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  • Qui sont les racistes ?

    Un voisin policier dans ma résidence de banlieue me disait qu’il recevait la directive verbale de ne pas poursuivre ou verbaliser un jeune faisant de la moto sans casque dans les quartiers sensibles, de peur des réactions.

    Et si le racisme ne se trouvait pas où on le cherche habituellement ?

    Les médias font souvent complaisamment écho aux plaintes de jeunes des quartiers sensibles qui disent qu’ils sont trop souvent contrôlés et sanctionnés par la police pour des fautes mineures. Or, si l’on considère l’état de certains quartiers, les tags, les objets encombrants jetés des immeubles, la dégradation régulière du mobilier urbain, on est très loin du « zéro tolérance » prôné par l’ancien maire de New York qui réclamait une sanction adéquate dès le premier carreau cassé.

    Un voisin policier dans ma résidence de banlieue me disait qu’il recevait la directive verbale de ne pas poursuivre ou verbaliser un jeune faisant de la moto sans casque dans les quartiers sensibles, de peur des réactions.

    Ce genre de conseil a des implications très graves : la loi sur l’obligation du port du casque a été prise en considérant la très forte mortalité des conducteurs de motos par rapport aux automobilistes, et fait partie d’un vaste effort pour protéger particulièrement les jeunes contre un décès prématuré ou un handicap à vie. Il y a eu de nombreuses émissions télévisées sur ce thème avec la rééducation des paraplégiques à Garches ou ailleurs. En n’appliquant que rarement aux jeunes dans certains quartiers cette loi mais en l’appliquant strictement pour les jeunes de Versailles ou des beaux quartiers de l’Ouest parisien, on montre plus de considération pour la vie et la santé des derniers que pour celles des premiers.

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  • Un nouvel abus de l'ASE

    On avait constaté récemment les placements abusifs des enfants atteints d'autisme par l'Aide Sociale à l'Enfance - l'ASE. Le Figaro rapporte un nouveau cas, celui d'une petite fille que sa mère pensait  avec raison atteinte de la même maladie génétique qu'elle, l'angioedème héréditaire. L'enfant avait été retirée à ses parents par l'ASE à l'issue d'une consultation à l'hôpital à l'âge de 3 mois, car elle présentait des bleus sur tout le corps, dont la mère pensait qu'ils étaient dus à cette maladie génétique. Les médecins ayant pensé plutôt à de la maltraitance, l'enfant avait été soustraite à ses parents et mise en famille d'accueil par l'ASE.

    Au cours d'une visite, les parents avaient fait constater par des analyses que l'enfant était réellement atteinte de cette maladie, mais l'ASE l'avait laissée en famille d'accueil "afin de ne pas la traumatiser par une rupture brutale". Ils se sont battus pendant 3 ans pour récupéré leur fille.

    Jeudi, les parents ont "enlevé" leur enfant.


    Accusés à tort de maltraitance, ils récupèrent... par ITELE 

    Marie Bethanie

  • Ouvert à tous les vents migratoires l’Occident refuse les réfugiés d’Afrique du sud… Blancs

    L’Europe accueille des dizaines de milliers de "migrants" dont les peuples ont spolié et martyrisé tous les Blancs qui leur tombaient sous la main. Mais il n'existe aucun programme d'aide aux centaines de milliers d Afrikaners victimes d'épuration ethnique dans un pays qui devint celui de leurs ancêtres avant que le premier Bantou y ait mis le pied.

    C'est justement ce que tente de combler un Brésilien, Rodrigo Erhaus de Campos, qui n'avait d'autre raison de se lancer dans cette entreprise que son écœurement devant l’indifférence du monde face au martyre du petit peuple Afrikaner. Face à la haine qui de toutes parts se coalise contre lui. Face à la stupéfiante connivence des autorités politiques, morales et intellectuelles mondiales avec leurs bourreaux. Il avait pour but de rassembler 35 000 signatures afin de contraindre les satrapes de Bruxelles de mettre en route un processus législatif de rapatriement des Européens d'origine pris au piège de cette Afrique du Sud fallacieusement qualifiée de « nation arc-en-ciel » et qui désireraient revenir en Europe.

    Certes le projet a peu de chances d'aboutir. Mais il peut enfin contraindre la presse poubelle à s'intéresser à cette tragédie et à inciter les centaines de correspondants muets qu'ils entretiennent au sud du Limpopo à traiter des crimes racistes commis depuis vingt ans dans ce qui était l'odieux pays de l'apartheid.

    Le but des organisateurs de la pétition est « une initiative citoyenne européenne ». Soumise, il est vrai, à des conditions draconiennes. Elle doit être en effet signée par 1 million de citoyens d'au moins 7 pays de l'Union Européenne sur les 28. Faudrait-il encore que les média en parient Bien que lorsque ces lignes sont écrites le chiffre de 35 000 signatures soit pratiquement atteint, sans doute surtout apposes par des Sud-Africains (On peut voter sur Changejorg.). L'initiative doit porter sur « n'importe quel domaine dans lequel la Commission est habilitée à présenter une proportion législative, par exemple l'environnement, l'agriculture, les transports ou la santé publique ». Deux paragraphes seulement pourraient faire l'objet d'attention de la part de la Commission.

    Le premier concerne « l'Aide humanitaire et la protection Civile ». (Article 214). Il traite surtout de catastrophes naturelles - au premier rang desquelles le bobard du Réchauffement Oimatique.il est certes fait mention des « victimes de conflits » mais l'Afrique du Sud dont le régime communiste de l’ANC a exclusivement bénéficié depuis 20 ans des largesses de l’UE, ne s'est jamais vu octroyer la moindre aide destinée aux Blancs victimes du racisme d'Etat et du nettoyage ethnique anti-Afrikaner.

    Le second paragraphe concerne « les politiques relatives aux contrôles aux frontières, à l’immigration ». (Articles 77 à 80). Hélas il faut bien se rendre à l'évidence : alors que depuis un demi-siècle et la création du premier organe d'unification européenne, des centaines de milliers d'Européens ont été chassés de territoires anciennement dits coloniaux, il n'existe à ce jour pas un seul alinéa de la constitution européenne qui s'intéresse à leur sort. Montrant à quel point les concepteurs de ce bout de papier étaient d'abord guidés par un souci de discrimination anti-Blanche, laquelle est au cœur de la monstruosité qu'est l'Union Européenne. Il faudra bien cependant que dans les 50 ans à venir l'Europe envahie par des centaines de millions de non-Européens trouve de la place pour accueillir les centaines de millions de Blancs qui vont devoir fuir le continent américain et l'Océanie.

    « L'idée, commence le texte de la pétition, que les Sud-Africains blancs aient le droit de retourner en Europe est basée sur le concept des droits des indigènes à l'autodétermination. 

    La population blanche d'Afrique au Sud est actuellement confrontée à un processus d'épuration ethnique et de persécutions qui lui sont infligées par le gouvernement de l'ANC, l'Economic Freedom Fighters (EFF, le parti de Julius Materna un extrémiste raciste qui réclame l'expulsion des Blancs) et divers individus agresseurs de Blancs. Plus de 4 000 fermiers blancs ont été sauvagement assassinés, souvent après avoir été torturés, violés et mutilés. Beaucoup de Sud-Africains blancs vivent aujourd’hui dans la misère et la déchéance comme conséquence de la politique de Discrimination Economique en faveur des Noirs qui exclut les Blancs du marché de l'emploi.

    Aligné sur la politique au gouvernement israélien qui autorise les Juifs à retourner en Israël, nous pensons que non seulement il est souhaitable mais moralement obligatoire que l'Europe donne à tous les Blancs d'Afrique du Sud un droit de retour ».

    La pétition fait ici remarquer que de nombreux Sud-Africains en mesure de tracer leur origine en Grande-Bretagne et aux Pays Bas, ont eu leur demande de naturalisation rejetée. D'autres, en très grand nombre, se sont vus refuser le statut de réfugiés au Canada et aux Etats-Unis, alors que dans le premier pays des dizaines de milliers de ressortissants des Antilles ont obtenu sans difficulté ce statut. Ce fut notamment le cas d'un ancien Gouverneur Général, Michaëlle Jean, Haïtienne. En revanche le rejet systématique des demandes de statut de réfugié à des Sud-Africains blancs a mis en évidence la féroce volonté des autorités canadiennes de n'accepter aucune demande d'asile venant d'un Sud-Africain blanc, même anglophone. Ce fut le cas notamment de Brandon Huntley auquel un premier jugement avait donné gain de cause suscitant la colère des autorités sud-africaines dans les termes que décrivit ainsi une avocate canadienne, Stefanie Gude : « Immédiatement après cette décision positive, la réaction du gouvernement sud-africain fut rapide et hostile. Il avertit que les relations  diplomatiques pourraient en être affectées si la décision n'était pas rectifiée. » Décision d'ailleurs qualifiée de "raciste" et « inspirée par l’apartheid ». Le 14 juin Huntley était définitivement débouté du droit d'asile après 12 ans passés dans le pays et renvoyé vers le gouvernement d’Afrique du Sud « à même d'assurer sa sécurité », selon les propos surréalistes de la juge de la Cour d'Appel au joli patronyme de Catherine Kane. Il avait trente jours pour déguerpir avec sa famille.

    Aux Etats-Unis les mêmes faits provoquent les mêmes effets. Aucun statut de réfugié n'est accordé à des Blancs sud-africains alors que chaque année plusieurs milliers de Noirs l’obtiennent. Entre le 1er et le 31 octobre 2014 sur les 6 352 réfugiés du Tiers Monde reçus par les Etats-Unis d’Obama, 322, exclusivement Noirs, arrivaient d'Afrique du Sud. Il y a quelques mois Change.org a lancé une consultation sous l'égide d'un illustre inconnu de Courbevoie dont le patronyme est un sésame par les temps qui courent : Arash Derambash. Que soutenait un autre humaniste d'ultra-gauche, Mathieu Kassovitz, omniprésent sur la planète pipeul dès qu'il s'agit d'ajouter un peu plus de clinquant à sa coruscante célébrité. Il s'agissait, par un amendement à la Loi Macron, de contraindre les Grandes Surfaces à faire profiter chaque jour de leurs invendus à des associations de bienfaisance. Elles le faisaient depuis des années pour la partie qui n'est pas interdite par la loi au nom de la sécurité alimentaire et du principe de précaution. En fait pour un certain nombre de députés - Frédéric Lefebvre, Alexis Bachelay, Pouria Arnirshahi, Guillaume Garot, Jean-Pierre Decool, Thierry Solere, Xavier Bertrand, Jean-Christophe Lagarde, Maurice Leroy, Christophe Premat - qui participèrent à cette opération, il importait de faire parler d'eux. Dans une video pleurnicharde qui circula sur Internet pendant des semaines une brochette de gens du spectacle omirent leur concours - Djorkaeff, Damidot, DeCaunes père et fille, Rost, Bel, Kelly, Keim, Gcio, Folin -. Ça ne leur coûte pas cher et ça peut leur rapporter gros.

    Avec 210 000 signatures en 4 mois,cette mini-consultation, qui conduisit ses organisateurs à l’Elysee,a abouti à une légalisation définitive. Elle bénéficia d'un énorme appui médiatique et sur tous les supports de communication les auditeurs, spectateurs ou téléspectateurs furent soumis à un feu roulant d'agit'prop en faveur de cette initiative. Les Sud-Africains qui osent à peine espérer qu'on cessera un jour de les traiter comme un gibier de potence ont peu d'espoir au fond que l'Union Européenne ou l'Amérique du Nord leur accorde un jour un statut en rapport avec la tragédie qui est la leur.

     

    J.R. Rivarol du 25 juin 2015

  • L’aveuglement gouvernemental face à l’islam

    Pour masquer l’échec du Conseil français du culte musulman (CFCM), le gouvernement a décidé de créer une nouvelle structure, une « instance de dialogue » avec l’islam. 150 personnalités musulmanes débattront, à échéance régulière, avec l’État sur diverses questions sensibles, formation des imams, financement des mosquées, etc. Est-ce sérieux ?

    Une islamophobie imaginaire

    La première édition de cette rencontre, au ministère de l’Intérieur, le 15 juin 2015, a confirmé que l’État est toujours aussi aveuglé et dans le déni de la réalité. Plutôt que d’aborder en priorité les problèmes de l’opacité du financement des mosquées, de la formation des 2000 imams en majorité algériens, marocains et turcs dont les prêches sont souvent radicales, les questions inquiétantes de l’entrisme salafiste dans des mosquées de plus en plus nombreuses, du durcissement des jeunes immigrés musulmans fascinés par l’État islamique (Daech) et désireux de porter le djihad en France même, de la multiplication des attentats et assassinats terroristes commis au nom de l’islam, on n’a pas osé parler de ces sujets qui fâchent. On a préféré rabâcher la rengaine habituelle contre une « islamophobie » imaginaire.

    La première et principale table ronde a porté sur « la sécurité des lieux de culte, la lutte contre les actes antimusulmans et l’image de l’islam ». C’est bien connu : c’est l’islam qui est menacé et agressé en France, ce n’est pas lui qui attaque les autres. Le ministère de l’Intérieur a précisé, en mentant : « il y a eu autant d’actes antimusulmans enregistrés sur le territoire français en janvier 2015 que pendant toute l’année 2014 ». En fait, à la suite du traumatisme créé par les tueries islamiques de janvier (17 morts) faisant suite à celle de Bruxelles, il s’agit de tags et d’inscriptions ”islamophobes”, jamais d’agressions ni d’actes violents.

    Complètement soumis à ses interlocuteurs musulmans et se plaçant dans une position capitularde, le ministère de l’Intérieur n’ose pas évoquer l’explosion des attaques antisémites et antichrétiennes, elles, pour le coup, ultraviolentes et dont les auteurs sont tous de jeunes musulmans fanatisés. Sans parler des agressions contre les juifs, qui poussent ces derniers à émigrer, à quitter les zones à forte proportion musulmane, à retirer leurs enfants des écoles publiques, les hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur se gardent bien de communiquer sur la hausse impressionnante des profanations et dégradations commises contre des églises et cimetières catholiques, dont les auteurs sont pourtant parfaitement identifiés. Avec, en prime, le projet déjoué au dernier moment, d’un massacre dans une église en mai 2015 par un tueur algérien lié au djihad international. 

    Pas un mot, dans cette ” instance de dialogue” avec l’islam, sur la mollesse et la rareté des réactions des autorités musulmanes ni sur l’inquiétante approbation, tacite ou exprimée, des attentats djihadistes par une fraction croissante des jeunes immigrés musulmans. Comme toujours l’agresseur est présenté comme une victime. 

    Alors que le très coûteux plan Vigipirate doit protéger les sièges des médias, de nombreux sites touristiques ou administratifs les églises, les synagogues, les magasins casher – tiens, c’est bizarre, pourquoi ? – il a été décidé une subvention publique, jusqu’à 80% du coût, pour la protection des mosquées, notamment en surveillance vidéo. Mais, qui, diable, les menace ? C’est au nom de l’islam qu’on attaque mais c’est lui qu’il faut protéger.

    Innocenter l’islam

    Les autorités musulmanes, avec une certaine impudence, ont formulé des plaintes au gouvernement français parce que « l’image de l’islam » s’est dégradée dans l’opinion suite aux actes terroristes commis en France et aux exactions de Daech au Moyen-Orient et en Lybie et de leurs émules en Afrique. Elles se lamentent hypocritement de la « stigmatisation » (nouveau mot fétiche de la langue de bois) dont l’islam serait victime et de l’ « amalgame » (autre mot fétiche) entre le terrorisme commis au nom de l’islam et les musulmans. Comme c’est curieux ! Imaginons que des chrétiens, des juifs, des bouddhistes commettent des attentats sanglants contre des musulmans ou d’autres ”au nom” de leur religion. On ne serait pas en droit de se poser certaines questions ?

    Cette situation ressemble à celle du communisme : les crimes commis en son nom (Staline, Mao, Pol-Pot, Fidel Castro, etc.) ont été découplés par l’intelligentsia occidentale du marxisme communiste, dont l’essence était supposée pure et sympathique. De même aujourd’hui, on découple les crimes commis au nom de l’islam de l’islam lui-même. C’est un peu facile. A-t-on découplé les crimes du nazisme hitlérien d’une idéologie nationale-socialiste supposée innocente ? Hitler et l’hitlérisme étaient coupables, mais pas les nazis, pas le national-socialisme ? Staline et les staliniens étaient coupables mais pas le communisme marxiste ? Ce genre de sophisme, utilisé aujourd’hui pour innocenter l’islam, ne passe plus auprès du bon sens populaire. 

    Naïvetés républicaines

    Manuel Valls a déclaré, à l’occasion de cette première réunion de l’ ” instance de dialogue ” avec l’islam : « c’est un grand défi des années qui viennent : démontrer que l’islam est totalement compatible avec la démocratie, la République, l’égalité des hommes et des femmes ». Il a dû oublier de lire le Coran, comme Juppé. C’est la méthode Coué, le déni total du réel. On pourrait dire aussi que le marxisme communiste est totalement compatible avec la libre entreprise, que le christianisme est totalement compatible avec l’athéisme, que le judaïsme est totalement compatible avec l’antisémitisme, que le nazisme est totalement compatible avec le judaïsme et que les chats sont totalement compatibles avec les souris.

    Mais le Front national, vis-à-vis de l’islam, montre une semblable naïveté. La députée Marion Maréchal – Le Pen a affirmé : « les imams voulant prêcher en France devraient signer un charte sur la liberté d’expression, l’égalité hommes-femmes, les pratiques démocratiques, la supériorité de la loi française sur la loi islamique, la liberté de religion. » Elle s’imagine qu’une telle charte est possible ? Elle ignore la nature de l’islam ? L’égalité entre les sexes et la liberté de religion sont complètement contraires à la charia, la loi islamique. Et cette dernière s’affirme, théologiquement, supérieure à toutes les lois profanes qu’elle entend à terme abroger et remplacer.

    Commentant les résultats de la première réunion de cette ” instance de dialogue avec le culte musulman ”, Jean-Marie Guénois (Le Figaro, 15/06/2015) suggère qu’il s’agit d’un « moulin à vent » qui cacherait une « approche électoraliste » des musulmans de France. Il écrit : « pourquoi en effet, aucun d’entre eux (les participants) n’a voulu ni osé poser la question […] de la montée d’un radicalisme salafiste chez certains jeunes musulmans français ? ”Hors sujet ,dit-on. Mais n’est-ce pas ce drame (les attentats de janvier 2015) qui a suscité cette instance ? ”Pour ne pas stigmatiser l’islam”, ajoute-t-on. […] Comment le pays des droits de l’homme peut-il ainsi se taire à propos d’une idée religieuse extrémiste qui programme chaque jour des jeunes Français pour tuer ? » La réponse est : par un mélange de calcul électoral, de lâcheté et de déni idéologique de la réalité.

    Prolifération de mosquées

    En attendant, les mosquées s’implantent sur le territoire français à grande vitesse, en proportion de l’inflation démographique des musulmans. On dénombre 2.500 mosquées et salles de prière en France, dont 1.000 ont été édifiées depuis quinze ans. En 1985, il y avait 500 mosquées. C’est la progression la plus spectaculaire dans tout l’Occident, un record pour un pays qui se veut le champion mondial de la ”laïcité”. La communauté musulmane de France exige de parvenir à terme à 5.000 mosquées – chiffre que Dalil Boubakeur a relayé. 300 moquées sont actuellement en construction. La réticence des maires et des populations est de plus en plus forte, signe que ce dossier va devenir explosif.

    Bernard Cazeneuve, le ministre de l’Intérieur, faux laïc mais vrai soutien de l’islamisation de la France, a menacé, au cours de la réunion précitée : « je n’accepterai pas que des projets de constructions de mosquées soient bloqués par des élus par des prétextes à finalité politique ». La République ”laïque” impose donc aux Français une accélération de l’implantation de l’islam, tout en facilitant l’immigration de masse en majorité musulmane. De son côté, le faux modéré, spécialiste en double discours, Dalil Boubakeur, recteur de la mosquée de Paris et président sortant du CFCM, a suggéré sur Europe 1 le 15 juin que les églises vides puissent être transformées en mosquées…Avant de se rétracter. Mais le plus incroyable sont ces propos de Mgr Michel Dubost, évêque d’Évry : « sur le principe, je préfère que les églises deviennent des mosquées plutôt que des restaurants ». Les chrétiens d’Orient, persécutés par l’islam, dont les églises sont dynamitées ou transformées en mosquées, apprécieront ces propos en provenance d’un Église de France aux prélats décérébrés. Autant que les dirigeants ”républicains”.

    http://www.gfaye.com/laveuglement-gouvernemental-face-a-lislam/

  • La Dissidence Française défie Tel-Aviv sur Seine !

    Cette semaine la Mairie de Paris, représentée par Anne Hidalgo, organisait sur les Quais de Seine un évènement d’une indécence rare : Tel-Aviv sur Seine ! Objectif ? Recréer « au coeur de Paris l’ambiance de la ville israélienne »…

    La république des partis, des loges et des lobbies ne dissimule même plus ses allégeances, elle les proclame, elle les assume, elle nous les impose, au coeur même de notre capitale !

    Hier soir, la Dissidence Française a donc entrepris d’organiser la riposte à cet évènement délirant : nos militants se sont ainsi rassemblés sur les Quais de Seine pour y déployer une grande banderole « La France contre la République », défiant ouvertement le Régime cosmopolite qui ne représente ni la France, ni les Français.

    Mais manifestement, nous étions attendus… Moins de 20 minutes après le déploiement de notre banderole, plusieurs fourgons de police sont arrivés, précédés par au moins 3 agents en civils que nous avions rapidement repéré.

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  • Par idéologie, l’Insee a menti sur ses chiffres de l’immigration en France !

    L’Insee publiait vendredi son enquête chiffrée de l’immigration en France. Les résultats sont sans appel : entre 2004 et 2012, 200.000 immigrés sont arrivés chaque année en moyenne, soit environ l’équivalent de la population de la ville de Rennes. Au total, entre 2004 et 2012, c’est donc 1,6 million d’immigrés qui sont arrivés en France soit deux fois l’équivalent de la population de la ville de Marseille, deuxième ville la plus peuplée de France !

    46 % du reste de l’immigration est intra‑européenne. L’Afrique représente 30 % des flux migratoires qui arrivent en France.

    Cependant, l’enquête de l’Insee ne prend pas en compte les estimations de l’immigration illégale, ni les personnes qui résident en France pendant moins de douze mois. Une enquête, donc, qui ne traduit pas toutes les réalités de l’immigration. En France aujourd’hui, on estime que les chiffres de l’immigration illégale sont quasiment identiques à ceux de l’immigration légale soit en tout 400 000 immigrés nouveaux par an, et 3,6 millions en 10 ans. Bien entendu sur ces 3,6 millions nombre d’entre eux ont donné naissance à des enfants, qui eux-mêmes ne sont pas comptés dans les chiffres de l’INSEE.

    Les Français passifs hier concernant l’immigration sont aujourd’hui abasourdis par les chiffres réels et se plaignent au quotidien de l’envahissement du pays. La hausse significative du taux de criminalité et de la délinquance accrue, des actes d’incivilités des immigrés et l’hygiène déplorable constaté partout en France, mais aussi les trafics en tout genre dont la drogue en est devenu le fléau, du vandalisme, des voitures brûlées, sans parler du racisme anti chrétiens, anti Juifs et anti blanc, les prières de rue, le nombre croissant de constructions de mosquées financés par l’Etat au mépris de la loi sur la laïcité et des échoppes de kebab et magasins halal qui poussent plus vite que des champignons !!!

    Quand on parle de « Grand Remplacement », ce n’est pas une lubie de notre part, ou une vision complotiste mais bien une réalité politique.

    source : lagauchematuer :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EuFAZEVEkucFiSmzVb.shtml

  • De l’Afrique du Sud à la Caroline du Sud, les Blancs, cernés, se battent pour leur survie

    Ces pages consacrées aux tentatives désespérées des plus lucides parmi les Blancs d'Afrique du Sud d'échapper à l'insondable chaos dans lequel leur pays a sombré, n'étaient pas achevées quand ont résonné à travers le monde les coups de feu de Charleston. Or le geste de Dylann Roof est loin d'être étranger à l'Afrique Australe. D'abord parce que le blouson qu'il arbore sur de nombreuses photos porte en réduction un drapeau afrikaner et celui de la Rhodésie. Egalement parce qu'il est rapidement apparu que depuis plusieurs mois le jeune homme avait créé un site Internet sur lequel il diffusait des photos de lui-même et les textes de ce qui est devenu son "Manifeste" Ce site portait une dénomination sans ambiguïté : < lastrhodesian.com >. Pour beaucoup l'expérience rhodésienne, qui ne dura que 14 ans, de 1965 à 1979,aura été la dernière étincelle d'une civilisation européenne en pleine déroute. 80 000 Blancs, cernés de toutes parts, confrontés à une guérilla menée par des dizaines de milliers d'adversaires soutenus par le monde entier, l'Afrique du Sud exceptée, montrèrent ce que le courage, la détermination et l'esprit d'entreprise étaient capables de faire face à la lâcheté, la pusillanimité et l'abdication. Il ne fait pas de doute qu'en plaçant son action criminelle sous les auspices d'une virgule de l'Histoire dont plus personne ne se souvient, il se lançait à lui-même un défi inaccessible. Sans doute importait-il que dans ce dossier sur l'incertitude plus que jamais dramatique à laquelle sont confrontés les Afrikaners de souligner que dans le parcours sanglant qui a mené Dylann Roof au-delà de son destin il y a ces dizaines de milliers de Blancs Sud-Africains massacrés. Pour lesquels des millions de Blancs dans le monde saignent. Et portent en eux une colère inextinguible envers les peuples qui participent à ces pogromes. Notre ami sud-africain Mike Smith (Mike Smith's political Commentary) pose quelques questions intéressantes sur Dylann Roof et sur la fusillade de l'Eglise Evangélique de Charleston. Il trouve en tout cas étrange la diffusion dans le monde entier de son blouson adomé de drapeaux rhodésiens et afrikaners. Lesquels, pour le commun des mortels, dont le cerveau est bourré de bobards médiatiques, sont des représentations lucifériennes du racisme et de la barbarie blanche, à un moment précisément où l'Afrique du Sud plongée dans un chaos inextricable, est le théâtre de réactions identitaires blanches inattendues. Or celles-ci avaient-elles besoin d'un supplément de haine médiatique reprise à tira vers la planète à vitesse électronique ?

    Cela dit, en une sorte de contrepoint aux média haineux qui tentaient d'ajouter F abjection à l'horreur en montrant toute l'obscénité des racistes blancs n'hésitant pas à s'attaquer à une assemblée de prêcheurs réunis dans la maison de Dieu, Mike rappela un autre massacre perpétré le 25 juillet 1993, en Afrique du Sud. Ce jour-là quatre héros de la libération africaine appartenant à l'Azanian People's Liberation Army (APLA) mitraillaient une assistance de fidèles Blancs, dans une Eglise blanche d'un quartier Blanc du Cap, Kenilworth. Arrosant la foule au fusil d'assaut R4 et avec des grenades garnies de clous. La tuerie eût été décuplée si l'un des participants, Charl Van Wyk, armé d'un pistolet, n'avait fait feu sur les assaillants en blessant un et mettant les autres en fuite. Leur projet en effet était de faire sauter l'église dans laquelle se pressait un millier de fidèles. Il y eut 11 morts et 58 blesses. Les terroristes n'en étaient d'ailleurs pas à leur coup d'essai ayant déjà à leur tableau de chasse au moins trois autres attaques de civils Blancs et 13 morts. En tout l'APLA est créditée de 22 morts et de 120 blessés graves. Une majorité des terroristes de cette organisation furent intégrés dans l'armée sud-africaine. Les criminels furent tous amnistiés par la Commission Vérité et Réconciliation du curé Toutou, la même mafia qui maintient toujours derrière les barreaux depuis 22 ans Clive Derby-Lewis et Janusz Walus. Lesquels n'avaient fait qu'abattre le secrétaire du Parti Communiste, Chris Hani, action ponctuelle qui visait un ancien chef de l'organisation terroriste Umkhonto We Sizwe, créée par Mandela. On peut douter que Dylann Roof soit libéré dans les 5 ans, lui ! On rappellera à cette occasion les commentaires dont les membres de la Commission osèrent accompagner leur décision d'accorder l'amnistie aux terroristes : « l'acte lui-même consistant sur les ordres de l'APLA/PAC à attaquer spécifiquement des cibles civiles fut une grave violation des droits humains et de la loi humanitaire interne ». Etaler ainsi son racisme en ne donnant pas plus d'importance à des victimes sous prétexte qu'elles sont Blanches est d'un cynisme d'autant plus intolérable que cette Commission Vérité et Réconciliation est considérée comme un modèle de Justice Internationale par la tyrannie mondiale orwelienne qui domine notre temps.

     

    Jim REEVES. Rivarol du 25juin 2015

  • La liberté a un prix. La soumission aussi

    Malgré ses déclarations lénifiantes, l’équipe Hollande/Valls n’a pas pu dissimuler le coût de la non-livraison des navires Mistral à la Russie. D’abord estimée à moins d’un milliard d’euros, la perte pour l’État français sera sans doute supérieure à deux milliards (incluant les coûts indirects, l’entretien des navires et des pénalités diverses). À cela s’ajoute le préjudice en termes d’image pour les entreprises françaises impliquées dans ce fiasco (DCNS, Safran et Thales). En effet, le contrat a été unilatéralement rompu par Paris dans le cadre des sanctions économiques décidées par les États-Unis et mises en place par les satellites du bloc atlantique.

     

    Cette affaire des Mistral rappelle un principe élémentaire de géopolitique : la soumission à un empire est coûteuse symboliquement (perte de prestige), politiquement (renoncement à sa souveraineté) et surtout économiquement (contribution financière des vassaux). Cette ponction des périphéries dominées par le centre dominant se retrouve fréquemment dans l’Histoire. Par exemple, au Ve siècle av. J.-C., Athènes exigeait de ses « alliés » de la ligue de Délos le paiement d’un lourd tribut (le phoros). Cette manne a largement financé la flotte athénienne, mais aussi la construction de l’Acropole et les coûteuses institutions démocratiques.

    En se soumettant à l’empire américain, nos dirigeants ont choisi (en notre nom) de payer régulièrement (avec nos impôts) un tribut, non sous la forme obsolète du phoros, mais en assumant les coûts exorbitants du système euro-atlantique : contribution nette à l’Union européenne (7 milliards d’euros chaque année), renflouement de la monnaie unique (70 milliards, sans compter le 3e plan de « sauvetage » de la Grèce en préparation), amende prohibitive de la BNP (9 milliards), conséquences de l’embargo russe sur l’agroalimentaire, prise en charge de la guerre catastrophique en Libye… La politique internationale menée par l’État UMPS/RPS est plombée par des décisions ruineuses et parfaitement contraires à nos intérêts nationaux. Sous la dictée de Washington et de Bruxelles, François Hollande (comme son prédécesseur) dilapide l’argent des contribuables dans des opérations néfastes pour notre pays.

    L’insoumission géopolitique (que l’ont peut assimiler au souverainisme) a, elle aussi, un prix, que certains croient préférable de payer. Par exemple, Vladimir Poutine savait pertinemment qu’en s’opposant à l’« OTANisation » forcée de l’Ukraine, il déclencherait les foudres de l’empire américain. Il a néanmoins défendu les intérêts de la Russie, en faisant valoir ses droits historiques sur la Crimée. Depuis, l’économie russe subit un embargo et les médias occidentaux se déchaînent contre le Kremlin. La population russe a vu de nombreux produits alimentaires disparaître des rayons (du moins dans les circuits officiels). Les sanctions aggravent une situation économique déjà tendue (notamment liée à la baisse des cours du pétrole).

    Dans le jeu néfaste des rétorsions mutuelles entre l’Union européenne et la Russie, il y a des perdants des deux côtés : l’agriculteur français comme le modeste citoyen russe paient les pots cassés de l’impérialisme américain. Dans le cas de la France, il s’agit du prix de la soumission. Notre pays, prisonnier de l’Union européenne et réintégré dans le commandement intégré de l’OTAN, s’acquitte de sa contribution à l’empire. Poutine, quant à lui, assume sa politique de non-alignement en faveur d’un monde multipolaire. Français et Russes paient chacun, à leur manière, la facture de l’embargo. Cependant, les perspectives géopolitiques et les finalités divergent radicalement : l’État français négocie sa vassalisation, alors que la Russie défend son indépendance.

    Gilles Ardinat

    source : Boulevard Voltaire :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/tribune_libre/EuFAZukZZlGUGFJrbu.shtml

  • Contrôle de la PAC : est-ce vraiment le moment de contrôler les agriculteurs ?

    L’agriculture est un secteur d’excellence en France. La valeur des Hommes, des Terres qu’ils façonnent, cultivent et aiment nous est enviée voire parfois contestée par le monde entier. Cependant l’agriculture française doit trouver un soutien fort de tous élus afin de continuer son développement : il en va de notre indépendance et de la préservation de leur talent.

    Récolte des céréales pendant la sécheresse en région Ile de France. Le 15/07/03 Paul Delort/ Le Figaro

    Comme l’ensemble des entrepreneurs français, les agriculteurs s’élèvent régulièrement contre l’incroyable appétit de règles, procédures, ou de normes qui travaille l’administration française.

    Or d’après certains éleveurs ainsi que la Coordination rurale, les Directions Départementales des Territoires et de la Mer commenceraient à planifier les contrôles liés à la Politique Agricole Commune avec les professionnels. Or cela tombe lors de la période la plus chargée pour les éleveurs, période rendue d’autant plus difficile par l’épisode caniculaire. La Coordination ajoute une revendication légitime de pédagogie à l’égard des éleveurs alors que la réforme de la PAC voulue par l’Union Européenne et Stéphane Le Foll recèle de complexités.

    Brebie-agneau-rRappelons que d’après la chambre d’agriculture ce sont par exemple 500 tonnes d’agneau qui sont produites chaque année dans notre département.
    Le groupe de la Ligue du Sud au Conseil Départemental de Vaucluse s’engage à toujours être aux côtés des paysans et des agriculteurs de notre territoire.

    Face aux lourdeurs administratives nous invitons la préfecture de Vaucluse à faciliter le lien entre la Direction Départementale des Territoires et les agriculteurs.

    http://www.liguedusud.fr/