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Éric Zemmour à Guillaume Peltier : « vous parlez comme la gauche »
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Le Président de l’université de Bordeaux dénonce la violence de l'extrême-gauche
Manuel Tunon de Lara, Président de l’université de Bordeaux, écrit dans un message au personnel :"Depuis le 12 mars dernier, le site de la Victoire est bloqué et toutes les activités habituelles sont empêchées sur place. Avec les composantes du site, nous les avons réorganisées, sur d’autres campus ou à distance, pour garantir leur continuité, et en particulier celle des enseignements.
Les conditions de ce blocage continuent à se durcir et la violence qui les accompagne ne saurait être minorée ou relativisée :
- des personnels, des étudiants et des agents des prestataires de sécurité ont été victimes d’intimidations et d’agressions : bousculades, insultes, menaces ;
- il n’y a pas d’accès libre au site, y compris pour les interventions de secours : accès pompiers chainés, issues de secours bloquées… (cette semaine, les agents du poste central de sécurité incendie, qui avaient été appelés par un occupant pour venir en aide à une victime de malaise, se sont vus refuser l’accès à l’amphithéâtre où était la victime) ;
- des bâtiments ont été fracturés et dégradés : alarmes anti-intrusion et systèmes anti-incendie détruits, fenêtres cassées, portes forcées, tags, mobiliers détériorés ou laissés dehors depuis un mois, vols…
Ce lundi, suite à une décision des occupants de la Victoire, une trentaine d’individus cagoulés a tenté de bloquer le site de Talence (secteur Peixotto/Arts et métiers) en barricadant les portails d’accès, puis le bâtiment A21. Grâce à l’intervention conjointe d’’étudiants opposés au blocage et des personnels de l’université, l’ensemble des accès et bâtiments a été débloqué dans le calme et les activités ont repris rapidement.
Toutes les infractions constatées depuis le début du mouvement font systématiquement l’objet de plaintes et donc d’enquêtes policières. Si les responsables sont des étudiants ou des personnels de l’université, ils seront également traduits devant le conseil de discipline de l’établissement. Nous serons intransigeants face à ces délits qui mettent en danger les personnels, les étudiants, les associations hébergées et les prestataires qui travaillent sur nos campus. [...]"
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Les Bobards d'Or 2018 sur TV Libertés : Dehors les "fake news" !
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Mais pourquoi tant de hargne?
Selon un sondage Ifop pour le site VieHealthy.com, publié le 11 avril et rapporté notamment par une dépêche de l’Afp, 81% des Françaises auraient été confrontées à une agression sexuelle dans la rue ou les transports en commun, sous « une forme verbale », « visuelle », par des gestes. « 32% des femmes déclarent avoir été victimes d’un frottement déplacé de la part d’un passant ou d’un passager, 29% d’attouchements à caractère sexuel et 8% d’un viol. » « D’après cette étude est-il encore indiqué, le profil type des victimes pourrait être celui d’une femme jeune (moins de 25 ans), résidant dans une grande agglomération – notamment parisienne -, lycéenne, étudiante ou avec des revenus modestes. » Est-il besoin de le dire, le profil type des agresseurs, du moins celui très majoritairement répandu, est lui bien connu des jeunes femmes importunées, insultées ou agressées, mais aussi des sociologues, des policiers et des médias, mais chut! et surtout pasdamalgame…
Maître en amalgames, et pas des moindres, l’actuel président du Crif, Francis Kalifat, l’est assurément. Dans une tribune publiée par Le Figaro le 9 avril, le dirigeant communautaire essaye d’effacer l’impression désastreuse laissée par la confiscation, à des fins partisanes et politiciennes, de la Marche blanche en la mémoire de Mireille Knoll, telle qu’elle avait été voulue par son fils Daniel. Les anathèmes lancés par M. Kalifat, son attitude sectaire expliquent certainement, au moins en partie, l’échec de cette Marche qui n’a rassemblé qu’environ 8000 personnes, ce qui prouve encore une fois la très faible représentativité du Crif qui entend pourtant parler au nom des Juifs de France.
Francis Kalifat impute la responsabilité des débordements qui ont été constatés du fait d’ une « minorité de manifestants qui a brisé le recueillement du reste du cortège»… et à « Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon (qui) les anticipaient eux aussi, mais cela ne les a pas dissuadés de venir ». « Eux, les intolérants, ont ainsi pu prendre la pose en victimes de l’intolérance », affirme-t-il encore avec un culot assez incroyable. Tapant sur le même clou, il reprend les mêmes vieilles formules mille fois ressassées : « Si les dirigeants de ces partis veulent vraiment participer à l’unité de la nation contre l’antisémitisme, alors qu’ils fassent le ménage chez eux et qu’ils lèvent toute ambiguïté sur leurs amitiés et leurs complaisances avec de véritables antisémites. » A croire à le lire que des membres du Parti des indigènes de la république ont leurs entrées au sein du FN !
L’ennemi prioritaire semble bien être encore et toujours l’opposition nationale pour cet ancien militant du Betar, la branche jeune du parti d’extrême droite Likoud auquel appartient l’actuel Premier ministre israélien. Dans sa tribune, il intime l’ordre aux «républicains de gauche comme de droite (de rester) unis et (de continuer ) à résister à l’offensive de dédiabolisation de Marine Le Pen ». « Pour extirper ensemble ce cancer qui gangrène notre société et qui rend la vie des Français juifs de plus en plus difficile, il en va de la France et de la République. Le Crif est prêt à relever le défi. »
Bernard Antony, président de l’Agrif, a réagi aux propos de M. Kalifat avec des arguments assez imparables: «le Front National prônerait-il une politique d’accueil des migrants bien plus sévère que celle appliquée par le gouvernement israélien pour les immigrés non-juifs ? (Le choix entre le retour au pays moyennant un modeste pécule ou la prison !). Le Front National prônerait-il une politique de lutte contre l’islamo-terrorisme plus dure que celle mise en œuvre (avec succès) en Israël ? Le principe politique de respect de la préférence nationale serait-il donc admirable pour ce qui est de l’État hébreu et une abomination pour la France ? Par ailleurs, devrait-on professer dans notre pays moins de respect pour l’identité culturelle de la France, fondamentalement façonnée par l’héritage celte et gréco-latin, judéo-chrétien et catholique qu’en Israël pour l’identité juive du pays (mais aussi chrétienne et musulmane) ? »
Les contradictions, voire le double langage de certaines figures communautaires, autoproclamées représentatives, choquent beaucoup de nos compatriotes, à commencer par les juifs qui votent FN. Et ce d’autant plus en cette période qui voit désormais une très large majorité de Français prendre conscience que les nationaux avaient vu juste en prévenant des conséquences de la folle politique de submersion migratoire. Il y a quelques jours, le site conservateur pro-israélien dreuz info a relayé les travaux de l’universitaire et ex président du comité économique de l’Otan, Yves-Marie Laulan sur le coût de l’ immigration en France « pour l’école, les transports, le logement, la sécurité sociale, les aides… » Nous nous nous en étions fait l’écho, notamment en 2015, sur notre blogue, « selon les différentes hypothèses, les définitions retenues pour les populations étudiées et le périmètre des dépenses et des recettes analysé, ce surcoût budgétaire dû à l’immigration est annuellement de 17 milliards dans la dernière étude de Jean-Paul Gourévitch (2012), de 42 milliards pour Pierre Milloz (1997), de 73 milliards pour Yves-Marie Laulan (2012), de 84 milliards dans l’étude toute aussi pointue et fouillée d’ André Posokhow (2014) ».
C’est bien la politique des partis et personnalités invités au dîner annuel du Crif, pour lesquels M. Kalifat et ses prédécesseurs ont appelé systématiquement à voter pour faire barrage au FN, qui est pourtant responsable de cette situation constate Bruno Gollnisch. Et qu’il ne soit pas dit que le moindre parcelle du vieux pays gaulois sera épargnée. Dans son article 9, le projet de loi asile et immigration souhaite notamment une répartition « plus équilibrée des demandeurs d’asile sur l’ensemble du territoire… ».
Une mesure qui s’ajoutera à l’élargissement voulue du regroupement familial et à toutes celles mises en place par les prédécesseurs d’Emmanuel Macron. S’agirait-il de transformer définitivement la France « en hôtel » comme le dit Jacques Attali, d’en finir avec cette « idéologie française » dénoncée par BHL, avec cette « France moisie » conspuée par Sollers? Voudrait-on liquider définitivement « tout ce qui est terroir, béret, bourrées, binious, bref, franchouillard ou cocardier, » déjà tellement « étranger, voire odieux » à l’équipe du magazine Globe il y a trente ans? Ou plus prosaïquement assiste-t-on, par lâcheté, aveuglement, démission, impuissance, à la poursuite de la même fuite en avant?
Chacun est bien évidemment en droit de ne pas adhérer aux propositions du FN. Mais ce qui est certain c’est qu’injurier les nationaux au nom de mauvais fantasmes, exiger que l’opposition nationale soit maintenue dans le ghetto des parias, conspuer avec une terrible malhonnêteté son programme de défense de notre identité et de souveraineté nationales, participe d’une hystérisation du débat qui ne rend pas service à la France et aux Français dans la période que nous traversons. Quitte à relever un défi, il serait judicieux que la direction du Crif trouve enfin le sens de la mesure, abandonne les postures, cesse de prendre les juifs de France en otage, en finisse avec son discours d’ostracisme. La vérité vous rendra libre M. Kalifat!
https://gollnisch.com/2018/04/13/mais-pourquoi-tant-de-hargne/
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Paris : un guichet de la Poste réservé aux étrangers pour ouvrir un compte et recevoir les aides…

Face à l’afflux constant d’immigrés, la Poste et la Mairie de Paris ont installé un guichet unique spécifiquement dédié aux demandeurs d’asile dans une Poste du 11ème arrondissement de Paris.
La Poste et la Mairie de Paris ont lancé mi-mars une expérimentation pour faciliter l’accession à un compte bancaire (Livret A) pour les demandeurs d’asile : mettre en place un guichet unique chargé de leur ouvrir un compte en banque. Il est placé dans le 11e arrondissement de Paris.
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Éric Zemmour : « Macron a tendu un piège aux catholiques et les laïcards sont tombés dedans »
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La France rurale, territoire sacrifié au profit de la banlieue
De Mylène Troszczynski, député européen du groupe ENL, sur Boulevard Voltaire:"Au moment où Emmanuel Macron s’apprête à dévoiler un plan qui préconise l’injection de 48 milliards d’euros au titre de la rénovation urbaine des banlieues, la France rurale n’en finit plus de sombrer et d’être reléguée au rang de territoire sacrifié.
Depuis des décennies, les gouvernements de droite et de gauche dépensent par milliards dans les banlieues.Réaménagements urbains, réorganisation de la Justice, augmentation des effectifs policiers, création de maisons de quartier, rien n’y a été oublié, et pourtant, la banlieue n’aime toujours pas la France. À ces efforts s’ajoutent les réparations après les émeutes ou les attaques de commissariats, l’argent perdu par l’État ou par les commerçants en raison des trafics, les prestations ou les coûts indirects multiples. On cherche toujours, dans ces territoires à l’impossible reconquête, le « grand enrichissement » que promettait y voir éclore Fleur Pellerin, ministre de la Culture, soucieuse de démentir la substitution de population.
En dépit de ses efforts colossaux, la France qui travaille et qui ne casse rien n’en finit plus de payer pour les quartiers perdus.100 milliards d’euros y ont été engloutis depuis quarante ans… et nous avons les émeutes, nous avons la violence, nous avons les pompiers caillassés, nous avons les trafics et nous avons les islamistes ! Ce n’est pas faute d’avoir essayé. En 1985 les « CAP’S », puis avec Juppé les « ZFU », déjà Borloo lançait le « PNRU », Amara « Espoir banlieues » et Ayrault les « emplois francs ». Nous avons aujourd’hui les « zones d’éducation prioritaire » et leurs classes à douze élèves, 5.000 euros pour l’embauche d’un « jeune » de banlieue. Et pourtant, la situation s’aggrave.
En réalité, le pouvoir a fait un choix. L’arrivée de vagues migratoires est une chance économique. Les populations issues des banlieues permettent de répondre aux besoins du marché de l’emploi peu qualifié des grandes villes et de contrôler une masse salariale bon marché et peu syndiquée. Il faut donc entretenir ces zones urbaines à proximité des grandes métropoles… à tout prix.
Pendant ce temps, la France des campagnes et des petites villes meurt. Les perdants de la mondialisation, eux, travaillent, paient et roulent à 80 km/h désormais. Ils n’ont rien à dire et doivent rester invisibles. D’ailleurs, la sémantique vise à les rendre inaudibles. Moralement condamnés depuis longtemps, ils sont dans le camp du repli et de l’ignorance. Les grands gagnants de la mondialisation, tenants de la société ouverte et du vivre ensemble, exercent le pouvoir à leur profit, excluant par leurs choix des territoires entiers pourtant jusqu’alors créateurs d’emploi et de richesses.
Mais le grand mythe d’une société ouverte où « tout est possible » sera emporté par les peuples et nos gouvernants devraient considérer la contestation qui monte dans toute l’Europe et qui ne manque pas d’advenir en France, car la ruralité ne supportera pas éternellement le joug du modèle économique et social qui la relègue socialement et culturellement depuis trop longtemps."
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48 MILLIARDS NE SUFFIRONT PAS : LA BANLIEUE N’AIME TOUJOURS PAS LA FRANCE

Au moment où Emmanuel Macron s’apprête à dévoiler un plan qui préconise l’injection de 48 milliards d’euros au titre de la rénovation urbaine des banlieues, la France rurale n’en finit plus de sombrer et d’être reléguée au rang de territoire sacrifié.
Depuis des décennies, les gouvernements de droite et de gauche dépensent par milliards dans les banlieues. Réaménagements urbains, réorganisation de la Justice, augmentation des effectifs policiers, création de maisons de quartier, rien n’y a été oublié, et pourtant, la banlieue n’aime toujours pas la France. À ces efforts s’ajoutent les réparations après les émeutes ou les attaques de commissariats, l’argent perdu par l’État ou par les commerçants en raison des trafics, les prestations ou les coûts indirects multiples. On cherche toujours, dans ces territoires à l’impossible reconquête, le « grand enrichissement » que promettait y voir éclore Fleur Pellerin, ministre de la Culture, soucieuse de démentir la substitution de population.
En dépit de ses efforts colossaux, la France qui travaille et qui ne casse rien n’en finit plus de payer pour les quartiers perdus. 100 milliards d’euros y ont été engloutis depuis quarante ans… et nous avons les émeutes, nous avons la violence, nous avons les pompiers caillassés, nous avons les trafics et nous avons les islamistes ! Ce n’est pas faute d’avoir essayé. En 1985 les « CAP’S », puis avec Juppé les « ZFU », déjà Borloo lançait le « PNRU », Amara « Espoir banlieues » et Ayrault les « emplois francs ». Nous avons aujourd’hui les « zones d’éducation prioritaire » et leurs classes à douze élèves, 5.000 euros pour l’embauche d’un « jeune » de banlieue. Et pourtant, la situation s’aggrave.
En réalité, le pouvoir a fait un choix. L’arrivée de vagues migratoires est une chance économique. Les populations issues des banlieues permettent de répondre aux besoins du marché de l’emploi peu qualifié des grandes villes et de contrôler une masse salariale bon marché et peu syndiquée. Il faut donc entretenir ces zones urbaines à proximité des grandes métropoles… à tout prix.
Pendant ce temps, la France des campagnes et des petites villes meurt. Les perdants de la mondialisation, eux, travaillent, paient et roulent à 80 km/h désormais. Ils n’ont rien à dire et doivent rester invisibles. D’ailleurs, la sémantique vise à les rendre inaudibles. Moralement condamnés depuis longtemps, ils sont dans le camp du repli et de l’ignorance. Les grands gagnants de la mondialisation, tenants de la société ouverte et du vivre ensemble, exercent le pouvoir à leur profit, excluant par leurs choix des territoires entiers pourtant jusqu’alors créateurs d’emploi et de richesses.
Mais le grand mythe d’une société ouverte où « tout est possible » sera emporté par les peuples et nos gouvernants devraient considérer la contestation qui monte dans toute l’Europe et qui ne manque pas d’advenir en France, car la ruralité ne supportera pas éternellement le joug du modèle économique et social qui la relègue socialement et culturellement depuis trop longtemps.
http://www.bvoltaire.fr/48-milliards-ne-suffiront-banlieue-naime-toujours-france/
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Plus de 100 000 demandes d’asile en France en 2017

FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :
En 2017, l’Office française de protection des réfugiés et des apatrides (OFPRA) a enregistré un nombre record de 100 755 demandes d’asile. Soit une hausse de 17,5% par rapport à 2016.Selon Pascal Brice, directeur de l’Ofpra, cela s’inscrit dans un mouvement de hausse depuis plusieurs années
Et le directeur de nier l’idée d’un « afflux massif », en comparant avec la situation allemande. Cependant, on notera qu’il y a eu en 2015 un essor plus important puisque nous sommes passés d’environ 64 000 demandes à plus de 80 000 en 2015 – et donc à plus de 100 000 en 2017.
Surtout, il faut rappeler qu’en 1951, au moment de la signature de la convention de Genève sur le droit d’asile, la France recevait environ 300 demandes par an.
Il s’agissait alors de Sud-Américains fuyant des dictatures militaires et de dissidents politiques de l’Est fuyant le communisme. C’est dans les années 70 que les demandes ont considérablement évolué. En effet, c’est en 1967 que le protocole de New-York a étendu le droit d’asile de la convention de Genève à l’ensemble des pays et conflits, sans restrictions géographiques. Alors que la convention de Genève de 1951 restreignait le statut de réfugié aux Européens. Maintenant, les demandes d’asile proviennent massivement d’Afrique et du Moyen-Orient.
Les services peuvent-ils faire face à un tel volume ?
Le délai d’instruction d’une demande, qui était de sept mois, est désormais passé à trois mois grâce à un recrutement important de personnel, l’objectif fixé par le président de la République étant de deux mois – sans compter cependant les délais de recours.
Cet accroissement de la demande semble marquer ainsi une profonde transformation du droit d’asile, devenu un moyen d’accès au territoire comme un autre.
Les demandes ne risquent pas de décroître compte tenu du désarmement moral des Européens. Le principal problème qui demeure est la gestion des déboutés du droit d’asile, sachant que la plupart demeurent sur le territoire sans autorisation.
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Zoom - Yves-Marie Adeline : Nous vivons dans une oligarchie !