Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 1741

  • UE : bientôt des quotas obligatoires de clandestins !

    Nos élites n’ont aucun mal à trouver le sommeil après avoir favorisé des guerres civiles génocidaires en Irak, en Syrie et en Libye, mais ils simulent une syncope lorsqu’ils apprennent les noyades en mer méditerranée. Afin de remédier à ce problème, les structures mondialistes et supranationales que sont l’ONU et l’Union Européenne ont trouvé LA solution miracle… Mettre en place des corridors pour favoriser et rendre légale l’immigration mais également imposer des quotas aux différents pays d’Europe !

    Le porte parole de l’ONU Ban Ki-moon a ainsi déclaré vouloir : « une approche globale est cruciale qui prenne en compte les racines du problème, la sécurité et les droits humains des migrants et des réfugiés,comme avoir des canaux légaux et réguliers d’immigration. Les Nations unies sont prêtes à collaborer avec nos partenaires européens à cette fin »

    Son caniche Jean-Claude Juncker, président de la commission européenne, a immédiatement compris les ordres du maître et a déclaré : « Nous devons travailler sur l’immigration légale. Si nous fermons les portes, les migrants entreront par effraction par les fenêtres ».
    Ainsi « La Commission européenne doit présenter le 13 mai une stratégie globale pour les migrations. Elle va faire des propositions pour faciliter une immigration économique légale dans l’UE et réclamer des quotas obligatoires d’accueil des réfugiés pour tous les États membres. »

    Source : ici et ici

    http://www.contre-info.com/

  • Destruction sociale et destruction culturelle

    Certains se demandent parfois si la déconstruction culturelle, entraînant la trahison des élites, n'engendre pas des conséquences plus graves encore que l'arasement social, étranglant les classes moyennes et se traduisant par la perte du sens du travail et de l'entreprise.

    Des deux processus de subversion et de décadence lequel doit-on combattre par priorité ?

    L'actualité nous fournit sa réponse par la simultanéité de deux mouvements.

    D'une part, ce 27 avril, les artisans, commerçants et autres travailleurs indépendants manifestaient leur légitime révolte contre les abus, contre les dysfonctionnements et, en bonne logique, contre le monopole du lamentable RSI. Ce "régime social des indépendants" a été créé sans véritable débat par le fourre-tout de la loi Fillon de 2003. Il fut mis en place, sans que personne ne s'en aperçoive, sauf les assujettis incorporés de force, sous la présidence Sarkozy. Droite et gauche peuvent donc s'enorgueillir de concourir  à la même nuisance.

    Et, d'autre part, depuis la révélation de son projet d'abaissement des programmes scolaires par la citoyenne Vallaud-Belkacem, on peut aussi observer et nous devons soutenir de toutes nos forces, la protestation grandissante contre les atteintes tendant à effacer la culture classique et les langues européennes de l'école publique en France.

    Dans un cas comme dans l'autre nous ne subissons peut-être pas la même opération, mais elle vient de la même famille d'opérateurs, poursuivant un même but, par le pouvoir des bureaux dont les ministres et sous-ministres ne sont que les communicants.

    Ils ont alors bonne mine ceux qui voudraient seulement accélérer le rythme de ce qu'on désigne de manière trop vague et trop indistincte comme des "réformes", trouvant trop lent, trop lourd et trop incertain le pas destructeur de Monsieur Normal et de ses comparses.

    Hypocritement le 24 avril, la citoyenne Vallaud-Belkacem, ce personnage incompétent, inculte et non-élu, qui fut promue, on ne sait pourquoi, ministre de l'Éducation, a osé produire un communiqué faisant semblant de concéder que "les débats sont légitimes"… mais que le 12 juin tout sera bouclé, après "consultation", consultation de pure forme cela va sans dire, "des" enseignants… (lesquels ?)

    Dans un cas comme dans l'autre, on doit par conséquent cesser de demander des améliorations au monopole, qu'il s'agisse du monopole scolaire ou du monopole social : on doit combattre le monopole.

    Le même jour, où s'étaient dressés des gens écrasés par la lourdeur des charges on apprenait les nouveaux chiffres du chômage, la belle réussite de Hollande depuis 3 ans.

    Il faut vraiment se situer dans le sillage de l'étatisme et du conformisme le plus absolu pour faire encore semblant de s'interroger sur les causes, alors qu'elles ne datent pas d'hier, même si leur comptabilité officielle vient de franchir la barre symbolique et historique des 3,5 millions de chômeurs.

    On peut se demander en fait combien de politiciens français ont daigné observer un bulletin de paie français qu'il s'agisse de celui d'un ouvrier professionnel, d'une caissière de supermarché, d'un cadre moyen ou supérieur. Inutile par conséquent de les inviter à comparer un tel document avec son homologue en Allemagne ou au Royaume Uni. Dans le gouvernement actuel, essentiellement composé de fonctionnaires, personne ne semble capable de comprendre à quel point le modèle social français "que le monde nous envie" tue l'emploi en France, à quel point le poids des charges sociales monopolistes ont fait sombrer l'économie privée française

    Songeons aussi que le conseil d'orientations des retraites est composé de gens qui, sans être eux-mêmes assujettis au régime général, bénéficient de la garantie accordée aux privilégiés de la haute fonction publique.

    On va fêter bientôt le 20e anniversaire du plan Juppé de 1995 : depuis cette date, l'État, ou plutôt l'étatisme de la haute administration a mis la main sur les régimes sociaux et en a évacué l'ombre de démocratie syndicale qu'ils étaient supposés intégrer.

    Dans un cas comme dans l'autre il est temps d'en finir avec ces mini-dictatures de l'incompétence, de l'arrogance et de la jactance.

    JG Malliarakis

    http://www.insolent.fr/page/2/

  • Marre qu'on s'attaque aux symboles chrétiens ? Réagissons !

    Le 15e Festival européen de la photo de nu à Arles tape dans la christianophobie à l'aide de son affiche, exhibant une femme nue sur une croix, "œuvre" nommée "crucifixion" par son auteur. L'Observatoire de la christianophobie propose à ses lecteurs d'écrire (avec courtoisie) aux organisateurs pour leur exprimer leur indignation. Ci-dessous, un extrait d'un mail écrit par un lecteur de l'Obs, à titre d'exemple...

    [...]"Le catholique que je suis vous fait passer le message suivant : fichez-nous la paix, passez vos nerfs sur d’autres (par souci de pluralisme) il y a des sujets plus intéressants que la haine du christianisme (de surcroît ce n’est pas bon pour la santé) comme les millions de chômeurs victimes de l’ultra libéralisme associé au socialisme, le terrorisme musulman qui trouve son fondement dans le Coran… Une dernière chose, ne remplacez pas cette affiche par une femme nue devant le mur des lamentations ou devant la Kaaba, ça tomberait sous le coup de la loi, vous savez, la provocation à la haine envers un groupe de personnes ou une religion, je ne voudrais pas que vous ayez des ennuis ! Croyez-moi, le mieux serait de vous occuper de vos fesses laïques. Très courtoisement…" 

    Marie Bethanie

  • Immigrés clandestins aujourd’hui, islamistes demain ?

    Une tribune de Clément Martin, Conseiller fédéral de Génération identitaire et membre de Nissa Rebela.

     

    Dimanche dernier, 800 immigrés clandestins ont trouvé la mort au large des côtes italiennes en tentant de traverser la mer Méditerranée pour rejoindre l’Europe. S’est alors déclenché un ouragan médiatique contre « l’Europe forteresse », responsable de la mort de tous ceux qui veulent y pénétrer illégalement. La pauvre Europe, il est vrai, n’accueille « que » 300 000 clandestins par an : c’est comme si une nouvelle Nice s’installait en Europe chaque année, entièrement peuplée d’immigrés illégaux. Pour certains, il faut aller encore plus loin. Pour Libération, il faut « légaliser l’immigration ». Remarquons l’approximation sémantique : l’immigration est déjà bien légale en Europe et la France en accueille tristement sa part puisque près de 200 000 titres de séjour sont délivrés chaque année. Pour éviter l’immigration illégale, il faut simplement l’autoriser. De la même manière que pour mettre fin au trafic de drogue, il faut ouvrir des salles de shoot ?
    Mais la réalité est toute autre : si les « frontières » de l’Europe sont encore plus ouvertes, les morts vont se multiplier. À moins, bien sûr, que l’Union européenne n’affrète, encore, des bateaux ? Ou creuse un tunnel ? Africastar : la voie rêvée de l’Eldorado, où attendent aides sociales, France Terre d’Asile et allocation premier-enfant, pour tous les clandestins.

    Clement-Martin-Generation-Identitaire

    Autoriser l’immigration ? Devrons-nous aussi affréter nous-mêmes les bateaux de clandestins ?
    Tous les jours, de nouvelles embarcations pleines de clandestins arrivent sur nos côtes, sous le regard de garde-côtes, dont l’unique mission est de les ramener sur notre terre ferme. Et ces clandestins, que l’on ne veut pas renvoyer, peuventtranquillement s’installer chez nous, traverser les frontières et faire venir femmes et enfants un peu plus tard. Une fois les familles réunies aux frais du contribuable, notre administration encourage le « renouvellement de population », soit, en d’autres termes, le remplacement des Européens de souche. Ce sont à ces mêmes « de souche » à qui l’on demande de supporter au quotidien trafics, insécurité et africanisation, mais aussi d’accepter de vivre avec ces nouveaux voisins.

    « Combien de terroristes dans ces barques ? » demandait Marine Le Pen, après les attentats de Mohammed Merah. Et, comme souvent, les patriotes avaient raison. Rappelons-nous de la chute de Kadhafi, quand les prisons ont été ouvertes et que beaucoup des anciens détenus ont tenté la traversée : devons-nous les accueillir, ou alors, comme toute personne saine d’esprit le ferait, faut-il les laisser sur le pas de notre porte ? Ajoutons, en sus, que l’État Islamique a menacé l’Europe de l’ensevelir sous des torrents migratoires composés, en partie, de ses moudjahidines. Pour les torrents migratoires, c’est déjà fait. Pour les islamistes, c’est en cours ?

    Un risque sécuritaire, économique, social et surtout civilisationnel insupportable
    Face à cette déferlante, la fermeté est l’unique solution qui s’offre à nous en ces temps périlleux. Le Camp des Saints de Raspail n’était pas une vue de l’esprit, mais une prophétie, qui se déroule sous nos yeux, aujourd’hui même. Il est temps que les Européens s’unissent pour lutter ensemble contre ce grand remplacement et pour leur identité. Le problème n’est pas « économique », ni « social », mais tout simplement civilisationnel : des peuples sont en train d’envahir l’Europe et nous devons vaincre ou périr. La seule politique migratoire qui vaille est celle qui dissuade et qui repousse les clandestins. L’Australie a suivi cette voie : l’immigration a été réduite de manière drastique et les tentatives d’entrée illégale sont si faibles, qu’en 2015, aucun n’a péri en tentant de rejoindre l’île.
    Nous savons que les naufrages en Méditerranée sont des drames. Mais il existe un autre drame qui se déroule tous les jours, c’est celui du remplacement des populations européennes par d’autres, venues essentiellement d’Afrique. Et seul un changement radical de rapport au monde et de conscience politique pourra nous sauver de cette chute. Là est le devoir de chaque homme doté d’une véritable conscience identitaire : nous sommes là pour défendre une civilisation menacée de disparaître. « Chacun de nous est le dernier des Européens » ! Toute autre considération doit être perçue a minima comme une faute grave, si ce n’est une trahison.

     

    Clément Martin,
    Conseiller fédéral de Génération identitaire et membre de Nissa Rebela

    http://fr.novopress.info/page/2/

  • Magouilles socialistes : un avenir français pour la Nouvelle-Calédonie ?

    Alors que le chiffre des demandeurs d’emploi vient de passer la barre symbolique des 3,5 millions de chômeurs –en réalité cinq millions toutes catégories confondues- les milliers d’employés du  transporteur routier Norbert Dentressangle sont également inquiets. Après la mise en liquidation définitive de Mory Global fin mars, ils viennent d’apprendre le rachat de leur entreprise par le groupe américain XPO Logistics pour plus de 3,2 milliards d’euros. La société française  avait  publié pour 2014 un chiffre d’affaires de 4,7 milliards d’euros et un résultat net en hausse de 8% à 75,9 millions d’euros .  XPO s’est engagé à maintenir le nombre d’employés à temps plein en France pendant…«au moins 18 mois». Cette vague «promesse» n’est pas rassurante pour les salariés d’un secteur confronté déjà de plein fouet aux  conséquences délétères des diktats bruxellois sur la libre circulation et la concurrence libre et non faussée. Nos compatriotes ne sont pas non plus rassurés par une menace terroriste qui ne se dément pas. Menace qui a obligé le gouvernement à freiner sa politique de démantèlement  de notre outil de défense,  dont Bruno Gollnisch et le FN en général n’ont eu de cesse de dénoncer la dangerosité. François Hollande devrait confirmer aujourd’hui une hausse non prévue du budget de la Défense, une révision de la Loi de programmation militaire 2014-2019. Ce  qui ralentira notamment la baisse des effectifs, aujourd’hui engagés à flux tendus, et qui sont à la limite de la rupture.

    Nos compatriotes sont aussi tenus en haleine par les médias sur le sort de Serge Atlaoui, 51 ans, artisan-soudeur de son état,  originaire de Metz, emprisonné en Indonésie depuis neuf ans, qui a été jugé coupable d’avoir parti lié avec un réseau de trafiquants de drogue synthétique (ecstasy). Arrêté en 2005 dans un laboratoire clandestin, c’est à ce titre qu’il a été condamné à mort en 2007 par la Cour suprême à la suite de son appel d’une première décision de justice lui ayant infligé la perpétuité. En sursis fragile suite au pressions diplomatiques de la France, M. Atlaoui n’était pas au nombre des sept personnes qui ont été fusillées hier  dans ce pays ( deux Australiens, un Brésilien, quatre Nigérians et un Indonésien), tous condamnés pour trafic de drogue.

    « Soudeur ou dealer ?» s’interrogeait un article du Point à propos de Serge Atlaoui qui clame son innocence, affirmant s’être fait piégé par ses employeurs qui auraient dissimulé à ses yeux  leur véritable activité. Si le sérieux et l’impartialité de la justice indonésienne ont été mis en cause de manière récurrente par la presse française et occidentale, le procureur général d’Indonésie, Muhammad Prasetyo, a justifié cette extrême sévérité au motif que son pays doit affronter « une  guerre contre les horribles crimes liés à la drogue qui menacent la survie de notre nation».

    Elu l’an dernier, le nouveau président indonésien, Joko Widodo, se veut tout aussi inflexible dans sa lutte contre les trafiquants. Il avait pourtant été décrit par les médias  lors de sa campagne  comme  une sorte de Barack Obama local , un «type cool» qui écoute du « hard rock »…Les apparences sont parfois trompeuses.

    Trompeurs et dissimulateurs, à 6600 km de Jakarta et 16 700 km de Paris, les socialistes le sont aussi  en Nouvelle-Calédonie, où les manœuvres enclenchées visant à abandonner  ce territoire français se poursuivent dans l’indifférence quasi générale des médias métropolitains. Claude Bartolone, le président de l’Assemblée nationale,  était justement en déplacement sur la « Caillou » à Nouméa le 24  avril , le jour ou une manifestation « contre le largage de la Nouvelle Calédonie » a réuni plus de 10 000 personnes  dans cette ville.

    Electeurs, sympathisants et adhérents FN y étaient présents, même si la responsable  frontiste locale,  Bianca Hénin, a été interdite de tribune par les sarkozystes locaux, quand bien même ce rassemblement avait été initié non par l’UMP mais  par deux cache-sexe de ce parti à savoir  le Front pour l’Unité (FPU) et l’Union pour la Calédonie dans la France (UCF).…

    Lors de son passage,  M. Bartolone a juré la main sur le cœur que dans le cadre de l’accord signé entre la France et la Nouvelle Calédonie en 1998, visant à une «décolonisation » progressive de l’île, jusque 2018, date à laquelle un référendum d’autodétermination (indépendance ou maintien dans la France) sera effectué, «l’État n’est pas partisan, ni socialiste comme je l’entends parfois. Il est impartial ». Vraiment ?

    Bianca Hénin l’a dit et répété, c’est la composition du corps électoral participant au référendum prévu qui est la preuve flagrante de l’escroquerie socialiste, «le fait que des radiations soient tripatouillées depuis dix ans maintenant, ce qui entraîne une élimination ethnique sur nos listes électorales ». En effet, France Inter a daigné le rappeler,   le  projet de loi le gouvernement   prévoit une inscription automatique pour deux catégories d’électeurs : ceux admis à participer à la consultation du 8 novembre 1998 et ceux relevant du droit coutumier. Les autres devront effectuer les démarches nécessaires. Ce que dénoncent  les loyalistes, non indépendantistes, majoritaires au Congrès de la Nouvelle-Calédonie. Le fait que les natifs du Caillou soient obligés de fournir des justificatifs pour figurer sur la liste électorale spéciale ».

    Or, ce fut une des réussites de cette manifestation du 24 avril, la majorité silencieuse des habitants de l’île, se veut un avenir, un destin Français. Pour de très nombreux Calédoniens, il est évident que seul le trucage des listes électorales du referendum pourrait donner une majorité indépendantiste au Congrès et au gouvernement sur l’île.

    Magouille consistant à refuser  l’inscription automatique des natifs et en truquant les listes pour les  élections provinciales, en mettant en place la radiation de plusieurs milliers de personnes. Le cadre frontiste Eric Henriot, interrogé au cours de cette manifestation,  a souligné lui aussi que la partialité de l’Etat PS  était éclatante quand on voit  que «les canaques sont inscrits automatiquement sur les listes électorales en vue de la consultation référendaire alors  que  les gens nés eux aussi  en Nouvelle-Calédonie, mais ne relevant pas d’un statut  particulier, pourront ne pas l’être ce qui est  totalement inique et injuste !».

    Dans les faits  les socialistes poursuivent bien  l’entreprise démarrée à la fin des années 80 par le duo François Mitterrand-Edgar Pisani visant à se séparer de la Nouvelle Calédonie, but  dénoncé alors par une vigoureuse campagne du FN menée en 1989. Quant aux indépendantistes souligne Bruno Gollnisch,   ils bénéficient aussi de longue date du soutien intéressé  d’un certain  nombre d’officines anglo-saxonnes qui aimeraient bien se débarrasser de la présence française dans la région. Qu’un gouvernement français y prête la main est particulièrement indigne et révoltant.

    http://gollnisch.com/2015/04/29/magouilles-socialistes-un-avenir-francais-pour-la-nouvelle-caledonie/

  • Le totalitarisme commence toujours par la déformation de l’Histoire

    Intervention d'Aymeric Chauprade au parlement européen :

    "Ces derniers mois nous avons assisté à la destruction, par l’État islamique, d’œuvres inestimables du patrimoine historique des nations irakienne et syrienne. En regardant ces images consternantes de démolition de statues ou monuments préislamiques, on ne peut s’empêcher de penser aux Bouddhas géants de Bamiyan en Afghanistan, ou aux mausolées de Tombouctou. Face à une telle folie destructrice, les systèmes de prédations organisés, dans les années 2000, par les autorités d’occupation américaine en Irak à partir du pillage du musée de Bagdad, apparaissent presque comme un moindre mal !

    Ce qui est commun à tous les totalitarismes, à la Terreur, pendant la Révolution française, et ses dommages immenses pour le patrimoine chrétien français, au bolchévisme en Russie qui ne laissa presqu’aucune église debout, à la Révolution culturelle maoïste en Chine, aux talibans en Afghanistan, à l’Etat islamique en Irak et en Syrie, c’est cette même foi aveugle dans l’Homme nouveau, l’homme déraciné, produit d’une loi religieuse ou d’un système idéologique, l’homme arraché au temps historique.

    Le totalitarisme commence toujours par la déformation de l’Histoireavant de passer à l’élimination pure et simple de l’Histoire. Ceux qui aujourd’hui, au nom de leurs impératifs politiques, comme l’organisation de la substitution de population en Europe, s’emploient à tordre l’histoire de nos peuples et à dissimuler leurs éléments de civilisation, je pense en particulier au gouvernement socialiste en France en ce moment, ceux-là devraient réfléchir au fait qu’il n’y a pas si loin qu’on ne le pense entre l’effacement de l’Histoire et l’effacement de ses monuments historiques…"

    Philippe Carhon  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Heil Femen !

    À l’heure où Marine Le Pen commença son discours place de l’Opéra, nous avons vu arriver sur le balcon du Grand Hôtel trois Femen perruquées...

    Les journalistes font parfois preuve de complaisance en matière d’information. En ce 1er mai, ils ont battu des records ! Le Front national organisait son traditionnel défilé en hommage à Jeanne d’Arc, clôturé par le discours de sa présidente. Cette année, malgré la pluie et les températures polaires, les Femen sont venues y faire leur show, sûres d’y trouver un public et des médias avides de sensation.

    On remarquera que les manifestations de ces drôles de dames culottées ne sont jamais choisies au hasard et on attend encore que ces hystériques du monokini viennent s’inviter à la Fête de l’Huma, au congrès du Parti socialiste, ou perturber le prêche d’un imam à l’heure de la grande prière. On a le féminisme « sélectif » chez les Femen.

    Ainsi, à l’heure où Marine Le Pen commença son discours place de l’Opéra, nous avons donc vu arriver sur le balcon du Grand Hôtel trois Femen perruquées, à défaut d’être courageuses et téméraires, s’installer tranquillement comme au spectacle. Elles ont alors déployé deux banderoles rouges portant l’inscription poétique : « Heil Le Pen », la même que celle qu’elles avaient peinturlurée entre leurs deux mamelons.

    Lire la suite

  • Grand Satan, petits Satans, diabiolisation, dédiabolisation…

    La liberté d’expression oui, mais elle ne doit pas servir à propager la haine et stigmatiser une partie de la population. C’est au nom de cette conviction que six auteurs de l’association mondiale d’écrivains PEN basée aux Etats-Unis, -Peter Carey, Michael Ondaatje, Francine Prose, Teju Cole, Rachel Kushner et Taiye Selasi-, ont annoncé qu’ils ne participeront pas au gala annuel du PEN American Center, qui doit se tenir le 5 mai. C’est en effet au cours de celui-ci que doit être attribué à Charlie hebdo un prix pour «le courage et la liberté d’expression». Un refus de récompenser ce journal libéral-libertaire qui a scandalisé l’écrivain indien Salman Rushdie. Ce dernier, qui vit toujours dans la clandestinité depuis 27 ans du fait de la fatwa le condamnant à mort après la publication des Versets sataniques, a traité de fiottes (pussies) ses collègues écrivains refusant de communier dans la célébration de Charlie. Peter Carey, deux fois lauréat du Booker Prize, a affirmé qu’il n’appartenait pas au PEN de «s’immiscer» dans les attentats de Paris. «Tout cela a été aggravé par l’apparent aveuglement du PEN vis-à-vis de l’arrogance culturelle de la France, qui ne respecte pas son devoir moral à l’égard d’une grande partie de sa population» -comprendre les musulmans Français, ou vivant en France- a déclaré M. Carey. Francine Prose a précisé de son côté que son soutien inconditionnel à la liberté d’expression n’empêche pas qu’elle considère la remise d’un prix comme «une marque d’admiration et de respect». Or elle est en est dépourvue à l’égard de Charlie Hebdo du fait de son islamophobie: «Je ne peux pas m’imaginer être dans le public au moment de la standing ovation en l’honneur de Charlie Hebdo». Comme il aurait été plus simple si Charlie s’était contenté de de souiller les symboles et d’insulter grassement la foi des catholiques français…

    Si la tuerie qui a décimé Charlie hebdo n’a pas dédiabolisé entièrement ce journal à l’étranger, les Français eux aussi, dans leur globalité, sont regardés de travers et considérés comme autant de petits satans à rééduquer par «nos» « élites » du microcosme politico-médiatique. Nos compatriotes seraient ainsi des racistes, invétérés, un ramassis d’êtres frustes, intolérants, pétris de mauvaises pulsions et de clichés nauséabonds sur l’autre, l’étranger… C’est que l’on peut en tout cas se demander à la lecture de l’article du politologue de gauche Thomas Guénolé, publié dans l’Obs le 16 avril , commentant les résultats «terrifiants»,  « qui donnent la nausée », de la «grande enquête sur la tolérance en France pour l’année 2014 » réalisé par la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) et rendu public le 9 avril.

    « Oui, les Français sont lourdement racistes. Ce n’est pas une opinion : c’est un constat scientifique » déduit M. Guénolé de la lecture de ladite enquête. «Pour 1 Français sur 10, traiter quelqu’un de sale Noir ne doit pas être condamnable en justice. Pour 6 Français sur 10, les juifs ont un rapport particulier à l’argent. Pour 4 Français sur 10, les juifs ont trop de pouvoir en France.Pour 6 Français sur 10, on a plus de chances d’accéder aux aides quand on n’est pas Français. Pour 4 Français sur 10, les Arabes constituent en France un groupe à part. Pour 8 Français sur 10, non seulement les Roms exploitent très souvent leurs enfants, mais ils vivent essentiellement de vols et de trafics. Le reste est à l’avenant »

    Alors que faire? «En premier lieu, il est urgent que les médias mettent devant leurs responsabilités les éditorialistes qui propagent des idées racistes (…) Or, dans les cas malheureusement récurrents d’éditorialistes tenant des propos incontestablement racistes, on assiste depuis une dizaine d’années à un assoupissement généralisé de leurs confrères, leur capacité d’indignation et de contre-argumentation vigoureuse s’émoussant de plus en plus sous l’accusation d’être politiquement correct». «Pour mémoire, ce ne sont pas les contradicteurs d’Eric Zemmour qui sont politiquement corrects: c’est juste Eric Zemmour qui est raciste ».

    Il faut aussi «Boycotter les auteurs de propos racistes» et «mettre à la télévision davantage de présentateurs qui ne soient pas des hommes blancs (…) ». «Enfin, il est indispensable et urgent d’ouvrir un vrai débat national sur le racisme en France. Il ne s’agit plus d’ânonner paresseusement, mécaniquement, que le-racisme-c’est-mal. Il faut qu’on en parle vraiment : en organisant des débats contradictoires, en donnant la parole à des témoignages de victimes du racisme ordinaire, en multipliant les reportages, en diffusant des documentaires sur ce problème ». Bref, il faut que « les grands médias assument un rôle de pédagogie antiraciste » insiste Thomas Guénolé.

    Et nous qui pensions que la doxa multiculturaliste, l’apologie de la société ouverte, métissée, mondialisée était ultra-dominante dans les médias, les éditoriaux, les analyses politiques et sociétales, mais aussi dans les émissions de fictions et de divertissements… Et bien non, ce n’est jamais assez. A défaut de pouvoir changer la réalité, la seule réponse des apôtres du vivre-ensemble consisterait donc à redoubler de propagande («pédagogie») antiraciste pour convaincre de l’efficacité de leur modèle cosmopolite et des joies de l’immigration planétaire…

    Pédagogues antiracistes qui se trouvent fort dépourvus quand il sont confrontés à des «jeunes issus de l’immigration» qui votent FN. Le phénomène a toujours existé depuis l’émergence électoral du Front, il reste certes assez (très) marginal si l’on en croit les instituts de sondage, mais il trouble le confort intellectuel manichéen de nombreux observateurs. Le 20 avril Canal+ diffusait ainsi le documentaire de Paul Moreira, «Danse avec le FN», consacré aux nouveaux électeurs du Front National. Au nombre de ceux-ci, M. Moreira a donné la parole au rappeur Edel Hardiess et à quelques uns de ses amis, maghrébins ou africains, qui entendent par leur vote laisser une chance à Marine et au FN d’accéder au pouvoir.

    Ils expliquent leur souhait par leur rejet de l’UMPS, par une volonté révolutionnaire d’en finir avec le Système, et félicite le  FN pour son refus du communautarisme symbolisé dit ce rappeur, par la non présence de Marine au dîner du Crif ou en Israël. Chacun voit midi à sa porte, ce n’est pas là certainement la préoccupation majeure des électeurs marinistes, mais espérons qu’un Christian Estrosi n’y verra pas la preuve de l’existence d’une «cinquième colonne islamo-fasciste» en lutte contre « la civilisation judéo-chrétienne » !

    Plus sérieusement, un des modèles de MM. Estrosi et Sarkozy, à savoir Bernard-Henry Lévy, (re)donnait la semaine dernière ses éternels consignes contre l’opposition nationale. S’étant fait piquer un nauséabond jeu de mots par un des contributeurs de son blogue  La règle du jeu, commentant la présence de la présidente du FN la semaine dernière à la soirée de Time magazine – «Marine Le Pen invente le petit four crématoire » – BHL est resté dans la lourde métaphore culinaire. «…Face à ces odeurs épaisses qui remontent des cuisines d’un parti qui n’a, sur le fond, guère changé » écrit-il, « un impératif, et un seul, pour les républicains de droite et de gauche : éviter de tomber dans le piège d’une dédiabolisation qui n’est, pour l’heure -, que manœuvre – et en finir, s’il se peut, avec un envoûtement morbide qui laisse le FN, depuis trop longtemps, dicter à la vie politique française son agenda et sa cadence».

    Pour l’heure, l’escroc intellectuel BHL estime donc que le moment de la dédiabolisation n’est pas arrivé. Il faudrait qu’il dise clairement aux Français ce qu’il attend du FN pour que nous puissions un jour recevoir sa bénédiction… De diabolisation-dédiabolisation il était aussi longuement question dans un récent article de Jérémy Collado sur slate.fr faisant le point sur la question en donnant la parole à des spécialistes.

    « Ce qui crée la dynamique électorale du Front, c’est la dédiabolisation assortie paradoxalement d’une très forte image antisystème héritée de son passé, décryptait en avril 2015 Bruno Mégret,  dans une interview au Point.» «Pour Alexandre Dezé, auteur du livre Le Front National: à la conquête du pouvoir?, un parti qui, comme le FN, défend la préférence nationale, soit un principe anticonstitutionnel (…) ou comprend des cadres qui rivalise de déclarations illicites comme celles d’Aymeric Chauprade, ne saurait être considéré comme un parti normal –à condition d’entendre par cette expression un parti ajusté aux normes de notre système politique démocratique (…). «La dédiabolisation du FN ne sera jamais achevée pour la simple raison que si le FN devait se dédiaboliser, il perdrait ce qui constitue l’essentiel de son capital politique sur le marché électoral: sa radicalité. Le FN reste, de ce point de vue, toujours pris dans les mêmes problématiques stratégiques, entre respectabilisation et radicalisation.»

    Pour le politologue Gilles Ivaldi, «la dédiabolisation est un processus encore très embryonnaire et pour l’instant essentiellement cosmétique».«Ce qui se joue ici, c’est une relative institutionnalisation du parti (…) . Pour le reste, le FN reste un parti radical, opposé au système et incapable pour l’instant de trouver des partenaires. Son programme reste le même sur l’immigration, la peine de mort ou la sortie de l’Union européenne. On est encore loin d’un parti normalisé. Avec ou sans Jean-Marie Le Pen.»

    Bruno Gollnisch l’a souvent dit, la vraie raison, de fond, de la diabolisation du FN tient dans sa volonté intransigeante de transmettre notre héritage ancestral, de défendre notre identité et souveraineté nationales. Et les causes de sa dédiabolisation sont à mettre au crédit du talent de Marine et plus largement de l’aggravation d’une crise civilisationnelle, économique, sociale, identitaire, morale multiforme, qui valide avec une justesse accrue les avertissements et analyses prodigués par le FN depuis trente ans. Tout le reste n’est que  pilpoul.

    http://gollnisch.com/2015/04/28/grand-satan-petits-satans-diabiolisation-dediabolisation/

  • Le président de l'InterLGBT refuse de condamner le racisme de 2 homosexuelles

    L'information date du mois d'octobre mais elle rebondit aujourd'hui car l'Inter-LGBT refuse de condamner cette horreur :

    Deux lesbiennes ont intenté un procès à une banque de sperme de la banlieue de Chicago au motif qu’une d’entre elles aurait été inséminée avec le mauvais sperme. La clinique aurait fourni l’échantillon d’un homme noir à la place de celui d’un homme blanc. La femme estime que l'enfant pourrait être victime de discrimination dans le futur car il sera métis.

    Interpellé par La Manif Pour Tous, Jérôme Beaugé, président de l'Inter-LGBT, refuse de condamner le rejet exprimé par les deux lesbiennes.

    1

    0

    Michel Janva