Quitte ou double de deux états immergeants.
John Kerry, au terme d’une conférence de presse, s’est laissé aller à inviter les Syriens à détruire leurs arsenaux d’armes chimiques. Les Russes saisissent alors la balle au bond et surenchérissent sur l’ « imprudente » avancée du Secrétaire d’État américain en proposant que lesdites armes chimiques soient effectivement placées sous contrôle international. Damas donne immédiatement son accord, aussitôt suivi par Ban Ki-moon, Secrétaire général des Nations unies.
La réaction en chaîne laisse perplexe. Elle semble en effet trop synchrone pour ne pas être tout à fait fortuite. Il s’agit probablement d’une démarche négociée dans les coulisses du G20, toutes les parties disposant ainsi d’une sortie de crise idéale en sauvant la face. À la surprise générale, le discours adressé à la nation américaine ce mardi 10 septembre a d’ailleurs été conciliant. Cela a forcément déplu à Jérusalem qui a fait distribuer de dérisoires masques à gaz à ses populations alors que le gaz sarin se révèle létal par simple contact avec la peau.
À court ou moyen terme la guerre aura probablement lieu : les Occidentaux s’engageront en Syrie. La France en tout cas s’y emploie fortement. François Hollande a indiqué, à l’issue du Conseil de Défense restreint sur la Syrie, réuni mercredi 11 septembre à l’Elysée, que Paris « restera mobilisé pour sanctionner l’usage d’armes chimiques par le régime syrien ». Paris entend par ailleurs « explorer toutes les voies au Conseil de sécurité » de l’ONU pour un « contrôle effectif et vérifiable » des armes chimiques, a précisé le communiqué présidentiel.
Mardi, la Russie avait jugé « inacceptable » le projet français de résolution à l’ONU, qui « conférait aux autorités syriennes la responsabilité » d’une utilisation des armes chimiques, le 21 août, près de Damas et avait proposé une résolution contraignante pour faire suite à la proposition russe adressée à la Syrie de placer sous contrôle international son stock d’armes chimiques afin de le démanteler. Mardi soir, la France s’est dite prête à modifier, dans certaines limites, son projet de résolution et a souhaité pourvoir en discuter avec la Russie. Le projet de résolution que la France entendait présenter au Conseil de sécurité de l’ONU imposait à la Syrie de déclarer ses armes chimiques dans les quinze jours suivant l’adoption de la dite résolution et d’ouvrir immédiatement les sites concernés aux inspecteurs des Nations unies, faute de quoi Damas s’exposerait à des mesures punitives. La France en habile tacticienne avait rattaché cette résolution au chapitre VII de la charte de l’ONU, qui autorise de fait le Conseil de sécurité à infliger des sanctions qui peuvent aller jusqu’au recours à la force. La Russie s’oppose justement à toute référence au chapitre VII. Pour Paris, l’option de frappes contre la Syrie reste envisagée en cas d’échec de la diplomatie.
Les objectifs de cette intervention possible n’ont toujours pas été précisés par Paris, ni d’ailleurs les risques encourus dans cette opération. Bachar el-Assad n’a pas manqué de rappeler sur CBS qu’il n’était pas seul en cause et qu’une multitude d’acteurs non gouvernementaux seraient susceptibles de s’en prendre aux intérêts américains et français au Proche-Orient ou ailleurs. Le ministre des Affaires Étrangères russes, Sergei Lavrov lui faisait écho en prédisant une « explosion de terrorisme » dans toute la région.
Le sort de la présidence d’Obama se jouera dans les jours qui viennent. L’opinion publique américaine est contre la guerre. Malgré Prism, les Etats-Unis ne contrôlent plus réellement l’information et la communication. Ce qui est maintenant en jeu c’est non seulement la politique étrangère d’Obama mais le rôle même des États-Unis dans l’ordre mondial existant. Les deux votes au Sénat et au Congrès scelleront la présidence Obama. En réalité, le Président américain commandant en chef des armées n’a nul besoin de la permission du Congrès pour utiliser la force. Ce qui se passe généralement, comme ce fut le cas pour la résolution fatale du Golfe du Tonkin en 1964 qui a conduit à la guerre du Vietnam, et plus récemment de la résolution autorisant George W Bush à envahir l’Irak, c’est qu’une autorisation du Congrès de portée générale est donnée quelque temps avant l’opération. Rappelons aussi que, lors des frappes aériennes de 1999 contre la Serbie et lors de l’extension de l’implication étatsunienne dans la campagne de 2011 contre Mouammar Kadhafi en Libye, le Congrès a voté contre les opérations militaires. Mais Bill Clinton, dans le premier cas, et Obama, dans le second, ont outrepassé ces votes. Barak Obama discrédité comme François Hollande dans sa politique intérieure a besoin d’obtenir un soutien précis et spécifique..
En deux ans, depuis Kadhafi, le monde arabe a changé et explosé (Tunisie, Egypte). Les Etats-Unis sont en faillite (Détroit, Chicago), l’opposition au pouvoir fédéral s’accélère et en appelle même à la scission territoriale (Texas). le Président américain ne peut plus ignorer l’opinion du Congrès et du peuple américain. Il serait pour lui politiquement suicidaire qu’il se passe de l’avis du Congrès alors qu’il en a besoin plus que jamais à l’automne. Une chambre dédaignée serait en effet moins encline à faire des compromis au moment où s’annonce une nouvelle épreuve de force sur le budget et un éventuel blocage des institutions dans la discussion sur le renouvellement du plafond de la dette fédérale.
Le Pentagone lui-même est opposé à la guerre. Cela est ressorti de manière évidente du témoignage au Sénat du général Martin Dempsey, président du comité des Chefs d’État-major. Robert Scales, un général à la retraite, très bien au fait de ce qui se passe dans l’armée, a diffusé un communiqué dans lequel il affirme que les généraux américains sont « embarrassés d’être associés à l’amateurisme des efforts de l’Administration Obama » et à une entreprise guerrière qui « viole tous les principes de la guerre ». Ils étaient, ajoute-t-il, « indignés à la perspective d’un acte de guerre destiné uniquement à donner du crédit à la mention irréfléchie de lignes rouges ». Tout cela fait quand même désordre même si à la différence du Congrès, l’armée américaine comme toutes les armées du monde et bien sûr, comme l’armée française obéit aux ordres.
Depuis le G20 de St-Petersburg, nous savons que le monde est scindé en deux, que deux blocs distincts, peut-être demain antagonistes commencent à se dessiner. Dans ce maelstrom, l’Europe doit avant tout sauvegarder ses intérêts.
Michel Lhomme, Metamag, 12/09/2013
http://www.polemia.com/syrie-le-casse-tete-franco-americain/
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Syrie : le casse-tête franco-américain
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Comment faire face à la désinformation publicitaire ? Sixième Journée de réinformation de Polémia le 26 octobre
Pourquoi s’attaquer à la publicité ?
Parce que c’est le plus formidable moyen de contrôle des esprits : 2% du PIB y sont consacrés, c’est considérable. Dans beaucoup d’entreprises, le deuxième poste de dépenses après les salaires c’est la « com » ! Staline ne disposait pas du dixième des moyens de persuasion dont usent – et abusent – les grands oligopoles publicitaires. Certes, Staline avait le goulag mais nous, c’est dans un goulag mental que nous sommes enfermés.
Un goulag mental contrôlé par des oligopoles !
Oui, en France les messages publicitaires (ce qui entre dans nos têtes) et les achats d’espace (ce qui fait vivre ou mourir les médias) dépendent du bon vouloir de deux grands opérateurs-prédateurs : Publicis (Maurice Lévy et la famille Badinter) et Euro-RSCG (Stéphane Fouks, l’ami de DSK, le publicitaire de Hollande et Valls).
Et la fusion de Publicis et d’Omnicom (le géant américain) va créer un mastodonte mondial capable d’aligner 130.000 agents de propagande ; 130.000 propagandistes chargés de formater l’opinion en créant des besoins d’achat superficiels et en véhiculant le message idéologique dominant : mondialisme, antiracisme, rupture des traditions.
Que va apporter la Journée de réinformation de Polémia ?
Une description clinique et construite de la situation : Michel Geoffroy analysera « la publicité comme élément clé de l’idéologie dominante » ; Romain Le Cap présentera dans un diaporama « 10 ans de conditionnement politiquement correct » ; Bruno Gabriel décortiquera « les techniques de manipulation publicitaire ».
La Journée apportera-t-elle aussi des éléments positifs ?
Une première remarque d’abord : décrire, dénoncer une tyrannie, c’est déjà l’affaiblir. Voilà une première utilité de cette journée. Mais, vous le savez, apporter du positif est dans le génome de Polémia. Nous ferons des propositions pour aider les Français à échapper à l’ahurissement publicitaire. Robert Ménard, créateur de Boulevard Voltaire, apportera un message sur « comment se libérer de la tyrannie publicitaire ? ». Quant à J.H. d’Avirac, il ouvrira des perspectives sur « marketing de l’offre et marketing de niches : peut-on réconcilier publicité et identité ? ».
Rendez-vous samedi 26 octobre.
J.Y. Le Gallou http://fr.novopress.info
- Samedi 26 octobre 2013, Salle Dosnes-Thiers, Place Saint-Georges, Paris (IXe).
Source : Polémia.
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Délitement communautariste de la France : nouvelles lois contre les « discriminations »
PARIS (NOVOpress via Kiosque courtois) – C’est en effet la question que l’on peut légitimement se poser avec les deux propositions de lois déposées mardi au Sénat et à l’Assemblée nationale. A l’initiative du député PS de Seine-Saint-Denis Razzy Hammadi (photo) et de la sénatrice Europe Ecologie Les Verts Esther Benbassa, ces propositions de lois visent à mettre en place un recours collectif en matière de discrimination.
Ces recours sont inspirés des modèles américains des « class actions ». Ces derniers offrent la possibilité, pour des personnes s’estimant victime d’un préjudice commercial, environnemental, social ou encore sanitaire, lié à son genre, son orientation sexuelle, son handicap ou son origine ethnique, de déposer plainte de façon collective. Aux Etats-Unis, ces recours collectifs ont abouti sur une « judiciarisation » exponentielle de la société : tout devient désormais sujet de possibles condamnations devant les tribunaux.
Les groupes de pression « antiracistes », dont les pouvoirs sont déjà exorbitants, vont en sortir encore renforcés
Comme le soulignent leurs initiateurs, ces propositions sont le fruit d’un long « lobbying » du milieu associatif, et tout particulièrement du président du Conseil représentatif des associations noires de France (CRAN), Louis-George Tin, ainsi que de la LICRA.
Lorsqu’une condamnation pour discrimination sera prononcée, ces recours collectifs permettront à toute personne estimant avoir subi un préjudice similaire de se manifester dans les six mois qui suivent, et de prétendre être indemnisée. Ainsi, un immigré qui s’estime victime d’un délit de faciès pourrait être indemnisé sur la base d’une condamnation déjà existante. D’autre part, ces propositions renforcent le pouvoir des associations antiracistes puisque les victimes doivent passer par leur biais pour être reconnue comme telle. Ces associations avaient déjà vu leurs pouvoirs renforcés avec la possibilité de se constituer partie civile lors d’une discrimination, débouchant sur une véritable traque des citoyens. L’instauration de tels recours en France laisse donc présager d’importantes dérives.
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Le secret des gaz israéliens
Ce sont les recherches israéliennes sur les armes chimiques et biologiques qui ont poussé historiquement la Syrie à rejeter la Convention interdisant les armes chimiques. C’est pourquoi la signature par Damas de ce document risque de mettre en lumière l’existence, et éventuellement la poursuite, de recherches sur des armes sélectives destinées à tuer les seules populations arabes.
Les médias occidentaux paraissent stupéfaits du revirement des États-Unis face à la Syrie. Alors qu’ils annonçaient tous, il y a deux semaines, une campagne de bombardements et la chute inéluctable du « régime », ils restent sans voix devant la reculade de Barack Obama. C’était pourtant probable, comme je l’écrivais dans ces colonnes, l’engagement de Washington en Syrie n’a plus de mobile stratégique important. Sa politique actuelle est d’abord guidée par le souci de conserver son statut d’hyper-puissance unique.
En prenant au mot, ce qui n’était à l’origine qu’une boutade de John Kerry, et en proposant l’adhésion de la Syrie à la Convention sur l’interdiction des armes chimiques, Moscou a satisfait la rhétorique de Washington sans que celui-ci ait à faire une guerre de plus, en période de crise économique. Les États-Unis conservent en théorie leur statut, même si chacun voit bien que c’est désormais la Russie qui mène le jeu.
Les armes chimiques ont deux usages : soit militaires, soit pour exterminer une population. Elles ont été utilisées lors des guerres de tranchées, de la Première Guerre mondiale à l’agression irakienne contre l’Iran, mais elles ne servent à rien dans les guerres modernes, dont le front est toujours mouvant. C’est donc avec soulagement que 189 États ont signé la Convention les interdisant, en 1993 : ils pouvaient ainsi se débarrasser de stocks dangereux et inutiles, dont la garde leur était onéreuse.
Un second usage est l’extermination de populations civiles avant la colonisation de leur territoire. Ainsi en 1935-36, l’Italie fasciste conquiert une large partie de l’Érythrée en éliminant sa population au gaz moutarde. Dans cette perspective coloniale, de 1985 à 1994, Israël finança secrètement les recherches du docteur Wouter Basson au laboratoire de Roodeplaat (Afrique du Sud). Son allié, le régime d’apartheid, cherchait à y mettre au point des substances, chimiques et surtout biologiques, qui n’auraient tué que les individus selon leurs « caractéristiques raciales » (sic), qu’il s’agisse des Palestiniens en particulier et des Arabes en général, ou des personnes à la peau noire. La Commission Vérité et Réconciliation n’a pas été en mesure de déterminer les résultats obtenus par ce programme, ni ce qu’ils sont devenus. Tout au plus a t-elle montré l’implication dans ce vaste projet secret des États-Unis et de la Suisse. Il a été établi que plusieurs milliers de personnes sont mortes comme cobayes du docteur Basson.Si l’on comprend les raisons pour lesquelles ni la Syrie, ni l’Égypte n’ont signé, en 1993, la Convention, l’opportunité offerte à Damas par Moscou de la rejoindre aujourd’hui est une aubaine : non seulement, elle met fin à la crise avec les États-Unis et la France, mais elle permet aussi de se débarrasser de stocks inutiles devenus de plus en plus difficiles à défendre. À toutes fins utiles, le président el-Assad a spécifié que la Syrie agissait à la demande de la Russie et non pas sous la contrainte des États-Unis ; une manière élégante de souligner la responsabilité de Moscou de protéger à l’avenir le pays d’une éventuelle attaque chimique israélienne.
En effet, la colonie juive de Palestine n’a toujours pas ratifié la Convention. Cette situation pourrait rapidement devenir un poids politique pour Tel-Aviv. C’est pourquoi John Kerry s’y rend aujourd’hui, dimanche, pour en discuter avec Benjamin Netanyahu. Si le Premier ministre du dernier État colonial est habile, il devrait sauter sur l’occasion pour annoncer que son pays reconsidérera la question. À moins, bien sûr, que Wouter Basson n’ait trouvé de gaz ethniquement sélectifs et que les faucons israéliens envisagent toujours d’en faire usage.
Source : Al-Watan (Syrie)
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Le réchauffement de la planète, une escroquerie (PLANETE)
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Marchandisation des ventres, un marché commun européen ?
L’offensive libérale-libertaire en faveur du mariage et de l’adoption pour les couples homosexuels ne date pas d’hier. Ce combat est mené avec constance depuis de nombreuses années par le lobby progressiste –pour casser le socle de la famille traditionnelle, un des piliers de la résistance au mondialisme- et sa branche homosexualiste au nom « d’intérêts » privés ultra-minoritaires et du communautarisme. Une offensive qui s‘appuie sur une propagande constante, affichée ou sournoise, affirmée ou insidieuse, dans les médias, les émissions sérieuses ou de divertissements, au détour d’une publicité, d’un téléfilm, et qui dispose de puissants relais au sein de l’Europe de Bruxelles.
Les humanistes éclairés des instances européistes cherchent ainsi à légiférer sur la reconnaissance mutuelle des actes d’états-civils afin de faciliter les adoptions à l’étranger pour les couples de même sexe. Et imposer de facto des mariages de cette nature dans les 13 pays de l’UE qui ne reconnaissent pas les unions homosexuelles.
Le but poursuivi affirme Bruno Gollnisch est bien une automaticité de la reconnaissance de la parentalité homosexuelle et à la création d’un marché intérieur du ventre féminin.
A ce titre, existe sur internet des sites donnant des conseils aux couples hétéros ou homos qui entendent avoir recours à la Gestation Pour Autrui (GPA), quand bien même vous l’aurez compris celle-ci serait interdite dans leur pays.
Le site Subrogalia, dans sa version en langue française, prodigue ainsi ses astuces et offres ses services tarifés pour mettre au point une « maternité de substitution » « en Californie, à Moscou, en Inde, en Ukraine, en Géorgie, en Thaïlande ou au Mexique. »
D’ailleurs en cas de GPA dans un pays « exotique » comme l’Inde par exemple, il est précisé que comme « beaucoup de parents le demandent » ils auront un bébé tout blanc , un pur « causcasien » ; tout juste cela prend il « un peu plus de temps pour déterminer la mère porteuse » et « le coût du don d’ovules » est il « un peu plus élevé »….
Alors que la GPA est interdite sur notre sol (pour combien de temps encore ?) Subrogalia propose de « Traiter le processus nécessaire devant les tribunaux français et de légaliser le statut de votre nouvel enfant », « (superviser) la légalisation de l’enregistrement des bébé en France»? qui « sera alors Français ».
Il est précisé qu’il n’est pas nécessaire d’être marié et qu’un « Gay célibataire peut accéder à la gestation pour autrui : Beaucoup de nos clients sont des personnes seules de toute condition sexuelle. Il n’y a pas d’obstacle pour un homme ou une femme gay, d’avoir un enfant par mère porteuse. Évidemment, vous pouvez le faire en tant que couple aux USA, mais pas dans autres pays ».
Le président de l’AEMN constate une nouvelle fois la règle du deux poids deux mesures qui règne au sein des sociétés dites « avancées » de notre continent. Un site comme Subrogalia invitant à enfreindre la loi peut s’afficher en toute légalité, à l’heure de la répression, du flicage généralisé par une Union européenne en pleine dérive orwellienne, de toutes pensées résistantes non politiquement correctes et/ou rétives au « sens de l’histoire mondialiste » . Faut-il s’en étonner ?
http://aemn.eu/fr/2013/06/18/marchandisation-des-ventres-un-marche-commun-europeen/
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[VIOLENCES] Les Antifa attaquent des jeunes pro-famille à La Motte-Picquet
Samedi après-midi, un groupe de militants « antifascistes » ont attaqué la terrasse du Pierrot, café situé à La Motte-Picquet. Des jeunes militants opposés à la dénaturation du mariage étaient attablés à la terrasse de cet établissement du XVe arrondissement de Paris.
D’après nos premières informations, les nervis d’extrême-gauche ont notamment jeté des chaises et cassé des tables, s’en prenant violemment à un groupe de jeunes dont un ou plusieurs portaient le chandail estampillé « Manif Pour Tous ».
Les média de l’établissement en parleront-ils ? Heureusement, l’affaire commence à faire parler d’elle sur la Toile. Ainsi, le photographe Louis Witters, après avoir twitté, a publié un article détaillé sur sa gazette personnelle, avec des photographies à l’appui :


D’après cet article, six des agresseurs ont été arrêtés, et une plainte a été déposée par le gérant du café.
Plus d’informations à venir sur le bilan de cette agression et l’éventuel dépôt de plainte de la part des jeunes agressés.
On ne lâche rien
Merci au site du Rouge et le Noir
Exigeons la dissolution des milices antifa complices du système
http://www.actionfrancaise.net/craf/?VIOLENCES-Les-Antifa-attaquent-des
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JM Le Pen dénonce le Nouvel Ordre Mondial et le groupe Bilderberg sur France3
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Allo, Valls ? Des antifa agressent des jeunes portant des sweats de la Manif pour tous !
Acte 1 : les soutiens d'Esteban Morillo - vous savez, celui qui est accusé d'avoir tué Clément Méric - prévoient de manifester aujourd'hui à Paris. La Préfecture de Paris le leur interdit. Du coup, la contre-manifestation des antifa parisiens présente moins d'intérêt.
Acte 2 : Il faut se recycler. A 10h30, ce matin, les antifa se rendent donc aux abords du centre IVG de l'hôpital Tenon, dans le 20e, où doit se tenir la prière mensuelle de SOS Tout-Petits. Antifa, pro et anti avortement sont dispersés. Un cagoulé annonce la suite du programme :
"Nous sommes ici pour défendre le centre IVG de Tenon régulièrement remis en cause par les anti-IVG. Ensuite, nous irons trouver les skinheads qui ont prévu de se réunir aujourd'hui"
Acte 3 : Pas de skinheads en vue pour l'instant. Mais une quinzaine de jeunes, dont certains portent des sweats de la Manif pour tous, attablés à la terrasse d'un café de la Motte-Picquet (15e arrondissement). Un photographe ayant assisté à la scène raconte :
"Un groupe de jeunes avec pour certains des sweats La Manif Pour Tous prenaient un verre en terrasse lorsqu’une vingtaine d’antifas sont arrivés en les prenant pour cibles. Connus pour leur engagement au sein de l’extrême droite, deux jeunes sont particulièrement visés. Les agresseurs, visages masqués et gants de combat sortis, ont fait voler en éclat toute la partie terrasse de ce café situé à La Motte Picquet Grenelle. Durant trente secondes, les débris de verre et de porcelaine ont été expulsés dans un rayon de 15 mètres, touchant aussi des passants. Des tables ont été renversées, et des coups de chaises ont été échangés entre les agresseurs et les victimes. La police (présente cinq minutes avant) est arrivée cinq minutes après, trouvant sur place des jeunes sous le choc et une terrasse dévastée."
Acte 4 : D'après cet article, six agresseurs auraient été arrêtés. Le gérant du café aurait déposé plainte.
De leur côté, les antifa marseillais appelaient à manifester aujourd'hui contre l'université d'été du Front national. Appel relayé par le journal Le Monde. Qui regrettera ensuite d'éventuels incidents ?
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Syrie : les Etats-Unis livrent des armes aux islamistes. Et la France va "renforcer son soutien"
"Est-ce parce que la perspective de frappes contre le régime Assad s'éloigne ? Les Etats-Unis ont commencé à fournir des armes et des équipements techniques aux rebelles syriens, affirme le Washington Post.
Citant des sources américaines et syriennes, le quotidien américain a écrit que la CIA a commencé à livrer des cargaisons d'aide matérielle létale ces quinze derniers jours. Le journal rapporte sur son site que le département d'Etat a envoyé des véhicules et autres matériels, y compris des équipements de communication sophistiqués et des kits médicaux de combat".
Et Hollande veut soutenir "l'opposition démocratique" (sic. Et si, il a osé) :
"Le président François Hollande et les chefs des diplomaties saoudienne, jordanienne et émiratie "sont convenus de la nécessité de renforcer le soutien international à l'opposition démocratique" en Syrie, "pour lui permettre de faire face aux attaques du régime", a annoncé aujourd'hui la présidence française".