Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1662

  • On retrouve le planning familial dans toutes les manifestations aux côtés du parti communiste

    Caroline Parmentier a interrogé Louis Aliot, candidat FN dans la région sud, dansPrésent. Extrait :

    "Lors du débat organisé par la Manif pour tous à Toulouse, vous avez été ovationné et votre adversaire LR-UDI Dominique Reynié logiquement conspué. Sur l’attribution des subventions, vous avez affirmé qu’avec vous, il n’y aurait plus de soutien idéologique aux « associations communautaires ou anti-France ». Pouvez-vous nous donner des exemples ?

    Les subventions aux associations sont un secret bien gardé par les régions. On peut imaginer que la région, dont la compétence exclusive est le développement économique, l’entretien des lycées, la construction des lycées et des transports, n’a pas à être au chevet du MRAP, de la LICRA, de SOS-Racisme et de ces associations culpabilisatrices de la mémoire française. Le propre d’une association est tout de même de vivre de ses adhésions. Il y a des associations qui sont au service de l’intérêt général et il y a des associations qui sont des courroies de transmission du parti socialiste et du parti communiste. Celles-là doivent elles-mêmes en tirer toutes les conclusions. Elles ne peuvent pas en permanence lutter contre le Front national et une fois que nous gagnons des régions bénéficier en plus des subventions qu’on pourrait leur octroyer.

    Est-ce que vous dites vous aussi : « Pas un sou du conseil régional pour le planning familial ? »

    Je crois qu’en Midi-Pyrénées ce n’est pas le cas, il n’y a pas cette subvention. Mais j’ai pris position : le planning familial, il n’y a qu’à aller voir son objet social d’ailleurs, est une association féministe, au bénéfice de l’éducation sexuelle. Mais la plupart du temps cet objet social est dépassé largement pour être au chevet des sans-papiers, pour militer pour davantage d’immigration etc. On retrouve le planning familial dans toutes les manifestations aux côtés du parti communiste, des anarchistes, de Ras-le-Front, de toute la pègre d’extrême gauche, la plus violente, qui manifeste dans les rues. ll y a des comportements qui ne méritent pas d’être financés par l’argent du contribuable. A un moment donné la région doit se recentrer sur ses compétences propres."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • La panique des professionnels de la subvention

    Sus au Front national ! Les patrons s’y mettent, donc ! Après les journalistes et les artistes… Enfin ! Pierre Gattaz, « le » patron sensé parler au nom de tous les autres dirigeants et « les » « artistes » tout aussi sensés parler au nom de « tous les autres » saltimbanques ! Ça en fait des guillemets, lourds de signification sur le poids réel de ces auto-proclamés porte-paroles de leurs « business » bien particuliers, davantage que de leurs professions respectables, bien évidemment, mais tellement dévoyées par ces vautours.

    Pourquoi tant de hargne, brusquement, à l’idée qu’une (ou plusieurs) régions soient dirigées par un exécutif nouveau ? Que les élus socialistes ou républicains actuels s’affolent à l’idée de perdre leur « job » – ainsi que Nicolas Sarkozy lui-même qualifiait sa fonction sitôt élu à la Présidence de la République – on peut le comprendre : que savent faire d’autre la plupart d’entre eux ? Rien ou pas grand chose et souvent moins encore… Mais que risquent de perdre ces patrons, journalistes et artistes, eux qui ne cessent de gémir à longueur de temps sur les difficultés des affaires, tout autant que de la culture ? Marine le Pen et ses colistiers envisagent-ils une économie collectiviste, avec les brillants résultats obtenus durant les beaux jours du communisme triomphant, en ex-URSSS, en Chine maoïste ou encore avec Fidel Castro à Cuba ? Envisagent-ils tout autant l’interdiction de spectacles comme le sont, par exemple, ceux de l’humoriste Dieudonné ? Pas que l’on sache… et le pourraient-ils d’ailleurs, s’ils le voulaient ?

    Ne serait-ce pas simplement, médiocrement et honteusement une simple affaire de gros sous ?

    Le Front national, en mettant le nez dans les comptes passés des Conseils régionaux qu’il pourrait conquérir, risquerait-il de jeter en pâture sur la place publique les noms de ceux qui auraient grassement profité des largesses de ceux-ci (entre autres institutions) ?

    On comprend mieux, dans ce cas, le vent de panique qui souffle à quelques jours du scrutin dans les basses-cours de ces professionnels de la subvention qui, brusquement, craignent pour leurs juteux fromages.

    Un professionnel du spectacle me le confiait déjà en 2013 et je reprends ici ses propos, publiés alors sur le site Boulevard voltaire : « À spectacle unique, subvention minime, mais si on “organise” un festival sur plusieurs jours, la subvention est en rapport avec l’importance de l’événement ! Alors, depuis quelques temps, des centaines (oui, des centaines !) de festival en tous genres sont organisés partout en France… On se fout des recettes, la rentabilité est occultée, les subventions sont là ! Alors, on programme les copains, le fils de la concierge qui a un groupe de rock, on remplit sans se soucier de la qualité des spectacles, ni des retombées, puisque, encore une fois, y a les généreuses subventions ! »

    Et la conclusion était : « Pour certains, cela dure… ce que dure toute une carrière ! La leur, somme toute ! »

    Les saltimbanques, à l’évidence, ne sont donc pas les seuls profiteurs d’un système à l’évidence menacé… Les journalistes apeurés de La Voix du Nord tout autant que les représentants du Grand patronat – qu’est donc d’autre monsieur Gattaz ? – montent aux créneaux à leur tour pour empêcher l’ennemi frontiste de faire le ménage (éventuellement) !

    Leur panique à tous est finalement un spectacle réjouissant qui en vaut bien d’autres ! Et c’est gratuit ! Au moins pour le temps de cette élection…

    La chronique barbare de Philippe Randa

    http://www.voxnr.com/cc/di_varia/EuuAEkAApuPkGwEwVj.shtml

  • Les euro-députés s’opposent à l’interdiction des OGM par les Etats

    Voici l'un des rares moments où la commission européenne était prête à donner plus de "liberté" aux états membres concernant la possibilité de refuser la culture, la commercialisation ou l'utilisation des produits OGM. 
    Finalement les euro-députés plus impérialistes que l’empereur lui-même, appellent à empêcher toute modification de la législation en vigueur...
    Ce qui existe actuellement :
    Actuellement lorsque la commission européenne autorise par un règlement la mise sur le marché d'un OGM, les états ne peuvent si opposer que s'ils obtiennent la majorité qualifiée (62% de la population dans au moins 55% des états membres), chose difficile à obtenir si bien que plusieurs OGM ont été autorisés en dépit de la réticence d'une grande partie de la population européenne.
    Quand on sait que l'agence européenne de sécurité des aliments (EFSA) est gangrenée de conflits d'intérêts avec l'industrie agro-alimentaire, on est en droit de douter de l'impartialité de ses décisions.
    Il reste alors une possibilité pour les états membres, c'est de prouver que l'OGM autorisés présentent un risque imminent pour la population et donc charge à eux de présenter les études qui confirment la dangerosité du produit.
    Problème, les études peuvent être invalidées par les instances européennes, en quelque sorte on demande à l'UE de se déjuger, ce qui semble peu probable.
    On se rappelle notamment de la France ayant présentée l'étude du docteur Séralini pour justifier l'interdiction d'un OGM sur son sol. 
    Cette étude qui avait été reprise dans plusieurs revues scientifiques et soutenue par des centaines de chercheurs dans le monde pourtant, elle avait été jugée non-fiable.
    Il ne reste alors aux états que des subterfuges juridiques laborieux à détailler ici pour essayer de retarder un maximum la mise en circulation des OGM.
    Un pas fait en faveur des consommateurs et de la souvraineté des Etats.
    Alors vous comprendrez ma surprise à la lecture de la communication de la commission qui prévoyait de modifier la législation existante. 
    Les Etats jouiraient donc d'une plus grande autonomie en ce qui concerne la commercialisation des OGM sur leur territoire.
    Pour résumer, la commission autoriserait un OGM par la procédure décrite plus haut, et les états pourraient fermer leur marché intérieur de manière beaucoup aisée, bref une fois n'est pas coutume mais le pressoir Bruxellois relâcherait son emprise et le dogme du sacro-saint marché unique serait quelque peu chamboulé.
    Le parlement européen, seule instance qui est censée représenter le peuple par le suffrage universelle vient à une très large majorité contester ce projet ! 
    (577 voix pour, 75 voix contre et 38 abstentions)
    Egalement dans l'article mis en avant sur cette article, on nous explique que le projet n'est pas entièrement satisfaisant sur la capacité aux états membres d'agir, sur ce point je suis d'accord, mais c'est toujours bien mieux que la réglementation actuelle que j'ai décrite en introduction...
    C'est d'ailleurs l'argument en général adopté par les défenseur de la construction bruxelloise pour faire adopter des textes :
    "Ça n'est pas parfait mais nous pourrons améliorer les choses ensuite, l'important c'est que c'est un pas dans la bonne direction"
    Cet argument a été invoqué pour l'Acte Unique, pour Maastricht, pour la constitution, le traité de Lisbonne, le pacte budgétaire... etc
    En revanche lorsqu'on parle de protection du consommateur ces derniers voudraient un texte parfait pour le voter... Vacuité intellectuelle quand tu nous tiens. 
    D'ailleurs la raison invoquée notamment par le rapporteur du texte est justement que : cela remettrait en cause l'unicité du marché commun...
    ll indique également que les producteurs subiraient des pertes.
    Conclusion :
    Bien plus que le fond du texte, c'est le dogme du marché unique qui est défendu ici ainsi que les bénéfices de quelques-uns au mépris de l'opinion d'une grande majorité de citoyens refusant les OGM.
    La bonne nouvelle c'est que le parlement européen ne sert à rien, la commission européenne a indiquée qu'elle maintiendrait sa proposition de règlement et la soumettrait aux états ! 
    Pour une fois que le totalitarisme inhérent à cette construction politique protège les consommateurs...
    Nous allons donc voir si ces derniers sont prêts à reprendre un peu de marge de manœuvre...
    Bref quand la commission européenne ne défend pas l'intérêt des lobbys, c'est le parlement européen qui s'y colle...
    ========================================================================
    Vous pouvez me soutenir sur aufildesidees.org
    Libraire citoyenne avec des livres gratuits, libres de droits ainsi que des t-shirt bio, équitables, et engagés.
    Une partie du bénéfice est reversée à des causes que vous pouvez choisir.
    source

  • Calais : Nadine est expulsée de son domicile pour installer les locaux de l’Office français de l’immigration et de l’intégration

    Tout le monde se souvient de la vidéo poignante de Nadine Guerlach expliquant en larmes son sort de Calaisienne harcelée par des hordes d’immigrés illégaux sans recevoir aucun secours de la police ou de la mairie.

    Etape suivante : Nadine Guerlach est maintenant expulsée de son domicile pour faire place à des bureaux de l’Office français de l’immigration et de l’intégration !

    Nadine a reçu cette semaine l’avis d’expulsion de son domicile situé Chemin des Dunes, à quelques mètres de la « New Jungle », le camp de migrants. La mairie, propriétaire des lieux, écrit « la municipalité souhaite procéder à la récupération du logement sis 99, route de Gravelines, que vous occupez par convention. » et ajoute sans pitié « Conformément à l’article 1er de ladite convention, le locataire s’engage à libérer les lieux à toute époque ». 

    Nadine Guerlach louait ce logement depuis plusieurs dizaines d’années. Il semble qu’elle soit devenue, pour la municipalité, un symbole embarrassant dont il faut se débarrasser.

    Sur les réseaux sociaux, la famille et les sympathisants se mobilisent pour soutenir Nadine. «Cela fait plus de 40 ans que j’habite dans cette maison. J’y ai tous mes souvenirs. Les cendres de mon mari se trouvent dans le garage, juste là. Je ne veux pas quitter cette maison, je ne partirai pas. », dit-elle.

    De nombreux Calaisiens en colère ont déjà promis qu’ils s’opposeraient physiquement à cette expulsion.

    La mairie de Calais, à l’image du gouvernement français, pratique la préférence étrangère. Cela doit cesser !

    La vidéo qui avait fait connaître Nadine :

     

    http://www.medias-presse.info/calais-nadine-est-expulsee-de-son-domicile-pour-installer-les-locaux-de-loffice-francais-de-limmigration-et-de-lintegration/44888

  • Sauvons la planète… du mondialisme !

    Vu du côté du Renouveau français, cet excellent message :

    « Ce mercredi des militants de notre section parisienne ont déployé des banderoles au dessus du périphérique, à une heure de pointe.

    Outre une banderole mentionnant  notre mouvement, une autre, de grande taille, proclamait « COP 21 : MASCARADE MONDIALISTE »

    cop21
    Les grands de ce monde actuellement réunis à Paris n’ont que faire de la santé des peuples et sont d’une hypocrisie répugnante. L’« écologie » est à nouveau prétexte à l’avancée du projet mondialiste.
    Le bien de la planète et des peuples n’est pas compatible avec la logique ultra-capitaliste, consumériste et internationaliste qui domine actuellement. »

    http://www.contre-info.com/sauvons-la-planete-du-mondialisme

  • Attentats : les décrets sur l'état d'urgence adoptés avant même l'assaut du Bataclan

    "C'est la loi la plus rapide de la Ve République." Dans un entretien accordé à l'agence de presse AEF, mardi 1er décembre, Thomas Andrieu, le directeur des libertés publiques et des affaires juridiques (DLPAJ) du ministère de l’Intérieur, revient sur la mise en place de l'état d'urgence, vendredi 13 novembre après les attentats de Paris et Saint-Denis, dont la prolongation pour trois mois commence à faire débat en France. 
    "J’ai été saisi, vendredi 13 novembre à 22h30, de la décision du président de la République de déclarer l’état d’urgence", explique-t-il. Soit immédiatement après l'évacuation de François Hollande du Stade de France, où il assistait à France-Allemagne. "Notre première mission a donc été de rédiger les décrets, qui ont été adoptés en Conseil des ministres à minuit." Le gouvernement a validé cette option en moins de deux heures, sans même attendre le dénouement de l'assaut lancé au Bataclan, une vingtaine de minutes plus tard. 
    "La mobilisation des parlementaires a été totale" 
    En parallèle, "dès les premières minutes qui ont suivi les attentats, l’ensemble des préfets et des forces de sécurité intérieure ont été mobilisés", se souvient Thomas Andrieu. Le ministère de l'Intérieur a ensuite rédigé les instructions aux préfets, signées par Bernard Cazeneuve, dès 7 heures du matin, le samedi 14 novembre. 
    Le lendemain, dimanche, le projet de loi sur l'état d'urgence est finalisé. Il est soumis en Conseil des ministres le 18 novembre. Adoptée par le Parlement en 48 heures, la loi est promulguée le 20 novembre, et reconduit l'état d'urgence pour trois mois. "La mobilisation des parlementaires a été totale et unanime", se félicite Thomas Andrieu, dans son entretien à l'AEF. 
    Bientôt une révision de la Constitution ? 
    Au total, plus de 2 000 perquisitions administratives ont été menées depuis le 14 novembre 2015. Elles ont donné lieu à 220 gardes à vue et ont permis de découvrir 320 armes – dont 31 armes de guerre – et entraînant 120 procédures judiciaires. Alors que ces perquisitions sont au cœur d'une polémique, Thomas Andrieu rappelle qu'"un lien direct avec le terrorisme n’est pas nécessaire pour prendre une mesure dans le cadre de l’état d’urgence, à condition qu’elle soit motivée et proportionnée". En l'occurrence, selon lui, c'est le principe de "rétablissement général de l'ordre public" qui prime. 
    L'urgence semble désormais la règle dans l'exécutif. Alors que François Hollande a réclamé une révision des articles 16 et 36 de la Constitution – sur les pleins pouvoirs et l'état de siège – la DLPAJ indique que "la rédaction de ce texte est bien avancée" et que le projet de loi pourrait être présenté très rapidement.

  • La Cop21, grand-messe du réchauffisme

    (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

    La grand-messe sur le réchauffement climatique dite « Cop21 » se tient depuis dimanche au Bourget. François Hollande, non sans fierté, a réuni 195 pays et 150 chefs d’État. Ils sont venus de toute la planète par les moyens de transport les plus rapides et les plus polluants pour discuter de l’urgence du moment.

    Ce faisant, ils sacrifient à l’idéologie « réchauffiste »
    La prétention de cette idéologie à détenir l’unique vérité et sa manière d’argumenter à coups de gourdin en brandissant des images d’apocalypse relèvent d’une même tentation totalitaire. Attribuer à une cause unique le relatif réchauffement climatique, en l’occurrence à l’activité humaine créatrice de CO2, devrait pouvoir être raisonnablement contesté. D’autant que, depuis dix-huit ans, d’autres scientifiques font remarquer (mais qui les écoute ?) que le climat de la planète s’est stabilisé. Quant à la quantité de glace en Antarctique, elle n’a cessé de croître depuis plus de trente ans. Jamais il n’y a eu autant de glace au pôle Sud !

    Faire ce constat ne dispense pas de lutter contre les pollutions ou de promouvoir une consommation économe des ressources naturelles ?
    Il faut bien sûr réduire les pollutions dues à l’utilisation du charbon, du gaz, du pétrole lorsque c’est possible, mais ce bon sens ne mérite pas cette comédie mondialiste.
    La prétention à vouloir réguler la température du globe au degré près est une tartufferie puisque le climat est difficilement prédictible et que les émissions de CO2 n’ont qu’une incidence marginale sur le climat.

    Selon Dominique Jamet, la COP21 devrait se terminer par un laborieux « document final plein de bonnes résolutions »
    À n’en pas douter, il prévoira des aides aux pays les plus défavorisés, et accordera des dérogations aux pays émergents. In fine, alors que la France espérait promouvoir son industrie nucléaire en jouant sur les peurs de réchauffement climatique, elle risque surtout de mettre la main au portefeuille !

     

    http://fr.novopress.info/

  • Les mots du mensonge

    Des « Français »… Des « Belges »… Ainsi sont présentés dans les média les cinglés d’Allah qui ont réalisé les massacres du 13 novembre. Pourquoi ces mots ? Parce qu’il ne faut pas dire qui ils sont vraiment, c'est-à-dire des Maghrébins. Ce serait, n’est-ce pas, stigmatiser un certain type de population et mettre à mal la tarte à la crème du « vivre ensemble », ce monument d’hypocrisie. Et puis on martèle : surtout pas d’amalgame. Les cinglés ont tué au nom d’Allah ? Il ne faut pas en conclure hâtivement que l’islam n’est pas une religion d’amour, de paix, de tolérance et de fraternité. Car, bien sûr, les cinglés sont une exception… Sauf que dans les « quartiers » les sympathiques « jeunes issus de l’immigration » considèrent comme des héros les assassins de Daech. Nier cela c’est nier la réalité et donc se faire les complices objectifs des cinglés d’Allah.

    Tout est mensonger dans le vocabulaire officiel. On appelle « migrants », « réfugiés » ceux qui sont des envahisseurs, dont les hordes ne respectent rien, tels un nuage de sauterelles, dans les pays européens qu’ils traversent et ceux où ils prétendent s’installer. En « exigeant » tout et le reste. En comptant dans leurs rangs des individus qui profitent du flot migratoire pour se glisser dans son sein, afin d’aller ensuite mettre en place des réseaux terroristes pour semer la terreur chez les Infidèles (c'est-à-dire, pour eux, tous les Blancs). Tout ceci est parfaitement connu des services de renseignement mais qui ont la consigne de se taire.

    Devant ces calamités qui s’accumulent les gens censés exercer le pouvoir nous disent qu’il faut défendre nos « valeurs républicaines ». Celles au nom desquelles a été réalisé le génocide des Vendéens et qu’invoquaient dans leur délire ceux qui guillotinaient à tout va ? Celles qui valaient un brevet de patriotisme à ceux qui tondaient des femmes lors de l’Epuration ? Celles qui couvrent pudiquement les malversations en tous genres des copains et coquins qui se partagent le butin acquis sur le dos des Français, au sein de maffias où le fauteuil de l’élu n’est jamais loin du coffre-fort ?

    Décidément, pour faire le Grand Ménage, il va y avoir du boulot. 

    Pierre Vial

    http://www.terreetpeuple.com/282-reflexion/actualite/1344-les-mots-du-mensonge.html

  • État antichrétien

    FRANCE (Présent 8496)

    8496-P1.jpgAlors que les représentants de « l’islam de France », censés condamner le terrorisme musulman le mois dernier, auront surtout dénoncé – avec l’aide appuyée des médias – une augmentation des actes prétendument « islamophobes », c’est en réalité à une inquiétante montée en puissance de la christianophobie et à une multiplication des actes antichrétiens que nous assistons aujourd’hui dans notre pays.
    241 profanations depuis le 1er janvier 2015

    Ainsi, début novembre, l’Observatoire de la christianophobie ne recensait-il pas moins de 241 lieux de culte ou de dévotion, de cimetières ou d’établissements chrétiens ayant fait l’objet de profanations en France depuis le début de l’année 2015 !
    Derniers exemples en date : le saccage du cimetière de Saint-Martin-des-Entrées, près de Bayeux, où un habitant de la commune venu se recueillir sur la tombe de son épouse a découvert mercredi 13 crucifix arrachés de leurs pierres tombales, jetés à terre ou plantés à l’envers dans le sol. Deux jours auparavant, 14 tombes du cimetière de Villers-le-Sec étaient profanées de la même manière. Deux semaines plus tôt, c’est l’église Saint-Cyprien de Poitiers qui était vandalisée, et notamment la grande statue de la vierge veillant sur son entrée…

    Une haine qui ne s’abat pas seulement sur les symboles de notre foi et nos lieux de culte, mais aussi sur nos prêtres. Comme le curé de Genay, agressé et séquestré à son domicile dans la nuit de vendredi à samedi dernier par deux « jeunes » qui, après l’avoir menotté et attaché à une chaise, l’ont tabassé à coups de crosse de pistolet.

    Une christianophobie institutionnalisée

    Des actes qui se multiplient, donc, et ne peuvent que se multiplier dans un pays où la christianophobie a quasiment été institutionnalisée. Il y a quelques jours, c’est la très officielle Association des maires de France qui interdisait à ses membres d’installer des crèches dans leurs mairies à l’approche de Noël. Mercredi, c’est le Préfet du Rhône qui prenait un arrêté interdisant la procession des Identitaires lyonnais, prévue le 8 décembre, en l’« honneur de la Vierge Marie », au prétexte que les organisateurs véhiculeraient « des messages contraires aux valeurs républicaines » et inciteraient « au rejet, voire à la haine d’une partie de la population ».

    Forts de l’exemple donné par l’État et ses représentants, les christianophobes se lâchent. Comme ces deux « sans-culottes » de Bancourt, près de Bapaume, qui, invoquant « la stricte neutralité républicaine qui doit s’appliquer dans un bureau de vote », sont allés jusqu’à saisir le tribunal administratif pour forcer le maire de la commune à enlever le crucifix apposé au mur de la mairie depuis… 1926 ! Une mesure contre laquelle Gérard Pouillaude, maire courageux, s’est battu bec et ongles. Avant d’être contraint par le tribunal de s’exécuter.

    Franck Delétraz

    http://fr.novopress.info/

     

  • La Région Ile-de-France verse 12M€ pour les idéologues du gender

    CVUm7YRWUAAW2kiEn septembre 2011, Le Salon Beige alertait déjà sur le financement des idéologues du gender par la Région Ile de France : l'Institut Emilie du Châtelet, qui promeut l'idéologie du gender et qui avait lancé une offensive pro-gender sur les programmes scolaires, avait reçu 900 000 € de la Région Ile-de-France.

    Aujourd'hui, Vigi-Gender révèle que la même association a touché près de... 8M€ en 2014. Après 1,2 M€ en 2012 et 2,1 M€ en 2013, ça fat beaucoup.

    Michel Janva