Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1546

  • « Diversité apaisée »

    Le ministre de l’intérieur Bernard Cazeneuve a annoncé hier soir que le «Français» Reda K.; qui, selon France info, aurait été condamné par contumace à 10 ans de prison en Belgique pour appartenance à une filière envoyant des djihadistes en Syrie a été arrêté hier soir à Boulogne-Billancourt. Il était semble-t-il en train de préparer un attentat, le suspect étant en possession, selon ses propres déclarations affirme i-télé, «d’armes et d’explosifs». Plus de 75 «Français» en lien avec des activités terroristes ont été interpellés depuis le début de l’année sur notre territoire,  débouchant sur 37 mises en examen et 28 incarcérations. La presse belge nous apprend pour sa part que le Premier ministre Charles Michel a refusé les démissions des ministres de l’Intérieur et de la Justice, Jan Jambon et Koen Geens. Ces derniers  ont demandé à quitter  leurs fonctions  jeudi, après les accusations  sur leur légèreté coupable dans leur lutte contre le terrorisme – voir notre article publié hier. Un terrorisme qui prospère à l’ombre de l’échec de l’assimilation et de son corollaire, l’immigration-invasion, laquelle ne saurait être remise en question  par  les propagandistes des sociétés ouvertes, plurielles et sans frontières. C’est ce  modèle «européen », « bruxellois » qui était encore défendu hier soir par un BHL sur le plateau de l’émission deFrance  2 «Des paroles et des actes».

    Cette incapacité à remettre en cause le dogme cosmopolite, autre signe de la fossilisation intellectuelle de nos vieilles élites, s’étale partout. Significativement, L’Express a publié ces dernières heures sur son site un article consacré à Schaerbeek, ville natale de Jacques Brel, devenue très largement une zone non européenne du « plat pays ». C’est dans cette commune, au nord de Bruxelles que  vivaient les kamikazes qui on frappé le 22 mars.  Pour autant, est-il écrit,  «Schaerbeek refuse d’être comparée à Molenbeek. Habitants et élus soulignent sa diversité apaisée Diversité apaisée ? Cet avis n’est pas partagé par tous les habitants ni pas  les policiers Belges…

    Pour minorer les effets délétères de la trop forte concentration de populations étrangères en un même endroit, la solution choisie  notamment  en France  par nos dirigeants n’est pas de donner un coup d’arrêt ferme à l’immigration massive, au regroupement familial. Non, la «solution» trouvée consiste à disperser cette immigration sur l’ensemble du territoire et notamment dans les zones rurales, les plus excentrées, pauvres, sinistrées par un  chômage qui a encore  battu un record historique  en février, mais  jusqu’alors alors préservées  des joies de la diversité apaisée.

    Notre ami Julien Sanchez, maire de Beaucaire (Gard), reste particulièrement actif   dans sa   dénonciation de cette  politique irresponsable. Julien, qui vient d’obtenir au début du mois du tribunal correctionnel de Nîmes la condamnation de l’enseignante et militante antinationale  Sylvie Polinière, pour l’avoir traité lui et son adjoint Stéphane Vidal de «membres d’un parti raciste et xénophobe»,  s’est rendu le 23 mars dans le village cévenol de Monoblet (Gard).

    Accompagné de plusieurs militants et du secrétaire départemental FN  Yoann Gillet, il entendait protester contre l’arrivée programmée par l’Etat de 22 migrants logés a proximité  dans les locaux d’un futur  Centre d’accueil et d’orientation. Au cours de conférence de presse qu’il a tenu, Julien Sanchez a posé  clairement les termes de l’alternative qui se pose à nos compatriotes : « Il y a bientôt des élections présidentielle et législatives.  Soit on vote pour ceux qui vont nous faire des mini-Calais partout en France, soit on vote pour ceux qui veulent rétablir les frontières et sortir de Schengen, ce qui est le programme de Marine Le Pen.» Comme le disait l’élu frontiste le 13 mars  dans l’émission « La voix est libre » sur France 3, il s’agit de « (stopper)  les largesses avec l’immigration qui arrive, ces avantages auxquels parfois nos retraités n’ont pas droit !»

    Toute laisse à craindre pourtant, note Bruno Gollnisch,  que nous ne sommes qu’au début de cetsunami migratoire, si électeurs français et européens ne se donnent pas des dirigeants capables de rompre avec l’impuissance congénitale des sociaux-libéraux, des européistes bruxellois. Invité jeudi de l’antenne d’Europe 1, Jean-Yves Le Drian a évoqué les conséquences de la destruction de la Libye de Kadhafi en 2011,  programmée par le trio Sarkozy-Juppé-BHL avec le feu vert de Washington et l’appui de l’Otan, livrée aujourd’hui au chaos et aux islamo-mafieux

    Le ministre de la Défense a précisé qu‘environ 800 000 migrants attendaient sur le sol libyen de gagner l’Europe. «Il faut éviter que le trafic de migrants ne renforce Daech par des ressources financières supplémentaires qui lui seraient allouées». La  diversité à son prix.

    http://gollnisch.com/2016/03/25/diversite-apaisee/

  • Racisme : Big Brother en action…

    C’est à des signes comme ceux là qu’on peut mesurer la distance qui sépare nos « élites » officielles et privilégiées, du reste de la population française.

    A leurs yeux , ce qui menace dans notre pays, c’est la montée du racisme et si on n’ y voit pas l’ombre menaçante du Front National derrière , c’est qu’on a pas compris le message. Car bien sûr , il ne s’agit pas du racisme que subissent chaque jour, les jeunes filles dans le métro, les adolescents blondinets à la gare du nord, les personnes âgées dans les moyennes ou grandes surfaces commerciales. On est en droit de se demander , sans sombrer dans la paranoïa qui pourtant nous guette, si tout cela ne s’inscrit pas dans un plan réfléchi et concerté. Doit on encore invoquer les tendances lourdes de ceux qui construisent le nouvel ordre mondial ? Michel Onfray parle de la présence de 8 millions de musulmans dans notre pays, mais il ne faut surtout pas dire invasion ou grand remplacement. Plus les terroristes terrorisent et plus on nous alerte sur la montée du racisme. [....]

    Olivier Dejouy et Laurent Obertone

    La suite sur Le Réveil Français

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Racisme-Big-Brother-en-action

  • L’Etat trouve encore 500 000 € pour accueillir 140 migrants près de Lyon

    LYON (NOVOpress) : La Verpillière est une ville de 6 000 habitants située dans l’Isère, à une vingtaine de kilomètres de Lyon. Elle est limitrophe de Saint-Quention-Fallavier, célèbre dans le monde entier depuis que, en juin 2015, l’islamiste Yassin Salhi y a décapité un chef d’entreprise. Autant dire que l’état d’esprit de la population n’est pas à l’accueil de tous les migrants du monde…

    L’Etat vient pourtant d’annoncer au maire UDI de La Verpillière, Patrick Margier, que le Centre d’accueil des demandeurs d’asile (Cada), fermé en 2013 pour insalubrité, allait être rouvert, alors que la ville s’était portée acquéreuse du site. L’élu vient d’en informer son conseil municipal : « À l’automne prochain, 140réfugiés (dont 60 % de familles), venant de Syrie et d’Irak, seront affectés au Cada. Ce dernier va être restauré, pour un montant estimé à 500000 €, les travaux sont lancés. »

    Et qui dit familles dit enfants… « Le maire a ajouté, relate Le Dauphiné, que les écoles vulpilliennes ne pouvant recevoir le nombre d’enfants annoncé, la préfecture recherche des places dans les écoles des communes environnantes. »

    En réalité, le maire centriste n’a pas voulu – pensant peut-être à sa future réélection – qu’un afflux d’enfants dans les écoles primaires entraîne une augmentation des dépenses, donc des impôts locaux. Il avait fait entériner par la préfecture, dès janvier dernier, que « l’accueil de migrants ne doit pas impacter le contribuable vulpillien ». A charge aux communes des alentours de se débrouiller.

    http://fr.novopress.info/199816/letat-trouve-encore-500%E2%80%89000-e-accueillir-140-migrants-pres-lyon/

  • La question islamique : ils se mettent à table

    L’armée syrienne marque des points dans la lutte contre les brigades internationales islamistes. Elle est désormais aux porte de Palmyre, poursuivant, avec l’appui de l’aviation russe, une progression susceptible de libérer cette ville-martyre, classée au patrimoine mondial de l’humanité, en partie vandalisée et  détruite par les terroristes de l’Etat islamique. La prise de Palmyre permettrait aux forces fidèles à l’Etat laïque  de libérer 30 à 40% du territoire syrien aux mains des djihadistes. Sur le front européen, les trois kamikazes qui se sont fait exploser dans les attentats bruxellois du 22 mars ont été identifiés. En l’espèce les deux frères Khalid et Ibrahim El Bakraoui, et Najim Laachraoui, qui était activement recherché pour son rôle d’artificier dans les  attentats de Paris du 13 novembre. La capacité du gouvernement belge à prendre ces derniers mois  la mesure de la menace a été mise en cause par le président turc. Hier, Recep Tayip Erdogan a indiqué qu’Ibrahim El Bakraoui avait été arrêté en juin 2015 à la frontière turco-syrienne, puis expulsé vers la Belgique.  Les autorités belges a-t-il ajouté auraient été prévenues de la dangerosité du personnage et de ses liens avec le milieu djihadiste. Une information aussitôt démentie par le ministre belge de la Justice…

    Pendant ce temps, à défaut d’agir concrètement sur les causes qui ont permis en France l’incrustation de foyers islamo-djihadistes,  François Hollande essaye de se dépêtrer  des oppositions à la loi sur la déchéance de nationalité qu’il appelle  de ses vœux, souhaitée antérieurement  par le FN pour les criminels  binationaux. Une mesure symbolique qui a été votée en des termes différents par l’Assemblée nationale et le Sénat. Soucieux pour sa part de ramener  ses rivaux Juppé et Sarkozy à leurs amitiés islamiques, le candidat à la primaire « de la droite et du centre », Bruno le Maire, reprend lui aussi à son compte des  critiques et des vœux  du Front National.

    Invité mercredi de l’émission Questions d’info LCP/France Info/Le Monde/AFP, M. le Maire a affirmé que s’il était élu président de la République en 2017, il réexaminerait les relations diplomatiques entre la France et «un certain nombre d’États du Golfe», notamment l’Arabie saoudite et  le Qatar , «en fonction de la capacité qu’ils auront à remettre en cause leurs liens avec les mouvements islamiques.» «On ne peut pas combattre l’islam politique en France et remettre la Légion d’honneur au ministre de l’Intérieur saoudien sans faire la moindre critique sur la manière dont l’Arabie saoudite se comporte.»

    Critiques sur la collusion entre les dirigeants LRPS et les bailleurs de fonds du fondamentalisme islamique, une réalité établie depuis fort longtemps, que l’ex ministre découvrirait opportunément aujourd’hui ? Très fier de son «intelligence supérieure», Bruno le Maire serait tout de même bien inspiré de ne  pas prendre  les Français pour des imbéciles.

    Autre idée agitée cette fois par Nathalie Kosciusko-Morizet, dans le but de favoriser l’émergence d’un islam gallican, la taxation des produits halals. Il s’agit, rapporte Marianne, de «constituer une cagnotte régulièrement approvisionnée destinée au culte musulman, afin d’éviter le recours à des financements étrangers.» «Ce principe n’est pas nouveau: Charles Pasqua avait préconisé une taxe sur l’abattage, Dominique de Villepin avait proposé qu’elle finance la Fondation des œuvres de l’islam en France (FOIF) qu’il a instituée.»

    Interrogée sur le site du journal, la sociologue Florence Bergeaud-Blacker, chargée de recherche au CNRS, à l’Institut de recherche et d’étude sur le monde arabe et musulman (IREMAM), souligne que «l’idée» de NKM «c’est une contribution de 1% sur un marché de 6 milliards, qui rapporterait donc 60 millions d’euros par an», mais  «il y a plusieurs problèmes.» «Si l’Etat prélevait directement une taxe, ce pourrait être considéré comme une entrave à la liberté de circulation des marchandises. S’il accordait à la FOIF le pouvoir de prélever cette taxe, il se poserait le problème de la redistribution et on pourrait lui reprocher de financer indirectement un culte, de s’ingérer dans les affaires cultuelles. Un autre problème est que les industriels estimeront qu’ils n’ont pas à rémunérer le culte car ils paient déjà des agences de certification halal privées. Les industriels se sont exprimés très souvent à ce sujet et notamment avec cette formule politiquement dévastatrice : Nous ne paierons pas l’impôt islamique ».

    Mme Bergeaud-Blacker relève également que « cette proposition est communautariste. En parlant de taxer tout ce qui est labellisé halal, NKM valorise indirectement une conception du halal très large qui inclut les produits halal non carnés, pourquoi pas les hôtels et le tourisme halal, ce qui est une manière de reconnaître et d’accompagner l’extension du périmètre du halal. Cette extension est voulue par le marketing islamique et par les courants puristes du halal, qui transforment le licite en pur. L’autre problème plus direct d’une telle incitation est qu’elle risque d’accentuer le contrôle social entre musulmans (…).  Le halal peut devenir un problème plutôt qu’une solution.»

    En février 2012, en pleine polémique sur la généralisation de l’abattage rituel, nous rapportions les propos de Florence Bergeaud-Blackler, qui indiquait  que «c’est la troisième génération issue de l’immigration maghrébine et subsaharienne qui promeut la consommation halal», pour laquelle elle a «un attachement très fort, paradoxalement encore plus fort que chez leurs parents.»

    La croissance du marché halal est aussi un indicateur des bouleversements démographiques en Europe. En 2006, nous nous faisions l’écho sur ce blogue d’un article paru en octobre de la même année  dans le magazine Terres de Bourgogne. Il était indiqué  qu’au niveau européen le marché de la viande halal  se situait  «aux alentours de 15 milliards d’euros, dont trois milliards d’euros pour la France»… aujourd’hui six milliards d’euros, le double  dix ans après,  si l’on en croit le chiffre avancé par NKM.  «Dans l’Hexagone, les consommateurs musulmans représentent entre 10 et 15% de la consommation bovine, ovine et avicole nationale, soit à peu près 400 000 tonnes par an ». «La France est le premier marché en volume, suivi de près par la Grande-Bretagne, la Belgique, l’Allemagne et la Hollande. Avec les flux migratoires, de nouveaux marchés apparaissent comme l’Espagne et l’Italie » était-il précisé.

    Certes, les interdits religieux librement acceptés, ici alimentaires, relèvent d’un choix personnel, privé, que notre République laïque, c’est-à-dire religieusement neutre, n’a pas à juger  indiquait Bruno Gollnisch. On peut cependant s’interroger sur le fait de savoir si cet essor du marché halal traduit un échec de l’assimilation à la culture française, qui peut être plus qu’ailleurs passe aussi chez nous par « l’assiette », ou si l’essor en question matérialise tout simplement la poursuite de l’immigration de peuplement ; l’un n’empêchant pas l’autre, bien au contraire…

    http://gollnisch.com/2016/03/24/question-islamique-se-mettent-a-table/

  • La FNSEA, un syndicat dans le système

    Le syndicat majoritaire dans le secteur agricole est co-responsable, avec l’État , des difficultés qu’affrontent les paysans.

    Beulin n'est pas Dorgères et la FNSEA, premier syndicat d'agriculteurs aux élections professionnelles, n'a pas grand-chose de commun avec les chemises vertes des années 30, en dépit de l'exaspération de ses « troupes ». On l'a bien vu après la bruyante réception que les paysans présents au salon de l'Agriculture ont réservée le 27 février à François Hollande, copieusement conspué. Dès le lendemain, le « patron » de la FNSEA présentait « des excuses pour les noms qui ont été prononcés à l'égard du président »...

    Au reste, la FNSEA elle-même n'est pas innocente de la situation actuelle. Les choix qu'elle a faits depuis les années 1960, et sa collusion avec le pouvoir politique, n'ont pas été sans conséquence sur le sort des paysans. Au lendemain de la Deuxième Guerre mondiale, la Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles était une composante de la Confédération Générale de l'Agriculture (CGA), structure fondée par le gouvernement provisoire de la République française et dominée par la gauche socialiste, radicale et communiste. La majorité des dirigeants de la FNSEA, au contraire, étaient issus de la Corporation paysanne créée par le gouvernement de Vichy, et guère portée à gauche.

    Par ailleurs, en 1954 la FNSEA se dota d'une structure « jeunes » qui donna naissance au Centre national des jeunes agriculteurs (CNJA), animée par des cadres de la Jeunesse agricole catholique (JAC), qui militaient pour la modernisation des petites structures agricoles et s'opposaient à la politique de soutien des prix (défendue par les « vieux » de la FNSEA), au motif qu'elle favorisait les exploitations importantes au détriment des petites.

    Le double jeu du CNJA

    Jusqu'alors, la FNSEA s'était méfiée des immiscions de l'Etat dans les affaires agricoles. Mais, au début des années 1960, le CNJA travaille en entente avec le gouvernement gaulliste et le Commissariat au Plan pour casser les « féodalités » rurales et moderniser l'agriculture française, notamment en favorisant l'agrandissement des exploitations, par absorption des petites - il est vrai que beaucoup avaient une taille insuffisante pour assurer de quoi vivre au paysan et à sa famille. Le gouvernement, en quête de main d'œuvre pour son programme d'industrialisation (on fait appel à la même époque à l'immigration maghrébine), appuie ces transformations et prépare avec les dirigeants du CNJA les lois sur l'agriculture de 1960 et 1962. En juin 1964, Michel Debatisse, l’une des figures du mouvement « jeunes », devient secrétaire général adjoint de la FNSEA, avant d'accéder à sa présidence en 1971. Dorénavant, le syndicat adopte une conception productiviste de l'agriculture et cogère les structures chargées de mettre en œuvre la restructuration de l'agriculture française (Safer et Cnasea). L'heure est à la spécialisation sur les cultures à hauts rendements. La FNSEA participe aussi avec l'Etat aux négociations sur la PAC, dont les subventions vont en majorité aux plus grosses exploitations... Signe de cette entente avec l'Etat, Michel Debatisse devient en 1979 Secrétaire d'Etat aux Industries agricoles et alimentaires. En 1986, un autre ancien président de la FNSEA, François Guillaume, sera nommé ministre de l'Agriculture dans le gouvernement de Jacques Chirac.

    Résultat, entre 1970 et 2010, la surface moyenne des exploitations agricoles a augmenté de 21 à 55 hectares ; mais le nombre des exploitations est tombé de 1,6 million à 490 000 et la part de la paysannerie dans la population active a chuté de 32,4 % en 1950 à environ 3 % aujourd'hui. Par ailleurs, ces changements ont eu et continuent d'engendrer un coût humain considérable. Selon une étude de l'Institut de veille sanitaire (InVs), 485 agriculteurs se sont suicidés entre 2007 et 2009, ce qui fait du suicide la troisième cause de mortalité dans cette profession. La situation se dégrade d'autant plus que la politique productiviste s'est heurtée à partir des années 1990 à un problème de surproduction, le marché européen étant devenu excédentaire. Lors de son congrès de 1995, la FNSEA a d'ailleurs convenu qu'il fallait désormais « sortir de la culture quantitative ». Mais pour de nombreux agriculteurs, lourdement endettés (comme les élevages industriels de porcs), il ne sera pas facile de sortir du système.

    Yves Kerhuon monde&vie 16 mars 2016

  • Intervention de Gilles-William Goldnadel sur les clips anti-racistes

  • Le Gouvernement américain était favorable à l’émergence de l’État islamique en Syrie

  • Une association d’adoptés asphyxiée financièrement par la Cour de cassation

    Communiqué de l'Agence européenne des adoptés :

    "La Cour de Cassation a rendu le 16 mars 2016 un arrêt de rejet d’un pourvoi fait par l’AEA sur une déclaration d’irrecevabilité de l’association, prononcée par la Cour d’appel de Versailles dans une affaire d’adoption suite à PMA faite à l’étranger par un couple de femmes.

    Pendant les débats de la loi dite mariage pour tous, le gouvernement avait promis que la PMA ne faisait pas partie des objectifs de la loi et que les « bébés Thalys » étaient hors champ d’application. Force est de constater qu’il n’en est rien. Aujourd’hui, en contournant délibérément la loi française, des couples de femmes vont à l’étranger se faire fabriquer un enfant privé de père. Au retour, la conjointe de la mère biologique demande l’adoption de l’enfant devant les juridictions.

    L AEA vise à protéger les intérêts des enfants adoptés. Comme la loi l’y autorise, elle est intervenue en justice dans des affaires d’adoption pour faire entendre la voix des sans voix. La Cour de Cassation vient d’approuver la décision l’ayant jugée irrecevable, ainsi qu’une autre association, Juristes pour l’enfance, et prononce à leur encontre une condamnation exorbitante au titre de l’article 700, soit 12000 euros.

    Cette décision vise à asphyxier financièrement les défenseurs des enfants et ainsi que l’association soit dissoute.

    Les juges refusent d’entendre la vérité sur l’adoption : l’adoption n’est pas faite pour fabriquer un enfant sans père et le priver de ses origines mais vise à réparer un accident de la vie. Dans ces procédures, les adoptés sont méprisés et écrasés. Aujourd’hui, le but de cette condamnation est que notre association ferme boutique après avoir refusé de l’entendre.

    L’heure est grave : nous comptons donc sur vous pour relayer ces informations auprès du plus grand nombre, sans cela nous devrons procéder au plus vite à la liquidation de notre association. C’est ce qu’attendent ceux à qui nous nous opposons depuis le début ceux qui ont des clients dans ces détournements de l’adoption ceux pour qui l’enfant est un droit.

    Notre sort est entre vos mains.

    Vous pouvez faire un don via notre site."

    Michel Janva

  • Terrorisme : nos gouvernants ne sont pas complices. Ils sont coupables !

    Hier, c’était à qui annonçait une étape décisive dans la lutte contre le terrorisme. La prise d’une petite racaille, moins suicidaire que les autres, devenait un événement commenté par toutes les autorités et sur tous les médias. Son avocat lui-même, chevalier du droit, face à la police, devenait une vedette. L’arrestation sans bavure par les policiers belges avait sans doute empêché des attentats et permettrait un torrent d’informations. D’autres suspects avaient, comme par hasard, été identifiés afin que le rassurant feuilleton sécuritaire puisse se dérouler.

    inlineImage0

    Patatras ! Les attentats ont bien eu lieu, plus vite et plus fort que prévu ! Comme précédemment, la police belge n’a rien vu venir. Ou les explosions de l’aéroport et du métro étaient prévues depuis longtemps, ou elles sont une réaction rapide à l’arrestation de Salah Abdeslam. Dans le premier cas, cela montrerait un degré d’organisation et une importance du réseau dont le danger n’avait pas été évalué. Dans le second, la détermination et la souplesse dans l’exécution des islamistes seraient terrifiantes. Reste à savoir si le kamikaze avorté de Paris était au courant.

    Qu’il s’agisse du même réseau ou d’un autre, le nombre et la banalité des terroristes potentiels font froid dans le dos. Les propos du président de la République ont été, plus que d’habitude encore, d’une mollesse et d’une vacuité désespérantes. Il a parlé de lucidité et de détermination. Son Premier ministre a évoqué la guerre. Qu’est-ce que cette lucidité qui ne prévoit rien ? Qu’est-ce que cette détermination qui laisse Raqqah et Mossoul aux mains de l’État islamique, la base arrière des terroristes ? Qu’est-ce que cette guerre qu’on fait semblant de mener tout en copinant avec l’Arabie saoudite et la Turquie qui sont, l’une le foyer idéologique du djihadisme, l’autre le soutien logistique de la rébellion syrienne.

    Nos gouvernants ne sont pas complices. Ils sont coupables !

    Sur un point, Hollande a raison : c’est l’Europe qui est visée dans sa tête monstrueuse et vide, sa tête monstrueusement vide, à Bruxelles au cœur de cet État qui n’en est plus vraiment un, la Belgique, anticipation de la déconstruction et de la démoralisation des nations européennes. La technocratie bruxelloise et son idéologie mondialiste ont fait du continent, qui, il y a un siècle, dominait le monde et était à la pointe de l’humanité, le second, même pas brillant, des États-Unis : une collection d’États dont la puissance diminue à mesure qu’elle intègre de nouveaux membres. Incapable de renouveler sa population, elle s’ouvre à une immigration irréfléchie. L’accroissement de la population immigrée, son mode de regroupement vont multiplier dans certains quartiers, à travers des familles, des réseaux d’origine et d’amitiés, des solidarités qui naturellement vont protéger les djihadistes.

    Détruire l’État islamique par tous les moyens, en coordination avec l’État syrien et la Russie, fermer les frontières à une immigration musulmane trop importante et statistiquement dangereuse, contrôler davantage les immigrés et renvoyer systématiquement les clandestins, faire mieux connaître les risques d’une religion, qui peut être vécue sereinement, mais recèle dans ses textes une violence qu’il est irresponsable de minimiser : telles sont les politiques à mettre en œuvre. Qui imagine que des Merkel ou des Hollande puissent les prendre ? La mise en place d’un PNR (Passenger Name Record, un fichier regroupant les données des passagers aériens) européen a été bloquée pendant sept ans par l’impuissance des institutions européennes, et elle est encore actuellement freinée malgré son agrément en commission. L’Europe a besoin d’un changement radical de cap et de capitaines !

     dans Boulevard Voltaire

    http://www.altermedia.info/france-belgique/uncategorized/terrorisme-nos-gouvernants-ne-sont-pas-complices-ils-sont-coupables_156401.html#more-156401