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lobby - Page 1927

  • Le bilan africain de Nicolas Sarkozy – L’Afrique Réelle n°58, Octobre 2014

    George Bush désintégra l’Irak et Nicolas Sarkozy la Libye, deux pays qui étaient des remparts contre l’islamisme. La Libye du colonel Kadhafi était, de plus, devenue un partenaire essentiel dans la lutte contre la déferlante migratoire venue de la mer, phénomène si bien annoncé par Jean Raspail dans son prophétique Camp des Saints.

    Si George Bush n’a plus d’avenir politique, Nicolas Sarkozy ambitionne quant à lui de revenir aux Affaires. Le bilan africain de son premier mandat doit donc être fait. Il est catastrophique et tient en sept points :

    Le bilan africain de Nicolas Sarkozy – L’Afrique Réelle n°58, Octobre 20141) Le plus grave par ses conséquences régionales fut la guerre incompréhensible qu’il déclara au colonelKadhafi après qu’il l’eut pourtant reçu avec tous les honneurs (photo ci-contre). Nicolas Sarkozy devra répondre à trois questions :

    - Pourquoi outrepassa-t-il le mandat international prévoyant une zone d’exclusion aérienne dans le seul secteur de Benghazi pour le transformer en une guerre totale ?
    - Pourquoi refusa-t-il toutes les options de sortie de crise proposées par les chefs d’Etat africains, exigeant au contraire d’une manière obstinée la destruction pure et simple du régime libyen ?
    - Pourquoi, alors que le colonel Kadhafi venait de réussir à se sortir du piège de Syrte, fit-il tronçonner son convoi par l’aviation, le livrant ainsi aux islamo-gangsters de Misrata qui le mirent ignominieusement à mort ?

    2) Le plus irresponsable pour l’avenir de la France est d’avoir, par petit calcul électoral, et sans consultation préalable du peuple français, transformé Mayotte en département. Dans ce Lampedusa d’outre-mer qui vit des prestations versées par les impôts des métropolitains, la maternité de Mamoudzou met au monde chaque année 7000 jeunes compatriotes, dont 80% nés de mères immigrées originaires de toute l’Afrique orientale et jusqu’à la cuvette du Congo. Juridiquement, il n’existe plus aucun moyen de revenir au statut antérieur qui permettait de maintenir cette île de l’océan indien dans l’ensemble français sans avoir à subir les conséquences dramatiques de la départementalisation.

     

    3) Le plus indécent fut la façon dont, en Côte d’Ivoire, il intervint directement dans la guerre civile en hissant au pouvoir son ami et celui de la Banque mondiale, le très mal élu Alassane Ouattara, prolongeant ainsi toutes les conditions des futures crises.

    4) Le plus insolite fut son « discours de Dakar », dans lequel il osa déclarer que si l’Afrique n’est, selon lui, pas entrée dans l’histoire, c’est parce qu’elle ne s’est pas soumise au dogme démocratique…

    5) Le plus scandaleux fut sa gestion du dossier rwandais quand, influencé par son ministre Bernard Kouchner, il ne conditionna pas le rapprochement diplomatique entre Paris et Kigali au préalable de l’abandon des accusations fabriquées par Paul Kagamé contre l’armée française.

    6) Le plus symptomatique fut son alignement sur les Etats-Unis, politique illustrée par un vaste désengagement, de Djibouti à Dakar, avec pour résultat de laisser le Sahel à Washington. Il aura fallu un président socialiste pour que la France fasse son grand retour dans la région…

    7) Le plus incompréhensible, conséquence du point précédent, fut son refus d’intervention au Mali. Pourquoi laissa t-il les islamistes se renforcer puis coiffer les Touareg du MNLA alors que nos intérêts nationaux, notamment en ce qui concerne l’uranium du Niger, étaient directement engagés dans la région ?

    SOMMAIRE :

    Actualité 
    :

    - Algérie : la crise s’aggrave
    - Menaces sur le Cameroun
    - Afrique du Sud : l’Apartheid à rebours

    Economie
    L’Afrique ne décolle pas
     
    Défense
    L’Afrique, un continent qui s’arme
  • Tous au ministère ! Il détient la preuve de la fin du monopole de la sécurité sociale

    Tous au ministère ! Il détient la preuve de la fin du monopole  de la sécurité sociale.

    Au ministère des affaires sociales et de la santé, 14 avenue Duquesne à Paris (7e), le secrétariat du Conseil supérieur de la mutualité  détient un document qui prouve l’abrogation du monopole de la sécurité sociale. Il s’agit de la liste des organismes de sécurité sociale immatriculés en qualité de mutuelles et qui, de ce fait, sont en concurrence avec les assurances privées.

    Le ministère a l’obligation légale de fournir cette liste à tout citoyen qui en fait la demande. Or il fait tout pour échapper à cette obligation, signant du même coup le mensonge officiel qui prétend que le monopole est maintenu.

    Un citoyen, Monsieur R. H., s’est rendu au ministère dont il a fait le siège pendant plus de 5 heures. Voici son récit :

    "Le 5 septembre 2014, je me suis présenté dans les locaux du ministère des affaires sociales et de la santé au 14 avenue Duquesne à Paris (7e). J’ai indiqué que je voulais avoir la liste des organismes inscrits au secrétariat général du Conseil supérieur de la mutualité, ou la consulter.
    On m’a envoyé quelqu’un qui m’a fait des photocopies sur Internet des adresses de la caisse RSI, ce qui n’était pas ce que je demandais.

    J’ai exigé d’avoir cette liste. Ils n’ont pas voulu.

    Arrivé vers 10 h du matin, j’ai maintenu ma présence et, vers 15 h 30, une personne est venue et a refusé de me donner la liste des mutuelles immatriculées. J’ai précisé que je voulais vérifier sur cette liste que les diverses mutuelles ont bien des statuts en règle et répondent aux exigences du code de la mutualité. On m’a répondu qu’il fallait prendre rendez-vous et écrire d’abord.”
     
    L’attitude du ministère est intolérable. Allons tous prendre possession de cette liste libératrice !

    http://francelibre.tumblr.com/post/99007052056/tous-au-ministere-il-detient-la-preuve-de-la-fin-du#.VDI2hyl_tiA

  • Les anti-GPA «de gauche» reçus à la Famille

    Ils n’arborent pas de tee-shirt orné d’une ribambelle rose, sont plutôt connus pour leurs convictions de gauche et ont, pour la plupart, soutenu la loi du mariage pour tous.
     
    Vendredi matin, Laurence Rossignol, la secrétaire d’État à la Famille, reçoit trois de ces opposants à la gestation pour autrui (GPA) : la philosophe Sylviane Agacinski, la spécialiste de l’histoire des femmes et de l’homosexualité féminine Marie-Jo Bonnet et la professeur de droit Marianne Frison-Roche. Toutes trois lui diront leur inquiétude au sujet de la diffusion de la GPA en France après sa condamnation par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH), en juin dernier, qui lui reproche de ne pas reconnaître la filiation des enfants nés de mères porteuses à l’étranger.
     
    Cette rencontre est une suite donnée à l’appel lancé en juillet dans Libérationà François Hollande par une soixantaine de personnalités de renom comme l’ancien premier ministre Lionel Jospin, l’ex-président de la Commission européenne Jacques Delors, Bernard Poignant, proche conseiller du président, ou encore Yvette Roudy, ministre des Droits des femmes sous François Mitterrand. Ces anti-GPA « de gauche » organisent donc leur propre front dans un combat dernièrement porté par les troupes de la Manif pour tous.
     
    Rapprochement impossible
     
    Mais, alors que le gouvernement a annoncé qu’il ne ferait pas appel des arrêts de la CEDH pour, selon lui, sécuriser juridiquement les enfants nés d’une mère porteuse, la marge des opposants au « triomphe de l’industrie de l’enfantement sur commande » est étroite. Très virulents, ils ne semblent pas pour autant prêts à baisser la garde.[...]

  • La France doit choisir la liberté !

    Depuis plus de quarante ans, on ne parle que de réformes en France et on ne les fait jamais. Certains cherchent la raison de cette paralysie dans la mauvaise qualité de la classe politique, d’autres dans le refus du changement qui serait la caractéristique des Français, d’autres encore dans l’abstention voulue des médias qui rejettent tout débat qui fâche.

    En réalité, l’explication est beaucoup plus simple. Et beaucoup plus grave. Il n’y a pas de réformes en France parce qu’on ne réforme pas le communisme.

    Le communisme s’est installé en France le 4 octobre 1945. Ce jour-là a paru l’ordonnance instituant la Sécurité sociale. Sachant que l’armée rouge ne pourrait envahir la France car les Américains l’empêcheraient, le parti communiste, qui représentait près du tiers du corps électoral et qui était armé dans de nombreuses régions, a imposé un texte qui garantissait à terme la victoire de sa doctrine dans notre pays.

    Il suffit de lire cette ordonnance pour le comprendre. C’est une véritable déclaration de guerre aux entreprises, dont les dirigeants sont placés sous haute surveillance et menacés de terribles sanctions.

    Soixante-dix ans plus tard, où en sommes-nous ? La Sécurité sociale engloutit les deux tiers des dépenses publiques, les chefs d’entreprise sont écœurés et abandonnent la partie tandis que les entreprises elles-mêmes tombent comme des mouches et que le chômage ne cesse de s’étendre. Et le pays ne survit qu’à coup d’emprunts dont les intérêts ajoutent encore à l’effet de ruine et dont le remboursement prive de tout destin favorable les nouvelles générations.

    La France est ainsi devenue le dernier pays communiste du monde avec Cuba et la Corée du Nord. Ce constat, une majorité de Français le fait. Et pourtant l’opinion s’en tient là, sans tenter d’analyser le mal, d’en discerner la cause et d’en exiger le traitement.

    Personne ne peut mettre en doute le fait que la Sécurité sociale a détruit l’économie du pays et profondément perverti les mentalités. Elle prive les entreprises de leurs moyens de vivre et d’investir, les travailleurs de leur argent et de leurs espoirs de retraite, et fabrique des assistés par millions. Et tout cela en prétendant que sans elle les Français ne seraient pas soignés et finiraient leurs jours dans la rue.

    Or c’est exactement le contraire. La Sécurité sociale en déroute ne cesse de restreindre les droits aux soins et les régimes de retraite sont tous en état de faillite imminente !

    Tout irait bien en France si on rendait leur argent aux Français. Les salaires nets doubleraient, chacun pourrait s’assurer à bon compte pour la maladie et placer une part raisonnable de son revenu dans des fonds garantis qui apporteraient, à l’âge de la retraite, à un salarié gagnant 1500 euros par mois, un capital de plus de 400 000 euros et une pension double de celle qu’il touche actuellement.

    Pour éradiquer le mal qui tue la France, il faut supprimer le monopole de la Sécurité sociale. Le Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS), que j’ai fondé et préside, a fait l’essentiel du chemin en imposant aux gouvernements successifs la transposition des dispositions européennes qui autorisent ce choix et en permettant à des dizaines de milliers de Français de le faire.

    Maintenant, il faut passer à la vitesse supérieure et entraîner avec nous la totalité de ceux qui travaillent dans notre pays. C’est un combat de liberté et de prospérité. C’est un combat pour la France !

    Dr Claude Reichman

    Président du Mouvement pour la liberté de la protection sociale (MLPS).

    http://francelibre.tumblr.com/post/98763475326/la-france-doit-choisir-la-liberte#.VDGfsSl_tiA

  • #5oct : en direct des manifs [fin du direct]

    "Tous à Paris et Bordeaux contre la GPA, le gender à l'école, le matraquage fiscal anti-famille." 

    Pour finir la journée en beauté : on peut rejoindre les Sentinelles au ministère de la Famille.             

     A 17h30, la Police à Bordeaux annonçait 7500 manifestants (chiffre annoncé par le Nouvel Obs).

     On peut encore voter sur le site du Parisien pour la question : "La Manif pour tous a-t-elle encore un sens ?" http://mobile.leparisien.fr/societe/la-manif-pour-tous-a-t-elle-encore-un-sens-04-10-2014-4187851.php

    18h13 : Albéric Dumont : "Nous retournerons dans la rue si besoin". 

    18h12 : Valeurs actuelles révèle qu'avant d'annoncer son chiffre ridicule de 70 000 personnes, la PPP avait avancé le chiffre à peine moins ridicule de 100 000 personnes. On attend encore les chiffres officiels de Bordeaux, qui ne vont pas tarder à tomber.

    Quand le ridicule ne tue pas ... La PPP annonce 70 000 personnes (chiffre du Figaro). Nous ne sommes pas surpris de ces chiffres ridicules, sans aucun lien avec la réalité. Les médias se relaient pour annoncer que le mouvement s'essouffle, donc, la PPP, aux ordres, doit annoncer des chiffres toujours inférieurs.

    Les "bonus" de la manif :

    Pont de l'Alma :

    A

    Le Père Daniel Ange était dans le cortège

    20141005_164144

    Message d'Anne, de Laval : "Mon handicap ne [m'a pas permis] de me joindre à la manif [...] et je participerai par le biais de la prière."

    Merci Anne, et merci à tous ceux qui, n'ayant pas pu être des nôtres, ont participé par la prière à la réussite de cette mobilisation. ONLR !

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  • #5oct : en direct des manifs [rafraîchir la page]

    "Tous à Paris et Bordeaux contre la GPA, le gender à l'école, le matraquage fiscal anti-famille." 

     D'après Le Figaro :

    "A 17h10 la Préfecture de police de Paris n'avait pas encore communiqué sur cette mobilisation.

    Le 2 février dernier, le collectif revendiquait le même nombre de manifestants quand la police en avait compté 80 000".

    Les paris sont ouverts : combien de manifestants la PPP va-t-elle nous concéder ?

     Les chiffres tombent pour Bordeaux : 30 000 personnes. Enorme !

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    Et nous attendons encore les chiffres de la mobilisation bordelaise.

    Alors que tout le cortège n'est pas arrivé à destination :  Entendu sur @BFMTV:"Du monde, bcp de monde, alors que la fin du cortège est en train d’arriver loin très loin d’ici"

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     Aujourd'hui, nous étions ...

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    Et aujourd'hui, les amis, nous étions ... nous étions ... (suspense)

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  • Depardieu déclare qu’il a quitté la France car on allait le tondre comme en 45

    Dans une interview à l’hebdomadaire Le Point paru jeudi,  l’acteur a balancé ses 4 vérités à l’occasion de la sortie d’un récit autobiographique, « Ca s’est fait comme ça » (XO Editions) :

    Depardieu

    Il est tout d’abord revenu sur son exil en Belgique : « Je suis à l’extérieur de tout ce merdier. Je ne vis pas là-bas (en France). Je plains les  quand j’entends ce qu’ils me racontent. [...] Ils ont perdu leur bonheur, ils n’y croient plus. [...] Je suis parti parce que j’avais l’impression qu’on allait me tondre. Comme après 45, comme un collaborateur. , je suis un homme libre. Je ne veux pas, à 65 ans, payer 87% d’impôts. Je trouve ça normal de payer, mais pas à des cons qui pensent qu’ils font le bien. Il y a ici une haine de l’. »

    Après qu’il eut opté pour un exil fiscal en Belgique, il déclare  « On est quand même allé jusqu’à vouloir m’ôter la nationalité française. Et sur ce, un colin froid me traite de minable. Ça, c’est trop. J’ai même appelé . Je l’ai eu et je lui ai dit : ‘T’es content de toi ?’. Il m’a dit : ‘Je ne suis pas tout à fait d’accord avec mon .’ Je lui ai dit qu’il avait de la chance d’être là, parce que ç’aurait dû être Strauss-Kahn s’il ne s’était pas fait pincer la quéquette. ‘Vive  ! j’ai dit, je me barre’.  »

    « Je suis parti parce que j’avais l’impression qu’on allait me tondre. Comme après 45, comme un collaborateur », déclare l’acteur français qui a obtenu la citoyenneté  en 2013.

    Quant aux Français, ils « ont perdu leur bonheur, ils n’y croient plus. Ils ont même perdu leur ouïe, leur odorat, leur vitalité », ajoute le monstre sacré du cinéma français, qui se dit « pas mécontent que les Bretons aient foutu le feu, l’autre jour ».

    « Depuis qu’ils ont fait sauter les péages, il y a une vraie âme qui revient », déclare l’acteur en référence aux incendies provoqués fin septembre dans l’ouest de la France par des producteurs de légumes mécontents.

    Il regrette que la France soit « devenue une petite chose dont on ne parle plus »

    http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2014/10/coup-de-gueule-depardieu-declare-quil.html

     

    Source Article from http://reseauinternational.net/coup-gueule-depardieu-declare-quil-quitte-france-car-on-allait-tondre-en-45/

    http://www.altermedia.info/france-belgique/reseauinternational/depardieu-declare-quil-a-quitte-la-france-car-on-allait-le-tondre-comme-en-45_118086.html

  • Des étrangers utilisent des réseaux pour se faire soigner gratuitement en France

     

    Nous vous vous l’avons déjà indiqué, le gouvernement socialiste a décidé d’être généreux avec les clandestins en augmentant le budget de l’Aide médicale d’Etat. Cette augmentation passe mal alors que le gouvernement socialiste ne cesse de demander aux Français de se serrer la ceinture et décide ainsi de réduire la prime de naissance et de rendre plus contraignant le recours au congé parental. Cette décision déjà anti-familles est surtout complètement irénique quand nos confrères de Valeurs actuelles nous indiquaient déjà en juin dernier que des malades étrangers s’organisaient pour se faire soigner gratuitement en France.

    Devant une Commission du Sénat, la ministre de la Santé Marisol Touraine ne peut que dire la vérité. Sans retenue, elle déclare : « C’est incontestable, nous avons constaté en 2013 un fort dépassement par rapport à l’objectif de ces dépenses puisque nous avions prévu une dépense de 588 millions d’euros et que les dépenses constatées seront à l’arrivée de 744 millions d’euros ». Ces dépenses ? L’AME, ou Aide Médicale d’Etat, destinée aux étrangers en situation irrégulière et précaire. Sur le site internet de l’Assurance maladie, les conditions sont simples : « Tout enfant mineur de parents en situation irrégulière est d’office éligible. L’AME est attribuée sans condition aux mineurs dont les parents sont en situation irrégulière même lorsque ces derniers n’en bénéficient pas encore ou dépassent le plafond de ressources».

    Le budget alloué à l’AME a donc explosé, passant de 744 millions d’euros en 2013 au lieu des 588 prévus au budget. La raison ? Marisol Touraine, là encore, ne la cache pas : elle a indiqué sa « préoccupation » face à « des filières de personnes étrangères venant se faire soigner dans certains hôpitaux français (…) cela amène à la nécessité d’enclencher très rapidement un travail diplomatique de coopération internationale avec les pays d’origine »En clair, la ministre a reconnu l’existence de filières de patients venus d’autres pays qui abusaient de l’AME. Cette constatation est rappelée aujourd’hui par Le Parisienqui consacre une enquête à ces filières.

    Pour lire l’article dans son intégralité

    Ce qui est en indiqué en gras l’est par nous, Novopress

    http://fr.novopress.info/176042/etrangers-utilisent-reseaux-se-faire-soigner-gratuitement-en-france/