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lobby - Page 1852

  • A quel stade Hollande se posera la question de la démission de Taubira ?

    Résumons :

    Et on apprend aujourd'hui qu'il avait une planque à Gentilly avec de la dynamite, plusieurs armes automatiques, des détonateurs, des papiers d'identité, de l'argent en liquide et des drapeaux à l'effigie de l'État islamique.

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Hollande et la gauche empêtrés dans leurs contradictions

    La gauche « Charlie » unie derrière le Président et une certaine « union nationale », ça ne vous semble pas cocasse, chers lecteurs réguliers de Charlie ?

    Après l’attaque de Charlie Hebdo, on se dispute déjà pour savoir ce qui était visé : « La France ! », dit la droite ; « Non : la liberté d’expression ! l’esprit de Charlie ! », rétorque la gauche.

    Le président Obama, lui, n’a pas hésité à écrire dans le livre de condoléances « Vive la France ! », comme s’il écrivait la feuille de route que notre Président à nous, si peu à la hauteur, est incapable de donner à son peuple. Lui qui a laissé à M. Dray et ses « potes » du PS le soin de dire qui devait être persona non grata dimanche. Que notre Président rate ses rendez-vous avec l’Histoire, c’est dramatique, mais la France en trouvera un autre.

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  • L’énorme faille dans les services de sécurité c’est eux !

    « Le retour du terrorisme dans ce pays c’est vous » !

    Souvenez-vous, c’est ce que le « p’tit goebbvalls », alors ministre de l’intérieur, avait vomi sur les députés de droite, à l’Assemblée Nationale, le 13 novembre 2014, en réponse à une question d’Eric Ciotti !

    « C’est vous qui avez échoué et les Français aujourd’hui paient dix ans d’une politique de sécurité faite de lois qui n’ont servi à rien, qui n’ont pas été appliquées. L’esbroufe c’est vous, l’échec c’est vous, la hausse de la délinquance c’est vous, les suppressions de postes de policiers et de gendarmes c’est vous », avait lancé Manuel Valls avant de conclure « le retour du terrorisme dans ce pays c’est vous ».

    Puis d’éructer sur la « commission d’enquête sur l’affaire mohamed merah » !

    Il fallait faire tomber des têtes !

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  • Hommage aux policiers - soutien aux armées

    Si les autorités publiques peuvent se féliciter des immenses manifestations de quasi-unanimité civique de ce 11 janvier, elles n'ont pas le droit de les décevoir. Car les vraies questions réapparaissent très vite.

    Ne doit-on pas d'ailleurs tenir pour significatif que les voix discordantessoient venues des gens qui ont toujours dénoncé le danger et que l'on a toujours cherché à faire taire ? Citons ainsi : Christopher Caldwell, Michèle Tribalat, Mezri Haddad ou encore Ayaam Hirsi Ali.(1)⇓

     Ne faut-il pas se montrer vigilants vis-à-vis du détournement émotionnel tendant à dénaturer l'aspiration même à la cohésion nationale, au profit des «partis de gauche» ?

     Comment ne pas trouver récupérateur et provocateur, par exemple, le message recyclé venant de l'odieuse petite bolchotte, idiote, prétentieuse, – mais tellement représentative ! – Clémentine Autain éructant ainsi, depuis Montreuil, sur le site dédié aux gazouillis,  ce 9 janvier : « Oui, nous marcherons contre les attaques envers les musulmans. Contre toutes les formes de racisme et de xénophobie. Contre les fascismes… » (2)⇓

     La même avait bien marqué sa ligne politique en octobre 2014 :

     « Je suis consternée. […] Manuel Valls n'est pas, affirmait-elle, contrairement à ce qu'il dit, un socialiste moderne, il est en réalité un homme de droite traditionnel. Il a dit, vous vous souvenez, 'la gauche peut mourir'. Je crois qu'il en sait quelque chose parce que c'est lui qui tient le fusil. »

    Ne méprisons donc pas l'aspiration civique massivement manifestée par nos compatriotes. Craignons seulement, noyée dans le marasme «républicain», qu'elle ne serve pas vraiment au redressement durable du pays.

     Le premier hommage que l'on aurait pu, que l'on aurait dû rendre, devait hier, et devra demain, s'adresser aux policiers qui ont payé un si lourd tribut à la défense de l'ordre public et de la liberté des autres.

     « Ouest France » évoquait ainsi, ce 9 janvier, le cas du brigadier Franck Brinsolaro, policier tué en protégeant le patron de Charlie Hebdo dont il était le garde du corps :

    « Un policier chargé de protéger un croqueur de flics... C'était le métier du brigadier Franck Brinsolaro, 49 ans, et il adorait son job, nous raconte sa femme. Il est mort près de Charb, mercredi, lors de l'attaque des tueurs. Une semaine sur deux, Franck Brinsolaro accompagnait Charb dans toutes ses sorties : à la rédaction de Charlie Hebdo, chez ses amis, au restaurant. Partout. Il ne lâchait le dessinateur qu'à la porte de son appartement. Et cette mission périlleuse, le policier l'aimait particulièrement, nous confiaient hier ses proches. »

    Et le grand quotidien breton soulignait, avant que tout cela retombe dans l'oubli : « le garde du corps sentait venir la catastrophe. Après un dessin virulent de Charb en 'Une' du journal, il avait lâché à Samuel : 'Ça va péter un jour ou l'autre.' Et à sa femme : 'Vu ce qu'il a sorti, faut pas qu'on le lâche d'une semelle.' Il ne l'a pas lâché. »

    Respecter son sacrifice, désormais, cela veut dire aussi que notre société doit manifester un peu plus de considération pour ceux qui nous défendent, et je ne crois pas que le contenu du journal en ait encouragé jusqu'ici la moindre conscience.

    Allons jusqu'au bout : la France et l'Europe dans les années à venir vont devoir réinvestir puissamment non seulement dans la considération morale, ce qui est très important, mais aussi dans les efforts matériels, les moyens financiers, les arbitrages budgétaires, en faveur des fonctions régaliennes de l'État.

    Réhabiliter les tâches d'une justice plus soucieuse de la protection des honnêtes gens, devra se compléter par de plus gros sacrifices, en faveur de la Défense et du Maintien de l'Ordre.

    La partie de l'opinion qui se sensibilise sur la patrie et de la liberté doit donc se préparer à se mobiliser en faveur de la Police, de la Gendarmerie, mais aussi de l'Armée de l'Air, de la Marine, des Unités aéroportées, des Services de Renseignement, mais aussi des industries de défense, mais aussi de toutes les technologies indispensables à notre survie en Europe et à la victoire sur les théâtres d'opérations extérieures. Je dis bien : victoire, car c'est une guerre globale qui est engagée. Il s'agit donc de l'emporter sur ceux qui nous l'ont déclarée. 

    JG Malliarakis  http://www.insolent.fr/

    Apostilles

    1.  À lire au titre des voix discordantes :
      "Le désir d'union ne doit pas nous empêcher d'affronter la réalité" par Jean-Pierre Le Goff in Figaro Vox. 
      "Terrorisme islamiste: cette guerre qui commence était hélas prévisible !"par Mezri Haddad, ancien ambassadeur de la Tunisie auprès de l'UNESCO, philosophe, auteur d'essais sur la réforme de l'islam. 
      "La France ne doit pas rester désarmée face au terrorisme" in Le Monde du 9 janvier par Christopher Caldwell, auteur d’Une Révolution sous nos yeux (Toucan, 2011). 
      - Michèle Tribalat : "Non, nous ne sommes pas Charlie" in Figaro Vox le 11 janvier. Michèle Tribalat a publié (avec Pierre-André Taguieff), Face au Front national : arguments pour une contre-offensive, La Découverte, 1998; (avec Jeanne-Hélène Kaltenbach), La République et l'islam : entre crainte et aveuglement, Gallimard, 2002; Les Yeux grands fermés : L'Immigration en France, Denoël, 2010; avec Christopher Caldwell) Une révolution sous nos yeux, Paris, Le Toucan, 2011; “Assimilation : la fin du modèle français”, Toucan 2013. 
      "The West must stand up for freedom—and acknowledge the link between Islamists’ political ideology and their religious beliefs" par Ayaan Hirsi Ali dans le Wall Street Journal.
    2.  cf. sur son compte  "Twitter" 
  • Naïveté coupable des hommages…

    Marcher pour témoigner de notre souffrance, oui. Marcher pour exonérer les responsabilités immenses de messieurs Hollande et Sarkozy, jamais.

    L’émotion était forte, hier, à la mesure de la gravité de l’attaque terroriste, à la mesure de sa portée symbolique, à la mesure des enjeux futurs qu’entrevoient les plus lucides d’entre nous. Malheureusement, ce moment, qui devait symboliser la plus parfaite communion nationale, fut la démonstration de l’impossibilité concrète d’un tel rassemblement. Comment, en effet, converger et abonder dans le sens de ceux qui ont permis une telle chose, tant par leur aveuglement idéologique que par leur veulerie ?

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  • La famille de Leonarda a coûté près d'un demi-million d'euros à la France

    C’est pour avoir refusé une prime de départ de 10 000 euros que la famille Dibrani, deux adultes et cinq enfants, a été expulsée, en septembre 2013. 
    En attendant que cette famille revienne en France sous identité croate (c’est en tout cas ce qu’elle a prévu), l’“affaire Leonarda” aurait coûté à la France, selon Jean-Paul Gourévitch, la somme de 416 544 euros. 
    Le décompte est instructif : allocation de subsistance (350 euros par mois pendant quarante-huit mois) ; chèques de soutien de la municipalité et aide fournie par le comité des sans-papiers pour le ravitaillement et les cigarettes (environ 5 000 euros) ; coût de la place en centre d’accueil de demandeurs d’asile (25 euros par jour et par personne pendant 1 460 jours) ; aide juridictionnelle gratuite (deux fois 1 200 euros) ; coût de la santé (aide médicale de l’État et couverture maladie universelle pour sept personnes pendant quatre ans, soit 80 164 euros au total) ; coût de l’élève Leonarda en situation irrégulière au collège (9 670 euros par an pendant quatre ans), enfin le coût de l’expulsion elle-même selon le ministère de l’Intérieur : 18 000 euros. Un cas d’école. 

  • Besançon : ils se réjouissent et font reculer la police

    Lu ici :

    "Le tir d’une demi-douzaine de gros mortiers de feux d’artifice a été entendu de Bregille à Saint-Claude, deux quartiers diamétralement opposés et éloignés de la capitale régionale, mercredi, vers 21 h 30. Ils provenaient du quartier de la Grette où, visiblement, l’annonce de l’attentat contre l’hebdomadaire « Charlie Hebdo », a été fêtée par quelques individus. Quelques minutes auparavant, la police était intervenue au 29 H, sur appel au « 17 », pour des perturbateurs dans les étages de la cage d’escalier.

    Sur place, la patrouille a été immédiatement la cible de projectiles divers, balancés aux cris de « Allahu akbar… » par une dizaine d’individus, vêtus de sombre. « On en a tué deux, on va continuer », ont ajouté les jeunes gens, tandis que l’équipage de police faisait marche arrière afin de ne pas envenimer les choses. Le tir festif s’est produit après leur départ."

    Michel Janva  http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Des colleurs d’affiches du Parti de la France arrêtés cette nuit à Paris : le pouvoir retrouve ses priorités !

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    Cette nuit, lors d’un collage d’affiches à Paris sur le parcours de la « marche républicaine » de cet après-midi, des militants du Parti de la France ont été arrêtés Place de la Nation, interrogés au poste pendant 4h et leurs affiches ont été confisquées sur ordre d’un juge. La République française semble avoir retrouvé ses priorités…

    Pourquoi le PdF ne défilera pas aujourd’hui ? cliquez ici

    Source: Synthèse nationale

    http://www.altermedia.info/france-belgique/

  • Les arrière-pensées politiques sont une insulte aux victimes

    Il est indigne d’exploiter cette tragédie à des fins politiques.

    Les événements tragiques que nous connaissons doivent inspirer à tous les Français du recueillement et de la compassion pour les victimes et leurs proches et, à nos gouvernants, la volonté de faire front, avec fermeté et lucidité, dans une guerre d’un genre nouveau. Il est pour le moins regrettable que l’union nationale officiellement prônée dissimule, chez certains, bien des arrière-pensées, des non-dits et des incohérences.

    La plupart des dirigeants politiques ont déclaré à juste titre qu’il ne fallait surtout pas faire d’amalgame. Mais ce n’est pas résoudre le problème que de vouloir nier que ces terroristes, qu’ils se réclament d’Al-Qaïda ou de Daech, aient quelque chose à voir avec l’islam. Pour résoudre un problème, il faut d’abord le poser. Nier cette proximité, ne pas clarifier la situation, ce n’est ni protéger ni respecter les Français de confession musulmane qui, dans leur grande majorité, sont intégrés ou souhaitent l’être ; c’est une forme de lâcheté, c’est laisser le champ libre aux amalgames.

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