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C’est reparti pour la grève ! - Journal du Mardi 03 Avril 2018
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Jean-Paul Gourévitch : 40.000 « étrangers malades » – en arrivant, ils devraient avoir un certificat mentionnant l’impossibilité d’être traités chez eux

La loi d’Emmanuel Macron sur l’immigration va bientôt être débattue à l’Assemblée et au Sénat. À cette occasion, Jean-Paul Gourévitch et Contribuables associés ont publié une étude dépassionnée visant à évaluer les coûts de l’immigration en France et à émettre des propositions pour les réduire.
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Bordeaux, mardi 3 avril : contre la répression judiciaire, tous devant l'Ecole Nationale de Magistrature !
Communiqué de Riposte laïque et de Résistance républicaine :
Alors que de plus de plus d'internautes, de patriotes, d'hommes politiques, d'écrivains, de cinéastes, se retrouvent devant les tribunaux, et parfois menacés de prison, ce gouvernement vient d'annoncer, par la voix du Premier ministre Edouard Philippe, la mise en place d'une nouvelle loi, encore plus répressive que la précédente, qui faisait pourtant partie des plus sévères du monde.
Le prétexte annoncé est de lutter contre le racisme. Celui du Coran, de Merah, des imams officiant dans des mosquées sous haute surveillance ( ou pas ) ? Vous n'y êtes pas. Il n'en est même pas question. Il s'agit de respecter à la lettre l'esprit du politiquement correct, des associations dites antiracistes et de ce régime. Quiconque osera s'attaquer à l'invasion migratoire sera accusé de racisme. Quiconque osera protester contre l'islamisation de notre pays, et dira la vérité sur la réalité de l'islam, se verra accusé d'inciter à la hain.
L'objectif de ce gouvernement est clair : faire pression sur les hébergeurs pour qu'ils éliminent d'eux-mêmes tous les textes qui seront signalés par de véritables cafards du net, recrutés par la Dilcrah, et payés avec l'argent de nos impôts. Les juges, dont certains se sont illustrés dans le scandale "Murs des cons" auront toute latitude de faire supprimer un article dans les 48 heures, voire de fermer un site.
Cerise sur le gâteau, 400 personnes vont être recrutées pour aller dans les écoles (qui n'ont sans doute pas d'autres priorités) et laver le cerveau de nos enfants, pour leur apprendre ce qu'est la bonne presse, et les éloigner de la réinfosphère.
C'est donc à une véritable déclaration de guerre contre la liberté d'expression et contre l'information alternative permise par Internet que nous sommes confrontés. Nous voilà plus près des modèles totalitaires que de la tradition française !
Nous appelons tous ceux qui, dans ce pays, sont attachés aux libertés publiques, qui faisaient hier que la France était enviée dans le monde entier, à se mobiliser pour mettre en échec ce mauvais coup.
Nous organiserons, pour lancer ce mouvement de protestation, un rassemblement symbolique, le mardi 3 avril, devant l'Ecole Nationale de Magistrature de Bordeaux, à partir de 18 heures. Une dizaine d'intervenants, dont des avocats, militants associatifs, politiques, intellectuels et animateurs de site, prendront la parole.
Nous appelons les habitants de Bordeaux et de la région à venir nombreux, et encourageons, partout où cela est possible, les amoureux de la parole libre à multiplier ce genre d'initiative.
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L’Union européenne félicite Twitter pour sa politique de censure

Jusqu’en novembre 2017 Twitter attribuait aux « bons » comptes (ceux des journalistes officiels et des politiques mainstream) un petit rond bleu avec un V majuscule au milieu, V comme Vérifié. Si la plupart des anciens comptes avec un V ont été maintenus, un certain nombre se sont vus supprimer leur V, principalement dans les rangs de la droite conservatrice américaine. Miracle de Noël, le compte Twitter de Julien Assange a mystérieusement disparu puis s’est retrouvé rétabli la nuit de Noël 2017.
L’UE satisfaiteL’Union européenne a félicité les entreprises américaines pour leur loyauté dans leur programme de « lutte contre les contenus haineux ». Traduction : tout compte sur un réseau social s’exprimant d’un ton un peu vif contre l’Union européenne et sa politique pourra – pardon devra – être supprimé.
Dans un communiqué de la Commission européenne du 20 janvier 2018, le Vice Président de la Commission européenne pour le marché numérique, Andrus Ansip (photo), s’est félicité des progrès :
« Les résultats d’aujourd’hui montrent clairement que les plateformes en ligne prennent au sérieux leur engagement d’examiner les notifications et de supprimer dans la journée les discours haineux illégaux »
Mais veut aller plus loin
Mais « d’autres défis demeurent malgré tout, notamment l’absence de retour systématique d’informations aux utilisateurs ». La rééducation des utilisateurs est considérée comme insuffisante car un tiers d’entre eux ne sont pas avertis. « Le retour d’informations aux utilisateurs fait toujours défaut pour près d’un tiers des signalements en moyenne, les taux de réaction variant d’une entreprise des technologies de l’information à l’autre ». Fort heureusement « 70% des messages haineux dénoncés sont supprimés …grâce aux signalements par les ONG et instances publiques participant à l’évaluation ». Big Brother et Big Other ont de beaux jours devant eux.
Article paru sur le site Ojim
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Ludovine de la Rochère face à Bruno Solo sur la PMA, GPA et l'adoption
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« Les écoles musulmanes sont un peu contrôlées, les écoles catholiques et Montessori sont extrêmement contrôlées »
Anne Coffinier, présidente de la Fondation pour l’école, met très justement le doigt sur l’hypocrisie et la perversité du régime qui utilise la peur du terrorisme pour s’en prendre aux écoles catholiques et Montessori (après la pub idiote) :
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EUGÉNIE BASTIÉ ET LA CABALE DES IMBÉCILES
Il était légitime de nous insurger massivement contre le tweet abject de Stéphane Poussier, ex-candidat de La France insoumise – désavoué, depuis, par Jean-Luc Mélenchon –, qui déclarait : « À chaque fois qu’un gendarme se fait buter, et c’est pas tous les jours, je pense à mon ami Rémi Fraisse [jeune militant écologiste mort sur le site du barrage de Sivens en octobre 2014], là c’est un colonel, quel pied ! Accessoirement, un électeur de Macron en moins » (Franceinfo). Car monsieur Poussier, qui doit être jugé en comparution immédiate pour « apologie du terrorisme », pensait sincèrement ce qu’il écrivait.
Il en est tout autrement d’Eugénie Bastié, journaliste du Figaropour le moins non conformiste, doublée d’un esprit éclairé, comme l’attestent notamment ses chroniques dans la salutaire émission de la chaîne Histoire, « Historiquement Show ». Cette dernière, pour avoir oublié que nous nous enfoncions inexorablement dans une époque d’émotions volatiles et de pulsions primaires, s’est fait clouer au pilori à cause d’un tweet ironique qui relevait d’un second degré compréhensible, apparemment, des seuls « happy few » si chers à Stendhal.
« Ne jugeons pas trop vite cet homme en héros, il a peut-être mis des mains aux fesses à Saint-Cyr », a-t-elle donc écrit, en écho à un article de Libération – « Lycée Saint-Cyr : une machine à broyer les femmes » – pointant le sexisme dans la célèbre école militaire, où Arnaud Beltrame avait poursuivi ses études en classe préparatoire.
Or, dans cet article, la Manif pour tous et les « tradis » en prenaient pour leur grade, comme si le sexisme – qu’il ne s’agit pas de minimiser, en rappelant toutefois que les rédactions de presse n’en sont pas exemptes ! – était le pré carré des réacs. Voilà où voulait en venir Eugénie Bastié.
Hélas, en ces temps d’inculture souveraine, il ne fait pas bon avoir de l’esprit. Et la pauvre journaliste l’a appris à ses dépens. Elle a alors présenté ses excuses comme la coupable qu’elle n’est absolument pas : « Je regrette profondément mon tweet imbécile. Je n’ai évidemment jamais voulu remettre en cause le courage admirable et l’intégrité incontestable d’Arnaud Beltrame, un héros français. Je présente mes excuses à ceux que j’ai blessés et à mes amis et confrères du Figaro. »
Las, au mépris de tout sens de l’analyse et de la vérité factuelle, on pouvait tout de même lire : « Une journaliste du Figaro s’est attirée les foudres du web pour avoir sous-entendu que le gendarme au comportement de héros lors de la prise d’otages de vendredi était peut-être un Weinstein en puissance » (L’Essentiel). Mieux : Marc-Olivier Fogiel a traité l’intéressée d’« imbécile ». C’est vrai qu’il s’y connaît dans cette matière !
Que le tweet d’Eugénie Bastié ait pu choquer dans un temps de sidération et de recueillement, d’accord, mais, comme me l’a rappelé Michel Chamard – auteur de l’excellent ouvrage Les Guerres de Vendée pour les Nuls –, « l’humour est la politesse du désespoir ».
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Mayotte : les expulsions d’immigrés par les habitants eux-mêmes se multiplient
Sur fond d’insécurité dans l’île qui a mené à d’importantes manifestations début mars, les habitants de Mayotte s’organisent pour effectuer des «décasages» : ils expulsent les étrangers de façon parfois violente, et détruisent leurs habitations.
Depuis plusieurs semaines, en marge du mouvement de lutte contre l’insécurité et alors que le nouveau préfet a pris ses fonctions le 30 mars, certains habitants de Mayotte traquent eux-mêmes les immigrés.
Ils les «incitent» à se rendre à la gendarmerie, effectuent des rondes «préventives» dans les villages, organisent des manifestations anti-étrangers, les interceptent sur les plages où ils débarquent ou encore détruisent leurs habitations. Les premiers faits identifiés remontent à mi-mars, un des membres du collectif des habitants du nord de l’île ayant affirmé à l’AFP effectuer des «rondes» afin «de démanteler les groupes d’étrangers, Comoriens et Africains» présumés en situation irrégulière sur le territoire. Ce collectif demanderait à ces immigrés de préparer leurs bagages puis les amènerait sans violence, selon lui, à la gendarmerie la plus proche «en fourgonnette».
Le 24 mars, les exactions qui se sont produites au nord et au sud de l’île ont été qualifiées pour la première fois par le parquet de Mamoudzou de «décasages», des expulsions illégales d’étrangers, plus ou moins violentes, souvent suivies de la destruction de leurs habitations. La gendarmerie a confirmé que des manifestations anti-étrangers avaient eu lieu ce même week-end et le procureur de la République, Camille Miansoni, a déclaré que des habitations avaient été brûlées et détruites en marge de ces marches.
Des familles «dans la nature»
Des opérations qui se multiplient ces derniers jours : des décasages «proches du banditisme et de la délinquance», avec des vols crapuleux sous la menace d’armes commis par une dizaine de personnes au visage masqué, ont eu lieu à Kani-Kéli, dans le sud de l’île le 28 et 29 mars, a expliqué Camille Miansoni.Les familles ont été expulsées et leurs habitations en partie détruites. Neuf de ces «décasés» ont formulé une demande de reconduite à la frontière volontaire et les autres personnes sont «dans la nature, peut-être au sens littéral du terme […], ce qui est problématique quand on sait qu’il y a des enfants», a déploré le procureur.
La gendarmerie a signalé une autre opération dans une commune du sud l’île le 28 mars, où une quarantaine de villageois ont retenu des clandestins alors qu’ils débarquaient sur une plage par bateau. «Ce genre de pratique, ça n’existe pas dans un département», avait pourtant réagi mi-mars la ministre des Outre-Mer Annick Girardin dans une déclaration à l’AFP. «J’ai pris des engagements en matière de sécurité […] J’invite les habitants à laisser les forces de l’ordre faire leur travail», avait-elle insisté.
Des actions similaires s’étaient tenues en 2016 lorsque, de janvier à juin, des collectifs d’habitants de diverses communes de Mayotte avaient chassé des Comoriens, en situation irrégulière ou non, de leur domicile. Excédés par l’insécurité qui règne sur l’île, sujette à une forte pression migratoire en provenance des Comores voisines, les habitants de Mayotte ont lancé au mois de mars un vaste mouvement de mobilisation.
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"ESPRIT DE RÉSISTANCE" ? QUE FAIT LA RÉPUBLIQUE CONTRE "L'OCCUPATION" TERRORISTE ?
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C’est 41 % d’électeurs français que le CRIF a insulté !
Entretien avec Philippe Randa
Propos recueillis par Guirec Sèvres, publiés sur le site Synthèse nationale
France info vient de confirmer (samedi 31 mars) ce que vous aviez le premier déclaré à l’antenne de Radio Libertés, dans l’émission Synthèse que vous co-animez avec Roland Hélie cliquez ici et qui avait surpris : le meurtre odieux de Mireille Knoll n’avait aucun caractère antisémite.
J’ignore si j’ai été le premier, sans doute pas, car je n’ai sûrement pas été le seul à vérifier, dans tous les témoignages recueillis après la découverte de ce crime, les informations publiées désormais par France Info : rien ne peut laisser supposer que ses bourreaux aient agis par haine de la communauté juive ; l’un d’eux la connaissait depuis longtemps, lui rendaient des services, buvait un verre avec elle, du moins le jour de son assassinat et surtout, d’après le propre fils de Mireille Knoll, sa mère « le considérait comme un fils »… On peut donc supposer qu’il connaissait parfaitement son train de vie des plus modeste (« 800 euros d’APL par mois ») ; cela relativise à l’évidence la légende imbécile que tous les Juifs sont richissimes. L’enquête établira pourquoi Yacine M. et son complice s’en sont pris à elle ce jour-là ; en attendant, on peut seulement supposer que l’emprise de la drogue et la crasseuse débilité des deux bourreaux sont des raisons bien plus probables.
Néanmoins, le CRIF a aussitôt organisé une Marche blanche en sa mémoire et a interdit La France insoumise et le Front national de s’y associer ; Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen ont passé outre, mais n’ont pu se maintenir dans le cortège…
À la scandaleuse récupération communautaire du CRIF s’est donc ajouté une évidente discrimination politique, d’autant plus odieuse qu’interdire à deux députés de la République française qui furent l’un et l’autre candidat à l’élection présidentielle et réunirent les suffrages de 41 % des électeurs français (21,30 % pour Marine Le Pen et 19,58 % pour Jean-Luc Mélenchon) est aussi faire insulte à leurs électeurs. En empêchant ainsi des représentants du Front national et de la France insoumise de s’associer à la douleur de la famille Knoll, c’est clairement sous-entendre qu’ils auraient une quelconque responsabilité dans ce meurtre, et qui plus avec leurs récupération communautaire, un meurtre qui aurait été à connotation religieuse. C’est donc 41 % d’électeurs français qui en sont, de fait, également accusés ; 41 % de Français insultés par le CRIF. On sait la France championne toute catégorie dans la promulgation de lois, mais il n’en existerait donc aucune qui puisse s’appliquer en cette circonstance ? Vraiment dommage !
Cette récupération communautaire, comme vous dîtes, n’a-t-elle pas permis également aux médias de « faire oublier » d’autres crimes qui venaient de se produire dans l’Aude et ceux-ci, personne ne contestera qu’ils étaient réellement à motivation religieuse, commis par un « Fou d’Allah » revendiqué…
On n’ose imaginer, tout de même, que les responsables du CRIF soient assez névrosés pour ne pas avoir supporté qu’une autre communauté que la communauté juive dont ils s’autoproclament représentants, puisse inspirer la pitié de nos compatriotes et qu’ils aient procédé à cette captation de l’horreur pour récupérer la compassion de ceux-ci à leurs seuls intérêts… Il est toujours insupportable d’assister ainsi de la part d’un groupuscule à la puissance sans commune mesure avec sa représentativité, à monopoliser la douleur… On pourrait d’ailleurs y voir une des principales raisons d’une résurgence de l’antisémitisme, bien plus évidente que le fumeux fantasme de la richesse des Juifs…


