voit la valeur des officiers qu’au feu. Joffre, en 1914 a inventé le terme limoger, en envoyant à Limoges, un paquet de branleurs saupoudrés de quelques compétents. Staline, moins patient, les faisait fusiller.
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[Édito] Emmanuel Macron ne souhaite pas l’écrasement de la Russie. Merci pour elle !

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Opération militaire spéciale russe en Ukraine : Une année de révélations

par Christelle Néant
Il y a un an, l’armée ukrainienne augmentait brusquement ses bombardements contre le Donbass, prélude à une future attaque contre la RPD et la RPL (Républiques populaires de Donetsk et de Lougansk). Quelques jours plus tard, l’armée russe entrait sur le territoire des deux républiques populaires afin de les protéger. En un an, l’opération militaire spéciale s’est avérée être un catalyseur de révélations, tant pour la Russie que pour l’Ukraine, ainsi que sur le plan international.
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Maria Zakharova invite Macron à repenser ou à tenter de penser

Après Munich
par Bertrand Hédouin
Encore Munich ? Ça devient lassant.
Je veux rappeler tout de suite le poste occupé par Maria au Kremlin car nos journalistes de grand chemin lobotowokés sont un peu perdus, les pauvres. La belle Maria est une femme, cette femme est mariée à un homme. Outre cela, Maria est directrice du département de l’Information et de la Presse du ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie. Voila pour une présentation expresse.
Maria s’est mariée en 2005 au consulat de Russie à New-York. Elle avait alors 30 ans. Maria est toujours malheureusement prise aujourd’hui en 2023. Si elle devait se remarier, je pense que cela ne se ferait pas forcément à New-York, avec un peu de recul.
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Aux États-Unis, on ment, on triche, on manipule, toujours dans l’intérêt supérieur des citoyens, bien sûr

par Dominique Delawarde
Quelques semaines avant les élections présidentielles US de 2020, le New York Post avait révélé le contenu d’un ordinateur portable appartenant à Hunter Biden, le fils du président. Cette affaire pouvant être dévastatrice pour le candidat Joe Biden, dans une élection serrée contre Trump, 51 anciens responsables du renseignement, tous anti Trump et pro-Biden avaient envoyé une lettre prétendant, comme toujours, que l’affaire Hunter Biden ressemblait à une manipulation/ingérence russe. L’idée était d’étouffer l’affaire avant qu’elle ne dégénère au détriment de Joe Biden. Ça a marché. L’affaire a été étouffée le temps qu’il fallait.
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La Hongrie révèle le coût des sanctions anti-Russes sur son économie

Les sanctions introduites par l'UE contre la Russie en raison de son opération militaire en Ukraine ont coûté 10 milliards d'euros à l'économie hongroise, mais n'ont pas réussi à mettre fin au conflit, a déclaré samedi le Premier ministre Viktor Orban.
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Les forces ukrainiennes sont officieusement dirigées par des américains
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L’OTAN préfère une troisième guerre mondiale à une victoire russe, traduit Medvedev

L’OTAN est plus effrayée par une victoire russe en Ukraine que par une troisième guerre mondiale, a déclaré l’ancien président russe Dmitri Medvedev, rebondissant sur une polémique lancée par l’Alliance atlantique.
L’OTAN a dévoilé son vrai visage en déclarant qu’une victoire russe était le premier de tous les risques en Ukraine. Cela révèle l’échelle des priorités de l’Alliance atlantique, qui semble plus obsédée par Moscou que par une Troisième Guerre Mondiale, a déploré Dmitri Medvedev, vice-président du Conseil de sécurité de Russie.
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Vérité qui dérange, ce n'est pas la Russie qui c'est rapprochée de l'OTAN
