
Les trois patrons de Facebook, Twitter et Google (et donc YouTube) étaient convoqués à une audition en distanciel par le Sénat américain. L’enjeu est de taille : faut-il remettre en cause le statut d’hébergeur dont ils bénéficient et qui leur confère une immunité quant aux contenus qu’ils publient, hébergent et distribuent ? S’ils perdent ce statut, ils deviendraient de facto des éditeurs, coresponsables des mensonges, diffamations et appels aux meurtre qu’ils hébergent.






