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  • « Il ne faudrait jamais qu’une femme refuse d’accueillir un tout petit »

    Aleteia relate le témoignage d'une femme de 41 ans, qui a participé activement au lancement des Veillées pour la vie dans sa paroisse et est membre de SOS IVG.

    "Mariée très jeune alors qu’elle n’a que 21 ans, la jeune femme met au monde un premier enfant, et tombe rapidement à nouveau enceinte. « J’ai vécu un creux », explique-t-elle. Avec son mari, elle est sur le point de déménager, leurs études à tous les deux n’étaient pas terminées, etc. La toute jeune maman se demande comment elle va pouvoir s’occuper d’un enfant de plus ! Elle se souvient qu’elle refusait, malgré elle, ce nouveau bébé imprévu. « Quand on ne veut pas un bébé, le corps ne grossit pas. J’étais en plein déni de grossesse », confie-t-elle. Confrontée à cette période angoissante, elle comprend les jeunes femmes qui choisissent l’IVG. « L’avortement, on baigne dedans ! C’est devenu complètement normalisé. »

    Aucun recul sur l’avortement

    Elle souligne : « À cette époque, c’est-à-dire il y a moins de 20 ans, on ne parlait pas des conséquences que pouvaient avoir un avortement sur les mères ». Pourtant, elle n’envisage pas elle-même d’avorter et lorsque son enfant naît, une jolie petite fille en pleine forme, elle oublie toutes ses angoisses : « Il ne faudrait jamais qu’une femme refuse d’accueillir un tout petit ».

    Accompagnement de mamans en détresse

    Grâce à l’association SOS IVG, elle a été mise en contact avec une future maman qui avait été convaincue par son entourage d’avorter, mais qui ne parvenait pas à se faire à cette idée. Elle se souvient : « Nous avons parlé, j’ai partagé mon expérience. Au fur et à mesure de la conversation, j’ai découvert qu’elle avait en fait très envie d’avoir ce bébé ! J’ai participé à mon petit niveau à cette naissance… Et peut-être, espérons-le, à d’autres, grâce aux prières que nous organisons, avec les Veillées pour la Vie. Il y a des choses cachées, que nous ne pouvons pas connaître ».

    Les Veillées pour la vie

    Ces « Veillées pour la vie » sont des réunions de prières organisées « pour toutes vie humaine naissante ». Elles rassemblent des chrétiens autour de la prière pour la vie de Jean-Paul II, extraite de l’Encyclique « Evangelium Vitae » de Jean-Paul II (1995)."

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    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • « 80 % de nos lois ne sont que des transcriptions de directives de la Commission de l’U.E. ! »

    Entretien avec 

    Audrey D’Aguanno, vous êtes italienne, vous observez depuis des années la vie politique de votre pays et vous connaissez bien la France. Face à la crise, le gouvernement italien a fait passer en août une vaste réforme de l’administration publique qui fait effet de révolution vu d’ici. Peut-elle être un exemple pour la France ?

    Sans parler des mesures spécifiques au pays : réduction du nombre d’agents publics locaux et de chambres de commerce régionales, démantèlement du Corps national des gardes forestiers… il y a des aspects intéressants dans cette réforme. Principalement, la simplification bureaucratique, qui entend favoriser les rapports des citoyens et des entreprises avec les organismes publics ; et l’instauration de la méritocratie dans l’administration publique. Cela vise particulièrement les cadres et hauts fonctionnaires, qui seront évalués en fonction de leurs résultats, et pourront être licenciés. Ils ne pourront plus cumuler les rôles et leur statut de fonctionnaire à vie est remis en question. Les procédures disciplinaires en cas d’atteinte à un quelconque organisme public sont facilitées.

    L’administration publique étant nécessaire, il serait bon de s’inspirer des derniers points de cette réforme. Mais de là à parler de révolution…

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  • Tous « logés » à la même enseigne

    «C’est pas moi, c’est lui» : devant des Français consternés,  droite et gauche s’accusent mutuellement de faire le jeu du FN, se renvoient la responsabilité de l’empathie croissante au sein de l’électorat pour les idées nationales. Invité à réagir aux  propositions du rapport du président de l’assemblée nationale, le socialiste Claude Bartolone et de l’historien de gauche Michel Winock (proportionnelle, septennat non renouvelable, réflexion sur la fusion du Sénat et du Conseil économique…), le sénateur LR Roger Karoutchi s’est étranglé. « Monsieur Bartolone, qui a passé sa vie à nous reprocher de courir derrière le FN, ça ne le gêne pas de proposer un mode de scrutin qui mettrait 100 députés FN à l’Assemblée nationale. On n’est plus à une contradiction près. Franchement ça va quoi… » a-t-il lancé sur Public Sénat.  De son côté M. Bartolone réagissant à la polémique Morano sur la France pays historiquement de race blanche  expliquait jeudi sur RTL qu’il ne fallait pas  oublier que c’est  la  «droite»,  «toute la bande (sic) qui était avec (Mme  Morano) et qui l’a amenée à tenir ces propos». «A force de courir (derrière) le Front National, c’est la plus stupide qui s’est fait prendre.»

    Nous pourrions aussi demander à l’humaniste Claude Bartolone ce qui l’amène,  lui et ses amis,  à cet acharnement, cette obsession,  cette fureur même,  consistant  à nier  les différences et les caractéristiques ethniques quand elles concernent notamment les Européens.

    Comme le notait Philippe Delbauvre (voxnr),  «il y a une incohérence à célébrer les peuples premiers comme les indiens, soient-ils d’Amazonie ou d’Amérique du nord, tout en refusant de célébrer les autres races. Il me semble que c’est un noir qui a évoqué sa négritude. Faudrait-il pratiquer l’autodafé de ses ouvrages pour ce motif ? (…) L’idée qu’il existe au monde un homme unique est une faute. N’importe quel étudiant en licence d’ethnologie le sait.  Les ouvrages universitaires en disent assez long sur le sujet.»

    Cette  mauvaise foi  éclatante, cette duplicité étaient aussi bien présentes  à l’occasion des réponses apportées mercredi par  Bernard Cazeneuve, dans les locaux de  l’assemblée nationale,   aux questions  qui lui ont été posées par  Bruno Gollnisch  dans le cadre de  l’audition  du Ministre de l’Intérieur sur les questions migratoires.

    Un article paru hier dans l’Ardennais (Union-Ardennais), sous la plume de madame Valérie Léonard, relate d’ailleurs de manière bien partiale et tronquée cette audition. Notamment la question posée par le député européen frontiste à M. Cazeneuve , à savoir si les reconduites forcées à la frontière se faisaient aux frontières limitrophes de la France (prenant le cas de Charleville-Mézières qui parle à de très nombreux Français comme ville frontière avec la Belgique), permettant aux clandestins de revenir très facilement le lendemain par un autre chemin.

    Se voulant spirituel,  ce ministre a manié l’ironie en  croyant   bon de préciser que Charleville-Mézières n’était pas en Belgique mais en France, ce qui était justement la question que lui était posée : reconduite à nos propres frontières ou dans les pays d’origine? La journaliste de l’Ardennais   parle dans sa manchette du «grand moment de solitude» de Bruno Gollnisch  lors de cette réponse du ministre. « Pour un peu de partialité, et plutôt que de régurgiter sans vérifier les cancans qu’on lui fournit» a souligné le dirigeant FN,  nous invitons  Mme Léonard à consulter la vidéo de cette audition dont  l’extrait a été diffusé hier sur ce blogue.  Ainsi, «chacun pourra se faire juge de la frontière entre la précipitation ou le parti-pris» précise Bruno, qui a  une parfaite connaissance de cette région  de notre beau pays et  dont le défunt ancêtre, Edmond Gollnisch, fut  jadis maire de Sedan…

    Il s’agit aussi de remarquer que M. Cazeneuve  n’a  pas su répondre sur le fond, de manière claire et précise (et pour cause)  aux questions portant sur la réalité effective du chiffre des reconduits à la  frontière. Un récent rapport du Conseil d’Etat  établissait  que 90% des déboutés du droit d’asile restaient en fait chez eux chez nous.

    A la vérité le bilan  de M.  Cazeneuve à la tête du ministère de l’Intérieur,  de Calais à Marseille, sur le front de la lutte contre l’insécurité comme sur celui de de l’immigration clandestine,  est aussi  médiocre que celui  de son (de ses) prédecesseur(s).

    Pour être tout à fait  juste, M. Cazeneuve a un sens bien à lui  des priorités, comme  lors du  14 Juillet, lorsqu’il avait fait arrêter  « préventivement » plusieurs responsables et militants FN parisiens par crainte de sifflets durant le passage du chef de l’État sur les Champs-Élysées. A contrario comme le rapportait  Valeurs Actuelles  il  s’était  montré « totalement incapable d’user de ces mêmes mesures préventives — cette fois justifiées — à l’encontre des écolocasseurs de Dijon, Toulouse ou Nantes fichés par ses services ( Conséquence : des dizaines de policiers blessés, dont certains à l’acide, des rues entières dévastées, des monuments aux morts profanés, des murs recouverts de tags appelant au meurtre : Flics, porcs, assassins, Un flic, une balle, justice sociale… Ce fut déjà le cas, le 19 juillet, pour la manifestation propalestinienne de Barbès, à Paris, qui a dégénéré en émeute… malgré son interdiction ».

    Bernard Cazeneuve  incarne de fait la figure assez caricaturale du  militant franc maçon antinational  qui comme M. Valls ne manque pas de recevoir  les différentes  obédiences des fils de la veuve au ministère.  C’est avec la satisfaction que l’on imagine qu’il a entendu  la déclaration du  ministre de l’Education « nationale »,  Najat Vallaud-Belkacem, le 27 septembre  l’occasion   le 5ème Dîner de la Grande Loge de France (GLDF) :  «Je sais ce que la République et l’Ecole doivent à la Franc-Maçonnerie depuis deux siècles, comme le droit à la contraception doit beaucoup à la GLDF. » Hélas nous aussi nous le savons et en voyons les  sinistres résultats…

    Des propos auxquels font écho les propres déclarations  du ministre de l’Intérieur sur cette « laïcité  (qui) porte en elle l’espérance de l’affranchissement de l’homme, par le dépassement de tous les dogmatismes ». Et qui assène  qu’évoquer les racines chrétiennes de la France, c’est « faire une relecture historique frelatée » qui a « rendu la France peu à peu nauséeuse ». C’est en tout cas « brader l’héritage laïque de la France ».

    Ce n’est  pas peu dire que cette laïcité là,  hors-sol, arme de destruction massive de l’identité française, n’est pas la nôtre et qu’il serait bien inspiré d’écouter plutôt une républicaine comme l’essayiste Makila Sorel,  membre du haut comité à l’intégration, jusqu’à la dissolution il y a trois ans par François Hollande,  qui écrivait : « Nous devons rompre avec l’idéologie victimaire qui inspire toute notre politique d’intégration et qui a échoué : On demande aux peuples Européens de disparaître, c’est une entreprise terrifiante ! »

    Une entreprise terrifiante  dont il est encore temps de se libérer.

    http://gollnisch.com/2015/10/02/tous-loges-a-la-meme-enseigne/

  • 630 000 clandestins dans l'Union européenne

    630 000 personnes sont entrées illégalement en Europe depuis le début de l'année, selon Fabrice Leggeri, le patron de l'agence européenne de surveillance des frontières Frontex.

    Frontex compte affréter 60 avions de retours de migrants illégaux en 2015...

    Michel Janva

  • Écolos, je vous hais !

    Être écolo, c’est bio, c’est bien. Mais rien n’est jamais assez bon aux yeux de certains, qui poursuivent de leurs vertes foudres ceux qui ne s’inclinent pas assez devant dame Nature. Et, face à eux, quelques instincts primaires reprennent le dessus.

     

    Disons-le tout net, une certaine vision irénique de la nature m’exaspère. Faire de la nature une déesse bienveillante, dispensatrice de trésors, n’a pas de sens.

    La nature – par nature, si j’ose dire – est cruelle, dure, violente, aveugle. Les animaux s’entre-dévorent férocement, les plantes luttent avec sauvagerie, le vent se transforme parfois en furie et l’eau ravage tout sur son passage, le feu lui-même – qu’il vienne du ciel ou des entrailles de la terre – détruit avec brutalité. Si on laissait faire la nature, les femmes mourraient épuisées par des grossesses à répétition, les maladies pulluleraient, les parasites – puces, poux, moustiques, gale – envahiraient tout. Les êtres humains seraient tous infectés par le paludisme, le sida et la peste se répandraient partout. Je ne force pas le trait, cela a même existé et existe parfois encore lorsque l’homme ne prend pas sur lui de corriger la nature, de la remettre à sa place, de la commander, de la domestiquer. […]

    La suite sur Témoignage Chrétien

    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Ecolos-je-vous-hais

  • Loi renseignement : Valls désignera le juge chargé de valider ses méthodes…

    Verrouillage total. Le président de la formation spécialisée du Conseil d’Etat en charge du contentieux sur les techniques de renseignement sera désigné par le Premier ministre lui-même, alors qu’il aura à trancher sur la légalité des méthodes autorisées par le Premier ministre.
    La possibilité pour les citoyens de faire valoir leur droit à la vie privée devant la Justice était déjà très limitée dans la loi Renseignement, mais elle pourrait l’être encore plus avec les modalités du contentieux de la mise en oeuvre de techniques de renseignement, décrites par le décret n° 2015-1211 du 1er octobre 2015 publié ce vendredi au Journal Officiel.

    Rappelons que la loi sur le Renseignement promulguée cet été a créé unarticle L841-1 du code de la sécurité intérieure qui prévoit la possibilité de saisir le Conseil d’Etat pour « toute personne souhaitant vérifier qu’aucune technique de renseignement n’est irrégulièrement mise en œuvre à son égard« . Cette personne devra d’abord s’adresser à la Commission nationale de contrôle des techniques de renseignement (CNCTR) pourdemander qu’il soit procédé aux vérifications, sans en connaître le résultat, et par applications des principes généraux du droit, devra démontrer devant le Conseil d’Etat qu’elle a un « intérêt à agir ». C’est à dire qu’elle devra apporter des éléments concrets justifiant de ne pas croire que les vérifications ont été faites correctement, ou de prouver qu’il n’a pas été tenu compte des conclusions obtenues (dont elle n’aura par connaissance).

     

    C’est déjà un sacerdoce en théorie, ce pourrait être plus compliqué encore en pratique. Car le gouvernement a parfaitement verrouillé les choses. La loi a en effet prévu la création d’une formation spécialisée au sein du Conseil d’Etat, chargée de traiter (sauf question de droit appelant à se dessaisir) le contentieux de la mise en oeuvre des techniques de Renseignement. Or l’article R. 773-9 créé par le décret du 1er octobre 2015 dispose que « le président de la formation spécialisée (…) est désigné par arrêté du Premier ministre« , officiellement « sur proposition du garde des sceaux, ministre de la justice« .

    L’article R-773-18 du décret ajoute que concernant les pouvoirs du président de la formation spécialisée, « les dispositions de l’article R. 122-12 du code [de justice administrative] sont applicables« . Or cet articledonne la possibilité d’écarter des requêtes avant tout jugement, notamment si elles sont « manifestement irrecevables » ou manifestement infondées, et permet de statuer sur les requêtes si elles font partie d’une « série » de requêtes similaires en droit et en fait, déjà tranchées par la juridiction — ce qui serait le cas de toute tentative de « spammer » le Conseil d’Etat avec des milliers de demandes de vérification.

    On sera donc en présence d’un président de formation spécialisée désigné par le Premier ministre, qui sera capable de filtrer et de pré-juger des requêtes formées à l’encontre de mises en oeuvre de techniques de renseignement autorisées par le Premier ministre.

    Par ailleurs l’article L853-3 du code de la sécurité intérieure dit que lorsque le Premier ministre fait installer des micros ou des caméras dans un lieux d’habitation privé contre l’avis de la CNCTR (laquelle est déjà présidée par une personnalité désignée par le Président de la République), celle-ci doit obligatoirement saisir le Conseil d’Etat. Mais le même article de loi prévoit que « le président de la formation restreinte », désigné par le Premier ministre lui-même, peut alors statuer seul dans les 24 heures.

    Source : Numerama

    http://www.contre-info.com/loi-renseignement-valls-designera-le-juge-charge-de-valider-ses-methodes#more-39461

  • Energie éolienne, à la poursuite du massacre

    3 octobre 2015 par Pierrot

    Le dernier reportage d’Armel Joubert des Ouches pour Reinformation.tv sur le scandale de l’éolien nous entraîne en Bretagne nord.

    http://www.contre-info.com/

  • Erdogan a le droit tenir meeting en France, mais le Calaisien de base, non

    Arrete-Calais-Bouchart-detailLes Calaisiens voulaient manifester le 4 octobre pour dénoncer l'immigration, les mauvais traitements dont ils sont victimes, les agressions, les mises en danger, la saleté gangrenant leur ville...

    Le maire LR Natacha Bouchart a publié un arrêté afin d’interdire aux Calaisiens d’exprimer leur souffrance quotidienne, leur ras-le-bol des nuisances occasionnées par les clandestins présents chez eux en toute illégalité, faisant allusion à la « situation particulière de la ville de Calais caractérisée par la présence massive et croissante de migrants ».

    CQeJQj8WsAAaOKwDans le même temps, environ 12000 personnes sont venues écouter le président turc islamo-conservateur Recep Tayyip Erdogan dimanche à Strasbourg. Accueilli comme une rock star par une foule scandant son nom et une marée de drapeaux turcs, ce rassemblement a attiré des participants venus de France et d'Allemagne mais aussi de Suisse et de Belgique.

    Michel Janva

  • Quatre clandestins sur cinq ne sont pas expulsés du territoire français

    Les chiffres révélés mercredi par le sénateur du Rhône, François Noël Buffet, sont accablants : seule une mesure d’éloignement sur cinq est effectivement appliquée. En 2012, 29 % des clandestins ont été expulsés ; en 2013, 23 % ; et en 2014, 22 %. On s’attend à pire pour 2015, le gouvernement souhaitant officiellement faciliter la régularisation des clandestins qui affluent sur notre sol.

    http://fr.novopress.info/

  • Photos du rassemblement Soulager mais pas tuer

    Samedi 3 octobre devant les préfectures :

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    Michel Janva