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lobby - Page 1244

  • L’immigration, toujours une « chance pour la France » ?

    3605392322.jpgUn communiqué du MNR :

    Les Dernières Nouvelles d'Alsace du 7 février 2018 ont donné l'information suivante (ça n'a pas fait beaucoup de bruit à la télé...) : « 32 000 Euros d’allocations perçus avec une fausse identité : le prévenu relaxé » 

    Cet Algérien de quarante-neuf ans avait produit un faux acte de naissance irakien ; à la suite de ses démarches auprès de la Caisse d'Allocations Familiales du Bas-Rhin, il avait touché 32 000 € d'allocation pour adulte handicapé, et d'aide au logement, en deux années et demie. La CAF a été déboutée de sa demande de remboursement des 32 000 euros versés.

    Qu'en pensent les journalistes et associations « droit-de-l'hommistes » ?

    Quand nos hommes politiques, et notre justice, s’arrêteront-ils de favoriser honteusement les immigrés au détriment des Français ?

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Si certaines populations ne saturaient pas les Secours pour des problèmes anodins, l’appel de Naomi Musenga aurait peut-être été pris au sérieux

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    Il est 11h ce vendredi 29 décembre 2017, quand Naomi Musenga, jeune femme de 22 ans, tente d’expliquer par téléphone ses fortes douleurs abdominales au Samu. L’opératrice lui conseille alors de joindre SOS médecins, qui fait ensuite appel… au Samu.

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  • Mai 68, la bacchanale des dupes

    Par Christian Tarente

    Politiquement, ce fut un vrai jeu de massacre : tout au long des « événements » de Mai 1968, les gagnants ont tous fini dans les cordes.

    Lancé par des groupuscules d’étudiants trotskystes, doctrinaires austères durement embrigadés, le mouvement s’amplifia à la faveur d’une vague anarcho-libertaire qu’ils vouaient aux gémonies. Et lorsque les vieilles organisations syndicales, obsolètes et minoritaires, tentèrent de reprendre la main, elles se virent doublées par la « base » qui, portée par ses rêves de bien-être, les entraîna au blocage total du pays. La gauche socialiste, enfin – avec Mitterrand et Mendès –, persuadée de pouvoir « surfer » sur la vague avant de ramasser la mise, dut assister, impuissante, au triomphe électoral du parti gaulliste. Triomphe lui-même éphémère : il préludait à la chute brutale, un an après, du général de Gaulle.

    En 1974, après la parenthèse pompidolienne, cette bacchanale des dupes allait connaître son ultime prolongement : l’élection de Giscard d’Estaing consacrera l’aboutissement des valeurs intimes de Mai 68. Son programme « décomplexé » – primauté de l’économique et libération des mœurs – célébrait les noces du libéralisme et de l’idéal libertaire. Sous le signe d’un libre-échangisme généralisé, l’extrémisme libéral embrassait l’illimitation du désir. Giscard, jeune surdoué convaincu d’avoir découvert la pierre philosophale de la politique, le nombre d’or de la « société libérale avancée », entendait mettre la France sur la voie du Progrès, identifiée à sa dissolution dans le conglomérat européen. Il lui a offert un veau d’or : la déesse Consommation devenait reine de France, vouée à l’adulation des foules.

    Et les choses se déroulèrent ainsi afin que s’accomplît la parole des prophètes : Maurras dans L’Avenir de l’Intelligence (1905) – « le règne de l’or, maître du fer, devenu l’arbitre de toute pensée séculière » – et Péguy dans L’Argent (1913) – « cet automatisme économique du monde moderne où nous nous sentons toujours plus étranglés par le même carcan de fer…»

    Aujourd’hui, le veau d’or est vainqueur, mais où est sa victoire ? Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve : au milieu des décombres de Mai 68, ne l’oublions pas, a aussi germé une profonde insurrection de l’esprit. 

    Christian Tarente

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Un centre de demandeurs d'asile à Jouy-en-Josas (78)

    Selon l'opposition, sur les 300 personnes, il y aura 80% d'hommes célibataires âgés en moyenne de 25 ans...

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    Quant à l"idée d'organiser un référendum sur ce sujet, le maire Jacques Bellier (Sans étiquette) refuse :

    Capture d’écran 2018-05-10 à 19.44.47

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • DIESEL A L'HUILE DE PALME : UNE CATASTROPHE POUR LE CLIMAT

  • «Antisémite», «complotiste», «islamophobe» : la une de Valeurs actuelles sur Soros fait réagir

    Valeurs actuelles publie une enquête sur «l’empire du milliardaire George Soros, qui n’hésite pas à employer sa fortune pour influencer la société». Plusieurs personnalités se sont indignées de ce choix de sujet comme de son traitement.

    Valeurs actuelles a publié une enquête le 9 mai sur l’homme d’affaires hongrois George Soros, comparé par l’hebdomadaire à un «milliardaire qui complote contre la France». Pour le magazine, «l’empire» de George Soros, «n’hésite pas à employer sa fortune pour influencer la société». Des formules choc qui ont fortement déplu à certains intellectuels français.

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  • Immigration – Pour une fois qu’un ministre dit une vérité, il crée le tollé au Sénat

    La vérité est parfois difficile à entendre. On vient encore d’en avoir un aperçu mercredi au Sénat. Au cours du débat sur l’Europe et la crise migratoire, Nathalie Loiseau, ministre des Affaires européennes, a dénoncé le « shopping de l’asile » de certains immigrés, qui refusent de déposer une demande d’asile dans le pays où ils arrivent, préférant les pays qui leur accorderont le plus d’avantages.

    Répliquant aux propos larmoyants d’une sénatrice écologiste, le ministre Nathalie Loiseau, peu suspect d’être réactionnaire, déclara :

    « Lorsqu’on arrive du Sud-Soudan, on peut décider de faire du shopping de l’asile et décider qu’on est mieux en Suède qu’en Italie »

    Que n’avait-elle dit là ? L’immigré étant une nouvelle vache sacrée, tout ce qui vient égratigner l’image du demandeur d’asile est devenu un tabou majeur pour la bien-pensance de gauche.

    Cette vérité qui blesse déclencha une « Envie de vomir » chez Sophie Taillé-Polian, sénatrice PS du Val-de-Marne, tandis que Bernard Jomier, sénateur PS de Paris, hurlait que c’était « Choquant et déplacé ».

    Mais pour beaucoup de Français, c’est l’incessante vague migratoire qui submerge la France qui est choquante et déplacée, et c’est la lâcheté et la complicité des politiciens qui donne envie de vomir.

  • Le colonel Beltrame martyr du « vivre ensemble » ?, par Guy Rouvrais

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    Dcxi-ZJWkAANA3V.jpg« Un président ne devrait pas dire ça… » C’est le titre de l’ouvrage où François Hollande se livre sans retenue ni pudeur à deux journalistes. C’est aussi ce qu’on entend, en ce moment, à propos de son successeur cette fois, depuis qu’a été diffusé sur France 3 un documentaire dans lequel le chef de l’Etat évoque la première année de son mandat.

    Dans ce film complaisant – son auteur, Bertrand Delais, est un proche de Macron récemment nommé à la tête de la Chaîne parlementaire – , le Président a déclaré : « Le colonel Beltrame est mort parce que la France, ce sont des idées, des valeurs, quelque chose d’une guerre qui le dépasse. Les gens qui pensent que la France, c’est une espèce de syndic de copropriété où il faudrait défendre un modèle social qui ne sale plus » et où l’« on invoque la tragédie dès qu’il faut réformer ceci ou cela, et qui pensent que le summum de la lutte c’est les 50 euros d’APL, ces gens-là ne savent pas ce que c’est que l’histoire de notre pays » laquelle est « une histoire d’absolu, c’est un amour de la liberté au-delà de tout, c’est une volonté de l’égalité réelle. »

    Ce rapprochement était inattendu et il provoque, çà et là, une certaine indignation, non pas à cause du colonel Beltrame, mais en ce que le chef de l’Etat considèrerait comme négligeable que l’on fût à 50 euros près, à savoir les 5 euros mensuels dont l’APL a été amputée après réforme. Ce n’est pourtant pas une découverte de constater que le Président, énarque, inspecteur des Finances, banquier d’affaires, évolue depuis longtemps dans un univers où il ne fréquente guère les plus modestes. Il a révélé à la Haute autorité pour la transparence qu’avant d’intégrer l’Elysée comme secrétaire général adjoint, il gagnait chez Rothschild un million d’euros par an. Alors pensez, 50 euros ! Peut-il songer un seul instant qu’il peut y avoir pour une mère de famille seule un héroïsme du quotidien à gérer à l’euro près un budget qui ne suffit jamais pour élever ses enfants ? Elles sont légion.

    Toutefois, il faut aller au-delà de cette condescendance et s’arrêter aussi sur la France pour laquelle le colonel serait mort. Les valeurs de notre pays auxquelles l’officier aurait donné sa vie, consisteraient donc en la « liberté au-delà de tout » et « l’égalité réelle », Emmanuel Macron a oublié la fraternité pour que la devise républicaine soit complète…Ce serait donc un martyr du « vivre ensemble » ayant offert sa vie pour l’idéal républicain. Ainsi se réécrit l’histoire. Alexis Corbière, de la France insoumise, a répondu, indigné, au Président mais loin de le contredire sur le fond, il va dans le même sens en assurant, lui, que « La France, c’est une France sociale et républicaine » qui aurait donc inspiré Arnaud Beltrame à lui sacrifier sa vie. L’un et l’autre, le chef de l’Etat et son contradicteur, gomment la dimension chrétienne de son acte héroïque. Ce n’est pas l’amour de la République ou l’exaltation du « vivre ensemble » qui peut pousser un homme comme lui à faire don de sa propre existence. Pour ce croyant fervent, c’est la parole du Christ, celui qui a dit : « Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » Ni Macron, ni Corbière ne veulent se souvenir que « l’histoire de notre pays » est une histoire chrétienne dont le colonel Beltrame est un des beaux fruits.

    Guy Rouvrais

    Article paru dans Présent daté du 8 mai 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Le nouveau cancer social français : l’islam djihadiste

    3850271335.jpgBernard Plouvier

    La plaie de la IIIe République fut la radicale-maçonnerie, soit l’invasion par les sectaires du Grand-Orient de l’État dominé par les radicaux, eux-mêmes fort peu soucieux d’améliorer le sort du bon peuple et prosternés devant leurs sponsors électoraux du milieu plutôt faisandé de l’industrie, du négoce et de la finance. Le cancer social était alors la corruption, contre laquelle des patriotes luttèrent vainement : on les appela des « fascistes » !

    La débâcle militaire du printemps 40 assura la fin de ce régime de pourriture. Certes, en 1945, les vieux débris de la IIIe voulurent reprendre leurs places, mais une génération se réclamant – parfois avec raison – de la Résistance à l’Occupant décida d’occuper le terrain jusqu’à ce qu’elle s’évanouisse, atteinte par la mort ou le gâtisme.

    Dans les années 60, le marxisme tenta de tuer l’Occident par une autre forme de cancer social : le terrorisme. Officiellement pratiqué par des « gauchistes », il était en réalité financé par le KGB, l’officine de propagande, d’espionnage et de tueurs de l’Union Soviétique, grâce à divers trafics de stupéfiants.

    Rendons grâce aux jeunes loups du Kremlin des années 1980-90. Ils voulaient rénover le marxisme. Ils ne réussirent qu’à enrichir une maffia ethniquement très typée (aborder le sujet en Occident est très périlleux) et appauvrir la Nation russe, jusqu’à ce que Wladimir Poutine rétablisse ordre, confiance et relative prospérité, en chassant les canailles. Il y gagna - allez savoir pourquoi - une sulfureuse réputation d’anti-judaïque. Au moins, la mort de l’URSS et du bolchevisme financé de Moscou procura-t-elle à l’Occident la fin du terrorisme selon saint Karl Marx.  

    Hélas, d’autres génies pervers ont trouvé un substitut au vieux Juif barbu qui n’aimait pas les Juifs spéculateurs. Et désormais, c’est au nom d’un certain allah que des abrutis, désocialisés ou asociaux, en tout cas inutiles à la société laborieuse, tuent au hasard, par joie de nuire à autrui, par désir de révéler au monde leur fabuleuse capacité de nuisance, tout en s’assurant une place au paradis des houris.

    Un cancer n’est curable que s’il est traité suffisamment tôt et de façon radicale. Ce n’est certainement pas en favorisant l’immigration de masse des mahométans et en autorisant des roitelets du pétrole, du trafic d’armes, du haschisch et des opiacés (appelés « larmes d’allah » en certains pays mahométans) à financer la propagation de l’islam en Occident que l’on traitera ce nouveau cancer social.

    Quoi que puissent écrire certains esthètes sensibles à la poésie du soufisme, islam et djihâd sont indissociables et le djihâd c’est, dans la définition coranique, tuer qui ne veut pas se convertir aux lubies d’un illettré dénommé Mahomet, qui nous ramènent à l’obscurantisme et au fanatisme médiévaux.

    On se moque absolument des pleurs et des gémissements d’un public de veaux, rites obligés à chaque manifestation meurtrière de la haine des fous d’allah. On n’a que faire des discours plats et mous de politiciens vautrés devant la toute-puissance de l’économie globale, où le pétrodollar et le football sponsorisé par les mahométans jouent un rôle majeur.

    Des mesures rudes s’imposent, qu’aucun gouvernement d’Europe occidentale ne semble disposé à prendre, à la différence de ce qui se passe en Russie. Le plus cocasse, c’est qu’en nos jours de profonde débilité politico-médiatique, l’on s’en prend au Président Poutine parce qu’il n’aime ni le capitalisme de spéculation ni les homosexuels, parce qu’il réprime fermement le terrorisme mahométan et qu’il refuse de déstabiliser les États calmes du Proche et du Moyen Orient. Notre Occident, version Europe des Économies Ultra capitalistes Unies, est à vomir !

    Quand les Français, les Germains, les Belges, les Néerlandais, les Scandinaves, les Italiens, les Espagnols et les British en auront assez de servir de cibles aux crapules adeptes du viol en tournante des « petits culs blancs » et aux sociopathes, tueurs voués à la promotion du sieur allah, il leur suffira de se reporter à leur histoire. Ils sauront comment se comporter. Après s’être entretués stupidement durant des millénaires, ils comprendront enfin qu’un envahisseur étranger violent, ça se repousse avec pertes et fracas.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2018/05/09/le-nouveau-cancer-social-francais-l-islam-djihadiste-6050177.html

  • Formation d'imams à Bruxelles avec des manuels antisémites et prônant le djihad

    Selon La Libre.be :

    6a00d83451619c69e20224df317ad2200b-250wi.jpg"La formation des imams délivrée en arabe au sein du Centre islamique et culturel de Belgique (CICB), qui abrite la Grande mosquée de Bruxelles, incite les fidèles à se lancer dans le djihad armé pour “se rapprocher de Dieu”, à “briser le cou” des minorités musulmanes comme les Druzes et les Alaouites, à jeter les homosexuels du haut des bâtiments et considère les juifs comme “un peuple corrompu, maléfique et perfide”. C’est un rapport confidentiel de l’Organe de coordination pour l’analyse de la menace (Ocam) qui le dit – et que “La Libre Belgique” a pu lire. L’analyse date du 26 février. Elle couvre l’année académique 2016-2017 et a été remise récemment à la Commission parlementaire de suivi des attentats terroristes, qui en discutera ce mercredi à Bruxelles.

    En une quarantaine de pages, l’Ocam dresse un tableau effrayant des cours et manuels en vigueur dans ce CICB qui, jusqu’en mars 2019, dépend encore entièrement de l’Arabie saoudite (un financement de 4,5 millions d’euros ces quatre dernières années). On se souvient que sur la recommandation de la commission d’enquête parlementaire qui a planché sur les attentats du 22 mars à Bruxelles, le gouvernement a rompu, en mars, la concession de la Grande mosquée, avec un an de préavis, pour la confier à l’Exécutif des musulmans.

    Des ouvrages distribués surtout côté francophone

    Installée dans un des plus beaux parcs de Bruxelles, la Grande mosquée fait partie du réseau de la Ligue islamique mondiale. Depuis sa fondation, elle n’a cessé de diffuser en Belgique une pensée wahhabite salafiste. “Cet enseignement consiste en une transmission sans discernement des visions classiques de droit islamique et des doctrines telles qu’elles ont été observées du neuvième au douzième siècle de notre ère”, explique l’Ocam. [...]

    L’un des manuels utilisés à Bruxelles, en troisième année, est “Les grands principes de base du musulman sunnite”. Selon l’Ocam, “dans les années 80-90, ce cours faisait partie du matériel pédagogique des milieux djihadistes arabes au sein et aux alentours du leadership central d’Al-Qaïda”. Ce texte incite notamment les musulmans sunnites à mener “le combat armé aux côtés de leurs dirigeants, qu’ils soient bien guidés ou corrompus, afin d’instaurer les lois de l’islam”. Les Druzes et Alaouites, qu’on trouve en Syrie auprès du régime de Bachar Al-Assad mais aussi ailleurs, sont considérés comme des “polythéistes égarés”.

    Un autre manuel, “La voie du musulman”, vendu dans des librairies en Europe, stipule que “le djihad armé est l’une des formes les plus élevées de rapprochement de Dieu le Très haut et l’expression la plus noble de la pratique religieuse”. Pour les homosexuels, il suggère, comme le faisait Daech, de procéder à trois types d’exécution : la lapidation, le bûcher ou “trouver le bâtiment le plus haut du village (ou de la ville) et y jeter du toit l’homosexuel, la tête en bas, après quoi, il sera achevé par lapidation”.

    Un concentré d’antisémitisme

    Un troisième manuel, consacré aux autres confessions et rédigé par un savant saoudien contemporain, est un concentré d’antisémitisme. Il considère notamment que les juifs sont “des traîtres, des infidèles et des imposteurs”, “obscènes et grossiers”, “cruels et insensibles”, “cupides, avides et avares”. Selon ce théologien qui a pignon sur rue, “les juifs ont recours à la violence, au pouvoir et à la terreur afin de contrôler le monde”. [...]"

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/2018/05/formation-dimams-%C3%A0-bruxelles-avec-des-manuels-antis%C3%A9mites-et-pr%C3%B4nant-le-djihad.html