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lobby - Page 877

  • Olivier Le Cour Grandmaison : falsification en histoire, boniments et retour de la haine aimée !

    Il court, il court, le Grandmaison, de plateaux de WebTV islamiques en rédactions de journaux complaisants, pour assurer la promotion de son nouvel opus, ou plutôt "sottisier" pour reprendre le terme employé par l'historien Pierre Vidal-Naquet à propos des travaux de ce faussaire en histoire. Sans revenir sur le parcours affligeant de ce falsificateur professionnel auquel l'Observatoire du journalisme (Ojim) vient d'accorder un article très complet, intéressons-nous à son dernier ouvrage, Ennemis mortels, et à sa campagne de promotion qui consiste à nous convaincre que la France est un pays très islamophobe, et ce depuis le début de la colonisation ! Puisque l'Ojim a mis en lumière le pedigree de ce spécimen, observons donc de plus près ses matières, et sa manière de les produire...

    c8868879-7f33-48af-80d8-a79774ce09f2-21d99.jpg Le journal Le Point a récemment publié un article sur les confessions d'un chercheur en études de genre qui vient d'avouer qu'il avait menti sur l'ensemble des résultats de ses travaux de recherche, sans jamais rencontrer la moindre contradiction, pour abonder, à des fins idéologiques, dans le sens des théories fumeuses les plus avancées sur les questions du genre. Sa méthode, qui consistait à ne prélever, dans ses observations, que ce qui allait dans le sens de son idéologie et à y ajouter de pures affabulations pour consolider ses thèses, ressemble en tout point à celle du spécimen Grandmaison.

    Le Cour Grandmaison ne s'est en effet pas trop fatigué : pour produire son Ennemis mortels, il est allé trouver, sans doute à l'aide de quelque moteur de recherche, une occurrence assez ancienne du terme "islamophobie" dans la littérature française, et a fini par tomber sur un ouvrage d'Alain Quellien, un ancien administrateur de l'Afrique occidentale française (AOF) : La Politique musulmane dans l'Afrique occidentale française. Compte tenu des fonctions qu'il a occupées, Alain Quellien sait de quoi il parle, contrairement à Le Cour Grandmaison. Et qu'évoque-t-il dans cet ouvrage ? Les spécificités de l'islam, qu'il décrit comme "abâtardi" dans l'essentiel de la zone subsaharienne, et dénué du caractère djihadiste qu'il possède au Nord du Sahel, dans les zones touarègues, berbères ou arabes. Quellien décrit également par le menu les pratiques administratives françaises, la politique indigène très favorable au respect du droit islamique et de ses coutumes, et finalement assez peu favorable à l'extension de la culture chrétienne. Il décrit aussi l'accueil bienveillant réservé au colonisateur par les populations subsahariennes noires et non islamisées, du fait de la protection dont elles bénéficient désormais face aux tribus esclavagistes, et l'accueil plus réservé, sans être hostile, des musulmans anciennement esclavagistes vis-à-vis d'une administration française qui a entravé leur pratique ancestrale de la traite des êtres humains.

    Tout cela ne va évidemment pas du tout dans le sens de la fiction que souhaite rédiger Le Cour Grandmaison... Qu'à cela ne tienne ! Puisque Quellien a employé le terme "islamophobie", Le Cour Grand maison prélève ce terme et réinvente totalement le contenu de l'ouvrage de l'administrateur français. Sous la plume de Le Cour Grandmaison, Quellien consacre désormais toute son énergie à vitupérer contre l'administration française, qu'il juge "islamophobe", et dénonce vigoureusement la politique de l'indigénat menée en Algérie (alors que Quellien n'en parle pas un seul instant)... Sentant que c'est un peu léger pour accréditer sa thèse, Le Cour Grandmaison met au compte de "l'islamophobie" la description des caractéristiques raciales des Africains subsahariens et les pertes humaines lors de la construction des voies ferrées au Congo-Brazzaville, sur des terres où malgré l'expansion de l'islam, le taux de musulmans ne dépasse pas aujourd'hui 2 % ! Plus c'est gros, plus ça passe, notre escroc en histoire ne s'arrête donc pas là : il nous explique que Renan, dans son discours de la Sorbonne, "Qu'est-ce qu'une Nation ?", se livrerait à un éloge de la colonisation et y déclarerait qu'un pays qui ne colonise pas les autres se condamnerait à devenir socialiste. Il n'y a bien évidemment pas un mot de tout ça dans ce célèbre discours... Mais, bien lancé, notre pitre sait aussi donner toute sa mesure dans les conférences qu'il accorde pour assurer la promotion de son ouvrage. Ainsi, répondant à une question du public sur la politique arabe de Lyautey réputée accommodante, Le Cour Grandmaison, bien embêté de s'exposer au risque de devoir dire du bien d'un Français, préfère expliquer à son public que Lyautey s'est contenté de suivre un conseil de Machiavel, qui aurait recommandé de ne pas massacrer totalement une population, après une conquête, parce-que ce serait moralement répréhensible... Ainsi, avec Le Cour Grandmaison, on apprend même que la pensée de Machiavel était principalement guidée par des considérations morales ! De quoi révolutionner toute l'école française de sciences politiques, et surtout relancer l'école du rire, qui rencontre aujourd'hui quelques vicissitudes sous le poids du politiquement correct !

    Ainsi, en un tour de passe, devant des publics désireux de se faire vendre de la haine anti-française à la découpe, comme celui que peuvent convoquer des mairies de gauche ou d'extrême-gauche, à l'instar de la municipalité de Givors qui le reçoit le 8 novembre, Le Cour Grandmaison parvient à faire passer toutes les vessies qui se présentent à lui pour des lanternes. Qu'importe que l'histoire du XIXème siècle témoigne, au contraire, d'une islamophilie française, unique en Europe, qui verra naître le courant artistique et littéraire des orientalistes et leurs départements de recherche sur l'islam, qui portent, pendant un siècle, un regard si complaisant sur cette religion qu'il considère le hadith comme une source historique par défaut, concernant les premiers siècles de l'histoire islamique. Qu'importe que la colonisation française ait contribué, comme le décrit Quellien, à la diffusion de l'islam sur les terres colonisées. Qu'importe que le statut de l'indigénat, surtout en Algérie, soit le résultat d'une exigence des populations musulmanes, donc une faveur de l'administration française, afin qu'elles puissent continuer à être régies par les lois de l'Islam. Qu'importe qu'au cours de la période coloniale, la République, si complaisante avec l'Islam, ait persécuté les catholiques sur le sol français, notamment de 1901 à 1905 en chassant 30 000 religieux et religieuses de son sol (la moitié des membres des congrégations qui y étaient alors présents) et en tuant par armes à feu des paroissiens dans les églises à l'occasion des inventaires. Qu'importe que les armées de la conquête coloniale, même celles si décriées de Bugeaud en Algérie, aient été bien en deçà, en matière de cruauté, de ce que pratiquaient leurs adversaires arabo-musulmans, ou de ce qu'elles avaient pratiqué dans la répression de la guérilla catholique espagnole pendant l'occupation napoléonienne. Qu'importe que cette islamophilie française, ait été longtemps la conséquence d'une christianophobie de la République, née dans ce que l'historien Pierre Chaunu appelait la "messe de sang" : l'extermination des catholiques vendéens, 150 000 à 190 000 morts, soit plus que la somme de tous les morts de toutes les révoltes et de tous les mouvements sociaux de l'Ancien régime. Qu'importe que cette islamophilie se soit prolongée jusqu'à nos jours et explique la prise de conscience très tardive de la menace islamiste par nos autorités, malgré ses manifestations criminelles récurrentes. Qu'importe enfin que la France, pays "islamophobe" selon le faussaire Grandmaison, enregistre aujourd'hui, selon les chiffres de 2018 du ministère de l'intérieur, 1063 actes anti-chrétiens, 541 actes antisémites, et seulement 100 faits (en baisse par rapport à l'année précédente) qualifiés d'anti-musulmans.

    Qu'importe tout cela, tant que Le Cour Grandmaison peut continuer à se remplir les poches en flattant les instincts d'un public déjà perfusé aux intraveineuses de haine anti-française par des milieux associatifs ou enseignants de gauche et d'extrême-gauche... Des actes anti-chrétiens ? Rien de plus normal pour Grandmaison et ses amis, au vu de l'idée qu'il se font de l'histoire du christianisme. Quant aux actes antisémites, on devine ce que Le Cour Grandmaison en pense depuis qu'il a participé, à l'université d'Évry où il sévit comme professeur, à un colloque du "centre Malcom X" (sic !) dans lequel on s'efforçait d'expliquer que la dénonciation de l'antisémitisme était un acte également "islamophobe" !

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/olivier-le-cour-grandmaison-219115

  • Les 4 raisons qui expliquent le succès de la manifestation contre l’islamisme à Paris – Clément Martin (Les Identitaires)

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    Dimanche 17 novembre à Paris, Génération Identitaire organisait une manifestation contre l’islamisme. Place Denfert-Rochereau, près de 1 000 personnes se sont retrouvées dans la rue et ont marché ensemble jusqu’à Cambronne.

    Une forte mobilisation malgré l’absence de relais dans les médias mainstream et la censure des réseaux sociaux

    À l’inverse de la manifestation contre l’islamophobie, dont l’annonce a été complaisamment relayée par les médias, notre manifestation contre l’islamisme n’a pas été annoncée dans la presse. D’autre part, nos canaux de communication ont été largement amoindris par la censure qui nous vise sur l’intégralité des réseaux sociaux. Dans ces conditions, parvenir à mettre près de 1 000 personnes dans la rue relève presque du tour de force.

    Un record d’affluence en 15 ans d’activisme identitaire

    Les identitaires ont déjà manifesté plusieurs fois à Paris depuis le début de leur existence. En 2016, nous avions organisé la manifestation « On est chez nous » où nous avions réuni 500 personnes. À l’époque, nous avions encore notre page Facebook et notre compte Twitter. Cette année, alors même que les conditions étaient réunies pour connaître un tassement de la mobilisation (censure sur les réseaux sociaux, etc) nous avons réussi à dépasser nos précédents records d’affluence.

    La préfecture de police de Paris a plié

    En 2017, nous avions voulu manifester à Paris contre l’islamisme. La préfecture de police de Paris (alors infiltrée par un islamiste) avait interdit notre rassemblement sous des prétextes fallacieux. Nous avions considéré qu’il s’agissait là d’une interdiction abusive et nous avions porté plainte. Au mois de juin dernier, nous avons fait condamner l’État devant le tribunal administratif pour cette décision. Cette fois-ci, la préfecture de Police a préféré autoriser notre rassemblement malgré certaines menaces d’interdiction en amont pour nous décourager. Nous avons finalement emporté la victoire.

    Première manifestation nationale contre l’islamisme depuis les attentats de Merah

    Depuis les attentats islamistes de Mohammed Merah en 2012, aucune manifestation d’ampleur n’avait eu lieu dans la rue pour dénoncer l’islamisme. Face à l’inaction des différents gouvernements, il était temps que les Français puissent descendre dans la rue. Grâce à Génération Identitaire, c’est chose faite.

    Nous remercions tous les participants pour cette belle victoire de la résistance identitaire qui doit faire taire les pessimistes et servir de référence pour d’autres mobilisations à venir. Nous sommes les principaux adversaires de Bellatar, de Madjid Messaoudene (LFI) et du CCIF dont nous réclamons la dissolution. Face aux islamistes, défendons notre identité !

    Clément Martin

    Texte repris du site de : Les Identitaires

    https://fr.novopress.info/216142/les-4-raisons-qui-expliquent-le-succes-de-la-manifestation-contre-lislamisme-a-paris-clement-martin-les-identitaires/

  • Le président du Sénat, Gérard Larcher pleurniche parce que les macronistes et les lepenistes battent la droite

    Gérard Larcher/Wikimedia Commons
    Gérard Larcher/Wikimedia Commons

    La réduction de la vie politique au duel entre un Emmanuel Macron “progressiste” et une Marine Le Pen “populiste” est un danger pour la démocratie, alerte le président (LR) du Sénat, Gérard Larcher, dans un entretien dimanche au Parisien.

    Un choix contraint, c’est une démocratie réduite“, plaide celui pour qui “les électeurs ont horreur qu’on les enferme dans un non-choix“.

     

    La gauche PS et la droite parlementaire incarnée aujourd’hui par LR, les deux forces qui ont dominé la vie politique française pendant des décennies, étaient l’une et l’autre absentes du second tour de la présidentielle de 2017, conclue par la victoire d’Emmanuel Macron sur Marine Le Pen.

    Deux ans plus tard, les élections européennes remportées par le RN (23,3%) quasiment à l’égalité avec les macronistes (22,4%) ont confirmé l’annihilation électorale de LR (8,5%) et du PS (6,2%).

    Il y a danger pour la démocratie si on la réduit à un choix binaire“, assure le président du Sénat, “mais aussi danger pour le pays de penser que tout se résoudrait à ce débat, surtout dans la période de crise profonde que nous traversons: crise sociale, crise identitaire, montée des populismes et des communautarismes. Je ne voudrais pas voir sur ma télévision, le soir du second tour de la présidentielle de 2022, l’image inversée de celle de 2017.”

    On ne voit pas comment empêcher la réitération du duel Macron/Le Pen si les électeurs français le souhaitent et le décident ainsi.

    Logiquement, selon la loi électorale française, le second tour de la présidentielle est toujours “binaire”, en se jouant entre les vainqueurs du premier tour qui, lui, est pluriel à souhait. Pendant des années, les Français étaient réduits à un choix binaire droite/gauche.

    La seule solution pour empêcher Emmanuel Macron ou Marine Le Pen, voire les deux, d’être présent au second tour, est d’agir politiquement, présenter un programme et convaincre les Français de voter différemment.

    Il faut se mettre au travail pour recréer un espace politique entre LREM et RN“, affirme Gérard Larcher, avant d’avancer comme personnalités incarnant cette résurrection de la droite les noms de François Baroin, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse et Bruno Retailleau.

    Source: AFP

  • Retraites : combattre la réforme de Macron, mais refuser le blocage syndical.

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    L'avis de Jean-François Touzé
    Ambigüe, incomplète, inéquitable, bancale, la réforme du système de retraites concoctée par Jean-Paul Delevoye sous l'impulsion à la fois molasse et hasardeuse d'Emmanuel Macron doit être combattue.
    Elle doit être combattue parce que la mise en place d'un système par points dont personne ne peut aujourd'hui présumer de la valeur aura inévitablement pour effet d'entraîner une baisse du niveau de retraite de nombreux Français.
    Elle doit être combattue parce que le plan Delevoye ne donne aucune assurance quant au financement futur des pensions. 
    Elle doit être combattue parce qu'elle relève d'une simple velléité comptable et non d'un projet socialement juste, économiquement pérenne et nationalement efficace 
    L'universalité des retraites et la fin des régimes spéciaux (mais quid des régimes autonomes?) vont certes dans la bonne direction, mais ces mesures de bon sens et de justice que la droite nationale n'a cessé depuis des décennies de réclamer ne sont mises en avant par le gouvernement que pour masquer le caractère punitif pour de très nombreux Français de la réforme.
    Pour autant, les nationaux ne peuvent en aucun cas soutenir le mouvement de grèves massives et attentatoires à nos libertés qui se prépare à partir du 5 décembre. Une fois de plus, Marine Le Pen en prenant le parti des syndicats politisés de gauche et d'extrême gauche se fourvoie, confondant l'accessoire et l'essentiel, et privilégie ce qu'elle croit être sur le court terme son intérêt partisan au détriment de celui, dans la longueur et la profondeur du temps, de la France et des Français.
    Les Syndicats rouges, par idéologie autant que par défense de leurs privilèges organisationnels et catégoriels, se préparent à bloquer le Pays et à prendre, une fois de plus, les Français en otages pour une période indéterminée à l'approche de Noël. Pour contrer cette manœuvre inacceptable, le Parti de la France demande que soient prises dès le 5 décembre des mesures de réquisition et appliqué un vrai service minimum dans les transports et les services publics.
    Nous demandons aussi que la question vitale de la réforme des retraites soit soumise à référendum (loi constitutionnelle de 1995 étendant le champ référendaire aux questions sociales et économiques) afin que, loin d'être tranché par une classe politicienne et syndicale clanique, le nœud gordien des retraites soit défait par le peuple tout entier.
    Si cette réforme devait être rejetée par les Français — et tout porte à croire qu'elle le serait — un plan nouveau, courageux et responsable, de sauvegarde de nos retraites tant sur le plan du niveau des pensions que sur celui du financement du système, excluant les régimes spéciaux, consolidant la répartition tout en permettant la complémentarité volontaire, pourrait, grâce à la légitimation populaire acquise, être adopté dans la concertation dans le cadre législatif.
  • YANN BARTHES, LA TYRANNIE DES BIEN-PENSANTS / Le clash avec Valeurs actuelles

  • [VIDÉO] Budget égalité hommes-femmes : 834 millions d’€ partent à l’étranger !

    « Le budget consacré à l’égalité hommes-femmes de 2020 s’élève à 1,116 milliards d’euros. Sauf que cet argent n’est pas destiné uniquement à la France : les 3/4 partiront à l’étranger, soit 834 millions d’€. Le but : aider des associations, surtout en Afrique. »
    Le 20h de TF1

    Voir la video

  • Colloque Polémia – Comment résister à la dictature macronienne, par Francis Bergeron

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    9497-20191126.jpg« Dictature Macron ? Les voies de la résistance » : le thème de la journée organisée par Polémia samedi aurait pu semblait quelque peu polémique et outrancier, il y a deux ans. A l’époque, l’homme et son équipe passaient pour des libéraux, dans le mauvais comme dans le bon sens du terme. La présence d’Edouard Philippe ou de Bruno Le Maire, ex-LR, qui se disaient adeptes à tous crins de la liberté, laissait supposer que sur ce point, au moins, nous ne risquions pas vraiment une évolution dictatoriale.

    Mais la crispation actuelle du pouvoir s’accompagne de mesures de plus en plus liberticides. Présent en sait quelque chose, avec cette décision du 29 octobre dernier qui l’a privé d’une aide publique destinée à « assurer le pluralisme de la presse écrite quotidienne ». C’est dire si le colloque de Polémia tombait à pic.

    Il existe désormais un outil pour mesurer objectivement les atteintes à la liberté d’expression. Cet outil s’appelle Libertex. Il compare la situation dans dix grands pays réputés à peu près démocratiques : l’Allemagne, le Danemark, les Etats-Unis, la France, la Hongrie, l’Italie, le Japon, le Royaume-Uni et la Russie.

    Libertex s’intéresse à onze critères qui, cumulés, permettent de classer comparativement les dix pays analysés. La mauvaise surprise, c’est que la France figure désormais en dernière place dans ce classement d’indice. Ceci est dû en particulier à nos lois mémorielles de type loi Gayssot, aux nouvelles dispositions et pratiques relatives aux « propos haineux », aux demandes de censure sur Facebook, aux pressions gouvernementales exercées sur les applications de messagerie instantanée.
    L’arbitraire dans la distribution des fonds publics

    Libertex estime également que plus un pays subventionne ses médias et moins il est libre. Ce critère peut sembler en contradiction avec ce dont se plaint aujourd’hui Présent : précisément la suppression des aides de l’Etat pour ce qui le concerne. Mais, comme le remarque le rapport Libertex, le cas de Présent illustre bien l’arbitraire qui peut présider à ces distributions de fonds publics. Dans ce système d’aides d’Etat, L’Humanité, pourtant en mort cérébrale, est aujourd’hui le quotidien national le plus subventionné, par numéro diffusé, tandis que Présent est donc carrément privé de toute aide légale. A ce compte-là, il serait bien préférable, en effet, que personne n’ait d’aides !

    En quoi consiste le système dictatorial de Macron ? Philippe Bornet et Guillaume Bernard, spécialistes de la question, les identitaires Romain Espino et Clément Galant étaient bien placés pour exposer les méthodes de répression.

    La seconde partie du colloque, sur les moyens de résister, avait un côté offensif et novateur qui n’a pas laissé indifférent un public venu en nombre. Pour l’avocat Frédéric Pichon, il ne faut pas céder aux intimidations du pouvoir. Le professeur Vincent Badré (qui avait participé à notre hors-série sur les manuels scolaires) explique comment combattre la propagande à l’école. François Bousquet, dans la foulée de son récent essai, rappelle qu’il n’y a pas de résistance sans courage. Enfin Jean-Yves Le Gallou reste persuadé que le réveil des peuples est plus fort que les apprentis dictateurs, que le « moulag » macronien.

    Le stand de Présent a vu défiler de très nombreux participants entendant manifester leur soutien à notre quotidien. D’où une razzia sur le calendrier de Chard, les hors-série, et le numéro du jour : une forme d’encouragement à la résistance, pour nous aussi.

    Francis Bergeron

    Article paru dans Présent daté du 25 novembre 2019

    https://fr.novopress.info/216129/colloque-polemia-comment-resister-a-la-dictature-macronienne-par-francis-bergeron/

  • Féminicides : Le Grenelle de l’incompétence et du mensonge – Journal du lundi 25 novembre 2019

     

    Féminicides : Le Grenelle de l’incompétence

    Ce lundi, le premier ministre Edouard Philippe a présenté les 40 mesures censées s’attaquer aux violences faites aux femmes. Des propositions qui viennent donc s’ajouter à un arsenal déjà existant qui n’est tout simplement pas appliqué.

    #Noustoutes : la manif’ qui ne dit pas tout

    Bloomberg, un milliardaire à l’assaut de la Maison-Blanche

    Le milliardaire et ancien maire de New-York, Michael Bloomberg, a annoncé sa candidature à l’investiture démocrate pour l’élection présidentielle américaine. S’il ne compte pas lésiner sur les moyens pour succéder à Donald Trump, sa présence est loin de faire l’unanimité chez les ânes démocrates.

    Le Forum de la dissidence fait le plein

    L’actualité en bref

    https://www.tvlibertes.com/feminicides-le-grenelle-de-lincompetence-journal-du-lundi-25-novembre-2019

  • En quoi l’islam n’est-il pas politique ?

    En quoi l’islam n’est-il pas politique ?

    C’est l’un des sujets qui sera traité samedi prochain lors du colloque organisé par Chrétienté Solidarité et l’AGRIF. La plupart des politiques et commentateurs répètent presque tous :

    « Le problème, ce n’est pas la religion musulmane, ce n’est pas l’islam, le problème, c’est l’islam politique ».

    Bernard Antony pose la question :

    Mais où donc l’islam n’est-il pas politique ?

    N’est-elle pas une internationale politique l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), avec ses 57 États membres, organisation intergouvernementale dont le siège est à Djeddah en Arabie et qui possède une délégation permanente à l’ONU ?

    À l’échelle planétaire, existe-t-il une autre organisation confessionnelle dont les membres soient exclusivement des États ? L’islam n’est-il pas politique dans ses livres sacrés ? Le Coran et les Hadîths ? Ne l’est-il pas dans le Coran où est sans cesse martelé « Obéissez à Allah, obéissez à son prophète ! » ?

    Et ce prophète, Mahomet, le modèle à imiter en tous domaines, ne fut-il pas à la fois chef religieux, chef de guerre, chef politique, et ordonnateur des mœurs ?

    Et la place des femmes dans la société, c’est-à-dire dans l’oumma, la communauté des croyants, n’est-elle pas également de l’ordre de la politique ?

    Ne l’est-il pas dans les Hadîths, où sont racontés les faits et gestes du prophète, à imiter en tous points, et ses enseignements, notamment sur les femmes, sur la guerre, sur le commerce et les finances, sur la justice et les peines à appliquer ?

    L’islam n’est-il pas politique dans sa loi fondamentale, la charia, tirée des actes et des paroles du prophète, la charia qui dicte tout, à tous, en tous domaines ? Et qui, pour le moins, constitue le système de référence de tous les codes, politiques, législatifs et judiciaires de tous les pays d’islam (à l’exception de la particularité libanaise) ?

    Quant aux organisations des musulmans en France, la plus nombreuse, celle qui s’intitule aujourd’hui « musulmans de France » et qui était jusqu’il y a peu l’UOIF (Union des Organisations Islamiques de France), n’est-elle pas tout simplement la section en France de l’organisation internationale des Frères musulmans, organisation politique s’il en est, et d’un islam jihâdiste conquérant !

    Pour ce qui est des autres organisations, comme elles dépendent presque toutes d’États étrangers (Maroc, Algérie, Turquie, etc…), qui pourrait sérieusement les prétendre non politiques ?

    Islam non politique sans doute que celui de l’organisation des mosquées turques organisatrice des meetings, chez nous, du chef de l’État turc, l’islamo-ottoman Erdogan, qui entend être le nouveau calife du nouvel empire ottoman !

    En vérité, évoquer un « islam politique » à ne pas accepter, pour le différencier de l’islam en général, considéré seulement comme une religion, c’est au mieux faire preuve d’un tragique déni de réalité.

    https://www.lesalonbeige.fr/en-quoi-lislam-nest-il-pas-politique/

  • « La France est divisée en trois : les métropoles, les banlieues, et la France périphérique délaissée. » – Eric Zemmour

    « La France est divisée en trois : d’une part, les métropoles, avec les vainqueurs de la mondialisation en centre-ville et les banlieues qui ont accédé au cœur des moteurs de la mondialisation, et la France périphérique délaissée. […]
    La logique économique et sociologique des métropoles finit par l’emporter. Ces deux mondialisations finissent par se rejoindre au second tour de l’élection présidentielle, pour voter Emmanuel Macron. » – Eric Zemmour dans la chronique « Les insolences d’Eric Zemmour » (Le Figaro) du 19 novembre 2019.


    https://www.tvlibertes.com/actus/video-la-france-est-divisee-en-trois-les-metropoles-les-banlieues-et-la-france-peripherique-delaissee-eric-zemmour