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lobby - Page 1080

  • Livret A : «3,6 milliards d’euros de perte de pouvoir d’achat avec le gel du taux d’intérêt»

    François Carlier, délégué général de la confédération du logement et du cadre de vie (CLCV) estime qu’avec une rémunération bloquée à 0,75% – sur décision du gouvernement –, les épargnants perdent de l’argent.

    Jours J pour les épargnants ! Plus de 55 millions Français perçoivent en ce moment les intérêts de leurs 360 milliards d’euros placés sur des livrets A et LDDS (livret de développement durable solidaire). Mais c’est la soupe à la grimace : les bénéfices tirés de ce placement – liquide et défiscalisé – sont ridiculement bas. A qui la faute ? Au contexte économique, avec des taux d’intérêt très faibles. Mais pas uniquement, dénonce François Carlier, le délégué général de la CLCV (Consommation logement cadre de vie). Pour ce représentant d’association de consommateurs, en décidant de ne plus coller le taux du livret A à l’inflation, le gouvernement, aurait fait perdre plus de 3 milliards d’euros de pouvoir d’achat aux Français. […]

    Pourquoi le taux est-il si bas ? 
    C’est le fruit d’une décision politique. En 2017, le gouvernement a décidé de geler le taux de 0,75 % jusqu’au début 2020. […]

    Pourquoi, selon vous, le gouvernement a pris cette décision ? 
    Officiellement, il s’agissait de favoriser le financement du logement social. Car une partie de l’argent du livret A est prêtée aux bailleurs sociaux. En réalité, nous l’avons vu dans différentes instances financières où nous siégeons, c’était clairement une demande des banques. […]

    Le Parisien

    http://www.fdesouche.com/1135423-livret-a-36-milliards-deuros-de-perte-de-pouvoir-dachat-avec-le-gel-du-taux-dinteret

  • Retour sur le pacte de Marrakech

    Alors que la France était en ébullition du fait du mouvement des gilets jaune, suscité lui-même par les excès du fiscalisme et de la réglementation écologico-punitive décidés par l’oligarchie dirigeante, le pouvoir macronien n’a pas hésité à s’associer à un accord international préparé par l’ONU, le pacte de Marrakech, qui a été adopté les 10 et 11 décembre. Il s’agit d’un « pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières. » Déjà, les objectifs avoués de ce document ne sont guère rassurants : consacrer les Droits de l’Homme en faveur des « migrants », c’est-à-dire des personnes qui quittent leur pays pour un autre (notion caressante qui va beaucoup plus loin que celle de simples réfugiés politiques). L’intitulé lui-même ne montre pas – c’est une litote – une ferme volonté de décourager les mouvements de population.

    L’on se contentera de quelques dispositions du pacte. Celui-ci vise notamment à améliorer l’information à tous les niveaux, ce qu’il précise en demandant de sensibiliser les professionnels des médias et à refuser tout soutien matériel aux médias hostiles à ces transferts massifs de population : en termes simples il s’agit de favoriser le bourrage de crâne en faveur du grand melting-pot international en renforçant le politiquement correct. L’information est aussi destinée aux migrants eux-mêmes pour les aider à se renseigner sur les voies migratoires légales et les impératifs administratifs dans les pays d’accueil, bref à les inciter à émigrer. Il est aussi précisé que l’on doit promouvoir le respect mutuel des cultures, tradition et coutumes entre communautés d’accueil (l’on ne parle pas, bien sûr, de nations) et les migrants, ce qui revient à mettre à égalité la culture des pays d’accueil – seule légitime dans ces pays – et celle des hôtes qui leur sont imposés : c’est « bienvenu aux mosquées » dans les pays ex- chrétiens (pour les églises dans les pays musulmans l’on attendra sans doute…)

    Le pacte affirme, sans l’ombre d’une preuve, que l’intégration des étrangers contribue à accroître la prospérité… C’est peut-être vrai pour certaines grandes sociétés commerciales avides de main-d’œuvre à bon marché ; cela demande encore une démonstration pour les contribuables : les gilets jaunes qui réclament de justes augmentations de leur pouvoir d’achat et le maintien de services publics seraient sans doute intéressés par la récupération des « milliards de l’immigration » (AME, coût supplémentaire pour les écoles les hôpitaux les prisons, hébergement…) Le pacte parle de garantir l’accès aux « droits sociaux » des populations immigrées (qui, par définition, n’ont pas cotisé) et de leur permettre d’accéder au marché du travail : trois millions de chômeurs, cela ne suffit sans doute pas ; il faut en importer !

    L’on remarquera le cynisme du pouvoir politique français qui réaffirme ainsi son mépris pour l’opinion publique au moment même où il prétend avoir entendu le message de la rue. Le président Macron a eu une petite faiblesse en annonçant, alors qu’il essayait de reprendre le contrôle de la situation face aux gilets jaunes, un débat sur l’immigration. Son gouvernement a aussitôt refermé la brèche en disant qu’il n’en était pas question. Reste à savoir qui gagnera la belle de cette partie : est-ce au gouvernement de décider de ce qui sera discuté ? Aux gilets jaunes, dont on sait que beaucoup ne portent pas la migration dans leur cœur, d’en décider et d’imposer ce débat au gouvernement et au Parlement. Il reste pas mal de samedis jusqu’aux élections européennes pour aider les politiques à revenir à de meilleurs sentiments…

    Les défenseurs de l’invasion migratoire soutiennent le texte en disant que leurs adversaires noircissent le tableau. L’on se demande pourquoi un grand nombre d’Etats, et non des moindres comme les États-Unis, l’Australie, l’Autriche, la Pologne, Israël la Bulgarie, la Hongrie (liste non exhaustive)… refusent ce pacte. Ces pays, dont les gouvernements ne sont pas plus sots que le nôtre, ont bien une raison…

    L’argument principal des partisans du texte est de dire qu’il mentionne expressément le maintien des souverainetés nationales (encore heureux, mais cette affirmation platonique ne mange pas de pain !) et surtout que le texte ne serait pas contraignant. Comme quelque commentateurs l’ont fait observer, l’on ne voit pas très bien, dès lors, à quoi il sert. A priori il se range dans une catégorie assez floue du droit, celle des déclarations : en principe elles ne s’imposent pas, mais en fait elles inspirent et guident l’action des autorités.

    D’ailleurs le pacte est-il vraiment non contraignant ? Que veut dire, par exemple, l’invitation adressée à l’ONU d’observer sa bonne application par les Etats membres de ses recommandations et de ses mesures ? Même s’il n’y a pas (encore) de sanction directe, est-il convenable pour un État souverain d’être soumis à la surveillance et aux recommandations du « machin » ?

    Et puis, il existe pas mal de textes non contraignants… qui contraignent tout de même. L’on sait par exemple que la Déclaration des Droits de l’Homme du 89 n’avait pas initialement vocation à servir de droit positif ; néanmoins, à notre époque, elle fait partie du bloc de constitutionnalité et l’on peut faire annuler des lois par le Conseil constitutionnel en se fondant sur ses dispositions. L’on sait aussi les ravages provoqués par la déclaration sur la liberté religieuse du concile Vatican II. Ce texte de circonstance, qui est bien loin d’avoir l’autorité d’une constitution dogmatique, n’en a pas moins été l’un des points de départ de la révolution conciliaire qui a bouleversé l’édifice institutionnel de l’Eglise catholique.

    Méfions-nous des déclarations ! Que pourrait-on opposer, par exemple, à un jugement dans lequel un tribunal se fonderait sur ses dispositions pour rendre une décision ou pour interpréter une loi dans un sens favorable au « migrants » ? Le journaliste Éric Zemmour a récemment fait remarquer que le pacte de Marrakech pourrait entrer dans le droit positif par le biais de décisions jurisprudentielles. Dans un pays dont le pouvoir judiciaire est gangrené par le Syndicat de la Magistrature, l’on peut, en effet, le craindre. Alors que nombre de Français s’interrogent sur le bien-fondé des largesses du pouvoir à l’égard de migrants économiques ou de migrants revendiquant hautement leur islamisme radical, ce pacte contribue au désarmement moral de la nation.

    L’un des enseignements de la crise actuelle des gilets jaunes est que les Français n’ont plus confiance dans la parole des politiques. Ce n’est pas en signant derrière leur dos des accords internationaux qui vont en sens inverse de leurs desiderata que cette confiance sera rétablie.

    Il convient que les patriotes dénoncent cette nouvelle atteinte à notre nation. Suivant la méthode Trump, il conviendra, en cas de changement de pouvoir – ou même en faisant pression sur le pouvoir actuel affaibli – d’en obtenir la dénonciation.

    Et, rappel pour les gouvernants de rencontre : la souveraineté nationale est inaliénable et imprescriptible. Tout ce qui est fait à son détriment pourra un jour être déclaré nul et non avenu. Et les responsables de cette braderie pourront être amenés à en répondre.

    François Marceron, Docteur d’État en Droit.

    https://www.medias-presse.info/retour-sur-le-pacte-de-marrakech/103086/

  • L’abrogation de la loi Taubira: déjà dans les 10 premiers!

    Nous signalions ce matin la contribution du collectif ONLR au “grand débat national” voulu par Emmanuel Macron.

    En quelques heures, l’abrogation de la loi Taubira est passée dans les 10 premiers sujets par le nombre de votes. Et elle pourrait bien passer en tête, puisqu’elle compte plus de 500 votes et que le premier sujet en compte moins de 2000. Alors, à vos claviers!

    Pour voter (et enquiquiner le CESE!), c’est ici.

    https://www.lesalonbeige.fr/labrogation-de-la-loi-taubira-deja-dans-les-10-premiers/

  • Suède : alors que la violence continue de grimper, l’UE va contribuer à un programme de lutte contre la haine

    La Suède devrait recevoir 7,5 millions de couronnes suédoises (738 248 euros) de l’Union européenne pour les victimes de « crimes haineux », après que le pays a connu un nombre record de fusillades mortelles en 2018.

    Le programme vise à apporter un meilleur soutien à ceux qui sont victimes de crimes motivés par la haine dans tout le pays pendant que leurs cas font l’objet d’une enquête ou de poursuites, rapporte le radiodiffuseur suédois Sveriges Radio.

    Eva Sund, qui travaille sur les affaires de crimes motivés par la haine pour le Département des opérations nationales (NOA) de la police suédoise, a déclaré que le projet aiderait à soutenir les victimes de diverses manières, notamment en leur indiquant comment déposer correctement une déclaration de crime motivé par la haine auprès de la police.

    « Le besoin d’accompagnement et d’explications des décisions prises dans le cadre d’un processus judiciaire est très élevé et cela prend du temps aux policiers enquêteurs s’ils doivent s’asseoir et s’occuper de ces questions », a dit Sund.

    La police et l’organisation suédoise d’aide aux victimes, une association à but non lucratif qui défend les droits des victimes, envisagent également de financer le projet, qui devrait démarrer en 2020.

    Le financement de l’UE intervient après que la Suède a connu un nombre record de fusillades mortelles dans tout le pays en 2018, principalement liées à la violence des gangs à travers le pays.

    Un nombre record de fusillades mortelles avait conduit l’expert de la police de Stockholm Gunnar Appelgren à affirmer que le pays ressemble à un « État en guerre », alors que le nombre de saisies d’armes à feu et de grenades à main avait augmenté en 2018 par rapport à l’année précédente, ce malgré une baisse du nombre global de fusillades.

    En Suède, les fusillades sont effectuées avec des armes importées de régions comme les Balkans, où le procureur bosniaque Goran Glamocanin a déclaré que la Suède était devenue l’un des plus importants marchés pour les armes de la région.

    Les grenades à main sont également devenues faciles à obtenir en Suède selon Appelgren qui a admis en janvier 2018 que les bandes criminelles avaient un large accès aux armes explosives. Un ancien criminel organisé suédois a déclaré qu’il était possible d’obtenir des grenades pour seulement 1 000 couronnes suédoises (96,5 €).

    Breitbart

    http://www.citoyens-et-francais.fr/2019/01/suede-alors-que-la-violence-continue-de-grimper-l-ue-va-contribuer-a-un-programme-de-lutte-contre-la-haine.html

  • Etienne Chouard : «Neuf milliardaires ont acheté pratiquement tous les journaux du pays. C’est extrêmement dangereux…»

    L’interview complète sur sudradio

    Vidéo intégrée
    Marc Herstalle@herstalle


    «Il n'y a presque plus de . Il y a quelques journalistes qui font encore le boulot, mais la plupart sont achetés par 9 milliardaires. Neuf milliardaires ont acheté pratiquement tous les journaux du pays. C'est extrêmement dangereux... » @Etienne_Chouard 

    813 personnes parlent à ce sujet
  • Pétition climat : l’affaire du siècle ou l’arnaque du siècle ?

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    Ces derniers jours, sans doute avez-vous entendu répéter régulièrement, dans les médias, un message du type : « Il y a, en ce moment, une pétition qui cartonne. Jamais, en si peu de temps, on n’était arrivé à regrouper autant de signatures. » Il s’agissait, bien sûr, de la pétition en faveur du climat lancée par quatre ONG écologistes : Greenpeace, Oxfam, la fondation Hulot et Notre affaire à tous.

    Cette évolution stupéfiante du nombre de pétitionnaires (400.000 en douze heures, selon un tweet de Greenpeace) a éveillé la curiosité de certains internautes et du club des professionnels en informatique, qui se sont amusés à signer plusieurs fois, voire plusieurs milliers de fois, à l’aide d’algorithmes afin de vérifier la robustesse des contrôles de signature.

    Évidemment, ils n’ont pas été déçus. Cette pétition, hébergée par l’un de ses organisateurs, la plate-forme Greenpeace France, pouvait faire l’objet de signatures automatiques car aucun contrôle par retour d’e-mail ou CAPTCHA® n’a été mis en place. Pire : comment ne pas imaginer que cette organisation, tellement active pour le sauvetage de la planète, n’a pas été tentée de manipuler des bases de données d’e-mails pour faire des imports de pétitionnaires, comme le suggère, avec de bons arguments, le consultant Cédric Moro, dans un article pour le journal Contrepoints ? Les records de signatures, largement battus, d’autres pétitions nationales ou internationales le laisseraient à penser.

    Ce manque de rigueur et d’impartialité n’a jamais été soulevé par la presse et les médias, dans leur ensemble, se sont révélés, une fois de plus, d’une légèreté accablante et d’un parti pris relevant de la manipulation.

    Le ministre de l’Écologie lui-même s’est exprimé en tant que soutien du message véhiculé par ces organisations, en rappelant que « nous vivons un état d’urgence climatique », et cela, pour essayer de redorer son blason d’écologiste après le camouflet infligé à la politique de taxation des carburants.

    Comment pouvait-il en être autrement, quand on sait que Greenpeace, Oxfam et la fondation Hulot appartiennent au Réseau action climat, largement subventionné par ce même ministère ? Ces subventions ont peut-être servi à la fabrication du clip de lancement de la pétition, où apparaissent quelques vedettes du show-biz, ou à l’achat d’espace publicitaires sur Facebook pour son lancement. Elles pourront peut-être servir également à soutenir l’action en Justice qu’elles comptent entreprendre contre l’État… pour inaction climatique !

    Marc Le Menn

    http://www.bvoltaire.fr/petition-climat-laffaire-du-siecle-ou-larnaque-du-siecle/

  • CNews se fait virer de la manifestation des Gilets Jaunes sur les Champs Élysées.

  • Le GIEC innocente le CO2 ! (l’urgence climatique est un leurre) (Claude Brasseur)

    Ce n’est pas l’échec de TOUTES les prédictions du GIEC qui mettra fin à la plus grande escroquerie de l’histoire, c’est le fait que des scientifiques qui laissaient falsifier leurs travaux pour obtenir titres, droit de publication, fonds de recherche etc. atteignent l’âge de la retraite et osent enfin dire la vérité…
    Le professeur François Gervais, physicien, examinateur du 5e rapport du GIEC (2011-2012) n’avait pas attendu l’éméritat pour dénoncer les pratiques du GIEC (1) et je vous présente brièvement comment il explique, dans une conférence, que les informations des rapports 5 et 5,5 (actuel) démontrent l’absence de rôle du CO2 dans les variations éternelles du climat.

    Si l’Europe se faisait hara kiri et ne consommait plus de carburants fossiles, cela éviterait théoriquement 0,01°C (un centième de degré!).
    La production de CO2 anthropique liée aux carburants fossiles explose depuis 1945… elle a été accompagnée d’un refroidissement durant 30 ans, ensuite d’un réchauffement qui se termine.
    Il s’agit d’un cycle naturel de 60 ans que le GIEC refuse d’évoquer.
    Si l’arctique témoigne de ce cycle de 60 ans, l’antarctique, lui, s’étend…
    Selon le GIEC lui-même, sa théorie bénéficierait d’un consensus.
    Etrange consensus où les variations de températures pour le futur oscillent entre 0,3°C et 4,8°C !
    Les rapports du GIEC à ce sujet sont basés sur les 100 modélisations informatiques qu’il finance…modélisations toutes totalement en désaccord entre elles et – pire encore – aucune n’est confirmée par les mesures réelles…
    Le GIEC exploite les mesures prédites par ses modèles pour vous effrayer et ignore les mesures réelles !!
    Vraiment étonnant : il n’existe pas un seul travail au sein du GIEC qui mesure les effets réels, précis, du CO2.
    Ainsi, le modèle d’atmosphère du GIEC imposait une diminution progressive de la température de la stratosphère.
    RIEN ne se passe !
    Et il existe d’autres preuves pour disculper le CO2 – preuves dont dispose le GIEC – comme les travaux sur son effet.
    Et le consensus parmi les scientifiques du GIEC est parfait : progressivement, toutes les études tendent à montrer une absence complète de rôle du CO2 dans la température.
    Elles démontrent même que si on mettait 10 fois plus de CO2 dans l’atmosphère, cela ne changerait rien, ce que relève JM Bonnamy (2)
    Pour bien convaincre(?) ses victimes, le GIEC publie un graphique présentant un extrait des variations du taux de CO2 et de la température terrestre durant les derniers milliards d’années : il n’y a pas de lien du tout entre les deux courbes !!
    Et, petite cerise sur le gâteau surréaliste : le GIEC nous menace de phénomènes naturels de plus en plus extrêmes.
    Nul ne sait pourquoi mais l’énergie cyclonique baisse, les ouragans et tempêtes faiblissent… on insiste sur les cas malheureux.
    François Gervais nous engage à penser utilement : il est vrai que le taux de CO2 est passé de 280ppm (parties par million,) à 400ppm et que ce phénomène a permis le verdissement de 18 millions de km². De plus, si le CO2 augmente, les plantes ont besoin de moins d’eau, le rendement agricole augmente… et j’irais jusqu’à proposer que les pays émergents versent une prime aux pays industrialisés pour les inciter à produire – proprement, sans pollution – un maximum de CO2.
    Finalement, le gros problème, c’est que 200.000 emplois vont disparaître avec le GIEC et, pire, on perd l’occasion d’installer une dictature onusienne mondiale « pour sauver le climat ».
    François Gervais sera-t-il le Luther du climat ?
    Celui qui met fin aux indulgences – climat ?
    Claude Brasseur 26 décembre 2018
    (1) Déjà en 2013, F.Gervais osait L’innocence du carbone , Albin Michel
    L’urgence climatique est un leurre, Ed. Du Toucan, est publié en 2018
    (2) JM Bonnamy, Réchauffement climatique : le pavé dans la mare, Ed. L’Harmattan, 2018


  • L’origine du réchauffement climatique

    Le réchauffement climatique allégué pour justifier toutes sortes de contraintes, notamment fiscales, est-il le fruit d’une recherche scientifique originelle ? C’est ce que les pouvoirs politiques et médiatiques veulent nous faire croire. La réalité est différente comme le montre le texte ci-après tiré du livre d’Alexander King, (1909-2007) chimiste anglais co-fondateur du Club de Rome et de Bertrand Schneider (1929- ) diplomate français qui fut secrétaire général du Club de Rome. Il existe une version française de ce livre : Questions de survie. La révolution mondiale a commencé. (Calman-Lévy, 1991).

    Ce texte, dû à des plumes irrécusables, montre que c’est la recherche politique d’un motif de mobilisation (en vertu du principe discutable de la nécessité d’un ennemi) qui a fixé ce choix arbitraire. Et c’est en fonction de ce choix qu’il a été demandé à la Science de le justifier a posteriori. Ceci est un exemple flagrant de la mise de la science au service d’une idéologie politique. L’Histoire connait sa version officielle, maintenant la Science subit le même sort. Lyssenko a fait école. Hommes politiques et médias s’entendent pour maintenir cette science officielle et interdire toute forme de dissidence. Les contestataires qualifiés sont pourtant fort nombreux mais le prix qu’ils auraient à payer s’ils se manifestaient est manifestement trop élevé. La dictature de la pensée règne ainsi en paix.

    Le texte ci-dessous est notre traduction très partielle de l’édition anglaise et les surlignements en gras sont de nous.

    THE FIRST GLOBAL REVOLUTION

    Alexander King & Bertrand Schneider

    Chapitre 5 LE VIDE

    L’ordre de la société est déterminé par la cohésion de ses membres. Jusqu’au milieu du 20èmesiècle ceci était normalement assuré par le patriotisme naturel, le sens d’appartenir à la communauté, renforcé par une discipline morale provenant de la religion et du respect pour l’État et ses dirigeants, aussi éloignés fussent-ils du peuple. La foi religieuse s’est évaporée dans beaucoup de pays; le respect pour la politique s’est aussi affaibli, aboutissant à l’indifférence sinon l’hostilité due partiellement aux médias et partiellement à l’inaptitude des partis à faire face aux problèmes réels; les minorités sont de moins en moins disposées à respecter les décisions de la majorité. Ainsi s’est créé un vide et tant l’ordre que les objectifs dans la société se sont désagrégés.

    ….

    Nous cherchons en vain la sagesse. L’opposition des deux idéologies qui ont dominé le siècle a disparu, créant son propre vide en ne laissant qu’un grossier matérialisme. Rien dans le système gouvernemental et son processus de décision ne semble capable de s’opposer ou de modifier ces tendances, ce qui soulève des questions sur notre avenir, voire la survivance de la race.

    ….

    Il semblerait que les hommes et les femmes ont besoin d’une motivation commune, c’est-à-direun adversaire commun, pour s’organiser et agir ensemble; dans le vide ces motivations semblent avoir cessé d’exister – ou doivent encore être trouvées.

    La nécessité d’avoir des ennemis parait être un facteur historique. Les États ont essayé de surmonter les échecs intérieurs et les contradictions internes en désignant des ennemis extérieurs. Le recours au bouc émissaire est aussi vieux que l’humanité… Unissez la nation divisée pour faire face à un ennemi, qu’il soit réel ou inventé pour la cause. Avec la disparition de l’ennemi traditionnel, la tentation est de désigner comme bouc émissaire des minorités religieuses ou ethniques dont les différences sont perturbantes.

    Pouvons-nous vivre sans ennemis ? Tout État est tellement habitué à classer ses voisins en amis ou ennemis que l’absence soudaine d’adversaires traditionnels a laissé les gouvernements et l’opinion publique avec un grand vide. Il faut donc identifier de nouveaux ennemis, imaginer de nouvelles stratégies, inventer de nouvelles armes. Les nouveaux ennemis peuvent avoir changé de nature et de lieu, ils n’en sont pas moins réels. Ils menacent toute la race humaine et leurs noms sont pollution, pénurie d’eau, famine, malnutrition, illettrisme, chômage. Cependant, il semble que la conscience de ces nouveaux ennemis soit insuffisante pour susciter la cohésion mondiale et la solidarité pour la lutte.

    Les limites de la démocratie. La démocratie n’est pas la panacée. Elle ne peut pas tout organiser et elle ignore ses propres limites. Il faut admettre franchement ces réalités, même si cela peut paraitre sacrilège. Telle qu’elle est actuellement pratiquée, la démocratie n’est plus bien adaptée pour ses tâches futures. La complexité et la nature technique de beaucoup des problèmes actuels ne permettent pas toujours aux représentants élus de prendre les bonnes décisions au bon moment…Les activités des partis politiques sont tellement concentrées sur les échéances électorales et les rivalités de partis, que finalement ils fragilisent la démocratie qu’ils sont censés servir.

    En cherchant le nouvel ennemi pouvant nous unir, nous avons suggéré que la pollution, la menace du réchauffement global, les pénuries d’eau, les famines et autres accompliraient la mission. Dans leur ensemble et leurs interactions, ces phénomènes constituent une menace commune qui demande la solidarité de tous les peuples. Mais en les désignant comme l’ennemi nous tombons dans l’erreur de prendre le symptôme pour la cause. Tous ces dangers sont causés par l’intervention humaine et c’est uniquement par un changement des attitudes et des comportements qu’ils pourront être surmontés. Le véritable ennemi c’est l’humanité elle-même.

  • Pourquoi les gilets jaunes n’aiment pas les médias

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    Samedi 29 décembre : acte VII de la mobilisation des gilets jaunes. Moins d’acteurs, mais autant de détermination. À Paris, ils protestent contre le traitement médiatique des événements. Non pas que l’information soit systématiquement altérée, mais elle est subjective tout en prétendant être objective. Si, encore, tous les journalistes reconnaissaient qu’ils défendent leurs idées ! Après tout, ce sont des êtres humains, ils ont le droit d’avoir des préférences. Mais s’ils veulent devenir des modèles d’honnêteté intellectuelle, qu’ils commencent par douter de leur propre vérité.

    Il arrive qu’on se demande s’ils ont obtenu leur diplôme dans une pochette-surprise. À moins que leur formation ne les exerce plus à répéter des lieux communs qu’à aiguiser leur curiosité. Combien de fois des Français, de toute condition, ont eu l’impression de subir, de la part des médias, un lavage de cerveau ! Bien sûr, on peut trouver, parmi les invités, quelque personnalité dissonante. Mais la ligne dominante reste celle de la pensée unique. On comprend, dans ces conditions, que beaucoup de gilets jaunes ne portent pas les médias dans leur cœur.

    Ils ont donc fait la tournée des popotes de l’information : première étape devant BFM TV, qui se vante de son audience. Ce qui ne lui confère pas un brevet de qualité. Les gilets jaunes, la rédaction s’y est intéressée tant que ça faisait de l’audience. On conviait sur les plateaux des personnes peu éloquentes, qu’on pouvait toiser de sa condescendance. Ou d’autres qui, malgré leur gilet jaune, connaissaient comme un professionnel tous les trucs du parfait débatteur. Ça faisait le spectacle.

    Seconde étape : France Télévisions. On a entendu dénoncer des « journalistes collabos », expression un peu déplacée avec ses connotations historiques – même si certains médias collaborent effectivement avec des puissances financières, politiques, ou les deux à la fois. On constate que des présentateurs manifestent outre mesure leur sympathie pour le pouvoir, avec l’air satisfait de l’esprit éclairé. Tout cela, les gilets jaunes, même s’ils n’ont pas fait de longues études, s’en rendent compte.

    Après France Télévisions, un groupe voulut se diriger vers Radio France et Europe 1. On apprenait, aussi, que plusieurs voitures avaient été incendiées devant le siège du Parisien. Si le directeur des rédactions a expliqué qu’il « n’y avait pas de certitude sur l’origine [de l’incendie] », et qu’il ne fallait donc pas « tirer de conclusions hâtives », d’autres n’eurent pas les mêmes scrupules. Anne Hidalgo apporta illico « son soutien aux rédactions des journaux Le Parisien et Les Échos et aux riverains », qualifiant l’incendie d’« inadmissible ». Richard Ferrand s’étouffa d’indignation : « S’attaquer à la presse procède de la haine des libertés. À quand des autodafés ? Condamnation totale de ces actes criminels. »

    La palme pourrait être accordée à Cédric Villani, ce brillant mathématicien, qui devrait pratiquer davantage le doute méthodique. Il écrivit, comme un vulgaire propagandiste : « Le Parisien libéré, journal fondé par trois résistants, est victime ce soir d’un incendie après une journée émaillée de slogans “Journalistes collabos”. Soutien plein et entier à tous les membres de la rédaction en attendant les conclusions de l’enquête. »

    Si la majorité des Français ressentent cet écœurement devant une partie des médias (et beaucoup de politiciens), pourquoi les gilets jaunes devraient-ils s’abstenir de leur en vouloir ? Les journalistes pourraient pourtant se corriger, s’ils admettaient qu’ils ne détiennent pas à tous les coups la vérité. Il leur suffirait de prendre exemple sur ceux qui font modestement leur métier. Il en existe, mais n’en disons pas trop de bien : ils pourraient avoir des ennuis !

    http://www.bvoltaire.fr/pourquoi-les-gilets-jaunes-naiment-pas-les-medias/