
Il paraît que je serais–que nous serions- de dangereux extrémistes. Le regretté Jean Madiran avait en vain tenté de faire litière de cette accusation infondée. Il faut relire sa brochure: « Extrême droite, Ah non assez ! ».
Nous ne sommes extrémistes, ni dans nos convictions, ni dans nos attitudes, ni dans nos actions, mais ces artifices de langage sont une arme psychologique aux mains de nos adversaires. C’est la fameuse diabolisation, qui prend de moins en moins, fort heureusement, tant les discours dominants sont rattrapés par les faits, qui chaque jour nous donnent un peu plus raison.






