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Nos politiciens nous mentent , ils n ont plus de pouvoir !
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Il ne faudrait pas prendre nos maîtres pour des imbéciles
Dr Bernard Plouvier
Sauf quelques Pygmées et deux ou trois Papous, tout le monde semble avoir compris qu’hormis la Chine, la Russie et leurs rares amis, la planète est dirigée par de richissimes personnages, inconnus pour la plupart, et dont la seule hantise est le réveil des nationalismes.
Lorsqu’on a beaucoup d’argent et que l’on domine l’essentiel des media, il est aisé d’inonder le grand village mondial de sa propagande. Celle-ci est fondée sur une très artificielle joie de vivre, procurée par la consommation - à crédit pour beaucoup -, rehaussée d’un pseudo-humanisme planétaire (autrefois, on eût employé l’adjectif de tiers-mondiste), teinté d’écologisme de pacotille – car sans assise scientifique - et de bons sentiments. En bref, pour singer le monde du Net, où l’on veut faire vite et se débarrasser de toute syntaxe : le bling-bling & le gnangnan.
L’Europe, par l’ancienneté de sa civilisation et le dynamisme de ses Nations, est, pour nos maîtres, un obstacle à la paisible jouissance de leur fortune et de leur toute-puissance. C’est la raison pour laquelle on lui impose une immigration massive d’individus exotiques et l’implantation de l’islam.
Venus de pays où le goût de la palabre et les rythmes de travail sont à l’opposé de nos conceptions, les immigrés (variante politiquement correcte : réfugiés en provenance de pays où nos bons maîtres ont semé haines tribales, chaos économique et guerre civile) ne peuvent qu’être – au moins pour longtemps – un boulet économique en plus d’être une plaie sociale. Quant à l’islam, seuls des sourds, des aveugles et des illettrés peuvent en méconnaître l’extrême dangerosité.
Face à l’éveil (tardif) en Europe occidentale et scandinave, de la fraction la moins abrutie par l’excès de jouissances et par la niaiserie, nos bons maîtres vont jouer la carte maîtresse, dont l’efficacité est connue depuis l’Antiquité, voire peut-être depuis la préhistoire : diviser pour régner.
Grâce à leurs fonds, d’autant plus illimités qu’ils manœuvrent à leur guise la planche à billets verts, et à l’omniprésence de leurs media, les maîtres de la société globalo-mondialiste vont, dans chaque grande élection, susciter une multitude de candidatures pour affaiblir leurs véritables ennemis : les populistes.
Car, de ce côté, il y eût toujours et partout, un excès de Divas et de francs-tireurs… si l’on préfère, un défaut de Chef et d’obéissance. Les sondages d’opinions, outre qu’ils sont souvent biaisés (voire truqués), oublient – volontairement ou non - de prendre en compte l’addition des candidats potentiels du même bord. Or cette addition apparente est une véritable soustraction qui se traduit quasi-automatiquement par l’élimination du scrutin final.
S’il est probable que – pour la présidentielle française de 2017 -, on procède à des primaires à l’américaine dans la droite-centre-marécageux et dans la gauche-bobo-caviar, il est beaucoup moins évident qu’on le fasse chez les populistes (ou nationalistes, comme on voudra)… faute d’unité, il est absolument évident que les patriotes ne seront pas représentés au tour final.
Plutôt que de s’intéresser aux prédictions des uns et des autres, il serait bon de se pencher sur le meilleur chemin d’aller à la défaite… et, par antithèse, sur l’unique condition d’une victoire : l’Unité.
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Mme Merkel s’engage contre le Front National et révèle la soumission de l'UMPS à l’Allemagne
Communiqué de presse de Marine Le Pen, Présidente du Front NationalLes propos très graves de Mme Merkel, déclarant vouloir « contribuer à ce que d’autres forces politiques soient plus fortes que le Front National», témoignent d’une ingérence dans nos affaires intérieures aussi outrancière qu’humiliante pour la France, et marquent une cruelle vérité : celle de la soumission de notre pays à l’Allemagne.
Pour s’autoriser de tels propos, il faut en effet que la Chancelière allemande considère définitivement la France comme son pré-carré et François Hollande comme son vice-chancelier, par ailleurs si faible qu’il faudrait même l’aider, chez lui, à lutter contre son principal parti d’opposition.
Hélas, aucune réaction officielle française ne viendra protester contre cette ingérence manifeste de la patronne du gouvernement allemand dans les affaires démocratiques du peuple français. Pire, il est même hautement probable que les partis politiques du système se réjouissent de ce renfort de Mme Merkel, comme une récompense, eux qui depuis des années oeuvrent à défendre en Europe les intérêts allemands au lieu des intérêts français.
Cette affaire a cependant le mérite d’éclairer les Français sur certaines réalités politiques. L’UMPS est bel et bien le parti de Berlin et de Bruxelles, quand le Front National est le seul mouvement à défendre les intérêts du peuple français.
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Immigration : branle-bas de combat !
Le 4 mai, la Commission européenne présentait un plan qui signe la mort de l’Europe et des peuples qui la composent.
Le piège infernal de l’immigration-invasion est en passe de se refermer : le 4 mai, la Commission européenne présentait un plan qui signe, sans autre forme de procès, la mort de l’Europe et des peuples qui la composent.Après l’assouplissement des règles pour l’obtention des visas turcs, celle proposée pour les visas kosovars, voici donc la taxation pour tout pays de l’Union européenne qui aurait l’outrecuidance de refuser son quota de migrants imposé : 250.000 euros par tête de pipe en guise d’une « contribution de solidarité » versée au pays qui, lui, acceptera les réfugiés à sa place ! Autant dire que d’est en ouest et du nord au sud, chaque pays européen se trouve devant un non-choix : continuer de se laisser envahir et à payer quitte à se ruiner, ou ne pas y souscrire et se ruiner. Mais, dans les deux cas, mourir s’avère la finalité.
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Le Traité transatlantique: un nouveau diktat contre l’Europe
Auran Derien, enseignant
L’économie est le néant de l’Être, remplacé par des marchandises, ainsi que la privation de projets, de pensée et d’histoire en faveur des querelles de procédures sans fins et de la vente de tout ce qui pue.
Le diktat transatlantique est entré dans sa phase apocalyptique pour permettre à la finance globalitaire d’envoyer tout le monde au tapis et de se goberger de tout ce qui est encore disponible. Les Hercules de la jactance pieuse appliquent leur obsession habituelle, si vulgaire et si banale, tirée de la Génèse : «Prends la terre et soumets-là».
Après la destruction de l’Europe par les Européens eux-mêmes, durant le XXème siècle, ahuris de propagande par les banquiers de Londres et de Wall Street, il reste effectivement à évincer les Européens de leur terre, à institutionnaliser le pillage par le diktat transatlantique puis, lorsque tout aura été volé, à mettre le point final, le génocide par la submersion des nouveaux venus du vaste monde. Après, les hordes de trafiquants iront recommencer ailleurs….
La destruction massive légale
Tant dans les Parlements qu’à la Commission Européenne quelque chose de monstrueux se passe. L’entrain manque. Le journal The Independant a publié un article que seul Charles Sannat a repris, dans lequel il apparaît quelques éléments obtenus par le groupe indépendant Corporate Europe Observatory (CEO) sur les infamies du diktat transatlantique.
Les champions du monde de la démocratie, de la transparence et de l’honnêteté, les merveilleux fonctionnaires du paradis européen, seraient en fait des charognards de la débâcle face aux goulus globalitaires. Une commission non élue est chargée de fixer les domaines de négociation qui plaisent aux rois du monde, car tous ces sacrés fonctionnaires veulent bien sacrifier l’Europe et sa population mais surtout pas leurs bénéfices. Ainsi, dans le secret, personne ne connaîtra les montants qui leur tomberont dans les poches car, “pas de dollars, pas de traité” selon le principe déjà appliqué en 1917, “pas d’or, pas de révolution bolchévique”…
Le document auquel se réfère le CEO laisse percer une méthodologie de l’obscurantisme qui ne devrait pourtant étonner personne puisque la volonté de tromper, par des accords flous et équivoques, est systématique chez ces Tartufes associés pour dépouiller l’univers. Quelle fut la caractéristique des propositions du Trésor américain, en 1944 à Bretton Woods, pour mettre en place un système monétaire international? La grande économiste anglaise, Joan Robinson, déclara qu’elles étaient aussi claires qu’une énigme policière. La croisade actuelle contre l’Europe reprend la même démarche.
Le juge de paix, une fonction essentielle pour les “Al Capone associés”
Les relations entre les hommes et les choses dominent la mentalité des financiers globalitaires. Leur frénésie marchande transforme tout autre producteur en ennemi absolu et ce combat, expliqua un jour Walter Rathenau (La mécanisation du monde. Dans : Contribution à la critique de notre temps. Aubier/Montaigne, 1972.) est un combat de politique privée. La seule activité qu’aucune révolution, depuis le XVIIIème siècle, ne voulut jamais détruire est la coterie commerciale. La révolution française supprima les corporations qui réglaient les activités économiques et obligea les individus à se dépouiller de toute protection. Cela a duré jusqu’aujourd’hui où le rapport est totalement inversé. D’une activité d’homme libre, le commerce est devenu une activité d’oppresseurs, de tyrans.
Les financiers mondialistes proclamant comme toujours l’avènement du paradis terrestre grâce au marché mondial frénétique, nouvelle nigologie qui a succédé depuis 1989 à l’apologie des soviets, ont un besoin ontologique de la règle mafieuse qui décide entre gangs, entre sectes, entre groupes. Il leur faut à tout prix éviter le rôle du politique, la loi de l’État, loi plus vaste, plus générale que celle du juge de paix mafieux. Car l’idée de bien commun est absente de la perception sectaire, qui voit dans le capital à faire tourner une représentation de l’esprit universel, universellement vide bien sûr mais agressif.
Le politique avant l’économique reste un principe de fonctionnement des pays du groupe BRICS, ce qui éclaire les raisons de la haine des banksters à leur encontre. L’Europe, dirigée par des larbins à la solde de maîtres étrangers, est destinée à continuer la guerre contre sa population, à accélérer son génocide, à se prostituer aux banksters et autre engeance. Pourquoi les tenants de la finance mondialiste se gêneraient-ils ? Les membres de la Commission Européenne, comme les dirigeants des États sont tous consentants.
Vive les grandes banques, vive la reine Clinton, l’ogre Obama, le veau dollar, ainsi que la législation qui permet de voler la BNP et Alstom, la Standard Chartered britannique, les banques suisses, Volkswagen, les données et les techniques, etc, etc. Nous vivons dans la criminalité permanente, continuité des pratiques anglaises testées dès le XVIIème siècle. L’inhumanité au nom de l’humanité, voilà devant quoi se prosternent les constipés du bulbe et autres truies répugnantes de la Commission Européenne, éradicateurs de l’Europe par le diktat transatlantique.
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La photo du jour
Trouvée sur Liberté Politique :
"Ci-dessus sont montrées des personnes marchant pour atteindre leur but final, vivre dans un pays européen.
Cette photographie a fait le tour du monde mais combien de bien-pensants ont saisi la réalité qui s' en dégage ? Ils verront 7 hommes et 1 seule femme ... Jusque-là rien de spécial, bien que bizarre! Sauf qu'à bien y regarder, on remarque que cette femme, la seule aux pieds nus, souffrante, harassée, est accompagnée d'un 1 enfant et elle en porte encore 2 sur elle. Là est le problème ! Aucun des hommes ne lui vient en aide et sa souffrance ne les émeut pas. Pensez-vous vraiment que ce type d’ individu pourra s’ intégrer dans nos pays et respecter nos valeurs ? Poser la question, c'est déjà y répondre !"
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L'ÉTONNANTE INDULGENCE DE L'UE VIS-À-VIS DE LA DÉRIVE "NATIONALE-ISLAMISTE" D'ERDOGAN
par Alexandre del Valle
Ex: http://www.les4verites2brane.com
Tandis que la situation politique et sociale de la Turquie ne cesse de s'aggraver sous l'égide de Reccep Tayip Erdogan, et que celui-ci participe largement à la déstabilisation de toute la région, l'UE continue à faire preuve d'une étonnante indulgence à l'égard de ce pays.
Depuis le début de la guerre civile syrienne, et depuis la dérive autoritaire du néo-sultan Recep Taiyyp Erdogan, presque plus personne n'ose soutenir que le parti de la Justice et de Développement (AKP) au pouvoir à Ankara et son leader charismatique incarnent encore l'espoir d'un "islamisme modéré et pacifique", et que la Turquie moderne vantée par les partisans de son adhésion à l'Union européenne demeure encore un garant de la stabilité au Proche-Orient et de la paix entre le monde musulman et l'Occident, un pont qu'il vaudrait mieux avoir "avec nous que contre nous" selon ses thuriféraires.
En 2002, lors de l'accession au pouvoir de l'AKP en Turquie, les rares voix qui n'étaient pas en extase devant le prétendu équivalent turc (AKP) des "chrétiens démocrates" européens, et ceux qui, comme moi, osaient écrire que la Turquie dans l'Europe serait un Cheval de Troie islamiste (2002) et non pas une garantie de paix et de laïcité, étaient immédiatement rangés dans la catégorie infâme des "turcophobes" et des adeptes du "choc des civilisations" entre l'Occident et le monde musulman, la Turquie réislamisée étant présentée comme une "chance" inouïe de faire en sorte que l'Europe ne soit plus un "club chrétien", gage de paix avec le monde islamique...
Après avoir souligné la caractère absurde et masochiste d'un argument consistant à donner des gages de reniement de ses propres racines spirituelles pour être accepté par une entité qui réaffirme sans complexe les siennes, nous avions annoncé que l'ouverture des négociations avec Ankara en vue de l'adhésion à l'UE déclencherait un double processus de déstabilisation de l'Union européenne - incapable de digérer l'Etat successeur de l'Empire ottoman encore plus nationaliste et aussi peu fairplay que la Grande-Bretagne – et d'affaiblissement-démantèlement du modèle kémaliste-laïc, combattu tant par les islamistes turcs qui le jugent "apostat" que par les eurocrates de Bruxelles et les Etats-Unis qui le trouvaient trop anti-démocratique, militariste et hostile au libéralisme.
Là réside le secret de la longévité du néo-sultan Erdogan: il a réussi à déjouer tous les pronostics de coups d'Etat en utilisant comme boucliers face aux militaires turcs anti-islamistes, le rôle stratégique de la Turquie au sein de l'OTAN, son prétendu désir d'Europe et de réformes, puis sa soi-disant capacité à exporter au Moyen-Orient un modèle d' "islamisme démocratique" soft face au terrorisme jihadiste. Ceci explique pourquoi les stratèges des puissances atlantiques ont empêché l'armée turque de renverser l'AKP d'Erdogan. D'où le fait que le néo-sultan irascible ait pu faire juger et emprisonner moult militaires de haut rang, maints policiers, intellectuels ou journalistes kémalistes laïques, sans que l'armée ne bouge. Aujourd'hui, le pays laïque d'Atätürk n'est plus qu'un vieux souvenir et il laisse la place à une nouvelle Turquie "national"-islamiste", néo-ottomane donc expansionniste.SOURCE : atlantico 29.04.2016 -
En France, mieux vaut casser du flic que critiquer l'islam
Pierre Cassen, Président de Riposte laïque
Dans un excellent article paru sur Boulevard Voltaire, Floris de Bonneville imaginait le discours que tiendrait François Hollande s’il se comportait vraiment en président de la République, suite aux agressions graves des forces de l’ordre qui se déroulent en France depuis plusieurs semaines.
Récemment, après la publication d’une affiche anti-flics de la CGT, le ministre de l’Intérieur s’était senti obligé de défendre ses hommes en rappelant qu’en 2015, 18.000 policiers et gendarmes avaient été blessés en service. Cela représente tout de même 50 membres des forces de l’ordre mis hors de combat chaque jour.
Sans doute par pudeur, Cazeneuve n’a pas ajouté que les seules forces organisées qui attaquaient la police étaient les racailles islamisées et les milices gauchistes.
On pourrait attendre, quand 150 des nôtres ont été exécutés par des soldats d’Allah en 2015, que l’appareil d’État, sa police, sa justice, son armée mettent toutes leurs forces pour éradiquer la menace islamiste. Pour cela, le gouvernement devrait permettre aux forces de l’ordre de protéger efficacement les Français, en arrêtant d’avoir 50 blessés tous les jours. Il devrait, d’autre part, donner des consignes à la justice pour qu’elle cesse de persécuter ceux qui, en expliquant ce qu’est réellement l’islam, permettent aux Français de comprendre pourquoi, depuis le 11 septembre 2001, 29.000 attentats mortels ont été commis au nom de ce dogme.
Mon expérience m’amène à constater qu’on est loin de ces priorités, dans la France de Hollande-Valls-Cazeneuve. Depuis deux mois, qu’ai-je vu, dans la mouvance du combat contre l’islamisation de la France à laquelle j’appartiens ?
Caroline Alamachère, rédactrice d’un site de réinformation, a été condamnée, le 10 mars dernier, par la 17e chambre, à 8.000 euros de dommages et intérêts à verser à une directrice d’école catholique, et à une amende de 1.500 euros. Son crime : avoir protesté contre le fait que, dans cette école, les élèves avaient dû apprendre par cœur une sourate du Coran.
Alain Jean-Mairet, président (suisse) d’un site répondant du droit helvétique, a été condamné par la même instance à 5.000 euros d’amende et à payer 3.000 euros à la LICRA. Son crime : avoir, sur ce site, autorisé un apostat de l’islam, tunisien, à publier un texte très critique sur les dérives sexuelles qu’autorisent les textes sacrés de l’islam. L’argument avancé : à cause d’Internet, l’article était disponible en France ! Notre pays s’est donc autoproclamé police mondiale contre l’islamophobie.
Le 14 avril dernier, j’ai été victime d’une perquisition en mon domicile. Sur commission rogatoire d’un juge parisien, les policiers m’ont « confisqué » mon téléphone portable et mon ordinateur. Mon crime ? Je suis suspecté (sans le début de la moindre preuve) d’être le misérable qui aurait envoyé un tweet représentant Anne Hidalgo, à genoux, en train de lécher une babouche musulmane, le jour où elle commémorait le ramadan, dans sa mairie. J’ai donc dû puiser dans mes économies pour me rééquiper au plus vite.
Quelques jours après, la dessinatrice Ri7 était convoquée par la même juge, et se voyait mise trois fois en examen ! Son crime : avoir été l’auteur du dessin incriminé, et qu’il ait été repris dans trois articles sur Riposte laïque !
Je conclus donc de tout cela que, dans la France socialiste, c’est bien d’être Nuit debout ou antifa. On peut casser du flic, on peut manifester, même pendant l’état d’urgence, on peut occuper la place de la République trois semaines durant en toute impunité, la transformer en dépotoir et en urinoir géant, vandaliser les boutiques, symboles du capitalisme et de l’exploitation, et aller se coucher tranquillement, à l’aube, sans être inquiété, en retrouvant son ordinateur à la maison.
Et en plus on est bichonné par les médias et invité sur les plateaux de télévision.
Je crois bien que je vais redevenir gauchiste : c’est nettement moins dangereux que de lutter contre l’islam !
Source Boulevard Voltaire cliquez ici
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L'Union Européenne, un projet TOTALITAIRE ? - Conférence à VOIR ! - (source AIL)
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Gollnisch démission ? Le temps de la réflexion
Retrouvez dans son intégralité l’interview que Bruno Gollnisch a accordé au Journal Présent.
— Pourquoi avoir choisi d’être aux côtés de Jean-Marie Le Pen le 1er mai ?
— Mon intention première, dont j’avais fait part à Marine Le Pen, était de participer aux deux dépôts de gerbe et au banquet patriotique. Ma dé- marche était un message d’unité. On sait que l’une des rares occasions où j’ai manifesté un désaccord avec la direction du FN a été l’éviction de Jean-Marie Le Pen. On peut conserver à l’égard de Jean- Marie Le Pen une fidélité personnelle et politique et néanmoins, comme je le fais, participer aux activités du FN et contribuer à la victoire de Marine Le Pen aux prochaines élections. Marine m’a demandé expressément de ne pas participer à son dépôt de gerbe et au banquet, dès lors que j’assistais au dis- cours de Jean-Marie Le Pen. D’où cette situation conflictuelle, que certaines interventions intempestives (un appel à la « purge » qui dépasse les bornes de la décence mais explicable par l’après-banquet) ont évidemment aggravée. J’aurais com- pris qu’un certain nombre de mes camarades exprimassent un désaccord, mais de là à exiger ma démission… Tout cela n’est qu’une tempête dans un verre d’eau, inutilement dramatisée.
— Sommes-nous en présence d’une querelle de personnes ou d’un combat d’idées ?
— C’est une question que je me pose. J’aborde certains thèmes sociétaux (comme on dit aujourd’hui) : la liberté scolaire, l’accueil de la vie dans un pays en déséquilibre démographique considérable, la lutte contre les lois liberticides, contre l’excès de fiscalisme – je suis favorable à un Etat stratège, pas à un Etat pré- potent et spoliateur… Est-ce cela qui dérange ? Il y a d’excellentes choses dans les propositions de Marine Le Pen, auxquelles je souscris, mais il y a aussi des points sur lesquels on peut s’inquiéter, inquiétude que je ne suis pas le seul à ressentir. Après la façon déplorable dont Jean-Marie Le Pen a été traité, l’éviction de Ma- rie-Christine Arnautu ou la mienne aggraverait ces inquiétudes de cadres, de militants, de sympathisants qui ne sont pas le dernier carré des vieux éléphants mais, pour beaucoup, des jeunes pour lesquels ces questions sont importantes.
— Envisagez-vous de démissionner ?
— Je prends le temps de la réflexion. Mes états de service me le permettent. Je ne suis pas tenu de déférer à une telle injonction. On me demande de quitter le bureau politique au motif qu’il serait le gouvernement, en quelque sorte, de la présidente et qu’on ne peut y rester si la confiance est perdue. Cette manière de voir les choses était d’ailleurs celle de Jean-Marie Le Pen et c’est un point sur lequel je m’étais écarté de lui, notamment au moment de l’affaire Bompard. Pour moi, le bureau politique est une sorte de conseil d’administration qui doit représenter toutes les sensibilités et actuellement, à mon avis, il représente moins les sensibilités du parti que le précédent. Le bureau politique est nommé par le comité central, seul organisme élu (par le congrès). Mon mandat au bureau politique n’est donc pas à la discrétion de mes collègues ni même de ma présidente. Quoi qu’il en soit, mon ambition n’est pas de siéger à vie au bureau politique du Front national, même si je considère, de façon peut-être présomptueuse, qu’en y siégeant je rends service au parti et à Marine Le Pen. Ma présence rassure beaucoup de ceux qui sont attachés à la tradition frontiste, je fais entendre une opinion parfois critique, souvent approbatrice, toujours constructive. Je vais donc m’accorder le temps de la réflexion, et la première personne à qui je ferai part de ma décision sera bien sûr Marine Le Pen.
Propos recueillis par Samuel Martin
http://gollnisch.com/2016/05/04/gollnisch-demission-temps-reflexion/
