
« Kyiv est plongée dans le noir complet », indique le rapport.
En raison d'une panne de courant prolongée, de longues files d'attente se sont formées aux stations-service près de Kyiv.
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« Kyiv est plongée dans le noir complet », indique le rapport.
En raison d'une panne de courant prolongée, de longues files d'attente se sont formées aux stations-service près de Kyiv.
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Au programme de cette édition, la situation géopolitique incandescente. Alors que Donald Trump multiplie les fronts entre le Venezuela et l’Iran, la guerre en Ukraine se poursuit et Vladimir Poutine semble vouloir reprendre l’offensive sur le terrain. Dans cette cacophonie, l’Europe est en passe de louper une nouvelle fois le coche.

Combat royaliste 108
Par Philippe Germain
Pour l’élite médiatique, l’opération militaire spéciale américaine au Venezuela nous ferait entrer dans le nouvel ordre mondial. Ce qui est logiquement impossible puisque le nouvel ordre mondial existe déjà depuis trente ans. Le président George Bush l’a popularisée à l’ONU en 1990, pour décrire une coopération internationale devant permettre de résoudre les problèmes mondiaux, dans un monde unipolaire derrière l’hyperpuissance américaine. Ce qui devait être la « fin de l’histoire » par la démocratie libérale comme forme indépassable de gouvernement porte le nom de Mondialisation.
Comme vous le savez nous allons tous mourir dans d’horribles souffrances climatiques, si dramatiques d’ailleurs, qu’il ne faut plus faire d’enfant. Au-delà de l’humour noir et du second degré, l’anxiété climatique générée par cette panique climatique et la propagande a des effets délétères sur la psychologie des gens les conduisant à une attitude « à quoi bon » destructrice.

par Alfredo Jalife-Rahme
La carte, publiée par Andrei Martyanov, proche de l’armée russe, laisse pantois. Les présidents Donald Trump, Vladimir Poutine et Xi Jinping se seraient partagés le monde lors de la conférence de Yalta-2 à Anchorage (Alaska), le 15 août 2025. Si les États-Unis auraient pris l’ensemble du continent américain de l’Alaska à la Patagonie, plus le Groenland et l’Islande ; la Russie aurait pris tout le continent européen, Royaume-Uni compris ; et la Chine aurait reçu toute l’Asie, l’Océanie et le Levant, y compris Israël.
Ceux qui ne veulent pas voir plus loin que la propagande climatique diront que ce sont les effets de la politique de Trump en se trompant d’analyse.
Ce n’est pas la queue qui remue le chien mais l’inverse.

Le Royaume-Uni va dépenser 200 millions de livres sterling pour préparer ses troupes à une mission de maintien de la paix en Ukraine. L'accent principal est mis sur la modernisation des équipements et la défense contre les drones. Cependant, le Premier ministre Keir Starmer ne précise pas d'où viendra l'argent pour aider Kiev.
Le ministre britannique de la Défense John Healey a annoncé ces mesures à venir vendredi soir, suite à une rencontre avec Volodymyr Zelensky, écrit le Telegraph.


Lors d’une réunion avec la direction des principales compagnies pétrolières du monde, un représentant de l’entreprise étasunienne Halliburton a rappelé au président des États-Unis Donald Trump que la raison pour laquelle sa compagnie a cessé ses opérations Venezuela, c’est précisément les sanctions imposées par le président lui-même en 2019, pendant son premier mandat.

De l’Ukraine, on entend les dirigeants, les experts, les commentateurs. Du peuple, rien. Il est mobilisé, déplacé, endeuillé, mais jamais interrogé. La guerre est racontée par ceux qui ne la font pas et supportée par ceux qui n’ont pas voix au chapitre. Cette dissociation n’est pas accidentelle : elle permet de transformer une société sous contrainte en récit de volontarisme, et une guerre sans issue en devoir moral. Tant que l’Ukraine d’en bas restera muette face aux paroles d’en haut, la guerre pourra continuer sans avoir à se justifier.
«Où est le peuple ukrainien ?» La question taboue