
L’arroseur arrosé, mais qui n’accepte pas de l’être.
Après avoir bloqué Sputnik et Russia Today, la France s’est permise dans un communiqué de condamner…le blocage de France 24 et de RFI au Niger.
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par James Howard Kunstler
«Il n’y a qu’une seule façon d’expliquer cette pagaille : Chacune de ces crises remonte à l’obsession du parti démocrate de prendre et de conserver le pouvoir plus ou moins indéfiniment pour satisfaire son hubristique «récit» de la fin de l’histoire du triomphe libéral vertueux». (Patrick Lawrence)
Ce silence que vous entendez en ces jours de chien d’un empire flétri est le calme avant la tempête et tout le monde le sait. L’ultime stratagème désespéré de «Joe Biden» contre la menace de Donald Trump semble à peu près à la hauteur de l’offensive du printemps ukrainien, à peine digne d’un «hé, bien essayé».

Par Michel Geoffroy, auteur de Immigration de masse. L’assimilation impossible, La Super-classe mondiale contre les peuples et La Nouvelle guerre des mondes ♦ On ironise facilement sur la fatigue, pour ne pas dire plus, du président américain Biden. Le président qui tombe de vélo ou dans les escaliers, qui lit bêtement tout ce qui est écrit sur son prompteur et qui a beaucoup de mal à s’empêcher de baver quand il parle devant les caméras. Mais il ne faut pas s’illusionner pour autant. Derrière Papy Biden, c’est l’État Profond américain qui est à la manœuvre. Papy Biden n’est pas un grand-papa gâteau ou un vieux gâteux. C’est une marionnette qui couvre de son autorité chancelante ceux qui ont déclaré la guerre au monde entier, dans l’espoir fou de continuer à le dominer.
L’Ukraine, clef de la stratégie américaine en Europe
L’Ukraine est de nos jours le premier enjeu de cette offensive mondiale.
Car les États-Unis et l’OTAN, soufflent sur les braises au lieu d’essayer d’imposer la paix. En livrant à l’Ukraine, crédits revolving, armes, conseillers militaires et mercenaires sans limites, les Occidentaux ne font que prolonger une guerre entre Européens. Et pousser la Russie dans ses retranchements.

par Patrick Reymond
Différence de pertes, VVP nous dit, entre Ukraine et Russie. En gros, 350 000 morts d’un côté, 35 000 de l’autre, et rien d’étonnant.
On connait le ratio de 1914/1918 (1919 si on compte la signature de la paix à Versailles), jusqu’à 90% des pertes sont causées par l’artillerie. Celui qui tire dix fois plus, tue donc, dix fois plus.
Cerise sur le Gâteau, beaucoup de tués russes sont des wagnériens. Étrangers ou ex-taulards que personne ne pleure. Un peu comme nos abrutis qui passaient de la prison à la Syrie. Le seul regret, là, étant les 10% qui peuvent revenir.

par Larry Johnson
Voici l’article que j’avais l’intention d’écrire, mais Michael Vlahos m’a devancé. Pourquoi essayer de réinventer la roue quand Michael en fait une parfaite ? Michael Vlahos a écrit : «L’armée ukrainienne s’effondre». En voici les grandes lignes (je vous encourage à lire l’intégralité de son article).
Une armée vaincue et une armée brisée sont deux choses différentes. Une armée simplement vaincue au combat peut souvent se replier avec succès, se reformer et reconstituer sa force, comme Rome l’a fait après son humiliation à Cannae, détruisant finalement sa grande rivale, Carthage. Mais lorsque des armées entières s’effondrent, lorsqu’elles perdent leur volonté de se battre, le pays tout entier peut également s’effondrer. C’est ce qui est arrivé aux grands empires lors de la Première Guerre mondiale. C’est aussi le sort qui attend l’armée ukrainienne. […]

Alors que l’actualité ramène au premier plan les relations tendues entre le Niger et la France, ce téléfilm réalisé en 2011 donne un aperçu intéressant sur les méthodes de la diplomatie française et le rôle prédominant des grands groupes financiers sur les décisions politiques.
Résumé du téléfilm
Deux scientifiques membres d’une ONG sont enlevés au Niger. Ils enquêtaient sur les conditions d’exploitation plus que contestables d’une mine d’uranium par un important groupe français. Une prise d’otages qui intervient alors que la France et le Niger renégocient justement le prix de l’uranium…

par Philippe Rosenthal
Dans les déclarations des responsables de l’OTAN et des analystes occidentaux, on peut lire entre les lignes – parfois même ouvertement – une réalité différente des slogans de victoire clamés chaque jour par Volodymyr Zelensky. Washington, Londres, Bruxelles et Kiev ne s’attendaient pas à un tel niveau d’organisation et d’excellence technologique de la part des Russes.
Il se peut, aussi, qu’ils le connaissaient, mais ils préféraient se réfugier dans le vœu pieux habituel de la victoire ukrainienne. Mais, le fait est que la contre-offensive ukrainienne ne perce pas et ne donne pas de résultats, au contraire elle risque de se transformer en un effondrement.