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lobby - Page 1543

  • « Comme à la veille de la Première Guerre mondiale »

    Initiée par le président socialiste du parlement européen, Martin Schulz validée avec bienveillance  par « la justice » alors  aux ordres de Christiane Taubira, la persécution judiciaire du FN, en l’espèce l’abracadabrantesque enquête ouverte sur les assistants parlementaires des députés européens frontistes, s’est poursuivie hier. Bruno Gollnisch  présent sur place pour une réunion l’a constaté «avec  effarement», le siège du FN à Nanterre a été perquisitionné par une vingtaine de policiers mais aussi les bureaux  de Jean-Marie Le Pen et les domiciles de certains assistants ou ex assistants parlementaires. Rappelons l’objet, le prétexte du courroux de nos adversaires et de ce déploiement de force en pleine menace terroriste et état d’urgence: lesdits assistants sont «soupçonnés d’œuvrer au bénéfice exclusif du FN en France, alors qu’ils sont rémunérés par l’institution européenne».

    Une manière aussi pour le pouvoir d’assimiler le FN aux affaires qui éclaboussent  toujours la  droite avec la nouvelle mise en examen mardi   de Nicolas Sarkozy  pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012. Pour ne rien dire du dernier rapport accablant de la chambre régionale des comptes d’Ile-de-France, traitant de la gestion de la ville de Levallois-Perret par le très républicain couple Balkany qui fait état, dans cette commune la plus endettée de France (par habitants), d’un «oubli» de 117 millions d’euros dans les comptes entre 2007 et 2013…

    Un  sujet qui paraît  anecdotique après le nouveau sanglant  attentat, attribué immédiatement  aux kurdes ou aux islamistes, qui vient d’endeuiller Ankara (Turquie), à  quelques heures du sommet, de nouveau désigné comme « crucial »  qui réunira  aujourd’hui à Bruxelles les 28 dirigeants des pays  européens  et s’achèvera demain.

    Il y sera traité bien évidemment de la manière de stopper  les velléités d’indépendances  des uns et des autres sous la pression des opinions publiques de plus en plus anti-bruxelloises. Plus spécifiquement et officiellement, de la manière d’éviter le départ du Royaume-Uni de l’UE (Brexit) par la satisfaction éventuelle des exigences britanniques (restriction des prestations sociales aux ressortissants européens travaillant en Grande-Bretagne, meilleur contrôle sur la gouvernance économique bruxelloise pour les Etats qui ne sont pas dans la zone euro…) avant le référendum prévu outre-manche cet été…

    Présidant ce sommet en tant que président du Conseil européen, l’ex Premier ministre polonais Donald Tusk a (sur)joué la carte de la dramatisation : «Nous avons des divergences sur certains points politiques et je suis parfaitement conscient qu’il sera difficile de les surmonter(…). Après mes consultations ces dernières heures, je dois l’avouer franchement: il n’y a toujours pas de garantie que nous parviendrons à un accord.»

    C’est en fait la possibilité offerte au peuple de donner son avis qui fait craindre le pire au très atlantiste M. Tusk : le Brexit selon lui « remet aussi en question l’avenir de l’Europe. Je crains que ce référendum ne devienne un modèle très attrayant pour certaines personnalités politiques qui souhaitent atteindre des objectifs personnels et internes. En réalité, j’en connais déjà certains qui copient ce modèle pour souligner leur indépendance vis-à-vis de Bruxelles.»

    Autre question essentielle qui sera débattue lors de ce sommet, et elle l’est particulièrement pour les peuples européens qui se détournent de cette Union européenne là, celle des flux migratoires, «exode» de migrants en direction de l’Europe qui pourrait    durer «des années» pronostiquait Donald Tusk.

     Face à des  opinons publiques vent débout et qui constatent le cauchemar que vit actuellement l’Allemagne et les Allemands, les gouvernements européens ne se sont   pour l’instant répartis que  500 réfugiés sur le total de  160 000 qu’ils avaient promis de se «distribuer» l’été dernier.  C’est aussi l’avantage pour nos compatriotes  d’avoir un FN premier parti politique de France, les socialistes au pouvoir ont reculé et n’ont pas osé adopter le principe défendu par Angela  Merkel d’un « mécanisme permanent de répartition » des immigrés,  en coopération  avec laTurquie!

    C’est pourtant encore et toujours l’agitation des peurs, la  carte du chantage sur le thème  « c’est nous ou le chaos » qui est brandie par les européistes qui martèlent qu’hors cette UE  bruxelloise mortifère  il n’y a  point  de salut.

    Dans ce domaine, M Tusk est passé maître. Discourant devant les responsables locaux du Comité des régions à Bruxelles le 10 février il affirmait ainsi : «Je suis tout à fait conscient que la crise de la migration et le débat sur le Brexit reviennent à se demander comment survivre dans notre tradition de démocratie libérale. Comment survivre au radicalisme et à l’extrémisme», « Je ne veux pas faire dans le sensationnalisme, mais vous voyez ce que je veux dire. « Nous sommes comme à la veille de la Première Guerre mondiale. C’est vraiment une analogie parfaite, selon moi ».  

     Peut-être (quand bien même la  menace n’est pas celle d’un affrontement entre Européens)  mais la faute à qui ? Certainement pas de ceux qui ont avert,i depuis des décennies, sous les quolibets et les ricanements,  de l’aveuglement de nos élites devant les  des dangers d’un radicalisme,instrumentalisé par les  adversaires  de notre continent, de notre civilisation ,   dirigé contre les nations européennes et porté par une vague migratoire, démographique sans précédent

    « C’est facile de rejeter la faute sur l’UE dans cette crise» disait encore le président du Conseil européen. « Je crains que ce soit l’instrument le plus utile pour les eurosceptiques, qui veulent prouver à quel point l’UE est vulnérable aujourd’hui ».

    Monsieur Tusk se trompe. Ce n’est pas faire preuve de  facilité mais de lucidité que de dénoncer les travers d’une construction  bruxelloise dont le FN a été le premier a percevoir les failles, les dangers, les travers et le totalitarisme latent s’exerçant  envers  les défenseurs des patries et des peuples libres. Députés nationaux, patriotes, souverainistes contre lesquels Martin Schulz affirmait en 2007 qu’il fallait dresser « un cordon sanitaire».

    Elus frontistes qui continueront à clamer haut et  fort  leur refus des évolutions européistes,  de l’inféodation de nos souverainetés et indépendances nationales à Big brother. Ce que le think tank d’obédience socialiste Europanova avouait avec plus de franchise que les dirigeants des  partis bruxellois : « Malgré une dynamique chaotique, l’Europe demeure le seul laboratoire concret d’une future gouvernance mondiale… ».

    http://gollnisch.com/2016/02/18/comme-a-la-veille-de-la-premiere-guerre-mondiale/

  • Calais, la jungle

    Calais, ville en France et frontière qui protège le Royaume-Uni. Calais, ses habitants, désespérés. Calais, symbole d’une invasion qui ne dit pas son nom. Calais, sa jungle.

    Un reportage de Charlotte d’Ornellas.

    http://www.bvoltaire.fr/reportage/calais-la-jungle,239214

  • Éric Zemmour : « Nos agriculteurs n'ont même pas l'élégance de mourir en silence »

    Il est indéniable que les paysans français sont largement responsables de leur situation actuelle. Ils n'ont pas su mesurer les risques et les conséquences à long terme du processus dans lequel ils ont été et se sont engagés, depuis déjà bien longtemps. Ils ont vécu des drogues de l'assistanat et de la manne des aides et des subventions. Elles leur ont tenu lieu de politique. Ils n'ont pas su en définir une, originale et forte, qui les eût tiré du piège de la mondialisation et de la concurrence sans limite des moins-disants planétaires. Les Pouvoirs-Publics y gagnaient la tranquillité, la paix sociale, la conformité aux plans européens de soumission de nos agricultures à la libre-concurrence mondiale, comme dogme absolu. Ils en paient, eux aussi, aujourd'hui, les conséquences. Mais par delà le sort des agriculteurs français eux-mêmes, se profile pour nous le constat d'une terrible perte de substance et de qualité pour la société française tout entière et, comme on dit aujourd'hui, son modèle civilisationnel. Sans compter le coût économique des emplois perdus ou non remplis, en très grands nombre, des divers abandons d'activité, et des importations qui sont et deviendront de plus en plus considérables. Zemmour suggère ici, à l'inverse de ces politiques suicidaires, que l'agriculture française ne pourra se sauver, puis, progressivement, reconstituer sa force, qu'en menant une politique de production de haute qualité, inverse de celle des marchés mondialisés, et en exigeant de l'Etat la mise en œuvre d'une politique de normalisation qui imposerait aux grands acheteurs français de produits agricoles, publics ou privés, et aux institutions consommatrices, de strictes règles d'achat. Est-ce impossible ? Nous ne le croyons pas. Sauf absence persistante de toute volonté politique. C'est à peu près ce qu'en termes ironiques, Eric Zemmour nous semble préconiser dans cette chronique.  LFAR  •  

    Le résumé de RTL 

    La colère des agriculteurs ne faiblit pas, affolant le gouvernement, qui s’efforce de réagir. Pour l'instant en vain. "C’est de leur faute. Pas assez gros, pas assez compétitifs, pas assez intégrés. Mal positionnés, mal organisés, mal mondialisés. Les agriculteurs français ont tout faux. Les agriculteurs français sont mauvais. Les agriculteurs français n’ont que ce qu’ils méritent. Ils croulent sous les dettes, ils liquident, ils se suicident. Et ils n’ont même pas l'élégance de mourir en silence !". C'est ainsi qu'Éric Zemmour relaie les admonestations entendues à l'encontre du monde paysan. "Ils n'ont pas compris que la concurrence est saine, qu’il est bon de mettre en rivalité des agriculteurs français avec les latifundia brésiliennes qui emploient des ouvriers misérables ou avec des immenses exploitations nord-américaines où il n’y a pas un homme à perte de vue", dit-il ironiquement. "Heureusement, les technocrates de Bruxelles, eux, savent ce qui est bon pour eux et pour nous", lâche-t-il sur le ton acide de la plaisanterie.
    "Ces ringards n’apprécient pas non plus la sagesse de la diplomatie française qui a sanctionné la Russie pour son attitude en Ukraine, mais n’avait pas prévu que les Russes se vengeraient sur notre lait ou sur notre porc ?", poursuit-il. "Les agriculteurs français semblent même exaspérer leur ministre Stéphane Le Foll. Fatiguer un ministre comme ça, c’est vraiment impardonnable", conclut-il de manière caustique.

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • La droite la plus bête du monde

    De Pierre Baudouin dans Les 4 Vérités :

    "[...] La question prioritaire n’est évidemment pas la question des alliances d’appareils partisans. Je peux très bien comprendre le « ni UMP, ni PS » du FN, comme je peux comprendre le «ni FN,ni PS»del’UMP. Mais ce ne sont là que des slogans électoraux sans aucune portée programmatique. Et qui ne résolvent donc pas la question prioritaire : que voulons-nous pour la France ?

    De part et d’autre, les dirigeants FN et PS nous disent qu’ils veulent remettre la France « sur les rails ». C’est donc qu’elle a déraillé. Et, si elle a déraillé, c’est bien du fait de l’hégémonie culturelle de 68.

    Contrairement à beaucoup d’observateurs, je ne suis nullement choqué que le FN veuille sortir de l’euro. J’étais défavorable à la création de cette monnaie unique ; je serais ravi que nous l’abandonnions. Mais, si l’on nous « offre » la sortie de l’euro pour redonner au pouvoir politique la possibilité d’utiliser l’inflation, très peu pour moi ! Car l’inflation, c’est du vol pur et simple – et hypocrite en plus !"

    Il n’y a qu’une façon de sortir de l’euro conformément aux intérêts de la France, c’est de le faire tout en redressant les comptes publics. Sinon, nous quitterons la tutelle de la BCE pour tomber sous la tutelle des marchés financiers. Franchement, je ne vois pas où serait le progrès.

    Oui, j’ai été déçu, car il me semblait que les élections départementales et régionales avaient montré clairement que le FN ne pouvait pas gagner sans s’allier. Et cette alliance – quoi qu’en disent les brillants intellectuels – ne peut être qu’une alliance au service de la restauration de la France, c’est- à-dire aussi une alliance contre le socialisme.

    Quand j’entends le FN « nouvelle vague » nous dire, au sortir de ce séminaire, qu’il ne va rien changer, je me dis que nous avons décidément la droite la plus bête du monde.

    Et, quand j’entends M. Philippot défendre nos PME, tout en réclamant une 5e branche de la Sécurité sociale pour la dépendance (vieux rêve socialiste que l’UMP avait déjà failli réaliser!), je me dis que l’incohérence a de beaux jours devant elle. Personnellement, je reste persuadé qu’un candidat de redressement national pourrait tout à fait gagner. Mais à la condition de ne pas cracher sur d’autres mouvements favorables au redressement national (car le second tour ne peut pas se gagner sans alliance). Et à la condition de préférer la cohérence et le courage à la démagogie."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • L'Union européenne contre l'Europe

    Non seulement l’Union européenne est antidémocratique et antinationale, mais elle ne défend même pas les intérêts fondamentaux de ses membres. Par bien des côtés elle est au service des États-Unis et des transnationales. Raison de plus pour la combattre.

    Quel intérêt pour les membres de l'Union Européenne (UE) de favoriser une immigration de masse, de pousser à l'adhésion de pays hors de l'Europe - la Turquie - et de négocier un traité de « libre-échange » nocif pour les modèles sociaux, environnementaux et économiques européens ? Poser la question, c'est déjà y répondre : l’UE joue contre son camp et en faveur des intérêts américains et des sociétés transnationales.

    Le fait est établi, Schuman et Monnet, pères fondateurs de la Communauté européenne, étaient soutenus et appointés par l'ACUE, une émanation de la CIA financée par la grande industrie et la banque américaine. Ce comité cherchait avant tout à arrimer l'Europe aux États-Unis et à ses intérêts économiques. C'est donc dans l’ADN de la technostructure européenne que d'être complaisante vis-à-vis des intérêts américains.

    Sur le plan stratégique, la volonté de la commission européenne, contre celle des peuples et de bien des États, d'intégrer la Turquie en est un exemple frappant : hors de l'Europe géographique , culturellement différente, la Turquie a de plus des intérêts géopolitiques tournés vers l'Asie Centrale. Mais, membre-pivot de l'OTAN, le pays bénéficie de la permanente pression des États-Unis sur l'UE en faveur de son adhésion et la Commission obtempère docilement, malgré l'opposition de la plupart des peuples et des États européens.

    La soumission, c'est l'ADN de l’UE

    Quant à la vague migratoire qui nous frappe, il est certain qu'elle ne profite pas plus aux peuples européens qu'aux migrants. Pourtant, Bruxelles l'encourage au nom de la compassion droits-de-l'hommiste. Derrière ce joli paravent, par la pression à la baisse sur les salaires, par l'affaiblissement des normes sociales et culturelles dans les pays-hôtes qu'elle induit, elle favorise avant tout les groupes transnationaux. Ils y voient en effet la création de salariés moins chers et de consommateurs plus dociles. L'intense lobbying des organisations patronales en faveur de l'immigration n'a pas d'autre raison. Frappant aussi de voir l'action de Google, qui vient de financer l'achat de 15 000 ordinateurs pour les migrants en Allemagne...

    Google participe aussi activement au lobbying en faveur du traité transatlantique (TTIP/TAFTA). Elle fait même partie des 10 entreprises qui injectent le plus d'argent dans le lobbying en faveur du traité. De l'argent bien placé quand on sait que 83 % des réunions préparatoires entre Cecilia

    Malmstrom, commissaire européen en charge des négociations et les lobbies se sont tenues avec des représentants des firmes privées... Peu de place pour les groupes d'intérêt public, donc. C'est cette même Cécilia qui a déclaré solennellement : « Je ne reçois pas mon mandat des peuples européens ». Au moins est-elle lucide.

    TAFTA, le cheval de Troie des USA en Europe

    Et en effet, les peuples en questions sont soigneusement tenus à l'écart des négociations du mégatraité de libre-échange, voire simplement ignorés, comme les 32 millions de signatures collectées par Stop TAFTA, en faveur de l'arrêt des négociations.

    Il faut dire que le TAFTA vise rien de moins que de mettre à bas (pardon, « harmoniser ») les « barrières non tarifaires » que sont les normes sociales, environnementales, alimentaires, techniques... et ce même en amont de leur discussion par les parlements nationaux (« coopération réglementaire »). Mieux, le TTlP prévoit des tribunaux d'arbitrage privés. Ces instances seraient en mesure de condamner les États pour le manque à gagner que leurs décisions politiques pourraient causer aux multinationales. En résumé, le TTIP aboutirait à un dramatique abandon de souveraineté de la part des États, au profit des multinationales.

    Pas étonnant que les États-Unis, où sont basées les plus importantes entreprises transnationales... et la Commission imposent le secret le plus total sur ces négociations, y compris aux parlementaires européens ou nationaux, qui n'auront que le droit d'approuver ou rejeter en bloc le traité. Il est significatif que les parlementaires français qui veulent consulter les documents relatifs à la négociation du TAFTA doivent se rendre à l'ambassade américaine à Paris, où on peut éventuellement leur accorder cette faveur. Si ce n'est pas de l'inféodation...

    Richard Dalleau monde&vie 3 février 2016

  • Brésil : le produit anti-moustique pulvérisé est plus toxique que le virus Zika

    La peur du virus Zika continue d’alimenter l’actualité. Au Brésil, l’armée a été mobilisée pour visiter plus de trois millions d’habitations. Le but officiel est d’y déceler tout lieu propice au développement des moustiques porteurs du virus.

    A la fin de ce reportage diffusé au journal télévisé belge, il est pourtant dit que seuls 41 cas d’encéphalites sont attribuées avec certitude au virus Zika. Par contre, selon certains chercheurs, les produits toxiques anti-moustiques pulvérisés abondamment pourraient être les vrais responsables de la majorité des encéphalites constatées au Brésil !


    Les militaires mobilisés pour éradiquer le virus Zika au Brésil avant les JO

    http://www.medias-presse.info/bresil-le-produit-anti-moustique-pulverise-est-plus-toxique-que-le-virus-zika/49184

  • Orthographe : l'Académie remet le ministère de l'Education à sa place

    Dans une déclaration publiée hier :

    "Au moment où le ministère de l’Éducation nationale décide de mettre en application les rectifications orthographiques recommandées par le Conseil supérieur de la langue française et publiées par le Journal officiel le 6 décembre 1990, qui serviront de référence dès la prochaine rentrée scolaire pour l’enseignement de l’orthographe dans les collèges, l’Académie française, dans sa séance du 11 février 2016, tient à rappeler la position qui a été la sienne lors de l’adoption de ces recommandations.

    Par trois textes successifs, l’Académie française s’est exprimée sur ce sujet.

    Dans sa séance du 16 novembre 1989, confrontée à un projet de simplification de l’orthographe, elle a adopté à l’unanimité une déclaration qui rappelait fermement son opposition à toute modification autoritaire de l’orthographe. L’Académie a réaffirmé qu’il n’appartient ni au pouvoir politique ni à l’administration de légiférer ou de réglementer en matière de langage, l’usage, législateur suprême, rendant seul compte des évolutions naturelles de la langue, qui attestent sa vitalité propre.

    Sans se montrer fermée à certains ajustements ou tolérances, l’Académie  s’est donc prononcée en faveur du maintien de l’orthographe d’usage, conseillant « de laisser au temps le soin de la modifier selon un processus naturel d’évolution » qui ne porte pas atteinte au génie de la langue et ne rende pas plus difficile d’accès l’héritage culturel.

    Après qu’eut été constitué un groupe d’étude sur cette question au sein du Conseil supérieur de la langue française, l’Académie, sollicitée de rendre un avis, et informée des seuls principes guidant l’action de cet organisme – refus de toute imposition autoritaire de normes graphiques et sanction de l’usage pour les rectifications proposées –, a voté à l’unanimité dans sa séance du 3 mai 1990 un second texte, marquant son accord avec les lignes directrices du projet en préparation. C’est cet accord, voté en l’absence de tout texte et ne portant que sur des principes, qui est invoqué aujourd’hui comme une approbation des directives devant entrer en application dans l’enseignement secondaire à partir de la prochaine rentrée.

    L’Académie s’interroge sur les raisons de l’exhumation par le ministère de l’Éducation nationale d’un projet vieux d’un quart de siècle et qui, à quelques exceptions près, n’a pas reçu la sanction de l’usage. Plus que la maîtrise de l’orthographe, défaillante, c’est la connaissance même des structures de la langue et des règles élémentaires de la grammaire qui fait complètement défaut à un nombre croissant d’élèves, comme le montrent les enquêtes internationales menées ces dernières années, qui, toutes, attestent le net recul de la France par rapport à d’autres pays européens dans le domaine de la langue.

    En conclusion, pour l’Académie, il est urgent d’engager dès l’enseignement primaire le redressement souhaité par tant de nos concitoyens, en rétablissant les conditions d’une vraie transmission du savoir. Tel est l’enjeu d’une réforme véritable de notre système éducatif, qui placerait de nouveau l’acquisition et la maîtrise des connaissances au cœur de ses préoccupations, et dont des dispositions incidentes ne permettent pas de se dispenser."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Un projet de génocide des peuples européens?

    Le génocide a été pratiqué depuis la plus haute antiquité. Dans un passé récent, on évoque évidemment la Shoah, les Arméniens, le Rwanda, le Cambodge de Pol Pot (auto–génocide). Le génocide peut prendre deux formes : éliminer directement une population ciblée ou la faire disparaître indirectement par d’autre types de mesures criminelles. Le génocide indirect a été commis de nombreuses fois dans l’histoire. L’actuelle ”crise des migrants” participe de ce projet : la noyade démographique des peuples européens. 

    Le soft génocide volontaire et nihiliste  

    Les peuples européens sont subrepticement victimes d’une tentative de génocide, d’élimination démographique et culturelle, pilotée par leurs propres élites ethnomasochistes et xénophiles. Une première dans l’histoire. Les autorités françaises sont, avec les belges, les plus impliquées dans cette entreprise de soft génocide. Ce dernier est à la fois physique et culturel.

    Enrobé par l’idéologie antiraciste, il suit pourtant un objectif racial et raciste : éliminer d’Europe, progressivement, – et en particulier de France – les populations autochtones. Les éliminer par cinq moyens : en favorisant une immigration de peuplement de provenance extra-européenne ; en décourageant la natalité des autochtones et en pénalisant les familles des classes moyennes ; en provoquant l’exil  des jeunes forces vives autochtones par des mesures de taxation dissuasive ; en privilégiant, sur les plans sociaux, économiques, juridiques et culturels, les populations d’origine extra-européenne par rapport aux autochtones ; en pénalisant et punissant toute opposition au projet global immigrationniste et toute entrave à son idéologie.        

    Certains à droite répètent que le ”système”, le pouvoir, l’État, les autorités de l’UE sont impuissants à maîtriser l’immigration massive et incontrôlée. Impuissants ? Ils sont très puissants au contraire et fort efficaces dans la réalisation de leur dessein : épuration ethnique de l’Europe, et de la France pour commencer.

    En France, l’idéologie trotskiste joue un rôle central  dans cette entreprise, dont le PS bourgeois et gauchiste et son conseil, le think tank Terra Nova, sont les fers de lance. Un de ses dirigeants a récemment déclaré qu’il ne fallait pas trop s’inquiéter du votre FN parce qu’il allait décliner en proportion pour des raisons démographiques. C’est une stratégie subtile, cynique, élaborée. Les électeurs mal–pensants vont disparaître au profit de nouveaux. Ce ”grand remplacement” ethnique est souhaité.

    Terra Nova (”nouvelle terre”, nouveau pays, nouvelle population) est un lobby métapolitique fort efficace, qui influence toutes les sphères du pouvoir. Son calcul électoral (séduire les immigrés et délaisser les classes populaires ou moyennes) est motivé par son animosité contre la France ”de souche”. Cette hostilité provient de l’idéologie marxiste–trotskiste, dont l’ ”internationalisme prolétarien ” est le cœur : détruire les appartenances nationales, enfin surtout celles des Européens.  

    Que l’islam soit sexiste, rétrograde, antidémocratique, etc. n’est pas le problème des idéologues trotskistes du PS et de Terra Nova, qui n’ont rien de ”républicains”. Leur objectif obsessionnel est  l’éradication de l’identité ethnique des peuples européens et notamment de la France. Cette idéologie trotskiste, ”internationaliste” au départ, n’est-elle pas suicidaire  pour ceux-là mêmes qui la prônent ? Oui, et alors ?  Ils s’en moquent. Car ils sont logiques avec eux mêmes, ils sont nihilistes. Leur objectif est la destruction de ce qu’ils haïssent – la civilisation européenne. Pas la construction d’un nouveau monde auxquels ils ne croient pas eux-mêmes.   

    Les axes stratégiques du soft génocide

    Les moyens utilisés, notamment en France, un laboratoire, sont les suivants. On les retrouve évidemment à l’échelle de l’Union européenne. Ils sont à la fois idéologiques, économiques, judiciaires et policiers.

    1) Encourager l’immigration. Laisser faire et favoriser cyniquement par tous les moyens la colonisation  de peuplement. La crise des ”migrants ”en est la dernière démonstration. On est passé à la vitesse supérieure. Après une immigration continue depuis trente ans (fuite d’eau) on en vient (inondation) à l’accueil de la déferlante de millions de migrants, sous le label humanitaire de ”réfugiés”. Il n’y a aucune ”impuissance” des autorités européennes à arrêter les flux migratoires ; on note  au contraire (l’angélique et folle Mme Merkel en est l’exemple) la volonté de les accentuer. Toute expulsion est rendue impossible.

    2) Favoriser l’islamisation. Tout ce qui est arabo-musulman devient intouchable et sacralisé par le pouvoir, en dépit des attentats islamiques et des gesticulations militaires contre Dae’ch. Le favoritisme envers l’islam est devenu une politique d’État. Et, de ce fait, l’ ”islamophobie” s’impose comme péché capital, délit impardonnable. 

    3) Appauvrir et taxer les classes populaires et moyennes autochtones. Et les faires payer pour les autres. Toute la politique fiscale du gouvernement socialiste va dans ce sens : assistanat pour les immigrés même clandestins (pompe aspirante) financé par des ponctions croissantes sur le peuple de souche.    

    4) Mener une politique antifamiliale et antinataliste. En déconstruisant le système des allocations familiales, le gouvernement a réussi à faire baisser la natalité des autochtones en 2015. C’était bien calculé. La famille nombreuse de souche française n’est pas très appréciée…

     5) Pratiquer la discrimination positive. Il s’agit de la préférence étrangère et ethnique dans l’emploi, au nom de l’ ”antiracisme”. Les entreprises privées y sont fortement encouragées et les administrations publiques y ont systématiquement recours dans les emplois peu qualifiés.

    6) Assurer l’impunité judiciaire des délinquants  d’origine étrangère. Cette politique, inaugurée depuis trente ans au moins, a été accentuée par le passage de Mme Taubira au ministère de la Justice, dont les orientation idéologiques (schizophrènes par ailleurs) sont parfaitement repérées : animosité envers tout ce qui est labellisé ”franco-européen”.   

    7) Détruire la transmission culturelle dans l’Éducation nationale. Culpabiliser l’histoire de France, démanteler l’enseignement du grec et du latin, démolir la grammaire et l’orthographe, dégrader  l’ enseignement de la langue française, déraciner, promouvoir et encenser les cultures  des populations immigrées –islamiques, africaines et autres… Tel est le programme suivi par l’État. Cette défrancisation, cette déseuropéanisation, Mme Vallaud–Belkacem, ministre de l’Éducation nationale ”socialiste” et pseudo-féministe, en est l’actrice souriante, après bien d’autres ministres et syndicalistes de formation trotskiste. 

    8) Réprimer et punir tous les résistants à l’idéologie dominante.  

    Jungle de Calais et des environs : les immigrés illégaux qui commettent des exactions sont impunis ; les Français qui résistent, manifestent et tentent de se protéger sont matraqués, incarcérés et poursuivis. Les répressions contre la ”Manif pour Tous” obéissaient à la même logique. Tout ce qui défend l’identité française est menacé et puni par l’État ”français”. La même répression est observable dans les médias, écrits, audiovisuels ou internet. Les tribunaux et la police sont tolérants envers l’envahisseur occupant et impitoyables envers la résistance. On pourrait appeler ça le syndrome de Vichy,  non ? 

    Collabos contre résistants

    Les deux camps sont assez bien définis. Les autorités étatiques, médiatiques, judiciaires, policières – ces dernières aux ordres des précédentes – ont pour mission de juguler et de neutraliser la résistance du peuple autochtone et de ses défenseurs. Ils auraient tort de croire qu’ils ont gagné.

    Ceux qui ont semé le vent de la guerre civile à venir en récolteront la tempête. Elle sera probablement sanglante. Ce n’est ni la bêtise, ni l’angélisme qui les a motivés. C’est la haine consciente et le désir de guerre, c’est la collaboration avec l’envahisseur et le pari de sa victoire. Mais ils risquent aussi de perdre la guerre qu’ils ont provoquée. Les résistants ont plus de chance de l’emporter parce qu’ils sont animés par une fidélité à leurs racines alors que les collabos sont soumis à des maîtres qu’ils peuvent toujours trahir .

    Nous verrons bien qui vaincra, mais, à mon avis, ce sera comme toujours L’Armée des Ombres.   

    http://www.gfaye.com/un-projet-de-genocide-des-peuples-europeens/