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lobby - Page 1929

  • Le prétexte d’Israël pour bombarder Gaza est un mensonge…

    Malheureusement ça n’a rien d’étonnant… Leur cynisme n’a pas de limite. Même  l’histoire de la cellule autonome du Hamas ne semble pas tenir la route compte tenu que les seuls à avoir revendiqué le meurtre des trois jeunes juifs ne sont ni plus ni moins qu’un groupe de djihadistes liés … à l’Etat Islamique… (voir ici)

    Est-ce que le Hamas est bien derrière le kidnapping et l’assassinat de trois adolescents israéliens au mois de juin? Quand leurs corps avaient été retrouvés, le premier juillet, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, avait promis de « faire payer le Hamas ». Le premier bombardement de la bande de Gaza avait suivi peu après. Ce lundi, le conflit a déjà fait 1.030 morts.Mais le Hamas, qui a toujours nié sa culpabilité, pourrait ne pas être impliqué dans le kidnapping. Le porte-parole de la police israélienne a déclaré à un journaliste de la BBC que les responsables étaient définitivement une « cellule isolée », affiliée au Hamas mais n’agissant pas à leurs ordres.

    Le journaliste de la BBC explique également quele Hamas revendique toujours ses actions, y compris les plus violentes, ce qui n’a pas été le cas cette fois-ci. Et, comme le rappelle Rue89, le Hamas était le mois dernier en pourparlers avec le parti laïque du Fatah…Donc plutôt dans une logique de modération.

    Source :BFM

    http://www.contre-info.com/

  • Le grand Kahal : un terrible secret (partie 2/3)


    [Première partie ici]
    Texte de don Curzio Nitogilia (Il Gran Kahal, un terribile segretoChiesa Viva, novembre 2013). Trad. de l’italien par Laurent Glauzy.

    Le secret de Kahal

    Gare à celui qui ose révéler les secrets du Kahal, il se condamne à l’anathème et à la mort. Jacob Brafmann eut cette audace, et il perdit la vie.

    D’après Hugo Wast, le secret de Kahal serait la conquête du monde : l’épée n’est pas nécessaire, il suffit d’un livre, le Talmud[1] !

     

    Au moyen de l’esprit talmudique, le judaïsme se propose d’écraser le christianisme, unique et vrai bastion qui s’oppose à la domination universelle d’Israël. Les sentiments principaux qui animent l’esprit talmudique seraient au nombre de quatre :

    1-      Une ambition démesurée de dominer le monde ;

    2-      Une avidité insatiable de posséder toutes les richesses des non-juifs ;

    3-      La rancœur contre le non-juif, et spécialement contre le chrétien ;

    4-      La haine de Jésus-Christ.

    Pour satisfaire ces quatre sentiments, il est nécessaire de s’approprier les richesses du monde, grâce auxquelles tout sera permis. Ainsi, avec l’or, rien n’échappera à la Synagogue et tous les non-juifs deviendront ses esclaves. Nous pouvons penser que ce plan secret se réalisera avec le règne de l’Antéchrist[2] !

    Mais, pour parvenir à cette étape ultime, il est nécessaire de corrompre les chrétiens, de leur insuffler l’amour des plaisirs, du luxe et de soi-même. L’unique propriétaire de l’or, qui permet d’avoir les plaisirs, le luxe et les honneurs du monde, sera (selon le plan du Kahal) le judaïsme. Les non-juifs, une fois corrompus, pourront accéder aux plaisirs à condition de demander l’or aux juifs qui, seuls, le possèdent !

    « La force des juifs consiste dans la capacité à cacher leurs intentions. Le peuple juif existe encore, car il a su maintenir un secret pendant vingt années de persécutions. » [3]

    Ce secret, c’est l’esprit talmudique de haine envers le Christ et les chrétiens, ainsi que la soif de domination mondiale. La foi talmudique n’est pas dans l’au-delà, mais dans la domination dans ce bas monde : son paradis est la Terre !

    Le Kahal, aujourd’hui

    Les informations sur le grand Kahal d’aujourd’hui sont rarissimes : les plus récentes remontent à 1954, avec Huho Wast et, en 1996, avec Israel Shahak, lequel explique que, ayant acquis l’égalité juridique et l’émancipation en 1780 en Occident, la communauté juive a vu son pouvoir juridique peu à peu diminuer. Toutefois, en Occident, il y eut des poches de résistance à l’assimilation. Avec le mouvement sioniste et la fondation du B’naï B’rith, en 1843, le courant anti-assimilationniste (et philo-kahaliste) a repris le dessus. C’est pourquoi « le Kahal a maintenu un certain pouvoir aussi après l’émancipation des juifs et l’a récupéré complètement grâce au sionisme, surtout après la Seconde Guerre mondiale, avec le mythe de l’holocauste[4]. »

    Shahak écrit aussi : « À partir du bas empire, la communauté juive posséda des pouvoirs juridiques considérables sur ses membres… ainsi qu’un pouvoir coercitif : la flagellation, la prison, l’excommunication ; ainsi que toutes les peines qui pouvaient être infligées légalement par les tribunaux rabbiniques… même la peine de mort. »[5] Il poursuit : « Beaucoup de juifs ont aujourd’hui la nostalgie du monde juif d’avant l’assimilation, comme d’un paradis perdu… Une partie importante du mouvement sioniste a toujours voulu le rétablir, et y est parvenu. »[6] L’État d’Israël et le sionisme semblent signer le retour du pouvoir absolu du Kahal[7].

    En 1986, Simon Schwarzfuchs est l’auteur d’un livre intéressant sur le Kahal dans l’Europe médiévale[8]. Il soutient que la communauté hébraïque du Moyen-âge, appelée Kahal, apparaît en Europe au Xe siècle : « Elle est la continuité de la communauté hébraïque de l’Antiquité[9]. » Les origines de la communauté juive d’Europe sont très anciennes ; il y en a une à Rome, antérieure au Christianisme. « Pendant plusieurs siècles, jusqu’au début du Ve siècle, des groupes de juifs d’Europe étaient restés en contact avec le patriarche de la Terre sainte et continuaient à lui verser un tribut[10]. » Le Kahal régulait et dirigeait toute chose.

    Le Kahal : sa nature

    Le Kahal représente la source de la cohésion que les juifs ont réussi à maintenir pendant deux mille ans, bien qu’ils soient dispersés dans le monde, sans temple ni sacrifice. Aux grands maux qu’a dû affronter au cours de son histoire, le peuple juif, il a su opposer un grand remède : le Kahal. Les Juifs dispersés dans le monde entier, après le déicide, se sont constitués en État dans chaque État qui les a accueillis.

    Aussi, K. de Wolski affirme que, pour maintenir leur unité et cohésion et ne pas perdre leur propre identité, les juifs obéirent à une sorte de gouvernement occulte, soit juridique, le Kahal, soit exécutif, le Bet-Din. On peut parler, selon l’auteur, d’une forme de coopération qui représentait tout Israël et qui, bien que dispersée matériellement, c’est une communautée unie spirituellement[11].

    L’Église catholique est le principal ennemi du Kahal, lequel s’efforce d’en diminuer l’influence en insufflant, dans l’intelligence des chrétiens, des idées libérales [ndlr : lire don Sarda y Salvany, Le libéralisme est un péché, 1887, Ed. saint Rémi], du scepticisme, du schisme, provoquant ainsi des disputes religieuses fécondes en divisions. Leur programme prévoit de discréditer les prêtres, afin de jeter la suspicion sur leur dévotion et leur conduite privée. Pour gagner l’estime des jeunes, le Kahal infiltre les écoles avec des idées antichrétiennes.

    La Moreine

    La « Moreine » est la hiérarchie des chargés auprès des juifs. Elle commence juste après la destruction du royaume d’Israël, afin de préserver et de conserver la nationalité perdue jusqu’au jour où le Messie restituera au peuple d’Israël sa gloire et son pays. [ndlr : Cela n’est pas advenu en 1948 : l’entité sioniste a été reconstituée par l’argent des Rockefeller, Warburg, Rothschild et non par le Messie, qui est déjà venue parmi nous il y a deux mille ans.]

    Pendant le long pèlerinage du peuple juif, dispersé dans le monde entier, la « Moreine » est restée identique, même si elle s’est développée et a acquis un plus grand pouvoir, constituant petit à petit une société secrète.

    Les membres du Kahal ou la Moreine

    Le Kahal comprend deux catégories de membres : les dignitaires et les subalternes, le Kahal décent et indécent.

    1-      Les dignitaires constituent le Grand conseil et jouissent d’une autorité souveraine sur la communauté hébraïque.

    2-      Les subalternes sont les secrétaires et les scribes. Parmi eux est choisi le « persécuteur secret », qui est l’exécuteur des sentences du Kahal. Il s’engagerait sous serment à n’épargner personne.

     

    [1] Ibid., p. 72

    [2] Idem.

    [3] Ibid., p. 111.

    [4] I. Shahak, Histoire juive-Religion juive. Le poids de trois millénaires, La Vieille Taupe, Paris, 1996, p. 34.

    [5] Idem.

    [6] Ibid., p. 42.

    [7] Ibid., p. 143.

    [8] S. Schawarzfuchs, Kahal, la communauté juive de l’Europe médiévale, Maisonneuve et la rose, Paris, 1986.

    [9] Ibid., p. 11.

    [10] Ibid., p. 17.

    [11] E. de Wolski, La Russie juive, éd. Savine, Paris, 1887, p. 2.

    http://www.contre-info.com/le-grand-kahal-un-terrible-secret-partie-23#more-33920

  • Détente : la rouge hermine

    Il y a quelques jours de jeunes françaises diffusent une parodie patriote de la célèbre Blanche Hermine de Gilles Servat. Le gauchiste Servat n’apprécia guère et fit censuré la vidéo sur Youtube. En réponse les « Brigandes » produisent une autre parodie : voir ici. Elles nous indiquent vouloir continuer et professionnaliser leurs créations afin de les diffuser au maximum car « Il s’agit d’une forme de terrorisme musical [...] la France vit dans la terreur de la sanction et de la censure ». 

    http://www.contre-info.com/

  • La décadence, c’est maintenant !

    Notre civilisation, comme les précédentes, étant mortelle et comme aucun Charles ne chevauche à l'horizon politique, c'est bien un parfum de lent suicide que nous sentons aujourd'hui.

    Quand on naturalise 200.000 étrangers par an, pour la plupart inassimilables, que ceux-ci imposent voile, halal, prières dans les rues, discriminent les femmes et insultent leurs hôtes, quand ils sèment des paraboles TV aux balcons pour mieux suivre la culture de leurs racines, qu’ils manifestent malgré les interdictions, vandalisent, incendient, partent combattre pour le djihad, fleur de jasmin à la kalachnikov, c’est la France qui devient petit à petit la fille aînée du Prophète.

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  • Les Antigones décryptent la loi-cadre « Egalité Hommes-Femmes »

    Dans le cadre du passage sur la loi-cadre « Egalité Hommes-Femmes », le groupe des Antigones publie un article décryptant les différents aspects du texte, passé à l’Assemblée Nationale il y a quelques jours. Cette analyse mérite d’être lue avec attention, proposant un regard équilibré sur les différents aspects du projet de loi et une étude sur la place qu’y tient l’idéologie du pouvoir en place.

    Lire cet article sur le site des Antigones.

    Critique de la proposition de loi-cadre Egalité Femmes-Hommes

    Le projet de loi-cadre « Égalité Hommes-Femmes » est actuellement en deuxième lecture au Sénat, avec une opposition minime. L’opinion publique en connaît les points les plus médiatisés : réforme du congé parental et droit à l’avortement perçu comme conquête ultime du le combat des femmes pour la libre disposition de leur corps. Il a pourtant une envergure et une ambition bien plus vaste, et touchera à divers titres l’ensemble de nos codes juridiques.

    Un texte d’une telle portée requiert une réflexion globale sur la société et la place des femmes en son sein, en vue du bien de l’ensemble du corps social. Or, ce projet de loi ne répond pas à cette exigence. Hors les quelques mesures concrètes positives et isolées qui y sont formulées, l’on n’y trouve qu’une combinaison d’idéologies et de bricolages visant à réduire la charge de l’État au détriment des familles en difficulté et des femmes en situation de détresse.

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  • Mme Taubira devrait consulter un psy – par Guillaume Faye

     (via le blog de Guillaume Faye)
    Mme la Garde des Sceaux présenterait-elle les symptômes associés de paranoïa et de schizophrénie légères, associés à des bouffées d’autoritarisme et de ressentiment ? Mais aussi d’assouvissement d’une vengeance, qui s’explique par le phénomène de la ”compensation” : compenser un complexe d’infériorité par une posture intolérante et menaçante.

    Mme Taubira (photo) a été blessée par les allusions et jeux de mots douteux, d’ailleurs exagérément médiatisées, la comparant à une ”guenon”.(1) Elle a réagi dans un essai qu’on peut qualifier de brûlot, Paroles de liberté, paru chez Flammarion, où elle livre sa conception de la République, de la liberté et de la démocratie, qui développe des idées très éloignées de ces traditions politiques.

    Paranoïa : elle se prend tout d’abord pour une victime du racisme et pour l’icône du grand combat antiraciste, dont elle serait le symbole, une sorte de Mandela au féminin. Faisant l’apologie de la société multiethnique et multiraciale – donc de l’immigration incontrôlée et de la colonisation de peuplement de la France – elle fustige avec haine le modèle d’une France de souche identitaire « intellectuellement et spirituellement consanguine et donc porteuse d’un terrifiant appauvrissement, de tous les étiolements et affadissements ». Petite musique bien connue de l’ ”immigration, chance pour la France”.

    La passionaria Taubira prêche pour sa chapelle. Tout d’abord, ses éructations contre une société homogène d’origine européenne s’apparentent à du racisme intellectuel anti-Blanc, ce qui n’a pas l’air de gêner cette antiraciste professionnelle. Ensuite pourquoi ne vilipende-t-elle pas les sociétés monoraciales d’Afrique et d’Asie qui ne connaissent pas l’immigration et ignorent cette belle ”diversité” ? Deux poids, deux mesures. Enfin, elle semble ignorer, avec l’aveuglement de sa famille de pensée, que toute société multiculturelle et multiethnique est le terreau du racisme, de la violence et du désordre.

     

    Schizophrénie : assimilant les propos racistes dont elle se prend pour une victime martyrisée aux remugles du colonialisme français de jadis, elle s’estime bestialisée et cite goulument Les Damnés de la Terre de l’idole du marxiste tiers-mondiste Franz Fanon, le penseur des midinettes gauchistes de Mai 68. Pour elle, les Français de souche doivent expier leur crime colonialiste et esclavagiste. Contradiction douloureuse : elle vomit le colonialisme français, mais elle en est la fille. Elle était indépendantiste guyanaise, elle ne l’est plus, évidemment. Pourquoi ? Parce que la France ” de souche”, qu’elle déteste, lui a offert sa carrière sur un plateau. Elle est attirée par ce qu’elle hait secrètement et elle hait secrètement ce qui l’attire. Que serait-elle si elle était simple Guyanaise et si la France ne lui avait pas procuré sa nationalité et inculqué sa culture ? Presque rien. Tous les indépendantistes des DOM-TOM ont fait le même calcul et retourné leur veste. Leur indépendance, ils sont incapables de l’assumer. Mme Taubira, dans son ignorance prétentieuse, oublie aussi que le colonialisme impérial était une idéologie de gauche, entièrement associée à la République.

    Le discours de la calamiteuse Garde des Sceaux est un concentré d’idéologie dominante bien-pensante et de tolérance feinte, fondamentalement répressive et intolérante. Il a des relents néo-totalitaires évidents. Avec ce paradoxe : elle traite d’ « antidémocratiques » les opposant au mariage homosexuel(2) et d’ « antirépublicains » les critiques de la société multiculturaliste et de l‘immigration de peuplement, exigeant contre eux une sévère répression ; mais en même temps, toute sa politique pénale vise à construire l’impunité des délinquants, dont l’origine majoritaire est bien connue, délinquants présentés comme des révoltés et des victimes. Intolérance pour les uns, tolérance pour les autres. Se laissant aller, la passionaria a cette formule où elle jette bas le masque : « cette bataille est essentielle et urgente ; nous la livrerons et nous ne ferons aucun quartier ». Aimable propos pour une Garde des Sceaux censée être impartiale. ”Pas de quartier” : le slogan des pirates.

    Comme tous les Vertueux autoproclamés, dans la lignée de Saint-Just, elle ne s’embarrasse pas de morale Elle est au centre d’une polémique sur les écoutes de Nicolas Sarkozy et de Me Herzog où elle a menti en essayant maladroitement de se rattraper en prétextant une perte de mémoire, puis en suivant une autre tactique qui a fait flop. Elle est impliquée dans une affaire judiciaire concernant une curieuse association. Pas une semaine ne se passe sans que Mme Taubira ne donne le spectacle d’une excitée vindicative qui ne contrôle pas ses nerfs. Chacune de ses apparitions médiatiques ressemble à l’entrée d’une égérie surexcitée dans une pièce de boulevard. Est-il normal qu’une Garde des Sceaux, ministre de la Justice, un poste qui requiert plus que tous un grand équilibre psychologique, une sérénité, une sagesse soit à ce point déséquilibrée et partiale ? Dès qu’elle ouvre la bouche, c’est pour hurler.

    Mme Taubira – et elle l’avoue dans son livre maladroit – a entrepris une ”bataille”, selon ses propres termes, contre la France de souche, fidèle à son histoire et à ses racines. Une bataille qui a des relents doucereusement racistes….Menée au nom du concept de ”république”, une bouteille à la belle étiquette dans laquelle on met le vin qu’on veut, comme jadis les staliniens communiste avec le concept de ”démocratie”.

    Éric Zemmour écrit : « A la lire, on comprend que tous les moyens seront bons : l’indignation de façade, les menaces et les invectives et les mensonges, la culpabilisation forcenée, les campagnes médiatiques de propagande, la destruction de ce qui nous est le plus cher, les mesures liberticides. Ce livre est une déclaration de guerre au peuple français, s’il lui prenait l’envie de redresser la tête et de ne plus subir le joug de ses maîtres bien-pensants. » (Le Figaro, 13/03/2014).

    Peu compétente, imbue d’elle-même, idéologue militante tentée par le fanatisme, se prévalant de ”culture”(3), elle a été nommée à ce poste gouvernemental pour le symbolisme de ses origines ethniques : raisons politiciennes du PS, pour séduire avec démagogie l’électorat de la ”diversité”. Il suffit d’observer toutes les interventions de Mme Taubira, d’étudier ses déclarations, d’observer ses expressions, de lire ses textes pour comprendre que cette femme brillante fonctionne toujours sur un registre d’exaltation, d’agressivité, d’indignation feinte, de frustration d’institutrice colérique.

    Mais ses outrances nuisent à son camp : déséquilibrée, elle déséquilibre sa cause. Vaniteuse, elle croit trop vite à la victoire de ceux dont elle se veut l’égérie. Victime fantasmée, elle ne s’imagine pas comme victime réelle. Mme Taubira est le plus mauvais joker de la gauche. Mais son grand mérite est d’avoir abattu son jeu avant la fin de la partie : elle va réveiller ce qu’elle croyait étouffer. Merci, Madame de ne pas savoir jouer au poker.

    Guillaume Faye

    http://fr.novopress.info/173009/mme-taubira-consulter-psy-guillaume-faye/

  • Dissolution de la Ligue de Défense Juive ?

    L'observatoire national contre l'islamophobie, une composante du Conseil français du culte musulman (CFCM), a demandé la dissolution de la Ligue de défense juive (LDJ), dénonçant une "association extrémiste, raciste et qui pratique la violence".

    Des membres de cette organisation de jeunes activistes juifs se sont violemment affrontés avec des militants propalestiniens le 13 juillet, près de la synagogue de la rue de la Roquette à Paris. Le président de l'Observatoire contre l'islamophobie, Abdallah Zekri, indique :

    "La LDJ est interdite en Israël et aux Etats-Unis, elle crée pas mal de problèmes... Mais les pouvoirs publics ne la dénoncent pas avec force".

    Michel Janva

  • L’impossible bilan des 35 heures dans la fonction publique

    Auditionnée le 23 juillet à l’Assemblée nationale, Marie-Anne Levêque, directrice générale de l’administration et de la fonction publique, n’a pu fournir de bilan actualisé des 35 heures dans la fonction publique. Elle a fait part d’informations très lacunaires sur la base de chiffres datant de 2002-2005.
    “Bilan financier partiel”, “pas actualisé”, “informations très lacunaires”, Marie-Anne Lévêque, la directrice générale de l’administration et de la fonction publique, n’a pas fait semblant lors de son audition par la commission d’enquête parlementaire sur l’impact de la réduction progressive du temps de travail. Faute de données disponibles, elle n’a pu fournir de bilan précis et récent de l’application des 35 heures dans la fonction publique.
    “Aucun dispositif d’évaluation sur la mise en œuvre des 35 heures n’a été mis en place”, a-t-elle admis lors de son exposé d’une heure devant une poignée de députés.
    Appliquée dans le privé en 1998, la réduction du temps de travail portant le régime horaire à 1 600 heures annuelles a été étendue par vagues successives à l’État par décret en 2000, puis à la fonction publique territoriale et à l’hospitalière en 2001. Quatorze ans plus tard, Marie-Anne Levêque, n’a pu fournir que quelques chiffres répertoriés en 2005 portant sur la période 2002-2004.
    Un coût qu’on ne connaîtra jamais
    53 000 emplois ont été créés dans les deux versants État et hospitalière, dont 45 000 pour l’embauche d’infirmières et d’aides-soignants, auxquels se sont ajoutés 3 000 personnels médicaux. Pour la fonction publique territoriale, la “DGAFP ne dispose d’aucune données”, a précisé la directrice générale, qui a rappelé que bien avant la mise en place officielle des RTT, des collectivités avaient signé des accords de réduction du temps de travail en dessous des 35 heures.
    Cette politique a eu un coût. Il est évalué sans grande assurance par la DGAFP à 132 millions d’euros pour l’État et à 1,864 milliard d’euros pour la fonction publique hospitalière. Faute d’outils, “on ne reconstituera jamais le coût des RTT dans l’administration d’État”, a reconnu Marie-Anne Levêque, qui fut cheffe de de service et adjointe au DGAFP entre 2007 et 2011 avant de rejoindre le cabinet de Jean-Marc Ayrault à Matignon.
    Sur un plan plus sociétal, les conséquences des 35 heures dans la fonction publique ont été jugées plutôt positives par la directrice générale. Tous les règlements des ministères ont été revus pour respecter les nouvelles règles sur le temps de travail. L’apparition de la pointeuse, considérée alors comme un “épouvantail” par les syndicats, a permis d’améliorer le contrôle des horaires. Et puis cela a aussi permis de limiter les jours d’absence de courte durée, les agents faisant plutôt le choix de poser une journée de RTT, selon Marie-Anne Lévêque.
    Insee et Cour des comptes

    Mais là encore, “les données sont difficilement quantifiables”, selon elle. Et “parcellaires”, la DGAFP, qui dispose d’une direction de la statistique, ne pouvant s’en remettre qu’aux fiches de paie pour tout ce qui touche aux heures supplémentaires. Les jours d’absence, eux, ne peuvent pas faire l’objet d’extraction.
    Pour en savoir un peu plus sur le temps de travail dans la fonction publique, la DGAFP pioche dans les travaux de l’Insee ou à la Cour des comptes.
    “Un audit serait certainement intéressant”, a indiqué Marie-Anne Levêque, reprenant l’idée de Bernard Pêcheur, auteur d’un rapport remis en novembre 2013 sur l’avenir de la fonction publique. “Cette enquête d’objectivation permettrait de briser certaines représentations sur le temps de travail effectif des fonctionnaires” par rapport au secteur privé, a-t-elle dit.

    Xavier Sidaner

    Acteurs publics :: lien

    http://www.voxnr.com/cc/dep_interieur/EupyEuEZEpDWpDQdOw.shtml

  • Emeutiers libérés sans poursuite

    La moitié des personnes gardées à vue après les incidents en marge de la manifestation propalestinienne interdite samedi à Paris ont été libérées sans poursuites.

    41 personnes avaient été placées en garde à vue sur un total de 65 interpellés. 

    • 21 ont bénéficié d'un classement sans suite,
    • 9 étaient toujours en garde à vue aujourd'hui.
    • 2 autres ont vu leur garde à vue levée avec poursuite d'enquête.
    • 2 personnes feront l'objet d'un rappel à la loi
    • 7 devaient être déférées au parquet
      • 2 en vue de comparutions immédiates (pour violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique et participation à un attroupement)
      • 5 seront jugées ultérieurement (notamment pour organisation d'une manifestation illicite ou port d'arme prohibé).

    Michel Janva

  • Euthanasie-GPA un marchandage "gagnant-gagnant" ?

    Communiqué de Laissez-les-Vivre SOS-Futures mères :

    "Les gesticulations sur la GPA masqueraient-elles la volonté d'imposer l'euthanasie ? Jean LEONETTI, le député sociétal de l'UMP, qui ne se préoccupait jusqu'à présent que de savoir comment il aurait "la peau" de Vincent LAMBERT, s'intéresse brusquement à la GPA. Le voilà qui s'indigne le 23 juin 2014 à l'Assemblée : pas question d'autoriser la GPA et puisque des hommes politiques tant de droite que de gauche dont le sénateur Alain CLAEYS travaille avec le député UMP sur l'euthanasie sont contre pourquoi ne pas déposer dès la rentrée une proposition de loi interdisant strictement cette dernière en France et renforçant les sanctions à l'encontre de ceux qui y ont recours.

    Le gouvernement ne pourrait pas le lui refuser en échange d'une nouvelle loi faisant avancer l'euthanasie, par exemple sous forme de possibilités d'aide à mourir dans certains cas "extrêmes" bien entendu forcément "très limités"! L'urgence économique de l'euthanasie est tellement forte, ainsi que l'ont récemment rappelé les déclarations de la toute nouvelle ministre de la Santé de Lituanie Rimanté SALASEVICIUTE. "L'euthanasie sera le mode de gouvernement des sociétés futures" prédisait dès 1982 Jacques Attali, alors sherpa du Président Mitterrand dans l'ouvrage de Michel SALOMON. Face au défi démographique, les pays européens plongés dans le marasme économique sont de plus en plus confrontés à la tentation de l'euthanasie. En France, plus particulièrement y aurait-il un accord tacite entre une grande partie de la classe politique de droite comme de gauche pour y accéder maintenant assez rapidement quitte à laisser tomber au moins en apparence la GPA. Certaines signatures de l'appel à François HOLLANDE du 14 juillet 2014 lui demandant dans le quotidien "Libération" de résister à la GPA sont à cet égard quelque peu étonnantes. Lionel JOSPIN, qui s'il est l'ex mari de Sylviane AGACINSKI, certes sincérement hostile à la GPA est aussi le fils de Mireille JOSPIN, grande égérie de l'ADMD qui avait mis en scène le 6 décembre 2002 son propre suicide. La plupart des ministres sont très favorables à la GPA mais seraient sans doute prêts à laisser de côté leurs revendications si les circonstances économiques l’exigeaient et ce n’est pas le premier d’entre eux, dont le revirement vis-à-vis de la cause palestinienne en faveur d’Israël a été si spectaculaire, qui en est à un reniement près.

    La reconnaissance de la loi LEONETTI, comprise d’ailleurs sous sa forme maximaliste, assimilant alimentation et hydratation à des traitements ainsi que le Conseil d’Etat l’a interprêté le 14 février 2014 semble constituer, ainsi que l’allégeance à la loi Veil, "le minimum démocratique" auquel tous les chefs des grands partis veulent désormais être soumis sous peine, s’imaginent-ils, de ne plus être fréquentables. Il en sera vraisemblablement de même d’une législation sur l’euthanasie surtout si elle était soutenue, voire présentée par une personnalité politique aussi consensuelle que Jean LEONETTI.

    17 milliards d’euros sont dépensés chaque année pour les personnes âgées et les handicapés. Comme le déplore Jean-Claude MARTINEZ dans "Euthanasie, Stade Suprême du Capitalisme", il est temps pour les gestionnaires qui nous gouvernent d’ouvrir le filon en or des euthanasies possibles. Et cela est beaucoup plus urgent pour l’équilibre budgétaire imposé par l’Union Européenne que la GPA que de toute façon la CEDH arrivera à imposer progressivement et subrepticement. Que la CEDH ait eu à traiter la même semaine (fin juin 2014) à la fois du recours contre le refus d’inscription sur les registres français d’état-civil des enfants conçus par GPA à l’étranger et du référé concernant la décision de mise à mort de Vincent LAMBERT paraît certes être une coïncidence, mais cela a pu suggérer un marchandage facilité par des sondages favorables à l'euthanasie et hostiles à la GPA."

    Michel Janva