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Le harcèlement ne fait que commencer… afin d’impliquer directement Donald Trump dans une fraude à l’immigration.
Madame Trump était « catinisée » sur fond de photos osées datant de 1995. Les limiers « ensoldés » par les faussaires de la « reine de la corruption » (sic Trump) sont maintenant occupés à lui faire perdre sa nationalité américaine.
Le New York Times (NYT) a fait preuve de professionnalisme cette semaine. Négligeant la futilité d’événements insignifiants comme la confirmation que madame Clinton est une menteuse en série (elle se permet de contredire deux fois le directeur du FBI dans l’affaire des courriels du département d’État), tout comme son mentor Obama (sur la rançon « qui n’est pas une rançon » de 400 millions de dollars payée aux Iraniens), le journal poursuit son attaque contre le trophée de Trump, créant une cascade de reprises sur les chaînes câblées.
Il y a deux semaines Trump gagnait brillamment l’investiture à la présidence des Etats-Unis. Puis il s’est effondré.
Tel le boxeur qui ne sait pas qu’il gagne dans des matchs truqués, Trump n’a pas compris que les médias, qui l’avaient d’abord soutenu pour semer le chaos chez les républicains, ne sont plus ses amis depuis la fin mars, lorsqu’il s’est fait piéger à la télévision sur les « punitions »à imposer aux femmes qui avortent. Il en a perdu le Wisconsin, ce qui a brisé sa réputation d’infaillibilité. Il s’est repris, a réorganisé son équipe et a gagné 7 primaires « ouvrières » d’affilée entre le 19 avril et le 3 mai, date de sa victoire de l’Indiana qui, de facto, lui a donné l’investiture. Puis il s’est déconcentré à nouveau, cette fois-ci en attaquant un juge américain dont les parents étaient mexicains. Il a vu les républicains tentés de le rejoindre retourner dans leur trou, et s’est épuisé à se rabibocher avec l’arrogant establishment parlementaire qui découvrait qu’après tout, il avait besoin de l’oseille de leurs camarades capitalistes. Deux mois de campagne perdus, de sabotage et de recul dans les sondages…
Il s’est repris une fois de plus, a gagné le soutien du patron du parti, Reince Priebus, qui lui a offert logistique, ressources et intermédiation avec les caciques. Résultat : brillant succès de la convention républicaine de Cleveland, en juillet. À cette époque, il passe largement en tête dans les sondages, tandis que Hillary, blessée mais non tuée par le FBI, panique. Tout le monde pense que (enfin !) il va gagner : la convention lui a taillé un costume d’homme d’État au-dessus de la mêlée ; il n’a plus qu’à surfer sur la vague. Et, surtout, son remarquable discours ne demande plus qu’à être répété, segmenté, décliné, urbi et orbi, adesso basta !
Petit devoir de mémoire : Les multiples mensonges, tergiversations, magouilles et autres prévarications entourant cette « affaire » ont finalement contribué à la chute du gouvernement Leterme le 19 décembre 2008 en Belgique.
Comment cette saga ubuesque, concernant le premier groupe privé de bancassurance belge, a-t-elle bien pu aboutir à une crise politique majeure dont le plat pays se serait bien passé ?
A première vue, RIEN de catastrophique ne devait arriver à FORTIS au début de l’automne 2007 -où personne en Belgique ne souhaitait évoquer la crise américaine des « subprimes »- alors même que les dirigeants de cette holding venaient de racheter le géant financier hollandais ABN-AMRO (précédemment convoité par BNP-PARIBAS).
A cette époque, les politiciens se chamaillaient toujours pour se partager les ors du Pouvoir, après les résultats des élections de juin 2007 ! Il faut savoir que la formation d’un gouvernement en Belgique relève de la gageure, car les résultats électoraux étant à la proportionnelle, les choix pour les portefeuilles en jeu se font autour d’un « consensus » et le résultat se trouve souvent à l’encontre des souhaits des électeurs. C’est ce qui c’est passé pour le gouvernement d’Yves Leterme, lequel a été obligé de nommer des ministres socialistes (alors que le PS avait perdu beaucoup de suffrages) pour bénéficier d’une majorité à la Chambre, indispensable à la pérennité de l’Exécutif. Ceci n’a pu être réalisé qu’au début de 2008 !
Pendant ces 9 mois consacrés à des palabres et des « négociations » partisanes pour se partager le gâteau, la tempête financière et bancaire dévastait les USA et les premières bourrasques soufflaient sur l’Europe. Ici et là, aux travers des médias, un articulet avertissait quand même les décideurs que l’horizon des plantureux bénéfices et dividendes astronomiques risquait de se boucher. Croyez-vous alors que les décideurs et nos gouvernements s’en seraient souciés ? Nenni braves gens !
De leur côté, le comte Maurice LIPPENS et ses fidèles lieutenants (Votron, Verwilts, Mitler, Dierckx et consorts) aux manœuvres de la banque FORTIS avaient déjà procédé à une première dilution de capital et en préparaient une seconde pour trouver les deniers indispensables à régler la note de l’achat d’ABN-AMRO. Et là, la pilule passait déjà mal auprès de certains gros actionnaires, qui l’avaient fait savoir précédemment, en arguant que « la grenouille voulait se faire aussi grosse que le bœuf » ! Plusieurs s’en sont donc dégagés, anticipant une catastrophe qui se dessinait. Leurs témoignages ont été diffusés dans les médias, après le 6 octobre 2008.
Par contre, pour les centaines de milliers d’actionnaires crédules, les millions de clients et les dizaines de milliers d’employés « tout allait bien Madame la Marquise », selon le refrain diffusé en boucle par les médias « aux ordres ».
Allemagne – Le 30 juillet 2016 avait lieu la grande manifestation à Berlin intitulée « Merkel muss weg », « Merkel doit dégager ».
Julia, une jeune Allemande de 24 ans, n’appartenant à aucun parti, a pris la parole pour exprimer le mécontentement du peuple allemand. Elle a dénoncé le déferlement migratoire, l’insécurité, le terrorisme, et elle a souligné les responsabilités de l’Union Européenne et de la chancelière Angela Merkel.
Julia l’a martelé avec la fougue de sa jeunesse, il est temps de se lever, de s’opposer, de résister, de crier qu’un enfant sur cinq en Allemagne est considéré comme pauvre, que les droits sociaux de ses compatriotes se réduisent, qu’il y a 850 000 sans-abri, qu’un retraité sur deux a du mal à vivre avec des revenus en deçà du minimum social. Autant de choses insupportables au moment où est décidée et renforcée une politique d’immigration massive.
« Lève-toi, peuple d’Allemagne, c’est notre patrie, notre culture et notre pays ! On ne doit pas accepter qu’on nous l’enlève ! L’Allemagne nous appartient ! L’Allemagne a besoin de nous, ici et maintenant ! »
Julia a rappelé les propos de Merkel, pour qui il n’y a « aucune islamisation » du pays, qui prétend que tout est « sous contrôle ». La jeune Julia a ensuite énuméré les transformations consécutives à l’arrivée en Allemagne des 1.100.000 immigrés en 2015 [et 600.000 nouveaux immigrés prévus en 2016, 400.000 en 2017 et 300.000 par an les années suivantes), en majorité musulmans : par exemple, les fêtes de Noël, rebaptisées « foire d’hiver » pour ne pas déranger les « nouveaux citoyens », et l’explosion du halal dans les supermarchés. Elle aborde également le thème de la souffrance animale, et des menus dans les cantines scolaires.
Devant la paupérisation de la population allemande, Julia, qui rappelle que de plus en plus d’enfants n’ont qu’un repas par jour, dénonce la poursuite de la politique d’immigration massive et le gâchis de l’argent public qui en découle. Elle accuse Merkel de se faire plus de souci pour les migrants que pour les Allemands. Elle aborde ensuite l’augmentation des viols perpétrés par des migrants qui considèrent les femmes locales comme à la fois « infidèles » et « inférieures ».
« Laissez-moi dire aux violeurs qu’avec une telle mentalité, ce sont eux qui sont inférieurs aux femmes ! »
Julia désigne les juges en tant que complices de ceux qui contribuent à accroître l’insécurité. Julia exige alors de Merkel qu’elle s’occupe en priorité du peuple allemand, ce pourquoi elle a été élue. Et rappelle le propos scandaleux de Merkel : « Si vous ne supportez pas ma politique d’accueil, alors ce n’est pas votre pays ». Julia rétorque avec passion que l’Allemagne appartient au peuple allemand, pas à sa chancelière.
« Vous, madame Merkel, vous êtes personnellement responsable de chaque crime, chaque viol, chaque agression et chaque attaque terroriste contre le peuple allemand ! Vous avez ce sang sur vos mains ! » (« Traître à la nation », hurle la foule)
« Fermez les frontières ! Ramenez nos soldats des champs de bataille étrangers, et expulsez les migrants criminels sur le champ ! » (la foule crie : « Que ceux qui n’aiment pas l’Allemagne la quittent ! »)
Julia se lance alors dans une défense très combative de la femme allemande :
« Les filles : souvenez-vous que nous ne sommes ni inférieures ni égales. Nous sommes les femmes allemandes, nous sommes fières et indépendantes ! Et nous l’assumons sans accepter de nous faire traiter de nazies ! La fierté patriotique n’a rien à voir avec la xénophobie ou le fait d’être nazi. »
Et pour finir :
« Nous ne sommes pas seulement une ville, non, nous sommes une Allemagne, et nous sommes un peuple. Et si nous nous unissons, alors nous serons forts ensemble ! »
(source des traductions : Egalité & Réconciliation)
Les Américains et leurs alliés en Syrie ne vont pas rester les bras croisés face à l’exploit réalisé par l’armée syrienne et ses alliés, russe, iranien et Hezbollahi dans le nord de la Syrie. Cet exploit qui verra dans les prochains jours la libération de la totalité de la ville stratégique d’Alep a sans doute redistribué des cartes, et pourrait être perçu comme un facteur qui altère l’équilibre des forces établi sur le terrain. A l’avantage bien sur du gouvernement syrien, dont la position aux pourparlers se verrait assurément renforcée. Selon le journal libanais al-Akhbar, plusieurs indices relevés récemment laisseraient croire que le rééquilibrage devrait se faire dans le sud de la Syrie, frontalier avec la Jordanie et la Palestine occupée par Israël. Il y a eu entre autre la déclaration du secrétaire d’état américain à la Défense Ashton Carter qui a déclaré que « la coalition conduite par les USA contre Daesh cherchera l’occasion d’attaquer ce groupuscule dans le sud syrien ». Sachant que la présence de cette milice wahhabite takfiriste dans cette région est plutôt modeste. Et il s’est passé aussi un retrait plutôt suspect du front al-Nosra de ses positions situées dans le camp palestinien de Yarmouk qu’il se partage avec Daesh dans la province ouest de Deraa. Mais l’indice le plus révélateur est sans aucun doute les divulgations des médias israéliens selon lesquels les deux armées américaine et israélienne s’apprêtent à effectuer ensemble des manœuvres militaires dans le désert du Néguev, au sud de la Palestine occupée. Qualifiées de « grande envergure », ces exercices seront composés et simuleront des combats dans des zones résidentielles et des parachutages de forces dans les lignes arrière. En même temps, l’armée israélienne a décidé d’augmenter sa soi soi-disant « aide humanitaire » fournie au Syriens en ouvrant la frontière du Golan occupé à la Syrie, face aux régions occupes par les milices dans le sud syrien. Dans les rapports israéliens, il est question que Tsahal est en train d’étudier une demande qui a été faite par l’association d’aide aux réfugiés Amalia, présidée par l’homme d’affaires israélo-américain Moti Kahana pour élargir « son activité humanitaire » en Syrie. Dans un entretien avec le quotidien israélien Yediot Aharonot il a fait part que l’un des objectifs de son organisation est d’établir une zone sécuritaire dans le sud syrien. Il devrait s’y mettre une fois l’armée israélienne lui a donné son feu vert. Les ambitions de ce projet sont bien grandes et évoquent déjà une intervention et un contrôle par procuration du sud syrien. Par contre, aucune intervention de l’armée israélienne ne semble envisagée dans le sud syrien. Son rôle se limitera au soutien en renseignements et parfois à des opérations ponctuelles aériennes effectuées par ses bombardiers ou drones. La Jordanie devrait part au projet ainsi que les milices armées qui se trouvent dans cette région et qui lui sont d’ailleurs affiliées. Des unités pourraient aussi être amenées de l’extérieur. Plus qu’un rééquilibrage avec le scénario qui s’est passé dans la nord syrien, Américains et Israéliens s’attellent de fin en comble pour empêcher qu’il ne se répercute dans le sud. D’autant que le président syrien Bachar al-Assad et le numéro un Hezbollah sayed Hassan Nasrallah avaient menacé de lancer des opérations de résistance contre l’occupation israélienne dans cette région. Depuis deux jours, l’agence iranienne Fars News a publié la photographie d’un commandant des forces bassidjs, armée de volontaires, le général Mohammad-Rida Naghdi. Il regardait à travers ses jumelles les hauteurs du Golan occupé, à partir d’une région de Quneitra au sud-ouest de la Syrie. C’est la première fois qu’un haut responsable iranien visite officiellement cette zone, depuis la mort d'un général iranien et de 5 combattants du Hezbollah, tués en 2015 dans un raid israélien, s’est contenté de préciser l’agence.
Donald Trump n’a vraiment pas sa langue dans sa poche ni peur de toucher à des tabous. Sa dernière saillie contre Hillary Clinton fait beaucoup de bruit… et pas pour rien.
« Les guerres d’Hillary Clinton au Moyen-Orient ont provoqué des destructions, le terrorisme et l’État Islamique dans le monde. »
C’est le tweet du candidat républicain le plus lu et relancé.
Les Américains commenceraient-ils à se poser de sérieuses questions sur le bien-fondé des guerres impérialistes des États-Unis?
La ville d’Alep, bastion des islamistes depuis 2012, aujourd’hui assiégée par l’armée syrienne, devrait être libérée prochainement, à cet effet la Russie a ouvert quatre couloirs humanitaires pour secourir et évacuer la population. En marge de ce nouveau succès de la politique russe en Syrie, un autre accord de coordination militaire est annoncé entre la Russie et les USA dans lequel le rôle du Front Al-Nosra est sujet à caution.
Opération humanitaire
Alors que l’Est d’Alep, détenu par les islamistes depuis 2012, est depuis le 17 juillet complètement assiégé par l’armée syrienne, le général Sergueï Choïgou, ministre russe de la Défense, a annoncé jeudi le lancement d’une « opération humanitaire de grande ampleur », avec la création de quatre couloirs humanitaires pour les civils et les combattants prêts à rendre les armes. Le ministre a précisé que « les civils pris en otage par les terroristes ainsi que les combattants souhaitant déposer les armes » pourraient emprunter ces corridors. Le corridor du Nord, sur la route du Castello, devant permettre « le passage en sécurité des combattants armés », a-t-il ajouté, assurant qu’il s’agissait uniquement« d’assurer la sécurité des habitants d’Alep ». Le ministre russe de la Défense, qui a dit agir sur ordre du président Poutine, annonçait en même temps que des aides médicale et alimentaire seraient véhiculées par ces couloirs humanitaires.
L’opération a débuté le 28 juillet.
L’Express rapporte aujourd’hui que « Selon l’armée russe, 14 tonnes d’aide humanitaire (produits alimentaires, médicaments et produits de première nécessité) ont été livrés « dans la zone des points de passage » et 2 500 kits d’aide humanitaire ont été largués sur les quartiers est d’Alep.
Évacuation difficile des 250 000 habitants pris en otage
L’ex-capitale économique de Syrie est divisée depuis 2012 entre les quartiers de l’Ouest de la ville sous le contrôle de Damas, et les quartiers de l’Est dans lesquels les insurgés sont retranchés. La reconquête des quartiers de l’Est est en pleine exécution, mais les islamistes s’obstinent à résister âprement, malgré un appel à déposer les armes de la part des autorités de Damas; en effet, le président Bachar el-Assad a décrété jeudi une amnistie pour tous les rebelles qui rendraient les armes: « Toute personne portant les armes (…) et étant recherchée par la justice (…) est exemptée de la totalité de la peine si elle se rend et dépose les armes dans les trois mois suivant la date de publication de ce décret », indique le décret, qui précise que serait exemptée de sanction toute personne qui aura libéré, sans contrepartie, un otage qu’il détenait. Mais les menaces de l’encadrement islamiste empêchent les combattants de déposer les armes et les civils d’emprunter les corridors humanitaires comme ils le souhaiteraient parce qu’ils sont retenus contre leur gré pour servir de boucliers humains.
« Pour le moment, on ne peut pas dire que les terroristes se rendent massivement »,constatent les miliciens qui combattent avec l’armée syrienne, « Mais ces dernières 48 heures, plusieurs dizaines de djihadistes se sont rendus dans les quartiers de Salaheddine et de Cheikh Maqsoud ».
Les médias aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne ne sont pas indépendants: ils constituent une partie intégrante de l'élite politique à Washington et à Londres, leur tâche étant de formater l'opinion publique, estime Marcus Papadopoulos, rédacteur du magazine Politics First.
La Syrie a lancé un appel à l'Onu, affirmant que 45 civils avaient été tués et 50 blessés dans des frappes aériennes américaines effectuées jeudi près de la ville de Manbij près d'Alep. Le commandement central américain Central Command (CENTCOM) a admis que les frappes aériennes avaient "peut-être fait des victimes civiles", mais n'a pas fourni de chiffres.
La Grande-Bretagne et les Etats-Unis se posent en "phares de la civilisation, en protecteurs des droits de l'homme et de la démocratie". Les médias sont censés créer cette image, aussi n'est-il pas surprenant que les informations sur les massacres de civils par les forces armées américaines ne soient pas convenables pour eux.
Selon lui, la Syrie ne pourra sans doute pas obtenir de l'Onu une condamnation officielle des frappes aériennes de la coalition américaine, car la Grande-Bretagne et les Etats-Unis mettront un veto sur une résolution en ce sens, estime M. Papadopoulos.
"Nous vivons malheureusement dans un monde où les crimes du gouvernement américain ne sont pas relayés à l'audience occidentale", a indiqué l'expert.