
« Migrants : ce sont bien les États qui tuent aux frontières de l’Europe » : tel est le titre d’une tribune parue le 1er décembre dans les colonnes du Monde. L’atroce noyade, le 24 novembre dernier, de 27 clandestins qui tentaient de passer en Angleterre sur des embarcations de fortune en est le prétexte. Elle est signée par 200 universitaires « spécialistes des questions migratoires », pour la plupart français, mais pas tous : on y retrouve également Judith Butler, spécialisée dans les études de genre, ou encore Alberto Toscano, sociologue britannique.







