Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

lobby - Page 2162

  • On comprend mieux pourquoi les Femen jouissent d’une impunité de la part des autorités françaises

    Il suffit de lire le communiqué du PS à l’occasion de la libération des Pussy  Riot :« Le Parti socialiste se réjouit de la libération ce jour de Maria Alekhina et Nadejda Tolokonnikova, membres des Pussy Riot. Elles avaient été injustement condamnées en 2012 pour « vandalisme » et « incitation à la haine religieuse », suite à un simulacre de procès. Leur libération comme l’amnistie de plusieurs opposants interviennent à quelques semaines des Jeux Olympiques de Sotchi.Le Parti socialiste réaffirme son attachement à la liberté d’expression, droit fondamental et démocratique qui doit être garanti en toutes circonstances. »

    Si en effet profaner une cathédrale en chantant une chanson punk avec des paroles offensantes pour les orthodoxes n’est ni du vandalisme ni de l’incitation à la haine religieuse pour le parti au pouvoir en France, comment cela pourrait-il l’être pour les Femen ?

    http://medias-presse.info/on-comprend-mieux-pourquoi-les-femen-jouissent-dune-impunite-de-la-part-des-autorites-francaises/4243

  • « …et pendant ce temps, 5 millions de travailleurs français sont au chômage ! »

    Explication de vote de Bruno Gollnisch sur le rapport Tremosa i Balcells (A7-0357/2013)  portant sur  le rapport annuel sur la politique de concurrence

     Il faudrait ajouter un chapitre au rapport annuel de la Commission sur la politique de concurrence : la concurrence entre travailleurs européens. Non seulement celle qui s’exerce à travers les stratégies d’entreprises, qui en toute légalité européenne, ferment à l’ouest pour délocaliser à l’est au nom de la compétitivité. Mais aussi celle des travailleurs détachés, qui s’exerce au sein de nos pays, dans des activités réputées non délocalisables.

     On ne me fera pas croire qu’il faut des travailleurs ukrainiens, recrutés par une entreprise d’intérim française basée au Portugal pour construire la ligne à grande vitesse entre Rennes et Nantes. On les dit spécialisés mais beaucoup n’avaient aucune compétence spécifique pour le travail pour lequel ils ont été embauchés. Leur cas est emblématique : ils ont été recrutés parce qu’ils ne sont pas chers ; ils sont en grève parce qu’ils n’ont pas été payés et pendant ce temps, 5 millions de travailleurs français sont au chômage ! C’est la directive détachement dans toute sa splendeur : exploitation et chômage, esclavage moderne et précarité.

     L’Union européenne est capable de créer des lois qui favorisent le dumping social et fiscal sur son propre territoire. Au nom de la concurrence et de la libre circulation. En fait, au nom du cynisme le plus total.

    http://www.gollnisch.com/2013/12/24/et-pendant-ce-temps-5-millions-de-travailleurs-francais-sont-au-chomage/

  • L'UE distribue des millions au lobby LGBT

    Lu sur Nouvelles de France :

    "Comme pour nous montrer, quelques mois avant les élections européennes, qu’elle est irrécupérable, l’Union européenne s’est engagée le 11 décembre dernier et dans l’indifférence générale, grâce à un vote du Parlement européen, à verser 1,332 milliard d’euros entre 2014 et 2020 à un programme pluriannuel, en novlangue, de promotion des droits humains et de la démocratie à travers le monde. Il a été mis en place par l’Instrument européen pour la démocratie et les droits de l’homme, l’IEDDH, qui dépend de la Commission européenne. Un plan qui ne connaît pas la crise, lui, puisque la somme votée entre 2007 et 2013 s’élevait déjà à 1,103 milliard ! D’ici la fin du mois de mars 2014, quelques 5 millions d’euros doivent être distribués au lobby homosexuel un peu partout dans le monde – une dizaine d’associations vont bientôt être sélectionnées, affirme le site communautaire Yagg qui cite « une porte-parole de la Commission européenne »."

    Michel Janva

  • Le meilleur des monde de Taubira et Vallaud-Belkacem

  • Farida Belghoul lance une action nationale pour l’interdiction de la théorie du genre à l’école

    Laurence Rossignol, sénatrice PS, déclarait le 5 avril 2013, sur le plateau de l’émission Ce soir ou jamais : « Les enfants n’appartiennent pas à leurs parents, ils appartiennent à l’État. » Affirmation hallucinante qui va totalement à l’encontre de la déclaration des Droits de l’homme, dont la sénatrice se réclame par ailleurs et qui stipule à l’article 26.3 : « Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d’éducation à donner à leurs enfants. »

     

    L’heure est grave...

     

    Le ministre de l’Éducation nationale, Vincent Peillon, sur les traces de son prédécesseur Luc Châtel, veut généraliser et officialiser l’enseignement de la « théorie du genre » dans les écoles publiques et privées sous contrat à partir de la rentrée 2014.

     

    Vincent Peillon nie totalement l’existence de ce prétendu projet pédagogique. Najat Vallaud-Belkacem, ministre des Droits des femmes et porte-parole du gouvernement, prétend elle aussi que la « théorie du genre » n’existe pas.

     

     

     

    En réalité, cette théorie contre nature, sous des formes diverses, intégrera définitivement les programmes officiels de l’Éducation nationale à partir de la rentrée 2014 avec la complicité de plusieurs syndicats d’enseignants.

     

    Des centaines d’écoliers sont déjà victimes de ces programmes à titre expérimental.

     

    Sous couvert de « lutter pour l’égalité et contre les discriminations homophobes », l’Éducation nationale considère que ces questions sont des priorités. C’est pourquoi désormais, enseignants et militants LGBT (Lesbiennes, Gays, Bisexuels, Transsexuels) abordent en classe l’homosexualité, la bisexualité et la transsexualité.

     

    La pudeur et l’intégrité de nos enfants sont profondément attaquées par « la théorie du genre ».

     

    Cette théorie prétend que nous ne naissons pas homme ou femme mais que nous le devenons à cause des pressions sociales. À leurs yeux, c’est la société qui « construirait » le genre masculin ou le genre féminin, la nature n’y serait pour rien.

     

    Cette théorie dissocie ainsi notre corps sexué de notre identité de genre. Un homme qui se sent femme est du « genre féminin » peu importe son sexe... Une femme qui se perçoit homme est du « genre masculin » indépendamment de son corps. Pour les tenants de la « théorie du genre », on peut être par exemple de sexe masculin et de genre féminin ! Ce ne serait au fond qu’une question de choix personnel !

     

    Toutes les institutions sont touchées. Même l’école ! Surtout l’école ! Le pouvoir actuel prévoit de véritablement rééduquer nos enfants en les « arrachant au déterminisme familial » c’est-à-dire à leurs parents.

     

    D’ores et déjà, des militants du lobby LGBT s’invitent en classe et font la leçon à nos enfants, qui sont accusés d’être porteurs de stéréotypes de genre.

     

    Que sont ces « stéréotypes de genre » ? Ce sont les réactions ou les penchants naturels de nos garçons et de nos filles. Si une fille aime jouer à la poupée, pour le lobby LGBT c’est un stéréotype de genre qu’il faut combattre en la conduisant plutôt à jouer aux petites voitures. Si un garçon veut jouer aux petites voitures, le lobby LGBT l’incitera alors à jouer à la poupée.

     

     

     

    Les collégiens et les lycéens eux-mêmes sont encouragés à douter de leur identité sexuelle sous prétexte qu’ils doivent être libres d’user de leur corps. Ainsi, pour les inciter à explorer de nouvelles pratiques sexuelles, l’école les dirige vers la Ligne Azur, numéro de téléphone et site Internet à destination des adolescents, pour parler d’homosexualité, de bisexualité et de transsexualité... Allez voir ce site recommandé à nos enfants : www.ligneazur.org...

     

    L’Éducation nationale entend mettre les parents devant le fait accompli.

     

    Nous, Pères et Mères, sommes ainsi déclarés incompétents pour éduquer nos propres enfants. L’État veut s’en charger à notre place. Allons-nous accepter que l’école nous dépossède de ce qui nous appartient en premier lieu, à savoir l’éducation ? Nous devons protéger nos enfants. Coûte que coûte.

     

    Une action nationale pour sauver nos enfants

     

    Le gouvernement a méprisé totalement nos manifestations et nos pétitions lorsque nous avons fait la lumière sur ce projet, qui vise à déstabiliser la famille et la société tout entière. Il nous a ignorés, humiliés.

     

    Aujourd’hui, il nous faut donc envisager une action inédite qui touche le cœur du système : une journée sans école par mois pour montrer au ministre de l’Éducation nationale que l’éducation de nos enfants nous appartient, n’en déplaise à Laurence Rossignol. 

    Journée de retrait de l’école
    pour l’interdiction de la théorie du genre
    dans tous les établissements scolaires

     

    À partir de janvier 2014, retirons nos enfants de l’école un jour par mois : choisissez ce jour en concertation avec le comité local dont vous dépendez sans prévenir les enseignants. Vous justifierez l’absence de votre enfant le lendemain par le motif suivant : journée de retrait de l’école pour l’interdiction de la théorie du genre dans tous les établissements scolaires.

     

    Ce symbole est fort : il dit clairement que nous sommes prêts à tout pour empêcher l’Éducation nationale de désorienter, de traumatiser et de déstructurer nos enfants.

     

    Organisons-nous pour faire de cette journée un moment privilégié entre parents et enfants, entre voisins, entre amis : libre à nous de concevoir maintes activités en ce jour de retrait ! En se regroupant, tout est envisageable : spectacles pour enfants, sorties, rencontres, débats, ateliers créatifs...

     

    Le gouvernement ne nous laisse pas le choix, avec l’introduction à notre insu de la « théorie du genre » en classe : en retirant nos enfants de l’école une journée par mois, nous affirmons nos droits fondamentaux et nous passons à la vitesse supérieure.

     

    - Nous, Pères et Mères, sommes les garants de l’innocence de nos enfants. Leur pudeur et leur intégrité sont leurs biens les plus précieux.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les protecteurs de nos enfants. Nous en sommes les seuls responsables.
    - Nous, Pères et Mères, sommes les authentiques éducateurs de nos enfants, seuls légitimes à décider pour eux en attendant leur maturité.
    - Nous, Pères et Mères, aimons nos enfants et nous nous sacrifions chaque jour pour eux.
    - Nous, Pères et Mères, organisons une Journée de retrait de l’école (JRE) une fois par mois pour sauver nos enfants.

     

    Farida Belghoul , Pour le Comité national JRE , 18 décembre 2013

     

    Pour suivre l’action menée par Farida Belghoul : jre2014.fr

     

    Voir aussi, sur E&R : « Ligne Azur : quelle approche de la sexualité M. Peillon propose-t-il à nos enfants ? »

    Videos et source=> http://www.egaliteetreconciliation.fr/Farida-Belghoul-lance-une-action-nationale-pour-l-interdiction-de-la-theorie-du-genre-a-l-ecole-22191.html

  • Opération : Le Père Noël vide l'ordure !

  • Arrêtées pour avoir brandi des affiches "Hollande dégage"

     

    Des Sentinelles hier soir place Beauvau, avec une variante - le port d'affiches "Hollande dégage" et l'invitation de "Hollande démission" à boycotter les voeux télévisés du président le 31 décembre à 20h, puis à se rassembler sur les Champs élysées le 1er janvier à 1h :

     

    Photo 2Départ précipité avant l'arrivée de la police pour atterrir... place Vendôme :

     

    Photo 1

     

    Une, deux, trois voitures de police arrivent. Concertation. Le commissaire regarde les vidéos de surveillance pour déterminer qui sont les criminels.

     

    Photo 3

     

    Le cas est épineux : une crèche de Noël a été collée sur la cahute de gardien du ministère, afin de rappeler les racines chrétiennes de l'Europe...

     

    Photo 4

     

    ... et une affiche "Hollande dégage" a été glissée à l'intérieur :

     

    Photo 5
    Par ailleurs, les suspects n'ont-ils pas brandi des affiches "Hollande dégage" ? Verdict : deux jeunes filles arrêtées et emmenées au commissariat. Elles ne seront relâchées que vers 3h du matin avec cette menace : "la prochaine fois, le magistrat pourra être contacté". Plus on est de fous...

    http://www.lesalonbeige.blogs.com/

  • Les Nations Unies contre les communautés humaines

    Les organisateurs du nouvel ordre mondial ne veulent voir qu'une tête : celle de l'individu captif de ses plaisirs solitaires. Le totalitarisme moderne porte le masque du libéralisme.
    Naguère encore, l'expression : « c'est un homme du monde » désignait un monsieur qui savait se tenir en société. Il est à craindre que cette définition ne change du tout au tout, pour peu que l'anthropologie mondialiste qu'encouragent les grandes organisations internationales, à commencer par les Nations Unies, ne finisse par s'imposer. De cette « révolution anthropologique », Mgr Michel Schooyans, professeur émérite à l'Université de Louvain, a dressé l'édifiant état dans un ouvrage paru en 2006, sous le titre La face cachée de l'ONU : « l'homme n'est plus une personne, un être ouvert à autrui et à la transcendance ; il est un individu, voué à se choisir des vérités, à se choisir une éthique ; il est une unité de force, d'intérêt et de jouissance. Cette anthropologie, foncièrement matérialiste, entraîne aussitôt une conception purement empirique de la valeur. Il ne pourrait plus y avoir de place pour des normes morales objectives, communes à tous les hommes. » Cette description rappelle le texte de Jacques Attali, cité dans un précédent numéro de Monde et Vie (n° 872), dans lequel ce conseiller des présidents annonçait l'avènement d'une « humanité unisexe », composée d'individus occupés à satisfaire leurs désirs, « libres de toute contrainte et de tout engagement ». Autrement dit, aussi, de tout devoir.
    Une vision globale de la Terre
    La réalisation - largement commencée - de ce programme redoutable suppose toutefois que les nombreux liens naturellement tissés entre les êtres humains soient dénoués ou tranchés : tous les totalitarismes modernes ont ainsi tenté d'isoler l'individu face au système, au parti, au régime, à l’État… À cet égard, malgré les nouvelles formes qu'il adopte et les nouveaux masques derrière lesquels il se dissimule, le néo-totalitarisme instauré, de plus en plus rapidement, par l'ONU, ne diffère pas des autres. Les cercles communautaires, qui favorisent et fortifient les identités personnelles (et non pas individuelles) doivent donc être détruits.
    Les extraits, publiés par Michel Schooyans, du brouillon, rédigé en 2000, de la Charte de la Terre - charte qui devait devenir, selon le souhait de l'ancien président soviétique Mikhaïl Gorbatchev, le « décalogue de la nouvelle éthique globale » illustrent cette préoccupation. On y lit, parmi les « principes » fondateurs des nouveaux droits de l'homme : « Éliminer la discrimination sous toutes ses formes, telles que celles qui sont basées sur la race, la couleur, le genre, l'orientation sexuelle, la religion, la langue et l'origine nationale, ethnique ou sociale... » La « discrimination » sert ici d'alibi à la volonté de gommer toutes les différences, au bénéfice d'une humanité indéterminée et asexuée, qui correspond peu ou prou à l'annonce d'Attali et à ce que l'on voit actuellement se mettre en place, dans une conception holistique, autrement dit globale, de l'univers : « Reconnaître que la paix est l'intégrité créée par des relations correctes avec soi-même, d'autres personnes, d'autres cultures, d'autres formes de vie, la Terre et avec le tout plus grand, dont nous sommes parties », est-il exposé dans le dernier principe.
    Avortement, gender... tout y passe
    D'autres points appellent à « Assurer l'accès universel au soin de santé qui favorise la santé reproductive et la reproduction responsable... » : autrement dit, le contrôle et la planification des naissances, y compris par l'avortement et, dans certains pays, la stérilisation forcée ; à « Affirmer l'égalité et l'équité de genre comme pré-requis pour le développement durable... » : voilà 13 ans, les onusiens avaient donc déjà inscrit l'idéologie du genre parmi les principes de base de leur programme ; ou encore, à « Fortifier les familles et garantir la sécurité et l'éducation amoureuse de tous leurs membres » ce qui suggère évidemment que les enfants accèdent eux aussi à cette « éducation ».

    À peu près à la même époque (juin 2000) se tenait à New York une conférence de l'ONU intitulée « Women 2000 », qui insistait aussi sur l'idéologie du genre, sur l’ « orientation sexuelle », sur l'accès facilité à la contraception et à l’avortement, sur les différents « modèles familiaux » : monogamique, monoparentale, homosexuel, mis sur le même rang, ou encore sur l'éducation et la liberté sexuelles des adolescents, soustraites au contrôle des parents et inscrites « dans la perspective du "gender" et de "l'orientation sexuelle " », souligne Mgr Schooyans. Pour une fois, les promoteurs de la conférence - essentiellement les représentants des pays riches soutenus par les fonctionnaires de l'ONU, se heurtèrent à la résistance des pays pauvres.
    La suite a montré que cette déconvenue ne les a, hélas, pas découragés... Immédiatement après cet échec momentané, la Charte européenne des Droits fondamentaux a d'ailleurs couronné les mêmes principes, l'eurocratie bruxelloise campant sur les mêmes logiques et positions que les Nations Unies. Romano Prodi, alors président de la Commission européenne, estimait ainsi que « le modèle d'intégration européen (...) est un gisement à exploiter pour la gouvernance mondiale ». Car l'enjeu n'est pas moindre : il s’agit de bâtir, sur la ruine des corps intermédiaires et des communautés naturelles (à commencer par la famille et par la nation), le nouvel ordre mondial, qui récuse la diversité des hommes au noir du primat de l’individu.
    Eric Letti monde & vie 3 décembre 2013

  • Et Mélenchon, qui dénonçait la collusion des bonnets rouges bretons avec les cléricaux… Allez, Jean-Luc, joyeux Noël quand même.

    Les cheminots de Villefranche-de-Rouergue sont en colère. Touche pas à mes acquis sociaux ? Non, touche pas à ma crèche de Noël.

    Chaque année, au mois de décembre, les cheminots de Villefranche ont pris l’habitude de coller leur papier-rocher sur le comptoir et d’installer leurs petits santons. Mais mardi, une note envoyée par la direction régionale de Toulouse leur a demandé de « retirer la crèche au plus vite ». Un usager, « choqué de voir un signe religieux ostensible dans un lieu public », a en effet écrit à la direction. Alors les cheminots ont tendu une bâche sur l’objet du scandale et mis une pancarte bien en évidence sur la vitre du guichet : « Suite à la plainte d’un client, nous ne pouvons exposer la crèche. Crèche que la gare de Villefranche met en exposition depuis dix ans !! ».
    La direction de la SCNF régionale est bien ennuyée. Elle ne s’attendait pas à un tel barouf. Un cheminot en pétard, ce n’est jamais souhaitable, voyez-vous. Elle tente de « dédramatiser », d’ouvrir le « dialogue ». Qu’à cela ne tienne, elle va « questionner » sur cette « question de laïcité » « sa direction de l’éthique ». C’est important, ça, le délibéré des sages de la SNCF quant à l’épineuse question de savoir si exposer une crèche au moment de Noël est « éthique ». Les agents SNCF de Villefranche vont sûrement adorer. Non que ces cheminots-là soient plus grenouilles de bénitier qu’ailleurs. Non qu’ils aillent plus souvent à la messe que les autres. Mais cette crèche-là, avec son petit Jésus dans la paille, c’est ce qu’ils ont reçu dans le paquetage en débarquant sur cette terre, tout ce qui leur reste de la foi de leurs ancêtres. Un héritage impalpable. Qu’ils le délaissent, c’est un fait, qu’ils n’y pensent pas souvent, cela les regarde. Mais pas touche ! Que personne ne s’avise d’aller y poser ses pattes. Parce qu’ils savent aussi que si l’on commence à tirer le fil, la bobine est sans fin : soyons clairs, est-ce que faire bombance et échanger des petits présents précisément le jour de la Nativité n’est pas en soi une entorse grave à l’éthique laïque ? On pourrait promouvoir une autre date de festivité plus neutre, et le 25 décembre, ce serait désormais coquillettes et knacks pour tous. Knacks au poulet, s’entend, pour ne froisser personne.
    Gabrielle Cluzel
    La suite sur Boulevard Voltaire
    http://www.actionfrancaise.net/craf/?Et-Melenchon-qui-denoncait-la