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Samedi 5 septembre, l'AGRIF (l'alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne) a déposé deux plaintes avec constitution de partie civile au tribunal judiciaire de Paris, visant Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle et Imane Hamel, coordinatrice de la campagne antiraciste de LFI, pour « injures publiques envers un groupe de personnes en raison de l'appartenance à la race ».
Au Québec, les nombreuses et gigantesques prières de rues se sont multipliées au fil des années jusqu’à en devenir insupportables pour les Québécois. Surtout que ces prières massives ne se font pas n’importe où, mais très souvent devant des sites religieux catholiques – histoire de bien enflammer les esprits – comme la basilique, ou les monuments aux morts avec des croix catholiques gravées dessus ; ou devant les églises le dimanche, bloquant l’accès aux chrétiens, pour ensuite se plaindre d’être des victimes d’islamophobie si les Canadiens ne se laissent pas faire et dominer.
Le jeune homme est né en 2006 en Irak, plus précisément dans le district de Sinjar, dans le nord-ouest du pays. Il fait partie de la communauté yézidie, un peuple kurdophone qui pratique sa propre religion monothéiste, victime d’un génocide de Daech dès 2014. C’est donc pour fuir l’État islamique qu’Azad (prénom modifié) et sa famille arrivent en France, puis à Dole, où ils obtiennent le statut de réfugiés peu après leur installation.
Ca s’agite autour de la proposition du Rassemblement National d’un référendum sur le port du voile. Quel est le problème qu’on interdise ce voile islamique dans notre espace public quand des pays musulmans interdisent des pratiques vestimentaires occidentales dans les leurs ? Au point que certaines femmes de chefs d’État se voilent pour aller en visite d’État avec leurs présidents de maris, dans des pays musulmans. Dans ce sens là par contre, ça ne choque personne, ces choses là, c’est toujours à sens unique et c’est toujours au détriment de l’Occident. Et ça a aussi le mérite de faire sortir les collabos de service, tous de gauche, selon la bonne tradition historique qui leur sied. Ségolène Royal d’invoquer d’éventuelles « révoltes sociales », la réaction des pays arabes… une manière détournée d’avouer qu’il existe bien une contre société prête à en découdre avec la France comme le raconte l’extrême droite, mais quand c’est Ségolène qui y fait allusion, ce n’est pas pareil, évidemment, elle est de gauche.
En relançant son projet d’interdiction du voile dans l’espace public, le Rassemblement national a rouvert un débat décisif pour la droite : comment défendre l’identité française sans accroître encore les pouvoirs de l’État ? Jean-Yves Le Gallou défend une autre priorité : rendre des libertés aux citoyens et contester le pouvoir des juges. De l’abrogation de la loi Pleven à la critique du Conseil constitutionnel, il invite le RN à dépasser les annonces pour engager un combat politique sur le terrain des libertés et de la souveraineté. Polémia
Et si l’histoire des origines de l’islam n’était pas celle que nous connaissons ? Dans "La Mecque, ville imaginaire", Odon Lafontaine mène une enquête historique dérangeante.
Les islamistes sont bienheureux en France. Le régime se charge de leur protection. A peine le RN avait-il émis, dimanche par la voix de Jean-Philippe Tanguy, l’idée encore bancale d’interdire le voile dans l’espace public, que les indignations fusaient. Les stratèges de la conquête coranique et de sa visibilité n’ont pas eu à lever le petit doigt. La France (in)soumise (LFI) a immédiatement dénoncé une islamophobie et une stigmatisation des femmes musulmanes. La Ligue des droits de l’Homme a promis de poursuivre pénalement, pour discrimination religieuse, ceux qui soutiendraient la proposition de Marine Le Pen d’en appeler aussi à un référendum : une issue décrétée interdite par l’extrême centre. Bruno Retailleau s’est joint au chœur des aquoibonistes en dénonçant, mardi sur RTL,« le populisme et la démagogie » du RN. Rares sont les téméraires qui encouragent à dénoncer ce signe distinctif, présenté à tort comme religieux.
Dans le Marais, à Paris, samedi dernier vers quatre heures du matin, un homme homosexuel a été lynché par un individu dont le prénom ne laisse aucun doute quant à ses motivations religieuses : Taha W. Au passage, ce prénom prédispose, semble-t-il, à l’ultraviolence, particulièrement contre des Blancs, puisque l’ordure ayant assassiné la malheureuse Philippine Le Noir de Carlan, dans le bois de Boulogne en septembre 2024, s’appelait Taha O.
Très sérieusement, il y a de quoi s’inquiéter de l’avenir des libertés publiques et individuelles dans ce pays, et notamment de celui de la liberté d’expression. De quoi s’inquiéter, effectivement, lorsque l’on écoute les propos tenus par un certain Me Arié Alimi, avocat, membre de la Ligue des droits de l’homme, ce lundi 31 août, sur le plateau de BFM TV, lors d’un débat sur la proposition du Rassemblement national d’interdire le port du voile, s’il emportait l’élection présidentielle.