Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1305

  • Greenpeace : ses conflits d’intérêt

    greenpeace-lobbies-conflits-dinterets-588x330.jpg

    Par André Posokhow, consultant 

    1_chroniques_de_la_guerre_economique_ed._terrenoire.pngL’École de guerre économique (EGE) a été créée en octobre 1997 par le général Jean Pichot-Duclos et Christian Harbulot. Elle propose un troisième cycle spécialisé en « Stratégie d’intelligence économique » pour des étudiants issus de grandes écoles et universités. Elle offre également, à des cadres supérieurs déjà en activité, la possibilité de suivre des formations professionnelles d’un an.

    Son savoir-faire et sa position de leader sur le marché de la formation en intelligence économique sont reconnus dans le milieu.

    La filière énergétique de la France est en danger et plus particulièrement son système de production d’électricité, ce qui pourrait entraîner la faillite d’EDF et son découpage industriel.

    Certaines ONG influentes sont les sous-marins de groupes industriels ou de pays dont les intérêts ne coïncident pas avec ceux de la France et poussent dans le sens de cette dérive dans le cadre d’une guerre économique majeure. C’est particulièrement le cas de Greenpeace, ONG mondialiste de renom, qui a déclaré une guerre médiatique et judiciaire à EDF, pilier de la production et de l’indépendance énergétique de notre pays.

    C’est le thème du rapport pénétrant et passionnant de Thibault Kerlirzin, titulaire d’un MBA en stratégie d’intelligence économique de l’École de guerre économique, qui met en relief, entre plusieurs études de cas, celui des conflits d’intérêt de Greenpeace, notamment avec Vestas, numéro un mondial de l’éolien industriel.

    1) La guerre déclarée au nucléaire et à EDF

    L’un des objectifs fondamentaux de Greenpeace est la lutte contre le nucléaire, aussi bien militaire, souvenons-nous du Rainbow Warrior, que civil, en référence à Tchernobyl et Fukushima.

    C’est au premier chef à ce titre que l’ONG s’en prend à EDF devenue l’un des premiers producteurs mondiaux d’électricité nucléaire par décision politique de la France des années 1960 et 1970. Cette décision avait pour objectif de pallier la hausse du coût du pétrole et d’assurer l’indépendance énergétique de notre pays.

    On peut, à la lecture du rapport et au-delà des intrusions dans les centrales nucléaires contre EDF et des actions judiciaires, déceler trois axes d’attaque :

    – la contestation des chiffres du coût de production du nucléaire avancé par EDF et les autorités françaises afin de démontrer que les ENR sont plus rentables ;

    – la dénonciation de « l’impasse financière » d’EDF et de son endettement ;

    – le rappel de la dégradation de la note d’EDF par Standard & Poors et Moody’s, agences de notation dont le rapport souligne à quel point elles sont loin d’être fiables et indépendantes. En 2015 un rapport de la SEC a souligné la rigueur à géométrie variable des études de ces agences de notation financière.

    Il s’agit bien d’une entreprise de destruction d’EDF et de notre système électrique jugé comme l’un des plus efficaces et les moins polluants de la planète.

    2) Le scénario de transition énergétique de Greenpeace

    En 2013, Greenpeace a mis au point un « scénario de transition énergétique » qui est le document de référence vers lequel renvoie Greenpeace France. Il n’est pas question de détailler ce scénario mais seulement d’en rappeler les points essentiels.

    – La voiture électrique. Le rapport de T. Kerlirzin souligne les sévères impacts environnementaux des batteries de ces machines qui contiennent une terre rare : le lithium, dangereusement toxique pour l’homme, dont le recyclage, qui pose autant de problèmes que les déchets nucléaires, n’est pas mentionné par l’ONG.

    – Il en va de même des écrans à cristaux liquides. L’étude de Greenpeace s’abstient de préciser que ces écrans sont produits via le trifluorure d’azote qui serait potentiellement 17.200 fois plus négatif pour le réchauffement climatique que le CO2.

    – Greenpeace préconise, à juste titre, l’installation de panneaux solaires, énergie cependant intermittente et aléatoire, mais ne fait pas mention des risques environnementaux liés au silicium (« Il faudrait 280 kg de produits chimiques par kg de silicium produit » selon le rapport) et sanitaires.

    – Enfin l’éolien industriel est la vache sacrée de Greenpeace depuis de nombreuses années. Le rapport souligne que le manque de rigueur de Greenpeace sur cette question remet en cause le principe de précaution au bénéfice de l’environnement dont cette ONG se réclame, notamment quant aux effets néfastes des éoliennes sur la santé humaine.

    Greenpeace passe allégrement sur la problématique de cette source d’énergie : le saccage des paysages, le nombre astronomique de machines nécessaires pour remplacer le nucléaire, le coût de l’éolien qui ne baisse pas et même augmente légèrement, le subventionnement imposé aux consommateurs au travers de la CSPE, l’intermittence de la production, avec un facteur de charge moyen de 23% en l’absence de stockage de l’énergie.

    C’est cette dernière raison qui explique que l’éolien augmente les émissions de CO2 et la pollution puisqu’il faut avoir recours à des centrales thermiques de complément.

    Si Greenpeace occulte le fait que le charbon (le lignite en Allemagne) et le gaz sont nécessaires aux centrales thermiques qui pallient les éoliennes à l’arrêt, son principal mensonge par omission porte sur la question du néodyme. Il s’agit d’une terre rare présente à raison de plusieurs centaines de kg dans les aimants des éoliennes, extraite dans la province chinoise de Mongolie intérieure qui est pour cette raison une des régions les plus polluées du monde. Son extraction diffuse de la poussière radioactive, des vapeurs d’acide sulfurique et entraîne des déversements de déchets toxiques dans les sols et les nappes phréatiques.

    Enfin l’éolien est vecteur de corruption, comme l’a souligné en 2014 le Service central de prévention de la corruption.

    Mais pour Greenpeace : motus !

    3) Le « double-fond » : Greenpeace et ses partenaires, parties prenantes du business écologique. Les liens avec les groupes de pression énergétiques

    Greenpeace a coécrit en 2012 un rapport de 340 pages sur la révolution énergétique avec Global Wind Energy Council (GWEC) qui se présente comme « la voix du secteur de l’énergie éolienne mondiale » et l’European Renewable Energy Council (EREC), qui est une organisation parapluie de l’industrie européenne des énergies renouvelables qui emploie 550.000 personnes et dont les retombées financières se chiffraient en 2012 à 70 milliards€.

    LES LIENS AVEC LE BUSINESS ÉNERGÉTIQUE

    – Greenpeace possède des intérêts économiques dans le business énergétique avec sa structure allemande Greenpeace Energy. Depuis 1999, Greenpeace Energy, profitant de la libéralisation du marché de l’énergie, est un fournisseur d’électricité verte, sous la forme d’une coopérative avec une part « toujours plus grande » d’énergie éolienne.

    – Greenpeace Energy a une filiale, Planet Energy GmbH, qui a construit dix parcs éoliens, trois centrales photovoltaïques, et s’implique dans trois parcs éoliens. Planet Energy aurait déjà investi plus de 140 millions d’euros dans les centrales électriques « propres », et planifierait d’autres projets. Greenpeace Energy dispose d’autres filiales : Planet energy Verwaltungsgesellschaft I mbH, Planet energy Verwaltungsgesellschaft II mbH…

    – Greenpeace Energy propose également d’installer des stations de recharge pour voiture électrique, en partenariat avec Wallbe, fournisseur de stations de charge à usage privé, semi-public et public. La question de la recharge des voitures électriques est un enjeu stratégique, au vu du développement que connaît ce secteur où le nucléaire représente un acteur et donc un concurrent de poids.

    – Greenpeace Energy intervient dans l’hôtellerie en collaborant avec l’association des Bio Hotels qui comprend 90 hôtels (dont cinquante en Allemagne) dans sept pays européens, et ses bâtiments « éco-certifiés ».

    – Greenpeace Energy travaille également avec Simon Energy qui est un fournisseur de panneaux solaires photovoltaïques.

    LES PARTENARIATS DE PLANET ENERGY AVEC DES ACTEURS DU BUSINESS ÉOLIEN

    Greenpeace Energy ne se limite pas à l’Allemagne. La coopérative cherche à étendre son activité et à construire des centrales électriques « propres ». Sa filiale Planet Energy souhaite s’implanter au sein d’autres pays européens dans le domaine de l’éolien ou de la cogénération de centrales alimentées au gaz naturel.

    En Allemagne et à l’étranger, Planet Energy travaille avec plusieurs partenaires verts comme Senvion Germany qui est une multinationale de l’éolien présente dans plusieurs pays d’Europe : Pologne, Allemagne, Autriche, Italie, mais aussi Royaume-Uni.

    C’est surtout avec Vestas Wind Systems A/S, société danoise qui est l’un des principaux fabricants mondiaux d’éoliennes (Vestas a construit près de 60.000 turbines éoliennes dans le monde et a réalisé un chiffre d’affaires de 10,3 milliards d’euros en 2016) que le groupe Greenpeace a partie liée.

    En Allemagne, Greenpeace Energy est opératrice de quatre parcs éoliens construits par Vestas.

    Greenpeace a milité pour le redressement de Vestas qui a connu des difficultés économiques de 2009 à 2012. Dans ce contexte le nucléaire et les projets d’EPR au Royaume-Uni constituent une concurrence inquiétante pour les projets éoliens off-shore de Vestas, inquiétude qui peut être corrélée avec les attaques de Greenpeace contre le projet d’Hinkley Point.

    LES LIENS AVEC TRIODOS, BAILLEUR DE FONDS DE L’ÉOLIEN

    Depuis 2004, Greenpeace Pays-Bas est un actionnaire de la Triodos Bank. Cette banque, fondée par un mouvement nommé Anthroposophical Society, finance l’économie durable. En 2015 en Espagne, la Fondation Triodos a financé Greenpeace. En France, la Triodos finance plusieurs parcs éoliens comme Lamballe dans les Côtes-d’Armor. En outre, la banque a créé un fonds européen pour les énergies renouvelables.

    Conclusion

    En définitive, même si l’ONG reste discrète sur la rivalité économique que représente le nucléaire pour le chiffre d’affaires de sa filiale allemande, Greenpeace se trouve en réalité en plein conflit d’intérêts, sa main droite constituant son versant ONG, tandis que sa main gauche agit en acteur purement économique. Comme le dit T. Kerlirzin, nous sommes dans tous les cas très éloignés de l’image de David contre Goliath que se donne Greenpeace.

    Ce sont les raisons pour lesquelles l’auteur de l’étude suggère, entre autres recommandations, de retirer à Greenpeace France sa qualité d’association d’intérêt général comme ce fut le cas au Canada et en Nouvelle-Zélande.

    André Posokhow 24/12/2017

    https://www.polemia.com/greenpeace-ses-conflits-dinteret/

  • LE MATIN, LE PREMIER MINISTRE REFUSE UNE LOI POUR LES POLICIERS. LE SOIR, LE PRÉSIDENT VEUT UNE LOI POUR CONTRÔLER L’INFORMATION

    Assises-de-la-libert---dexpression-1550x660.jpg

    Mercredi, le Premier ministre Édouard Philippe est l’invité d’une émission matinale, « Les 4 vérités », sur France 2. Il balaie tous les sujets de son ton posé sans jamais se départir de sa grisaille habituelle. Certes, pour évoquer Champigny, il a préparé son effet et il se dit « horrifié ». Très bien, mais ensuite ? Devant le sentiment d’impunité des agresseurs ? Devant les attaques à répétition contre les forces de l’ordre ? Devant le petit jeu médiatique des Kassovitz et autres princes des médias déversant leurs insultes sur la police à longueur de tweets ?

    L’interviewer de France 2 n’est pas Laurent Delahousse. Il s’appelle Guillaume Daret, mais il a brillamment franchi l’examen de l’interviewer complaisant avec Édouard Philippe. Il a gagné son ticket 1re classe pour aller déambuler avec Jupiter sous les ors de l’Élysée en toute quiétude. Ou poursuivre tranquillement son dialogue avec le Premier ministre, par exemple en avion privé Tokyo-Paris, histoire que M. Philippe ne s’ennuie pas trop dans son avion vide.

    Car devant ces agressions violentes et répétées contre la police, le rôle du Premier ministre aurait été d’examiner ce que le gouvernement pouvait proposer comme loi pour mieux protéger, mieux punir, mieux dissuader. Et celui du journaliste de stimuler un peu son invité en manque d’idées. Eh bien, voilà la réponse qui, visiblement, n’a secoué personne :

    « Les peines plancher ont été introduites dans le droit français en 2007 pour tous les crimes et délits en cas de récidive. Elles ont été supprimées en 2014. Je me méfie des réactions face à des événements qui passeraient par des éléments législatifs. »

    En substance : pas de loi. Braves policiers, on continue comme ça. Les uns à appeler à vous tabasser sur les réseaux sociaux. Les autres à le faire dans les cités. Et moi à ne rien faire. Circulez, y a rien à voir, le gouvernement ne légiférera pas. Vous comprenez, toucher à la loi, c’est quelque chose de grave qui demande beaucoup de sérieux, beaucoup de grisaille, beaucoup de réflexion. Et, surtout, on ne légifère pas sous le coup des passions, des pressions, des « événements ». C’est bien connu. C’est même écrit en grosses lettres dans le Manuel de l’immobilisme que tout bon Premier ministre a en permanence sur son bureau.

    Les « événements »… Les policiers apprécieront l’euphémisme. Mais le plus révélateur de cet immobilisme tranquille de notre Premier ministre, c’est son « Je me méfie des réactions… »

    Avec Édouard Philippe, nous n’avons décidément pas les mêmes méfiances : dans ma petite ville de province (et malheureusement dans la France entière), l’insécurité explose ces dernières semaines (braquages, cambriolages, agressions, voitures incendiées, violences contre les policiers) mais lui, ce n’est pas de cela qu’il se méfie, non, il se méfie des réactions d’indignation et de colère… À bien y réfléchir, il a peut-être raison. De là à vouloir légiférer pour maîtriser ces « réactions à des événements »… Non, mon esprit méfiant va trop loin.

    Trop loin ? Le soir même, le président de la République annonce à la (bonne) presse rassemblée à ses pieds qu’il veut « une loi contre les fake news » pendant les campagnes électorales… Il y a de la suite dans les idées entre notre Premier ministre si réticent à légiférer du matin et notre Président législateur du soir. Car, finalement, ces « réactions » de colère, ce sont peut-être des fake news, non ? Et puis, ça ferait désordre pendant une campagne électorale… Donc, il faut légiférer d’urgence, Jupiter l’a dit.

    Une chose est sûre : ils se méfient des réactions, donc ils vont davantage contrôler l’information. Édouard Philippe s’est, une fois de plus, comparé à un chef d’orchestre. En tout cas, on a bien compris quelle serait la musique, et qu’il faudrait la suivre à la baguette.

    Ainsi va la démocratie au pays des Lumières et de la liberté d’expression, en 2018, sous la présidence de M. Macron…

    http://www.bvoltaire.fr/matin-premier-ministre-refuse-loi-policiers-soir-president-veut-loi-controler-linformation/

  • L'année commence bien : le 1er janvier, la tempête Carmen liquide une éolienne en Vendée

    2018 01 05 BOUIN.jpg

    En savoir plus sur l'éolienne de Bouin cliquez là

    Lisez le livre d'Alban d'Arguin cliquez ici

    Bulletin de commande cliquez là

  • Voeux à la presse : Macron lance la Pravda - Journal du Jeudi 04 Janvier 2018

  • RT France répond au projet de loi anti-fausses nouvelles de Macron

    RT France, qui semble visée par la loi anti Fake News de Macron, et qui n'était pas non-invitée à ses voeux à la presse lui répond lors d’une émission spéciale de 25 minutes :

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Marc Fromager : "Il y a 70 fois plus de mosquées en France que d'églises dans la péninsule arabique"

  • Haro sur les Brigandes !

    Les-Brigandes.jpgLe Parisien, 20 Minutes, France Info, Sud-Ouest, France Soir, France Bleue, … Ça se déchaîne contre le groupe des Brigandes depuis le jour de l’an ! Et c’est sans compter Europe1 qui tourne en ce jour dans le village, avec en plus les propositions de reportage de la part de France2 et M6, etc. Nous opposons à cette invasion médiatique une fin de non recevoir. Ils repartent bredouilles et comme d’habitude se citent les uns les autres à partir d’une base journalistique ancienne.

    Le motif de cette campagne ? Un habitant de La-Salvetat-sur-Agout, où réside notre groupe, aurait été insulté par un de nos membres… Ce trublion local du nom de Thierry Canals avait écrit des infamies contre nous et nos femmes, nous traînant dans la boue ! En réponse, il aurait reçu des insultes sur la place publique du village, ce qui est devenu une affaire nationale. Les journalistes toujours prompts à nous attaquer feraient mieux de s’intéresser aux cas mille fois plus nombreux de « dérapages verbaux » dans les cités.

    Lire la suite sur EuroLiberté

  • SuperMacron et les fausses nouvelles

    Unknown.jpg

    Bernard Plouvier

    Par son nouvel effet d’annonce, notre Super-Président veut pourfendre les Fake News d’Internet (en français courant : les fausses nouvelles des réseaux sociaux). Comme disait le général De Gaulle : « Vaste problème ! ».

    Et l’on ne s’attendait pas à un enfant chéri des media sophistiqués, un chevalier du Tweet, un pur produit de la publicité politique, si l’on préfère de la communication pré-électorale de 2017, se muer, à l’occasion des vœux de nouvel An, en Saint Michel ou en Saint Georges désireux de terrasser le dragon des media modernes, aussi menteurs que les anciens, mais avec une efficience multipliée par les réseaux sociaux, omniprésents et – sans jeu de mots – immédiats, soit instantanés.

    En 2017, Super-Macron est élu chef de l’État grâce à un marketing politico-médiatique d’une ampleur exceptionnelle et dont on ne sait ce qu’il a coûté aux sponsors... et l’on se doute bien quels ils sont, par le discours du Président russophobe et Poutinophobe enragé.

    En 2018, Saint-Georges Macron veut interdire les « fausses nouvelles », alors même que les promesses électorales sont, par essence et sauf exception populiste, mensongères autant que démagogiques, soit d’authentiques faux en matière d’information.

    Faut-il croire que notre Hercule veut nettoyer les écuries de la Ve Ripoublique agonisante ? On serait heureux, sur ce plan, de le voir à l’œuvre.

    Car, plutôt que de se mêler de ce qui se passe en Russie ou de tenter d’aider une nouvelle-née, l’insurrection iranienne fomentée par les maîtres de Washington–New York-Jérusalem (le trio infernal qui menace la sécurité planétaire, bien plus que le fou furieux de Corée du Nord, dépourvu de réelle capacité de nuire à l’Occident), Macron, superstar médiatique, a de quoi faire en France.

    Notre Superman pourrait, entre bien d’autres exemples, lutter contre la corruption politique et administrative. Car c’est faire une fausse nouvelle que de présenter une fois tous les deux ou trois ans un pourri et le lyncher médiatiquement, pour laisser dans l’ombre des milliers d’autres. Et on pourrait en dire autant des crapules sexuelles perverses, mâles, mais aussi femelles et homosexuelles.

    Superhéros pourrait aussi cesser le Fake New français permanent à propos des statistiques ethniques. La Nation, seul souverain naturel de l’État, pourrait ainsi apprendre combien d’extra-Européens, combien de mahométans, on lui a fait accueillir sans lui demander, le moins du monde, son avis.

    De même, on cesserait d’employer l’euphémisme constant des « Jeunes » à propos des voyous d’origine exotique, car en matière de Fake News, la France bat tous les records de désinformation sur l’origine ethnique des détenus emprisonnés, des racketteurs et des violeurs, des trafiquants de drogue et d’armes, des vols avec violence, des attaques de vieillards en leur domicile, des agressions de membres des forces de l’ordre ou des pompiers, voire des médecins et du personnel hospitalier.        

    Si Superman-de-l’information-honnête veut pourfendre le dragon de la Fake New à la mode : le réchauffement climatique, on n’y voit aucun inconvénient. On ne nie pas qu’il existe un faible réchauffement en régions intertropicales. Ce n’intéresse guère les Français de métropole, sauf quand les dirigeants des multinationales s’agitent pour refiler aux contribuables occidentaux la facture très lourde des exigences monétaires des excellences locales.

    Pour avoir le droit d’exploiter les ressources naturelles des pays sous-développés de ces zones, les grands prédateurs doivent graisser, et abondamment, la patte très avide des élus locaux.

    Ceci n’est ni un scoop ni une fausse nouvelle et ne tombe donc pas dans les objectifs annoncés de notre jeune et sémillant Président. Dommage ! Pour une fois, la recherche de la vérité aurait pu devenir utile, ne serait-ce qu’en évitant d’aggraver la charge fiscale, par la Fake New du réchauffement généralisé.

    Allons, il est plus simple de se limiter à la politicaille franchouillarde et de préparer les échéances électorales prochaines en sortant une législation qui, curieusement, ne touchera que les adversaires du grand homme solidement installé sur son trône... grâce à une campagne de publicité qui fut en grande partie mensongère.

    On nous avait vendu un réformateur sérieux et dynamique. L’on a acheté un tweeter, certes remarquable, mais qui joue un peu trop au cowboy du star system globalo-mondialiste, au lieu de se soucier de notre Bien commun.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Liberté entravée? Obsolescence programmée? Changement de nom du FN? Gollnisch précise!

    2017-10-25-bruno-gollnisch-002.jpgCe doit être un effet du réchauffement climatique,  plusieurs régions des Etats-Unis et le Canada sont confrontés ces derniers jours à un record de froid  - entre – 20 et – 50°- qui a eu notamment pour conséquence la mort de plusieurs requins qui ont été retrouvés congelés ! Congeler l’information en  empêchant  l’émergence de canaux différents, d’analyses alternatives,  reste aussi une priorité pour le pouvoir qui a été rappelée hier par Emmanuel Macron lors de ses vœux à la presse. Fort du soutien lors de la campagne présidentielle de la TOTALITÉ des gros médias institutionnels et privés concentrés entre les mains d’une poignée de groupes financiers, le chef de l’Etat a attaqué frontalement, mais sans les nommer,  la déclinaison francophone des   médias russes RT et Sputnik,  accusés de propager des fake news, de fausses nouvelles en bon français. Non invités à cette cérémonie,  ces derniers  ont été la cible des attaques de l’ex banquier a rapporté Russia Today. « C’est vous journalistes a dit hier M. Macron qui êtes les premiers menacés par cette propagande. Elle adopte votre ton (…) votre vocabulaire. Parfois même, elle recrute parmi vous», a-t-il déploré ajoutant qu’elle était «parfois même financée par certaines démocraties illibérales (…). » «Entre complotisme et populisme (sic), le combat est en effet commun (…). En cas de propagation d’une fausse nouvelle, il sera possible de saisir le juge (afin) de supprimer le contenu mis en cause, de dé-référencer le site, de fermer le compte utilisateur concerné, voire de bloquer l’accès au site internet, a ainsi annoncé le chef de l’Etat, évoquant également la responsabilité des plateformes de diffusion: Les pouvoirs du régulateur qui seront par ailleurs profondément repensés durant l’année 2018, seront accrus pour lutter contre toute tentative de déstabilisation par des services de télévision contrôlés ou influencés par des Etats étrangers. Et d’ajouter : Cela permettra au CSA (Conseil supérieur de l’audiovisuel)  repensé, notamment de refuser de conclure des conventions avec de tels services.»

    «Lors de la visite de Vladimir Poutine à Versailles, conclut cet article,  le 29 mai 2017, Emmanuel Macron avait (déjà) accusé les médias russes RT et Sputnik de s’être comportés comme des organes d’influence (…) et de propagande mensongère». Verdict   qui ne manque pas de sel quand on écoute et lit les analyses et autres commentaires politiques, économiques, sociétaux de 95% des journalistes, éditorialistes et autres chroniqueurs formatés des médias bourgeois en France.

    Il est d’ailleurs assez révélateur que nos compatriotes,  de sondages en sondages,  confessent leurs doutes sur l’objectivité, l’honnêteté et l’impartialité du Quatrième pouvoir. Il est tout aussi logique qu’ils affirment également (selon une enquête Ifop publiée le 21 décembre dernier) à une très  large majorité ( 67%) « que la liberté d’expression est menacée, que ce soit dans les médias traditionnels (67%), ou dans la société de manière générale (67%). En revanche, l’idée que la liberté d’expression est en danger sur les réseaux sociaux est moins partagée : moins d’un Français sur deux partage cette idée (47%). A noter que les sympathisants de La France Insoumise et du Front National sont les plus inquiets au sujet de la liberté d’expression, et ce sur chacun des points testés…»

    Museler toute contestation c’est aussi un enjeu pour les multinationales et autres gros groupes commerciaux qui ne veulent pas que des citoyens plus entêtés ou curieux que d’autres soulèvent le voile derrière lequel ils cachent des manœuvres et pratiques pas toujours très catholiques.  Le site de France tv info relaye ainsi le fait que « la multinationale américaine Apple a décidé d’assigner en référé l’association   Attac.  Apple demande à la justice française d’interdire tout simplement aux militants d’Attac d’entrer dans ses magasins (ce qui au nom d’une simple logique commerciale  peut se comprendre, NDLR) sous peine d’une astreinte de 150 000 euros (…). Le 2 décembre dernier, des militants de l’association altermondialiste avaient occupé plusieurs Apple Store en France  (…).  Dominique Plihon, l’un des porte-paroles d’Attac, surpris d’être convoqué en urgence au tribunal de grande instance de Paris »  affirme que « c’est une manière de nous bâillonner et de faire diversion par rapport à la raison principale de nos actions, c’est-à-dire dénoncer la pratique d’évasion fiscale massive qui est aujourd’hui avérée.  (Apple)  a été condamnée à payer une amende de 13 milliards d’euros par Bruxelles le 30 août 2017 pour avoir bénéficié d’aides d’État illégales en Irlande. »

    Nous  n’avons pas, comme chacun le sait,  beaucoup de combats en commun  avec les altermondialistes d’Attac, ni évidemment avec l’Europe bruxelloise sachant d’ailleurs que dans cette affaire d’évasion fiscale la grille de lecture manichéenne ne tient pas.  Bruno Gollnisch avait tenu à poser  dans l’hémicycle du parlement européen un certain nombre de questions dérangeantes dans ce dossier, rappelant l”opposition des nationaux au dumping fiscal mais pointant aussi  les étranges incohérences de   la Commission …

    Surtout,  Bruno Gollnisch  qui avait égratigné il y a quelques années les pratiques  commerciales d’Apple (voir ici), est également sensible à un scandale bien avéré, très généralisé dans notre sociétés de consommation qui se piquent désormais (avec raison) d’écologie, de lutte contre la gaspillage et de protection des ressources, celui de l’obsolescence programmée ( l‘ensemble des techniques destinées à réduire la durée de vie ou d’utilisation d’un produit pour en augmenter le taux de remplacement) .

    Il faut féliciter l’association française  Halte à l’Obsolescence Programmée (HOP) qui, rappelle le site LSA, a remporté  de vrais  succès.  « Depuis la loi Hamon de 2014 (félicitons aussi Benoit Hamon  pour cette heureuse initiative, une fois n’est pas coutume!, NDLR) , les pratiques d’obsolescence programmée sont passibles d’une peine de deux ans de prison et d’une amende de 300 00 euros pouvant être portée jusqu’à 5% du chiffre d’affaires. Cette particularité française, unique au monde, fait que c’est (…) HOP, qui est en pointe sur le sujet. »

    « Ses plaintes ont débouché sur l’ouverture d’une enquête visant Epson. Quant à Apple, sans reconnaître pratiquer l’obsolescence programmée, la société présente ses excuses et annonce baisser le prix de ses batteries. Ce n’est pas encore une bataille gagnée mais c’est une première étape importante. (HOP) pointe aussi du doigt d’autres produits de consommation dans les secteurs les plus variés comme les collants pour femmes qui se filent dès le premier usage, les voitures dont un voyant rouge s’allume pour signaler qu’il faut remplacer les plaquettes de frein alors qu’elles ne sont pas usées, les tondeuses aux composants cachés en vue de programmer une panne, etc, etc.»

    Au FN,  où nous  luttons  contre l’obsolescence programmée de nos libertés, de notre souveraineté, de notre identité, en un mot de  la France française décidée  par une oligarchie, des réseaux et une élite euromondialistes, il semblerait selon certaines sources  que le nom même du Front National n’ait pas atteint sa date de péremption dans l’esprit de ses adhérents.  Europe 1 cite ainsi RTL ce jeudi matin pour indiquer  qu’« une  large majorité des adhérents FN sont opposés à un changement de nom. C’est en tout cas la (très forte)  tendance (qui se dégage après le dépouillement de la moitié des 28.000 questionnaires renvoyés au siège du parti par les encartés frontistes.» «Voilà qui devrait ravir Bruno Gollnisch » conclut le journaliste  Sylvain Chazot, « Si Dior, Lancel ou Bricorama défendent bec et ongles leur marque contre les contrefaçons, c’est pour garder la confiance de la clientèle, estimait en novembre le député européen auprès du Monde

    Bruno Gollnisch que nous avons interrogé sur cette question nous précise qu’il a découvert cette information sur la tendance qui semble se dégager  en faveur du maintien du  nom du FN « en rentrant de (son) séjour au Japon. » «Cette information émane selon RTL d’un cadre du Front National. Il s’agit d’accueillir cette nouvelle avec la plus grande prudence, sachant que le dépouillement des réponses du questionnaire envoyé à nos adhérents est loin d’être terminé !  Pour autant, si la nouvelle se confirmait, elle ne serait en aucun cas un désaveu pour Marine et me satisferait bien évidemment.  Même si je ne suis pas nominalistele changement de nom du FN ne me parait pas une priorité, bien moins en tout cas que la nécessité pour notre Mouvement d’approfondir nos réflexions,  notre programme face aux  grands défis et questions du monde contemporain.  »