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  • La migration de masse venant d’Afrique auraient été planifiée de longue date ?

    Dans différentes émissions, Kla.TV a évoqué l’opinion de personnes qui en étaient venues à conclure que la crise des réfugiés n’est pas un hasard, mais que la migration de masse vers l’Europe a été mise en marche de manière ciblée par des hommes de pouvoir comme par exemple George Soros.

    Il y a maintenant deux autres personnes qui ont étudié à fond les causes de la migration de masse d’Afrique vers l’Europe. Dans un article publié le 12 octobre dans le magazine politique et économique sur Internet Makroskop, le professeur en économie Anis Chowdhury et l’économiste malaisien Jomo Kwame Sundaram ont répondu à la question de savoir pourquoi tant de jeunes Africains essayent de quitter leur continent natal au péril de leur vie : Citation : « Dans la première moitié de cette année (2017) au moins 2 247 personnes ont perdu la vie ou ont été déclarées disparues après avoir tenté de venir en Europe par l’Espagne, l’Italie ou la Grèce. L’année dernière (2016), 5 096 décès ont été enregistrés au total. Il s’agit d’informations données par l’organisation internationale pour les migrations (OIM).

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  • M. Macron, l’employé modèle du Système

    Chronique de Paysan Savoyard (n°200 – mai 2018)

    L’anniversaire de l’élection de M. Macron permet de dresser un premier bilan. Au terme de cette première année de pouvoir macronien, on peut constater que les évolutions à l’œuvre depuis quatre ou cinq décennies sont en train de s’accélérer : M. Macron conduit de façon efficace la politique mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire pour laquelle le Système l’a choisi.

    • Macron-Rothschild est comme prévu le président des riches

    Conformément aux vœux de ceux qui l’ont porté au pouvoir, après l’avoir sélectionné et financé sa campagne, la politique de M. Macron est favorable aux plus riches.

    L’ISF a été remplacé par un impôt (l’IFI) qui ne pèsera plus que sur le patrimoine immobilier. Alors qu’ils constituent la plus grosse partie du patrimoine des plus riches, les actifs financiers vont donc désormais être exonérés.

    L’impôt sur les revenus du capital est lui fortement réduit. Au lieu d’être imposés à l’impôt sur le revenu, comme ils l’étaient sauf exception jusqu’à présent, impôt sur le revenu dont le taux maximum est de 45 %, les revenus du capital seront désormais soumis à un « prélèvement forfaitaire unique » de 12,80 % (en comptant les cotisations sociales, d’un niveau très inférieur à celles qui pèsent sur le travail, le PFU total sera de 30 %).

    Selon le président PS de la commission des finances, le gain de ces deux réformes, IFI et PFU peut être estimé à 1,5 million d’euros en moyenne pour chacun des cents premiers contribuables.

    M. Macron vient en outre d’annoncer la suppression de « l’Exit tax », que M. Sarkozy avait instituée afin de freiner l’exil fiscal (cette taxe pèse sur les plus values constatées lorsqu’un contribuable transfère son domicile fiscal à l’étranger).

    Enfin M. Macron a également annoncé la baisse prochaine de l’impôt sur les bénéfices des sociétés.

    Dans le même registre, on peut noter que le nombre des travailleurs détachés s’est envolé en 2017, au bénéfice des employeurs et au détriment des salariés et petits artisans français : il atteint 516 000, soit une hausse de 46 % par rapport à 2016 (étant précisé, qui plus est, que ce chiffre ne comprend ni le secteur du transport routier ni les nombreux travailleurs non déclarés).

    Comme le dit perfidement M. Hollande, son successeur est moins le président des riches que celui des hyper-riches. 

    • Active et mobilisée, la gauche anticapitaliste renforce pourtant la position de M. Macron

    Dans ce contexte, les différentes nuances et factions de la gauche anti-capitaliste (communistes, trotskystes, socialistes marxisants, écologistes, anarchistes) se mobilisent contre la politique menée par M. Macron. Le résultat de M. Mélenchon, qui a obtenu 7 millions de voix en 2017, a montré que ce courant politique est toujours bien vivant et puissant : il représente environ 20 % de l’électorat qui s’exprime, soit un score comparable à ceux qu’atteignait le PCF à son apogée.

    Ce courant comporte une avant-garde violente, composée des Antifas, Black-blocs et autres casseurs, qui se manifeste régulièrement. On se souvient de l’agression de policiers à Viry-Châtillon en 2016. Ces derniers mois les casseurs se sont manifestés à Notre-Dame-des-Landes, dans les blocage des facs et lors du 1er mai. On peut relever également les fréquentes agressions de militants et de cadres d’extrême-droite, telle que celle dont vient d’être victime R. Ménard (on notera que cette agression a été applaudie sur les réseaux sociaux par un grand nombre de commentateurs appartenant à la gauche anticapitaliste). Cette avant-garde poursuit la tradition violente qui est celle de la gauche communiste depuis 200 ans ; nous y reviendrons.

    Pour le Système, cette gauche anticapitaliste joue un rôle très positif. Elle permet ainsi à M. Macron de se poser en modéré et en réaliste face aux différents extrémismes de gauche et de droite : il peut ainsi mener une politique favorable aux riches, tout en paraissant occuper le centre de l’arc politique. En outre M. Macron sait qu’il retrouvera les suffrages de la plupart de ces électeurs d’extrême-gauche au moment décisif dans quatre ans. Les militants et électeurs de la gauche anticapitaliste jouent donc à la perfection le rôle « d’idiots utiles » que le Système attend d’eux. 

    • Le totalitarisme doucereux accentue son emprise

    Le Système mondialiste, immigrationniste et libéral-libertaire est un totalitarisme, même s’il se présente de façon doucereuse et hypocrite. La première année de pouvoir de M. Macron vient le confirmer.

    Sous le prétexte de lutter contre l’incitation à la haine, le Système continue ainsi à harceler les dissidents. Les militants de Génération identitaire qui, pour dénoncer l’immigration, avaient en 2012 occupé pacifiquement pendant quelques heures une mosquée en construction ont été lourdement condamnés il y a quelques semaines (5 militants ont été condamnés à 1 an de prison avec sursis, 5 ans de privation de droits civiques et 40 000 euros d’amende au total).

    Jean-Marie Le Pen a été condamné une fois encore (sa condamnation pour des propos « haineux » contre les Roms vient d’être confirmée le 6 mars par la Cour de cassation). E. Zemmour vient lui aussi d’être condamné une nouvelle fois, le 3 mai, pour des propos « haineux » contre l’islam. Ces derniers jours, le Système vient de faire fermer les comptes de Génération identitaire sur les différents réseaux sociaux.

    Comme l’a noté J.Y. Le Gallou, la fermeture des comptes de Génération identitaire illustre éloquemment le fait que le Système a la maîtrise de la totalité des lieux de pouvoirs et d’expression. C’est ainsi que le patron de Facebook France qui a fermé le compte n’est autre qu’un préfet, proche de M. Sarkozy : il a répondu à la demande du gouvernement et notamment à celle d’un autre préfet, responsable de la Dilcra, organisme officiel de l’antiracisme.

    Comme ses prédécesseurs, le pouvoir macronien illustre également un autre aspect du totalitarisme à l’oeuvre : l’arbitraire et le deux poids-deux mesures. Pendant que les dissidents anti Système sont condamnés et interdits, les casseurs et Black-blocs bénéficient de la plus grande mansuétude. L’agresseur principal des policiers de Viry-Châtillon est déjà sorti de prison. De même les centaines de rappeurs haineux ne sont jamais poursuivis. Les multiples discours de haine tenus par les immigrés sur les réseaux sociaux ne font l’objet d’aucune répression. Tandis que les très rares et très limitées actions hostiles contre les mosquées ont été lourdement condamnées, alors qu’elles se limitent à quelques tags, les actes de vandalisme contre les églises se multiplient sans provoquer de réaction du Système.

    L’illustration la plus criante de ce deux poids-deux mesures est toute récente : tandis que, comme on l’a indiqué plus haut, les militants ayant occupé une mosquée vide et en construction viennent d’être lourdement condamnés, une manifestation de « sans-papiers », bruyante et provocatrice, avec banderoles et slogans hurlés par haut-parleur, a été organisée, avec l’appui du parti de M. Mélenchon, à l’intérieur même… de la basilique St-Denis, sans que les pouvoirs publics aient déclenché aucune poursuite.

    Dans ce même registre du deux poids-deux mesures et du laxisme à géométrie variable, on notera que la réduction de la vitesse sur les routes à 80 km/h va permettre d’accentuer la politique d’intimidation des Français moyens.

    Le Système attend probablement une occasion favorable pour se débarrasser des dissidents et pour faire taire ses plus sérieux opposants, en particulier Eric Zemmour et Renaud Camus. Il se dit que le pouvoir a mis au point depuis déjà plusieurs années le scénario d’un attentat d’extrême-droite manipulé ou fabriqué de toutes pièces, qui pourra être monté en épingle et permettra de justifier des mesures radicales contre les dissidents.

    • Le rythme de l’invasion migratoire organisée par le Système s’accroît encore

    M. Macron avait annoncé qu’il considère l’immigration comme une chance : l’accélération de l’invasion depuis qu’il est arrivé au pouvoir n’est donc pas une surprise. Les chiffres de l’immigration atteignent de nouveaux records, qu’il s’agisse des installations légales (+ 13 % en 2017 par rapport à l’année précédente), des demandes d’asile enregistrées (+17 %), des demandes d’asile satisfaites (+21 %) ou encore des visas délivrés (+13 %). C’est ainsi que le nombre des installations légales d’immigrés en 2017 a atteint le record de 262 000.

    M. Macron est actuellement en train de faire passer un projet de loi « asile et immigration » qui ne contient que des mesures « bidon » contre l’immigration clandestine, tandis que d’autres mesures, précises et efficaces celles-là, vont accentuer l’immigration (voir cette chronique). Là encore, face aux protestations en sens opposé de l’extrême-gauche d’une part, de la droite et de l’extrême-droite d’autre part, M. Macron occupe la posture du juste milieu : il parviendra ainsi sans difficulté à abuser l’opinion et à la convaincre que le projet est à la fois raisonnable et ferme, alors qu’il est en réalité destiné à accentuer l’immigration.

    Notons enfin, sur le chapitre de l’immigration, que comme ses prédécesseurs, M. Macron multiplie les concessions et les accommodements envers les immigrés. C’est ainsi que s’organisent de plus en plus souvent ces derniers mois des réunions publiques interdites aux Blancs. On imagine la réaction du pouvoir si l’extrême-droite se mettait à organiser des réunions interdites aux Noirs et Arabes…

    **

    Comme on pouvait le prévoir (voir ces chroniques), M. Macron, plus habile et efficace que ses prédécesseurs, se comporte comme un employé modèle du Système.

    https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/

  • I-Média #200 - Censure de Génération Identitaire: les médias jubilent

  • Migrants à Paris. Hidalgo en appelle au Premier ministre : « On court à la catastrophe »

    La maire de Paris Anne Hidalgo a écrit vendredi au Premier ministre pour l’alerter sur « l’impasse » des campements de migrants dans la capitale et demander « une opération de prise en charge« , alors que Gérard Collomb vient de lui opposer sèchement une fin de non-recevoir.

    « Le chaos caractérise désormais les campements de la capitale« , où vivent 2.382 migrants dont 1.570 dans le campement « du Millénaire », porte de la Villette, au point que « les ONG demandent la présence de la police pour pouvoir continuer à y intervenir« , a écrit Anne Hidalgo dans cette lettre que l’AFP a consultée.

    Sans mise à l’abri des migrants présents dans les campements de Paris, « on court à la catastrophe » estime la maire de la capitale. […]

    msn

    http://www.fdesouche.com/1004009-migrants-a-paris-hidalgo-en-appelle-au-premier-ministre-on-court-a-la-catastrophe

  • CRITIQUER GEORGE SOROS, CE N’EST PAS ÊTRE ANTISÉMITE, M. PLENEL

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    Le 9 mai dernier, Valeurs actuelles publiait une série d’articles avec, pour titre, « Le milliardaire qui complote contre la France ». Cette enquête avait pour but d’investiguer sur l’homme d’affaires américano-hongrois George Soros. Ce nabab qui n’hésite pas à employer sa fortune pour financer des ONG qui « guident la société vers un mondialisme triomphant tout en combattant l’enracinement ».

    Ces articles ont fort déplu à des intellos de gauche qui, une fois de plus, ont vu derrières ces lignes l’ombre de la bête immonde.

    Ainsi, l’essayiste Raphaël Glucksmann, le fils d’André, compare l’enquête au plus grand pamphlet antisémite en tweetant : « Le protocole des sages de Sion, version 2018. Le remake hongrois vient d’être traduit en Français. »

    Edwy Plenel, le directeur de Mediapart, ami de Tariq Ramadan, s’en prend de manière identique à l’hebdomadaire : « Quand le complotisme mainstream de l’hebdo islamophobe Valeurs actuelles flirte avec le vieil antisémitisme du milliardaire juif cosmopolite (sic) qui financerait l’anti-France. »

    Enfin, Thomas Snégaroff, historien pour France Info, considère qu’avec la couverture du magazine, « le vieil antisémitisme n’est pas mort ».

    Ces attitudes sont inquiétantes car elles impliquent, si on les suit à la lettre, qu’il est interdit de parler d’un milliardaire, quelle que soit son action, autrement que pour en dire du bien, et ce, parce qu’il serait juif. Or, Soros – et c’est le moins que l’on puisse dire – est un personnage contestable et les critiques qui lui sont adressées visent ce qu’il fait et non ce qu’il est. Il faudrait que nos amis révisent un peu leur définition de l’antisémitisme.

    Justement, il est avéré que M. Soros utilise sa fortune pour détruire le fondement des peuples, promouvoir le mondialisme et imposer l’immigration de masse.

    C’est aussi un spéculateur qui, en septembre 1992, pariant sur la baisse, vend à découvert dix milliards de livres, provoquant une pression sur la Banque d’Angleterre qui fera sortir la devise du Système monétaire européen. Lui, par contre, encaissera une plus-value d’environ 1,1 milliard de dollars.

    C’est aussi cet homme, soi-disant défenseur de la démocratie, qui s’empresse de donner 400.000 livres britannique (453.000 euros) à une organisation pro-UE qui tente d’influencer le vote des députés britanniques sur l’accord final du Brexit. Confronté aux critiques, le financier décidera d’ajouter 100.000 livres de plus.

    C’est encore le dénonciateur des réseaux sociaux pour leurs pseudo-« fake news ». C’est lui qui demandera à l’Union européenne de contrôler et cadenasser ceux-ci.

    Heureusement, Soros a un grand détracteur : Benyamin Netanyahou. Celui-ci, après avoir soutenu Viktor Orbán face au milliardaire, accusa ce dernier de manipuler les manifestants contre l’expulsion d’Israël des migrants et demandeurs d’asile africains. Donc, si un plus un égal deux et si combattre Soros, c’est être antisémite, alors le Premier ministre israélien est antisémite !

    On a le droit de critiquer les dires et les actes de M. Soros comme ceux de M. Zemmour, et ce n’est pas de l’antisémitisme.

    Mais l’empressement de cette gaucho-sphère à ressusciter artificiellement et bruyamment ce « vieil antisémitisme » fantasmatique ne sert-il pas à détourner l’attention d’un autre antisémitisme, ce « nouvel antisémitisme » d’origine islamique dénoncé par l’appel des 300 du 22 avril dernier qui rappelait ces faits : « Onze Juifs viennent d’être assassinés – et certains torturés – parce que Juifs par des islamistes radicaux » ?

    http://www.bvoltaire.fr/critiquer-george-soros-nest-etre-antisemite-m-plenel/

  • Racisme : le Conseil des droits de l’homme de l’ONU demande à l’Allemagne d’agir contre l’antisémitisme aggravé par les migrants

    Allemagne antisémitisme migrants racisme Conseil droits homme ONU
    L’Allemagne répondait ce mardi aux questions et aux remarques des autres pays membres de l’ONU réunis au sein du Conseil des droits de l’homme à Genève. Plusieurs pays se sont inquiétés de la vague d’attaques antisémites dont souffre la nation qui a organisé et exécuté la déportation systématique des juifs d’Europe pendant la Deuxième guerre mondiale. Beate Rudolf, de l’Institut allemand pour les droits de l’homme, a parlé d’un problème de longue date de l’Allemagne avec un antisémitisme ancré dans sa population, que le « nouvel antisémitisme » amené par les migrants ne ferait qu’empirer. L’Allemagne ainsi retoquée pour « racisme »… est félicitée par d’autres pays pour l’accueil qu’elle a réservé à ces migrants ! Mais d’autres représentants ont dénoncé les actes racistes qui les visent (5.700 répertoriés ces dernières années) et le manque d’efforts de l’Allemagne contre le racisme et la xénophobie.

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  • Viktor Orban pour une Europe chrétienne, loin de se laisser intimider par les menaces de Bruxelles, persiste et signe

    Le Premier ministre hongrois en remet une couche en dépit des menaces de Bruxelles: réfutant la démocratie libérale il milite pour une Europe aux racines chrétiennes fort du véritable plébiscite populaire de son parti Fidesz,  début avril. C’est le peuple hongrois qui lui a offert un nouveau mandat à la tête de la Hongrie, et il défend les positions anti-immigration et envisage une Europe des nations, dans la ligne du Front national et des autres partis eurosceptiques qui gagnent du terrain, non plus seulement en Europe de l’Est ou centrale, mais également à l’Ouest. C’est ce qu’il a déclaré devant le Parlement de son pays le 10 mai, lors de son investiture officielle pour son troisième mandat consécutif. Photo ci-dessus: prestation de serment de Viktor Orban devant le Parlement hongrois, il y a deux jours.

    Les oligarques pensaient tracer au chef du gouvernement hongrois les «lignes rouges» à ne pas franchir… Mais il en faudrait bien plus à cet homme qui s’est battu pour que son pays sorte du joug soviétique, pour renoncer à l’indépendance et à la civilisation de la Hongrie. Une Hongrie qui est restée durant trois siècles sous le joug musulman de l’empire ottoman.

    En effet lors de son discours d« ‘investiture « Viktor Orban estime que sa victoire est le signe que les Hongrois ont décidé de défier «l’ancien ordre mondial» en faveur d’une démocratie chrétienne, qui permettra à la Hongrie de «survivre et grandir» en tant que nation. «L’ère de la démocratie libérale touche à sa fin. Elle ne parvient pas à protéger la dignité humaine, est incapable d’offrir la liberté, ne peut pas garantir la sécurité et ne peut plus maintenir la culture chrétienne», a -t-il martelé. Autant de failles que la Hongrie s’évertue à combattre en construisant «la démocratie chrétienne du XXIe siècle», qui est selon lui à même de défendre le modèle de la famille traditionnelle. «Nous sommes chrétiens démocrates, et nous voulons la démocratie chrétienne», a-t-il insistéselon RT

    Narguant l’Oligarchie, Orban réfute l’immigration de masse qui mène à «la mort des nations»

    Revenant sur le quota de migrants imposé par l’Union européenne, Viktor Orban a martelé qu’il ne l’accepterait pas, soulignant que l’immigration de masse pouvait mener à «la mort des nations», et qu’il était de son devoir de défendre les intérêts du peuple hongrois et de protéger les valeurs chrétiennes. « Aujourd’hui, des milliers d’activistes rémunérés, de bureaucrates et de politiciens travaillent à Bruxelles à classer la migration en tant que droit de l’homme fondamental. Ils veulent nous retirer le droit de décider qui nous acceptons ou pas», a dénoncé le dirigeant hongrois. Viktor Orban s’en est pris à ce qu’il considère plus largement comme une dérive idéologique de l’Union européenne, à savoir le «cauchemar délirant» des États-Unis d’Europe. Il a appelé le bloc à «revenir à la réalité» et a abandonner ce projet, pour se tourner au contraire vers une «alliance de nations libres». «Mon gouvernement sera un gouvernement de Hongrois libres et de Hongrois souverains». (…)

    « Je pense que quand nous nous fixons des objectifs ambitieux… nous sommes sur la même longueur d’onde que le peuple », a-t-il déclaré face aux députés nouvellement élus au Parlement, à Budapest. « Cela encourage et autorise à faire des projets pas seulement pour quatre ans, mais pour des échéances de 10 ou 12 ans »a-t-il ajouté.

    l’«alliance de nations libres» ou l’Europe des nations, des pays centraux à ceux de l’Ouest, les peuples européens n’entendent pas mourir.

    Cette prise de position arrive alors que Bruxelles sous l’instigation d’Emmanuel Macron  et de ses complices oligarques, tentent d’imposer par la force un moyen de punir la Hongrie de vouloir rester libre.

    Le 8 avril dernier, sous le regard médusé d’une grande partie des élites européennes, le parti de Viktor Orban, le Fidesz, a très largement remporté, avec près de 50% des voix, les élections législatives hongroises. Même si la victoire du parti de la droite conservatrice n’est pas une surprise ; son ampleur, surtout dans un contexte de participation particulièrement élevée, a complètement déboussolé les opposants au Premier ministre hongrois, aussi bien en Hongrie que dans le reste de l’Europe. En effet, peu après l’annonce des résultats, le ministre luxembourgeois des Affaires étrangères, Jean Asselborn, a par exemple appelé ses partenaires européens à une réaction énergique « pour neutraliser ces tumeurs idéologiques » tout en affirmant qu’« Orban et compagnie ne sont pas des références pour l’Europe de nos enfants ».  (…)

    Outre le fait qu’il est toujours assez drolatique de voir des défenseurs de la démocratie remettre en cause des résultats on ne peut plus démocratiques, ces inquiétudes, qui peuvent apparaître à certains égards comme légitimes, ne doivent pas servir de prétextes pour tenter de délégitimer le vote des électeurs qui s’est déroulé après une campagne au cours de laquelle l’opposition a pu très largement s’exprimer. N’en déplaise à certains, le parti de Viktor Orban a largement remporté un scrutin qui n’a souffert d’aucune irrégularité, et le choix populaire qui a conduit à ce résultat doit être de ce fait éminemment respecté. En effet, on ne peut pas d’un côté se prétendre démocrate quand le verdict des urnes nous convient, et de l’autre, utiliser tous les procédés possibles et inimaginables pour tenter de discréditer un résultat démocratique quand celui-ci ne nous plait pas.Valeurs actuelles

    De même que le rejet de la Constitution européenne avait aussitôt entrainé le passage en force du traité de Lisbonne qui a mis en exercice la Constitution rejetée, de même les oligarques de la Commission européenne entendent contraindre les nations membres d’accepter les clandestins musulmans.

    La Commission européenne veut casser les peuples rebelles en leur coupant  les vivres

    Il s’agit de « Manipuler les fonds européens pour faire rentrer dans le rang les pays qui ne respectent pas les valeurs de l’UE. Pour ce premier budget post-Brexit, couvrant la période 2021-2027, Jean-Claude Juncker et son commissaire au Budget, Günther Oettinger, ont mis leurs menaces à exécution. Certains pays pourraient dès 2021 être privés de tous leurs fonds européens, ou partiellement, en fonction de la gravité des faits, s’ils violent les principes de base de l’Etat de droit.

    L’idée avait commencé à germer à la rentrée 2017, quand Berlin et Paris, agacés par l’attitude du gouvernement polonais et ses réformes judiciaires, avaient demandé à la Commission de réfléchir à des actions un peu plus concrètes que le seul dialogue. En clair: toucher directement à l’argent reçu par ces pays, la Pologne étant d’ailleurs le principal bénéficiaire des fonds structurels, avec 86 milliards sur la période 2014-2020. « (…)

    « Bruxelles veut plus précisément proposer de geler tous les fonds européens, ou une partie de ces fonds, s’il y a des doutes sur l’indépendance des tribunaux et sur celle des décisions rendues dans tel ou tel pays, en vertu d’un vote dit à la majorité renversée assez difficile à bloquer pour le ou les pays concernés. (…)
    « suspendus, réduits ou limités » Le Figaro,  c’est Jean-Claude Juncker qui a esquissé cette menace mercredi 2 mai, afin de contester la dérive que certains jugent autoritaire du régime [hongrois].  Le Temps

    Parlement européen ou caisse enregistreuse ?

    C’est donc Bruxelles qui peut décider quel pays est conforme aux valeurs européennes ou pas, et qui peut couper les aides du pays. Le Parlement doit valider cette mesure. La seule solution pour empêcher la punition serait une majorité qualifiée (au moins 15 États sur 27, représentant 65% de la population de l’UE). Ces fonds d’aides européens sont très importants pour la Hongrie. Ils représentent chaque année près de 5 milliards d’euros, soit 4% du PNB hongrois, ainsi qu’entre 2 et 3 points de croissance. Ils financent également 55 % des investissements publics. valeursactuelles.com

    Pour réfuter la voix du peuple, il suffit aux oligarques de l’UE de prétendre qu’elle n’est pas libre:

    Les observateurs de l’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) ont estimé dans un rapport cette semaine que si les opérations de vote s’étaient déroulées dans des conditions satisfaisantes, « la capacité des électeurs à voter en connaissance de cause »avait en revanche été entravée par la « rhétorique xénophobe » ambiante et la « partialité des médias ». Plusieurs partis d’opposition n’ont pas assisté à la prestation de serment, en signe de protestation. A l’issue de cette cérémonie, le Premier ministre a expliqué dans un discours fleuve que les législatives d’avril couronnaient les changements impulsés lors de son arrivée au pouvoir en 2010. « Cela prouve que les gens pensent aussi que nous avons eu huit années bénéfiques », a-t-il assuré. AFP

    Quand on connaît la prise de pouvoir totale des médias mainstream au service du candidat Macron, le prétexte de « la capacité des électeurs à voter en connaissance de cause » ne peut apparaître que comme le justificatif des oligarques à leurs actes tyranniques contre les peuples des nations d’Europe. Les oligarques de la Commission européenne se cooptant entre eux à Bruxelles, ce n’est pas la souveraineté des peuples qui risquent de les étouffer. La réponse de Budapest ne s’est pas faite attendre comme on le voit. Il faut se rappeler qu’à l’origine de cette volonté de faire passer les pays récalcitrants sous les fourches caudines du mondialisme de la Haute finance se trouve Emmanuel Macron, qui, à peine élu s’est empressé d’activer les sanctions de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie.

    Macron qui n’a pas eu honte de recevoir le prix Charlemagne, alors que Charlemagne est l’un des plus grands artisans historiques de la chrétienté européenne.

    Voir aussi: Immigration: Macron s’est empressé d’activer les sanctions de Bruxelles contre la Pologne et la Hongrie

    http://www.medias-presse.info/viktor-orban-pour-une-europe-chretienne-loin-de-se-laisser-intimider-par-les-menaces-de-bruxelles-persiste-et-signe-pour-une-europe-chretienne/91596/

  • L’immigration, toujours une « chance pour la France » ?

    3605392322.jpgUn communiqué du MNR :

    Les Dernières Nouvelles d'Alsace du 7 février 2018 ont donné l'information suivante (ça n'a pas fait beaucoup de bruit à la télé...) : « 32 000 Euros d’allocations perçus avec une fausse identité : le prévenu relaxé » 

    Cet Algérien de quarante-neuf ans avait produit un faux acte de naissance irakien ; à la suite de ses démarches auprès de la Caisse d'Allocations Familiales du Bas-Rhin, il avait touché 32 000 € d'allocation pour adulte handicapé, et d'aide au logement, en deux années et demie. La CAF a été déboutée de sa demande de remboursement des 32 000 euros versés.

    Qu'en pensent les journalistes et associations « droit-de-l'hommistes » ?

    Quand nos hommes politiques, et notre justice, s’arrêteront-ils de favoriser honteusement les immigrés au détriment des Français ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Si certaines populations ne saturaient pas les Secours pour des problèmes anodins, l’appel de Naomi Musenga aurait peut-être été pris au sérieux

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    Il est 11h ce vendredi 29 décembre 2017, quand Naomi Musenga, jeune femme de 22 ans, tente d’expliquer par téléphone ses fortes douleurs abdominales au Samu. L’opératrice lui conseille alors de joindre SOS médecins, qui fait ensuite appel… au Samu.

    Lire la suite sur ContreInfo

  • Mai 68, la bacchanale des dupes

    Par Christian Tarente

    Politiquement, ce fut un vrai jeu de massacre : tout au long des « événements » de Mai 1968, les gagnants ont tous fini dans les cordes.

    Lancé par des groupuscules d’étudiants trotskystes, doctrinaires austères durement embrigadés, le mouvement s’amplifia à la faveur d’une vague anarcho-libertaire qu’ils vouaient aux gémonies. Et lorsque les vieilles organisations syndicales, obsolètes et minoritaires, tentèrent de reprendre la main, elles se virent doublées par la « base » qui, portée par ses rêves de bien-être, les entraîna au blocage total du pays. La gauche socialiste, enfin – avec Mitterrand et Mendès –, persuadée de pouvoir « surfer » sur la vague avant de ramasser la mise, dut assister, impuissante, au triomphe électoral du parti gaulliste. Triomphe lui-même éphémère : il préludait à la chute brutale, un an après, du général de Gaulle.

    En 1974, après la parenthèse pompidolienne, cette bacchanale des dupes allait connaître son ultime prolongement : l’élection de Giscard d’Estaing consacrera l’aboutissement des valeurs intimes de Mai 68. Son programme « décomplexé » – primauté de l’économique et libération des mœurs – célébrait les noces du libéralisme et de l’idéal libertaire. Sous le signe d’un libre-échangisme généralisé, l’extrémisme libéral embrassait l’illimitation du désir. Giscard, jeune surdoué convaincu d’avoir découvert la pierre philosophale de la politique, le nombre d’or de la « société libérale avancée », entendait mettre la France sur la voie du Progrès, identifiée à sa dissolution dans le conglomérat européen. Il lui a offert un veau d’or : la déesse Consommation devenait reine de France, vouée à l’adulation des foules.

    Et les choses se déroulèrent ainsi afin que s’accomplît la parole des prophètes : Maurras dans L’Avenir de l’Intelligence (1905) – « le règne de l’or, maître du fer, devenu l’arbitre de toute pensée séculière » – et Péguy dans L’Argent (1913) – « cet automatisme économique du monde moderne où nous nous sentons toujours plus étranglés par le même carcan de fer…»

    Aujourd’hui, le veau d’or est vainqueur, mais où est sa victoire ? Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve : au milieu des décombres de Mai 68, ne l’oublions pas, a aussi germé une profonde insurrection de l’esprit. 

    Christian Tarente

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