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Johan Livernette - De l'unification de l'Europe à la gouvernance mondiale
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Oui, l’islam est la source de tous nos malheurs
C'est le cri du coeur du chercheur égyptien Sabah Ibrahim, qui s'insurge contre la culture intrinsèquement destructive de l’islam. Dans un récent article, daté du 3 février 2016, "il attaque directement le cheikh de l’université islamique d’Al-Azhar qui prétend que la civilisation islamique a transmis à l’Occident le savoir, les connaissances et les sciences" (Riposte Laïque). Le résultat est assez triste, car les musulmans honnêtes sont obligés d'admettre que non seulement l'islam n'a rien apporté à l'humanité, mais qu'au contraire il a passé son temps à détruire tout ce qui lui est étranger. Sabah Ibrahim au directeur d'Al-Ahzar :
"Monsieur le cheikh d’Al-Azhar, permettez-moi de vous dire :
« Votre discours est truffé d’erreurs et de mensonges. Les musulmans n’ont jamais connu du progrès ni de civilisation. Nous n’avons aucun monument historique témoin de cette civilisation ni au berceau de l’islam ni dans une région que les arabo-musulmans ont occupée. Presque tous les savants dits musulmans, tels que Ibn Sina (Avicenne), Al-Razi, al-Khawarizmi et d’autres, ne sont pas arabes mais persans. Ils ont acquis le savoir de leur civilisation et non pas de vos prétendues sciences islamiques ou arabes. Les Chrétiens occidentaux n’ont pas abandonné leur religion et ont excellé dans tous les domaines scientifiques. Ils ont appliqué la parole de leur Évangile : ‘Donnez à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu !’ Ils ont séparé la religion de la politique. Leur culte est exercé librement au sein de leurs églises et temples. C’est ainsi qu’ils ont connu le chemin du progrès et la promotion de leur civilisation.
« Mais nous, arabo-musulmans, nous continuons à mélanger État, politique et religion, et c’est la raison fondamentale de notre sous-développement éternel.
« Même les autres peuples, tels les Chinois, les Japonais, les Sikhs, les Bouddhistes, excellent dans tous les domaines scientifiques et récoltent des Prix Nobel.
« Par contre, les musulmans n’excellent que dans la terreur, les massacres, le génocide des minorités, l’ethnocide des populations historiques, le viol collectif, la destruction des monuments qui attestent la grandeur de civilisations millénaires. Ils bombardent les usines, les écoles, les hôpitaux avec les armes achetés en Occident avec l’argent du peuple musulman.
« Regardez les guerres des musulmans qui s’éternisent en Libye, en Syrie, en Irak, au Yémen, en Afrique.
« Oui, les musulmans n’excellent que dans les horreurs : tueries de masse, flagellation, lapidation, décapitation, crucifixion, enterrement de femmes vivantes. La preuve frappante de cette culture destructive s’illustre quotidiennement par Daesh, al-Qaeda, al-Nosra, Boko Haram, les Frères musulmans, les bandes criminelles musulmans, et tout ce qu’ils font en Iraq, en Syrie, au Yémen, au Sinaï, en Égypte et ailleurs."[...]
"« Oui, M. le grand cheikh d’Al-Azhar, c’est l’islam qui est la source de tous nos maux. Il s’immisce dans tous les aspects de notre vie, même dans la relation la plus intime entre un homme et son épouse. Il nous impose la façon d’entrer et de sortir du WC. Oui, c’est l’islam qui enjoint à la femme qui travaille avec un collègue homme dans un bureau ou dans un autre endroit, de l’allaiter de son sein, afin qu’il ne la regarde plus avec convoitise.[...]
« Toutes ces aberrations abominables sont, entre autres, enseignées dans votre institution au Caire, cette prétendue ‘grande université islamique’, Al-Azhar, comme dans les écoles qui en dépendent.
« Comment voulez-vous donc que ces enseignements stimulent la promotion du progrès dans le monde arabo-musulman ?" [...]
http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2016/02/oui-lislam-est-la-source-de-tous-nos-malheurs.html
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JT du lundi 15 fevrier 2016 : Politique / Les Républicains : Copé déclaré
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Présidentielle américaine : ça nous regarde
Comme il est d’usage sous nos latitudes, la présidentielle américaine occupe une place de choix dans les médias, à défaut d’intéresser peut-être vraiment nos compatriotes. Journalistes français qui, sans grande originalité, expliquent à l ’occasion des primaires au sein du parti républicain et démocrate que lacontagion populiste anti Système n’épargne pas les Etats-Unis au vu des sondages, mais aussi des premiers résultats de ces primaires dans l’Iowa et le New Hampshire. Dans cet Etat le républicain Donald Trump l’a confortablement emporté la semaine dernière. Côté démocrate, c’est le très socialisant (même à l’échelle de la vie politique européenne) Bernie Sanders qui a engrangé une victoire écrasante sur Hillary Clinton, laquelle avait pourtant gagné le New Hampshire en 2008 face à Obama, avant que celui-ci anéantisse finalement ses rêves présidentiels. L’épouse de Bill Clinton et ancienne secrétaire d’Etat (entre 2009 et 2013) avait déjà été étrillée dans l’Iowa, ne l’emportant sur son rival Sanders que d’une très courte tête.
Donald Trump, qui certes n’est pas avare dans ses propos de tribune d’outrances et d’analyses «étranges», concentre en France toutes les attaques, bien plus que le Mélenchon américain Bernie Sanders, du fait du tropisme gauchisant bien connu de notre petit monde médiatique. Les journalistes hexagonaux se livrent à satiété à la comparaison entre le milliardaire Trump, baptisé héros des petits blancs frappés par la crise (le New Hampshire ou il a viré largement en tête est pourtant un Etat avec une population plutôt aisée) et Jean-Marie voire Marine Le Pen, relégués eux aussi hors du cercle de la raison et de la décence, car forcement coupables de démagogie et de xénophobie.
Le portrait que dressait Le Parisien de M. Trump résume assez bien tout ce qui lui est reproché: «S’il est élu, il promet la construction d’un mur à la frontière mexicaine, payé par le Mexique, pour empêcher l’immigration clandestine. Il veut expulser des Etats-Unis les 11 millions d’immigrés clandestins. Face au terrorisme, il parle d’interdire l’entrée des musulmans aux Etats-Unis. Il coupera rapidement la tête de l’organisation djihadiste État islamique et prendra leur pétrole. Il admire Vladimir Poutine, un leader fort. Dénonce le réchauffement climatique comme une invention des Chinois. Il est charismatique, brutal, se pose en sauveur d’une Amérique selon lui moribonde et devenue la risée du monde. »
Icône en France au sein de la Caste, la très ambitieuse Hillary Clinton, alias «Sister frigidaire» comme elle est surnommée outre-Atlantique, traîne pourtant dans son pays une réputation assez sulfureuse. Elle date non pas tant de sa jeunesse gauchiste que de ses bourdes, de ses échecs, de ses fautes, de sa rapacité financière dont il est rarement fait état chez nous ou la clintonmania précéda l’obamania.
Certes les féministes (surtout aux Etats-Unis, moins dans Marie-Claire ou Elle…) ont reproché à Mme Clinton, lors du scandale Monica Lewinsky, en 1998, de ne pas avoir divorcé. « J’ai soutenu Bill à cause du Kosovo et pour le bien du pays» expliquait-elle alors aux électrices. Comme le relevait Patrick Gofman («Hillary démasquée»), il était donc « essentiel pour le bien du pays nord-américain que son président jouisse d’un harem et que l ’Albanie musulmane, kollabo de l’envahisseur turc, mette la main sur la province natale de la Serbie Chrétienne, que ses monastères du XIIème siècle soient restaurés à la dynamite ? ».
Outre-Atlantique, le nom d’Hillary Clinton reste aussi attaché à l’échec cuisant qui fut le sien sous la présidence de son mari, dans sa tentative de nationaliser le système de santé (healthcare), alors soupçonnée de vouloir imposer en Amérique un collectivisme à la Française, ce qui n’était pas bien sur un compliment dans la bouche de ses adversaires…
Un sujet sur lequel elle s’est d’ailleurs affrontée avec son rival Bernie Sanders lors d’un débat le 11 février. Mme Clinton a fustigé ce qu’elle juge être le coût faramineux de la proposition de Sanders sur une assurance-maladie publique et universelle. «Tous les économistes de gauche qui ont fait l’analyse disent que le compte n’y est pas », «Nous ne sommes pas la France», a-telle ajouté…
Récemment, alors qu’elle était encore secrétaire d’Etat, deux affaires ont terni assez sérieusement son image: le cafouillage calamiteux sur l’attaque de Benghazi, et l’utilisation de sa messagerie personnelle, dans le cadre de ses fonctions officielles de chef de la diplomatie américaine, qui fait l’objet d’une enquête du FBI toujours en cours depuis plusieurs mois.
FBI qui n’a peut être pas oublié cette année 1993 ou éclata le scandale dit du filegate. Alors première dame des Etats-Unis, Mme Clinton aurait donné ordre à un ancien videur de bar nommé à la sécurité de la Maison Blanche, Craig Livingstone, de dérober plusieurs centaines de dossiers confidentiels du FBI qui concernaient des opposant républicains.
En juin 2015, l’Afp rapportait que «la proportion d’Américains estimant (qu’Hillary Clinton, NDLR) n’est pas honnête et digne de confiance est passée de 49 à 57% entre mars et juin, selon un sondage CNN, dans la foulée de révélations sur (ses activités) de 2009 à 2013, ainsi que de multiples articles sur d’éventuels conflits d’intérêts avec les donateurs de la fondation caritative Clinton. »
Bien évidemment constate Bruno Gollnisch, c’est principalement à l’aune de son action sur la scène internationale qu’un patriote Français doit surtout juger la très progressiste Mme Clinton, pour connaitre ce que pourrait être ses orientations politiques (ou celles de ses bailleurs de fonds et de ses soutiens…) en cas de victoire à la présidentielle.
Pendant les primaires démocrates de 2008, elle était au nombre des faucons sur le dossier du nucléaire iranien, traitant alors Barack Obama «d’irresponsable et de grand naïf » au motif que celui-ci entendait emprunter la voie de la négociation demandant «aux ayatollahs d’ouvrir leur main et non de fermer leur poing. »
Elle s’est signalée aussi par ses critiques vis-à-vis de l’actuel président américain lorsque les premiers affrontements ont éclaté en Syrie en 2011 étant de ceux qui voulait un soutien très massif aux groupes terroristes et autres rebelles en lutte contre le régime laïque en place. Elle fut aussi il y a quelques mois au nombre des dirigeants américains qui ont avoué qu’Al-Qaïda fut financé par les Etats-Unis et notamment la CIA.
Hillary Clinton est aussi caractérisée par un fort tropisme anti russe : lors d’une conférence tenue à Dublin le 6 décembre 2012, elle déclarait ainsi, sans trop user de diplomatie : «les Etats-Unis s’opposeront à des processus d’intégration dans l’espace postsoviétique ». En clair, elle signifiait la crainte de Washington de voir l’Union Douanière, voulue par Vladimir Poutine avec les ex républiques soviétiques d’Asie centrale, être un succès et déboucher à terme sur une Union Eurasiatique…
Très en pointe dans les tentatives de déstabilisation de la Russie, via le conflit ukrainien, quand elle était secrétaire d’Etat, Hillary Clinton n’avait pas hésité à comparer le président russe à «Hitler». Tout en finesse !
Quant à l’avenir du grand marché transatlantique (TAFTA) actuellement en cours de négociation et que le Front National combat résolument, la candidate à l’investiture démocrate reste très floue. Elle s’est dite opposée à l’accord transpacifique (TPP), mais garde le mutisme sur le TAFTA…ce qui n’a pas empêché la Maison Blanche d’affirmer en juin dernier que Mme Clinton partageait les mêmes vues que M. Obama sur ce dossier.
Sur l’agenda d’Hillary, figure en bonne place, les caucus démocrates du Nevada (20 février) et la primaire de Caroline du Sud (27 février), avant l’étape, peut-être déterminante, du 1er mars quand onze Etats voteront. Les jeux ne sont pas faits, et il serait stupide d’enterrer trop vite, dans cette démocratie-ploutocratie américaine très verrouillée, cette redoutable compétitrice, qui ne s’avoue jamais vaincue, et qui dispose d’un réseau et de soutiens de poids.
http://gollnisch.com/2016/02/15/presidentielle-americaine-ca-nous-regarde/
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Le président al-Assad à l’AFP : La France doit changer ses politiques erronées envers la Syrie pour lutter contre le terrorisme
Damas / Le président Bachar al-Assad a accordé un entretien à l’AFP sur les développements en Syrie et dans la région.
Entretien de Monsieur le Président avec l’AFP
Journaliste : Monsieur le Président quels sentiments vous inspire la vue de dizaine de milliers de vos compatriotes affamés sur les routes qui tentent de rejoindre la Turquie pour échapper aux bombardements de vos alliés russes sur Alep, et aussi la vue d’enfants syriens qui sont noyés en tentant de traverser la mer pour rejoindre l’Europe ?
Monsieur le Président : Si vous voulez qu’on parle des sentiments, j’appartiens bien à ce peuple. Il est donc évident que j’éprouve les mêmes sentiments que lui. Tout spectacle douloureux nous fait tous ressentir de la peine en tant que Syriens. Mais en tant que responsable, la question devrait être non pas quel est votre sentiment, mais qu’est-ce que vous allez faire devant une telle situation.
Lorsque la cause n’est pas véritablement les bombardements russes, comme le prétendent aujourd’hui les médias occidentaux, mais plutôt les terroristes; lorsque l’embargo imposé par l’occident depuis déjà cinq ans est l’une des causes de la migration, il est normal que ma première mission, comme celle de tout responsable dans ce pays, dans cet Etat, soit d’abord de lutter contre le terrorisme, essentiellement par des moyens syriens, tout en demandant le soutien de nos amis pour combattre ce terrorisme. Le problème des réfugiés qui se trouvent à l’étranger, de même que celui de la famine comme vous dites, sont deux problèmes auxquels ont contribué les terroristes et l’embargo imposé sur le peuple syrien.Journaliste : Justement nous parlons d’actes pour alléger cette souffrance, est-ce que vous pourriez envisager de cesser les bombardements sur la population civile et surtout le siège des villes, comme le demande d’ailleurs l’opposition, comme condition pour retourner à Genève ?
Monsieur le Président : Depuis le début de la crise, le conflit portait sur qui pourrait gagner la base populaire en Syrie. Théoriquement parlant, il nous est impossible de bombarder les civils et de vouloir en même temps les gagner à nos côtés. Quant à la pratique, vous pouvez vous-même effectuer des tournées en Syrie, dans les régions contrôlées par l’Etat. Vous trouverez alors que toutes les composantes de la société syrienne, y compris les familles des hommes armés, vivent sous la protection de l’Etat. En plus, pour ce qui est de la ville de Raqqa qui est totalement sous la domination de Daech, nous payons toujours les salaires des fonctionnaires et envoyons les vaccins aux enfants qui s’y trouvent. Il est donc illogique que l’Etat bombarde les civils en offrant tous ces services ; à moins qu’il y ait des erreurs, qui peuvent d’ailleurs se produire dans n’importe quel combat. La règle générale c’est d’avoir dans toute guerre des victimes innocentes, mais ce n’est certainement pas la politique de l’Etat syrien.
Journaliste : Que dites-vous des gens qui s’en vont pour l’Europe, vous leur dites revenez, qu’est-ce que vos leur dites ?
Monsieur le Président : bien sûr. J’espère certainement que toute personne ayant quitté la Syrie y retourne. C’est normal, mais cela ne suffit pas. Les sentiments ne suffisent pas. Ces gens-là vont me demander qu’est-ce qui nous pousse à revenir ? Est-ce que le terrorisme a cessé? Est-ce que les premières nécessités de la vie sont désormais disponibles? Beaucoup de ceux qui ont émigré ne sont pas contre l’Etat, ni pro-terroristes. Mais il y a parfois des circonstances qui vous obligent à émigrer. Aussi ma réponse à cette question sera-t-elle la suivante : lorsqu’il y aura un recul du terrorisme et que les choses s’amélioreront, ils retourneront de leur propre gré sans invitation. Plutôt donc que d’inviter ce citoyen à revenir, je vais appeler les gouvernements européens qui ont contribué directement à cet exode en assurant d’abord une couverture aux terroristes, et en imposant l’embargo à la Syrie, à aider au retour des Syriens chez eux.
Journaliste : Est-ce que la reprise d’Alep est une question de jours, et après quelles sont les prochaines étapes : la reprise totale de Lattaquié, d’Alep, d’Idleb ?
Monsieur le Président : Actuellement, le combat à Alep n’a pas pour but de récupérer la ville, car nous y sommes déjà. La bataille principale vise plutôt à couper la route entre Alep et la Turquie qui constitue la voie principale de ravitaillement des terroristes. Nous menons actuellement des combats sur plus de dix fronts, du Nord au Sud, à l’Est et au Nord-Est, de même qu’à Lattaquié à l’Ouest. Il y avait également des combats à Homs, lesquels ont maintenant pris fin. Toutes les étapes vont donc en parallèle.
Journaliste : Pensez-vous être capable de reprendre tout le territoire syrien et dans quel délai ?
Monsieur le Président : Que nous soyons capables de le faire ou non, c’est un but que nous œuvrerons à atteindre sans hésitation. Il n’est pas logique de dire qu’il y a une partie de notre territoire à laquelle nous renoncerons. Quant au délai, cela dépend de deux cas : à supposer d’abord que le problème est uniquement syrien, c’est-à-dire que la Syrie est isolée de son entourage, dans ce cas-là, nous pouvons régler le problème sur deux axes : le combat contre le terrorisme, et l’action politique. Dans le deuxième cas, le cas actuel où il y a ravitaillement permanent des terroristes à travers la Turquie, la Jordanie, et parfois encore à travers l’Irak bien sûr, puisque Daech s’y trouve avec les soutiens saoudien, turc, et qatari, il est évident que les délais de la solution soient longs et les prix lourds. Il est donc difficile de donner une réponse précise quant aux délais.
Journaliste : Vous ne pouvez pas dire dans combien d’années la paix reviendra en Syrie ?
Monsieur le Président : La question est de savoir combien d’années la Turquie et l’Arabie Saoudite maintiendront leur soutien au terrorisme. Telle est la question. Et quand l’Occident fera–t-il pression sur ces pays pour qu’ils cessent leur soutien au terrorisme.
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Syrie : la mise en garde russe porte ses fruits ? accord sur la cessation des hostilités
(NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Les États-Unis et la Russie sont tombés d’accord dans la nuit de jeudi à vendredi sur une « cessation des hostilités » en Syrie dans un délai d’une semaine afin de relancer le processus de paix et de stopper l’exode de civils.À l’issue de cinq heures d’intenses négociations à Munich (Allemagne), les deux pays et leurs principaux alliés ont convenu d’une cessation des hostilités dans tout le pays dans un délai d’une semaine et décidé un accès accru et « immédiat » de l’aide humanitaire aux civils en détresse.
L’arrêt des hostilités concernera toutes les parties au conflit à l’exception des « groupes terroristes Daech (acronyme du groupe État islamique en arabe) et Al-Nosra (Al-Qaïda) », ont précisé les ministres des Affaires étrangères russes, Sergueï Lavrov et américain, John Kerry. Les États-Unis et la Russie vont piloter les « modalités » de mise en œuvre de cette cessation des hostilités. Sans doute les avertissements du premier ministre russe Dmitri Medvedev ont-ils été entendus.Dans un entretien au quotidien économique allemand Handelsblatt, paru aujourd’hui, le Premier ministre russe adresse une solennelle mise en garde aux États-Unis et à leurs vassaux.
Dmitri Medvedev a en effet estimé qu’une offensive terrestre étrangère en Syrie présenterait « Le risque de déclencher une nouvelle guerre mondiale ». « Les Américains et nos partenaires arabes doivent bien réfléchir : veulent-ils une guerre permanente ? Pensent-ils qu’ils pourraient gagner rapidement une telle guerre ? Quelque chose de cet ordre est impossible, particulièrement dans le monde arabe », avertit M. Medvedev.L’Arabie saoudite a en effet récemment évoqué l’idée de dépêcher des troupes au sol en Syrie, dans le cadre de la coalition internationale contre le groupe jihadiste État islamique.
Une proposition soutenue directement par le Pentagone. Pour Washington, il s’agit de contrer, par alliés interposés, l’offensive victorieuse de Bachar El-Assad contre Daech. À tel point qu’on peut se demander qui est l’ennemi principal pour les États-Unis : Bachar ou Daech… Rappelons qu’après la signature de l’accord nucléaire avec l’Iran, le Premier ministre israélien Netanyahu et son ministre des Affaires étrangères Moshé Yaalon n’avaient pas caché leur sympathie finale pour Daech. Rappelons également que depuis la mise sur pied de la coalition Occidentale anti-Daech, à l’été 2014, l’aviation américaine a mené quelque 10 000 sorties dont le seul résultat tangible semble d’avoir favorisé l’expansion du groupe islamo-terroriste. Vous avez dit bizarre ?Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a par ailleurs fait une offre concrète de cessez-le-feu, lors de la réunion du « Groupe international de soutien à la Syrie », hier à Munich.
Offre qui a donc été acceptée et ce alors qu’au même moment, en parfait petit vassal des États-Unis, le président français François Hollande demandait l’arrêt des frappes aériennes russes en soutien à l’armée syrienne contre Daech. L’indépendance de la politique étrangère française n’est décidément plus qu’un souvenir. -
Effroyable prédiction de Poutine concernant l’Europe et la crise des migrants
Vladimir Poutine a présenté deux voies possibles pour l’Union Européenne par rapport à la crise des migrantsL’une d’elle serait de défendre par la force physique et l’armée les frontières de Schengen, la deuxième serait de laisser venir les migrants clandestins et avec eux des terroristes, ce serait alors la fin de l’Union Européenne ce qui pourrait induire/amener la troisième guerre mondiale et même un nouvel holocauste.Selon le président russe, le plus important serait d’en finir avec l’arrivée des migrants au sein de l’UE et de dire clairement aux migrants, par les dirigeants de l’UE, de cesser de venir en Europe car ils seront rejetés.
« Si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe
Pour les migrants qui fuient la guerre, ils devront être gardés dans des camps de réfugiés en Turquie jusqu’à ce que la guerre soit finie Syrie.
Selon Poutine, si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe. -
Au Soudan un esclave chrétien coute 300 euros, une fillette 250 euros.
KTO du 03/02/2016.
” Au Soudan, un garçon peut coûter 300 euros, une fillette, 250 ” rapporte le père Antonio Aurelio Fernandez, président de Solidarité Internationale Trinitaire. Cet organisme, fondé en 1999 par les Pères Trinitaires, soutient les personnes persécutées dans le monde à cause de leur foi, notamment les enfants soudanais chrétiens vendus par des marchands d’esclaves islamiques. Il vient nous livrer son témoignage dans Eglises du Monde. Une émission réalisée en partenariat avec l’Aide à l’Eglise en Détresse.
Pour comprendre l’histoire tragique du Soudan où les chrétiens du sud ont dû lutter pendant 30 ans pour résister à l’islamisation depuis l’imposition de la charia en 1983, regarder ces deux autres émissions 1 et 2.
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Objectif du Pentagone : Empêcher tout rapprochement entre l’Europe et la Russie
Le secrétaire d’Etat à la Défense des Etats-Unis, Ash Carter, a présenté son budget 2016-2017, multiplié par quatre selon ATLANTICO, avec pour objectif prioritaire de développer les moyens de défense en Europe, c’est-à-dire l’OTAN, pour empêcher tout rapprochement entre la Russie et l’Europe…
De ce point de vue, Sarkozy et maintenant Hollande (ancien young leader) avaient donné entière satisfaction aux maîtres de l’Empire en détruisant notre système diplomatique patiemment ciselé depuis de Gaulle, par les hôtes du quai d’Orsay. La grande spécificité de notre diplomatie, comme le rapportait Elie Hatem, durant le colloque du Réveil Français en juin 2015, était d’obliger nos partenaires étrangers à respecter le droit international de façon rigoureuse. Depuis la guerre du Kosovo, ce droit a été foulé au pied par l’OTAN avec pour la première fois le lâche consentement de nos dirigeants. Par la suite, ce rôle d’arbitre dévolu à nos diplomates s’est effacé au profit des discours idéologiques vaguement humanitaires comme le droit d’ingérence et autres prétextes pour intervenir et déséquilibrer les nations qui prospéraient en dehors de la sphère atlantiste. Enfin, l’entrée au sein du commandement intégré de l’OTAN de notre armée fut la dernière trahison perpétrée par Nicolas Sarkozy. Résultat : La voix de la France ne pèse plus très lourd aujourd’hui à l’ONU. La nouvelle politique d’alignement ne sert que les intérêts américains comme semblent l’exprimer sans complexes les hauts responsables du Pentagone. Dernier avatar de cette attitude soumise, la condamnation de la Russie et de la Syrie, par Paris et Washington, à cause de l’offensive contra Alep. Mais si le droit international était respecté, seule la Russie appelée à l’aide par l’état légitime syrien devrait pouvoir intervenir dans ce pays. Par ailleurs, c’est quand l’afflux d’armes et de munitions venant de Turquie a été interrompu par les forces Syriennes, qui désormais entourent complètement la ville, que nos Jocrisse se sont émus des victimes civiles causées par les bombardements russes. [....]
Olivier Dejouy
La suite sur Le Réveil Français
http://www.actionfrancaise.net/craf/?Objectif-du-Pentagone-Empecher
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Syrie : le grand tournant
Les États-Unis semblent résignés ou décidés à laisser Poutine et l’ayatollah Kamenei, devenus leurs alliés de fait, régler leur compte aux forces rebelles.
Porte-parole officiel et désastreux artisan, depuis quatre ans, de la politique étrangère de la France, Laurent Fabius s’offusquait, l’autre jour, qu’en lançant une grande offensive sur le terrain alors même que commençaient à Genève de bien fragiles pourparlers préliminaires supposés préalables à l’ouverture de véritables négociations susceptibles de déboucher sur la préparation d’une conférence qui serait hypothétiquement une première étape sur le difficile chemin qui mènerait peut-être un jour au rétablissement de la paix civile en Syrie, Moscou et Damas eussent torpillé les chances d’une « solution politique ».
Le lointain successeur de Talleyrand était-il à ce point naïf ? On a peine à le croire. Il semble plus vraisemblable qu’il ait cédé au dépit en voyant les événements prendre une orientation qu’il n’avait ni prévue ni souhaitée.