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lobby - Page 986

  • Le racisme sauverait-il l’Europe ?

    naturalisationFaudrait-il en arriver à cette déplorable extrémité, pour sauvegarder les origines ethniques, culturelles et civilisatrice du « Vieux continent » ?
    Puisque ce régime comme les précédents, non seulement ne fait rien pour nous protéger d’une disparition programmée, mais au contraire la favorise de son mieux.
    Ceci dit, dans la suite de la vidéo sur le « Génocide planifié des européens » Avec un Macron qui se pose en accélérateur du « progressisme », dans un mondialisme tueur de souveraineté. 
    Et sur le rôle autrefois pervers et malfaisant de ce personnage méconnu, mais actif, nommé Kalergi.
    Comme le précise la vidéo, c’est lui le principal idéologue de cette idée démoniaque qui consiste à transposer des population d’Afrique et d’ Asie (Moyen Orient surtout) vers nos pays, afin de les déstabiliser d’abord et de les dissoudre dans un melting-pot de consommateurs dociles et malléables, sans passé, sans terroirs ni traditions, gouvernés par une élite  dominatrice bancaire , et  de technocrates , qui elle prendra soin de rester bien blanche.
    Ce plan, qui depuis plus de quarante ans, fonctionne à merveille montre maintenant, à qui veut bien voir, son vrai visage.
    Immigration de masse, avec des ONG agressives et parties prenantes dans ce plan machiavélique. Prétendant agir au nom du Droit international, qui poussent même l’excès de zèle jusqu’à faire du forcing sur des pays, comme l’Italie, qui pourtant, refusent ces arrivées non désirées. 
    Vous n’en voulez pas, vous en aurez quand même !
    Cette volonté de passer outre à des décisions gouvernementales, sous couvert de bons sentiments d’aide à des « réfugiés » ; donc de transgresser les lois nationales est pourtant visible. 
    Elle l’est d’ailleurs tellement, que les français, dans leur majorité ne veulent pas y croire.  
    Plus c’est gros, moins ça passe, contrairement là, au dicton.
    Pourtant, Sarkosy, ce grand « patriote » était, pour une fois sincère, quand il déclarait: » On ira ensemble vers le Nouvel Ordre Mondial et personne, je dis bien personne, ne pourra s’y opposer…et si le métissage ne ce fait pas, il faudra le provoquer de force » 
    Ce qui d’ailleurs ce constate parfaitement dans les rues de nos villes.
    Cette idée d’uniformité mondiale qui se concrétise à présent, part certainement des Jacobins, au moment de la Révolution, avec cette volonté de République universelle, pour en arriver à la Société des Nations, en 1918, suivie de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme, qui justifie l’immigration, pour en arriver dernièrement au fameux Pacte de Marrakech, qui place les nations signataires en position d’accueillir tous les candidats à l’immigration. 
    Soit: « Organiser le regroupement familial, avec les mêmes droits qu’avec les natifs » 
    Ainsi, n’importe quel clandestin sera considéré comme réfugié. 
    Avec ce pacte, ce n’est plus, vous devez, mais vous êtes obligés! (Si les GJ connaissaient le coût de cette immigration, ils seraient des millions à manifester).
    Ce que confirme un financier américain, Peter Sutherland : « L’Europe nourrit encore un sens de son homogénéité et de la différence des autres. 
    C’est précisément, ce que l’UE, doit détruire.
    Ce qui reste, en effet, le projet de Bruxelles, dans sa volonté de Fédération, ouverte sur le monde. 
    Pas d’enracinement, pas de frontières, mais citoyens du monde. 
    Pour Attali, la France est un hôtel. 
    Elle sera bientôt un hôtel de passe, avec le transfert de peuples exogènes, que nous sommes obligés d’accepter avec le sourire, sinon la sanction tombera.
    Et pourtant un chercheur à l’IFRI, Matthieu Tardis déclare qu’aucun Traité international ne peut imposer à des Nations d’accueillir des immigrés. 
    Ce que n’empêche pas le Système de n’en tenir aucun compte et nos gouvernants de nous présenter ce phénomène anti démocratique, comme une fatalité, faite de ruse et de mauvaise foi.
    On envoie d’abord, des hommes seuls, des ados et des enfants, le reste suivra, au nom des grands principes.
    Junker, toujours égal à lui même: « Nous prenons une décision, nous la mettons sur la table et nous attendons pour voir ce qui se passe, si elle ne provoque pas de rejet, parce que la plupart des gens ne comprennent rien à ce qui a été décidé, nous poursuivons, pas à pas, jusqu’au point de non retour ».
    Saint Augustin disait: « A force de tout voir, on finit par tout supporter, à force de tout supporter on finit par tout tolérer, à force de tout tolérer, on finit par tout accepter ».
    En espérant quand même, que les français démentiront un jour cet aphorisme, pour sortir à temps de leur avachissement, pour refuser ce qu’on leur impose, dans le silence des médias. 
    Avant que la société tombe dans le réflexe d’un racisme aveugle.
    Car rien n’est plus explosif, qu’une réalité cachée qui apparait soudainement, comme à la sortie d’un rêve.
    Onyx

  • Oui, Bercoff a raison : "Il faut quand même un tout petit peu aterrir dans le réel..."

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Veaux, vaches, cochons, couvée… nouveaux martyrs de la bêtise humaine ?

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    Plagiant ce brave La Fontaine, fin limier de la bêtise humaine, on pourrait écrire :
    « Un mal qui répand la terreur,
    Mal que le Ciel en sa fureur
    Inventa pour punir les crimes de la terre
    L’Écologie (puisqu’il faut l’appeler par son nom)
    Capable d’enrichir en un jour l’Achéron,
    Faisait aux animaux la guerre. »

    Comme de la peste sa cousine,
    « Ils ne mouraient pas tous, mais tous étaient frappés. »

    Comment ? Quoi ? Que dit-elle encore, cette illuminée ? Elle dit la vérité. À savoir que de pseudo-écolos, choisissant la campagne pour y passer qui des vacances, qui une retraite heureuse, n’en supportent pas la nature naturelle et livrent une guerre sans merci aux animaux qui n’en peuvent mais.

    La liste est longue et de plus en plus sidérante de ces affaires qui encombrent la Justice. Ces prétendus amoureux de la nature la voudraient en papier glacé ; pardon, en selfie : moi devant un champ de pâquerettes, moi dans une cour de ferme bien ripolinée, moi devant une meule de foin… Un joli décor, rien de plus. Pas la vie, juste la représentation proprette que les crétins s’en font.

    Se multiplient donc les démarches pour interdire ici le chant du coq, là le coassement des grenouilles, à côté les abeilles dont les déjections ont souillé un salon de jardin ; en Provence ou dans le Sud-Ouest, on prétend faire taire les cigales à grand renfort d’insecticide, ailleurs, c’est le bruit du tracteur qui dérange le vacancier dans sa grasse matinée, quand celui-ci ne réclame pas carrément qu’on reporte la moisson pour cause de nuisance sonore. On ne compte plus les grincheux qui demandent l’arrêt des cloches, quand bien même ils ont posé leurs valises dans l’annexe du presbytère, et ceux qui voudraient que les vaches ne meuglent point et que les ânes ravalassent leurs braiements…

    Pour couper court à ces requêtes et procédures délirantes qui, hélas, se multiplient, le maire de la commune de Gajac, en Gironde, avait adressé en mai dernier une lettre aux parlementaires français pour que « les bruits ruraux » soient inscrits au patrimoine national.

    Face aux grincheux incultes, le maire qui porte le joli nom de Bruno Dionis du Séjour, patronyme paradisiaque s’il en est, pointait alors « l’égocentrisme de ses nouveaux concitoyens, d’origine urbaine la plupart du temps, et découvrant la campagne comme le sot découvre que les œufs ne se cueillent pas dans les arbres ».

    Eh oui, la vie, c’est bruyant. Au début était le Verbe, dit la Genèse ; l’univers est né dans une onde sonore, good vibration… Les abrutis des générations X, Y, Z croient qu’elle se maîtrise derrière un écran : onoffreset

    Se référant à l’article 11 de la Convention pour la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, M. Dionis du Séjour souligne qu’« il appartient à chaque État partie de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sauvegarde du patrimoine culturel immatériel présent sur son territoire ».

    Il a été entendu. Le député de Lozère (UDI) Pierre Morel-À-L’Huissier vient d’annoncer qu’il entendait déposer une proposition de loi dans ce sens sous forme de résolution dans les jours qui viennent.

    Alors, chers amis lecteurs, je le clame haut et fort : soutenons ces défenseurs du patrimoine rural dans leur démarche ! Faisons la chasse aux crétins plutôt qu’aux cigales. Que les veaux, vaches, cochons, couvée puissent à leur aise meugler, bêler, grouiner, couiner, vrombir, glapir, grisoller, braire, cancaner, piauler, hululer ou hennir en toute quiétude, c’est tout ce qu’on leur souhaite.

    Marie Delarue

    https://www.bvoltaire.fr/veaux-vaches-cochons-couvees-nouveaux-martyrs-de-la-betise-humaine/

  • La glace du Groenland fond… le sérieux journalistique aussi

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    Le Groenland a perdu 0, 0056 % de sa masse de glace durant le mois de juillet. Les médias en ont fait leurs choux gras.

    Par André Heitz.

    C’est CNN qui a échauffé les esprits dans les rédactions hexagonales et porté des cerveaux à ébullition avec le réchauffement climatique absolument ca-tas-tro-phi-que.

    Son titre – « Greenland’s ice sheet just lost 11 billion tons of ice – in one day » (la couche de glace du Groenland a perdu 11 milliards de tons de glace – en un seul jour) – a été repris sans nuance et même sans réfléchir. Tout comme la comparaison avec 4,4 millions de piscines olympiques.

    Des tons et des tonnes, ou l’inculture scientifique

    Enfin, pourquoi réfléchirait-on dans une rédaction ? Puisque CNN l’a écrit, il suffit de traduire… C’est ainsi que le journal LeMonde – loin d’être le seul dans cette galère – titre : « En une journée, onze milliards de tonnes de glace ont fondu au Groenland », et écrit en chapô : « La calotte glaciaire fond trois fois plus vite qu’en temps normal, impactée par le réchauffement climatique. »

    Mais la short ton états-unienne équivaut à 0,907185 tonne métrique, de sorte que le chiffre exact de glace perdue et devant finir sous forme d’eau dans la mer est de 10 milliards de tonnes.

    Il y a une petite vidéo de CNN sur Youtube en français. La conversion a été faite…

    Remontez le niveau, SVP !

    Non, il ne faut pas relever le niveau des mers, censé monter tout seul, mais le niveau qualitatif de l’information.

    Ne prenons cependant pas ombrage de cette erreur évitable mais somme toute sans grande conséquence. Il y a certainement une large part de doigt mouillé – trempé dans l’eau de fonte glacée ? – dans l’estimation du volume perdu. Mais cela illustre une fois de plus la pertinence de l’appel du collectif NoFakeScience. En bref et dans cet horrible langage inclusif :

    Lire la suite

  • Grande muette : le général De Gaulle aurait-il dû signer l’appel du 18 juin “Monsieur De Gaulle” ?

    Grande muette : le général De Gaulle aurait-il dû signer l’appel du 18 juin “Monsieur De Gaulle” ?

    Note préalable : Nous ne sommes pas gaulliste, et cet article ne s’intéresse pas à De Gaulle en tant que tel !

    C’est, en creux, la question qu’on aimerait poser au Général Lecointre, actuel CEMA (chef d’état-major des armées), suite aux propos qu’il a tenus devant la représentation nationale, et qui sont par ailleurs rapportés et analysés par le blog OPEX 360.

    Le CEMA a exactement dit :

    cema-l2.jpgJe me suis exprimé tout à l’heure devant un certain nombre de généraux en 2section en leur disant que je comprenais que M. Untel ait envie de faire de la politique et de s’engager pour être député, sénateur ou maire, mais que je ne comprenais pas que le général Untel en 2e section le fasse, et que si je comprenais bien que M. Untel prenne publiquement fait et cause pour telle ou telle liste, je ne comprenais pas que le général ou l’amiral Untel fasse des déclarations publiques de cette nature. Pour moi, c’est une remise en cause de la stricte neutralité politique des armées, qui est fondamentale et que nous devons préserver comme un bien extrêmement précieux.

    Aucun nom n’a été cité, mais quelques-uns nous viennent facilement à l’esprit, de Piquemal à Tauzin en passant par Dary, ou encore, du côté de la Macronie, Trinquant…

    Cette protestation de loyauté à l’égard de l’exécutif politique du moment a quelque chose d’étrange pour un régime politique et son armée qui ont Charles De Gaulle pour héros et incarnation de la légitimité et de l’honneur. Or il fut en son temps rebelle à l’exécutif en place, légitimant sa prise de position de dissident précisément par son état militaire, et son grade de général. Il y a là une incohérence majeure.

    Cette incohérence se double d’un dramatique manque de lucidité quant à la situation actuelle de notre pays, et cette position légaliste méconnait totalement notre état de déréliction, et les hypothèses croissantes de notre effondrement, et encore la responsabilité immense qu’y ont nos élites républicaines, et les exécutifs successifs devant lesquels le CEMA voudrait voir les généraux muets.

    Bien au contraire, le fait que des officiers généraux, fussent-ils en 2ème section (une position de simili-retraite, voir l’article du blog cité ci-dessus), s’expriment ès-qualité à ce sujet, est tout à leur honneur et à celui des armées, et le silence veule sinon complice de beaucoup d’autres est au contraire le témoignage d’une collaboration tacite à notre propre décadence. Au moins la collaboration d’une partie de l’État français pouvait-elle s’expliquer par le fait qu’elle se faisait avec le canon du Schmeisser sur la tempe, ce qui n’est pas franchement le cas aujourd’hui.

    Le général Lecointre, ainsi que tous ses camarades lourdement étoilés, devraient consacrer un peu de leur très court temps libre à se projeter dans quelques années, et s’interroger sur le jugement qui sera porté sur leur strict cantonnement à la seule chose militaire au sens technique et opérationnel, et à leur silence quant aux débats essentiels à la destinée nationale.

  • Canicule : les huit mille éoliennes françaises ne fournissent quasiment plus d’électricité

    Des éoliennes en Meuse et une ligne à haute tension (DR)

    Le 22 juillet à 14h, alors que la barre des 34°C a été localement dépassée sur une partie sud du pays, les éoliennes destinées à produire de l’électricité au réseau n’ont fourni que 607 MW soit 1% du total (*) affirme la Fédération Environnement Durable (FED).
    Dans un communiqué, la FED précise : « Ces chiffres montrent l’inutilité de ces machines pharaoniques et l’erreur de vouloir poursuivre leur implantation alors qu’elles sont incapables de produire de l’électricité lorsque les consommateurs en ont besoin.
    La production intermittente des éoliennes dépend uniquement du bon vouloir du vent et non pas de leur gigantisme ou de leur nombre.
    Elles ne peuvent faire face ni aux vagues de froid, ni aux vagues de chaleur, c’est-à-dire au moment critique ou l’électricité d’un pays devient vitale.
    Un blackout est considéré comme une catastrophe potentielle nationale mettant en danger la sécurité des citoyens.
    Arrêter le programme
    L’obstination de François De Rugy ex-ministre de l’Environnement qui a accéléré le programme d’implantation d’éoliennes, en supprimant toutes les lois qui protégeaient les citoyens, était suspecte. Il privilégiait ainsi des intérêts privés de promoteurs par rapport à l’intérêt général.
    La Fédération Environnement Durable demande à Mme Elisabeth Borne qui lui succède et dont les compétences sont reconnues, d’en tirer les conséquences et d’arrêter le programme éolien qui met en danger la France.
    (*) Production d’électricité par filière
    22 juillet 2019 14 h RTE Eco2mix
    Total production 57818 MW

  • Un Système qui s'occupe du monde entier, mais pas assez, et pas assez bien, des Français : le scandale de Générac...

    Il s'appelait Franck Chesneau. Le vendredi 2 août, à Générac, il luttait contre un incendie d'origine criminelle. Son avion, un Tracker 22 de la sécurité civile, qui aurait du s'arrêter de voler en 2008, s'est écrasé à 17 h 20.

    Âgé d'une cinquantaine d'années, il était marié et père de deux enfants, âgés de 14 et 17 ans...

    Le lundi 5 août, le Système l'a décoré - à titre posthume - de la Légion d'honneur : c'est évidemment amplement mérité et c'est bien la moindre des choses. Il aurait mieux fait, le Système, de lui offrir sinon un avion flambant neuf, au moins un appareil correct, "avant" !...

    Nous lui avons immédiatement rendu l'hommage qu'il méritait, sans note, seulement avec le titre laconique : "Soldats du feu, soldats tout court, héros français..."

    Il convenait, sur le coup, de respecter un délai de décence, et de laisser la famille, les proches et les amis, commencer leur travail de deuil, et de ne pas lancer trop tôt une polémique.

    Mais aujourd'hui, maintenant que cinq jours ont passé, on peut commencer à crier sa colère et à accuser... le Système !

    Oui, le Système.

    3138741054.jpgCar "on" trouve chaque année, et depuis des décennies, des milliards pour l'AME, qui n'est rien d'autre qu'une incitation au clandestinisme et à la violation de nos lois. "On" trouve, comme par magie, des gymnases désaffectés, des écoles fermées, des gendarmeries abandonnées, des casernes de pompiers ou militaires vidées, bref, mille endroits, aussitôt rénovés à grands frais pour y loger... "des gens qui fuient la guerre chez eux" !

    Mais, quand Hitler a envahi une France que la République avait désarmé et que le Front Populaire n'avait pas préparé au péril imminent dont on savait bien qu'il nous guettait, les Français sont-ils partis au Kenya, en Uruguay, au Viet-Nam ou ailleurs, pour "fuir la guerre" ?

    Quelle est cette étrange justification (!) : dès qu'un pays est en guerre, donc, il est logique et normal que ses habitants s'en aillent "ailleurs" ? Et les gens d' "ailleurs" sont tenus de les accueillir ? On est là en pleine aberration mentale, si l'on peut dire !

    La vérité est que le Système dépense des milliards - et, ce, depuis des années... - pour accueillir des envahisseurs de confort et/ou économiques, qu'il rebaptise "migrants", pour faire passer la pilule (avec la bénédiction du Pape !, un comble pour un Système non pas laïque mais hypocritement et haineusement laïciste, envers la seule religion chrétienne).

    Et ces milliards, c'est précisément l'argent qui manque, et que le Système refuse :

    - aux personnels de Santé en général : infirmiers, urgentistes, aides-soignants, personnel des EHPAD... qui n'ont ni le salaire qu'ils méritent ni les conditions de travail décentes, pour eux et les patients, qu'exigent leur tâche difficile...

    - aux pompiers, qui se sont mis en grève pour protester eux aussi contre des manques de moyens de plus en plus criants...

    - aux Sauveteurs en mer, dont le drame récent du début juin dernier est venu rappeler à tous la vétusté du matériel et le manque criant, là aussi, de moyens financiers...

    - à notre réseau routier - donc à la sécurité de tous - et à l'état lamentable d'un grand nombre de routes et, selon un rapport du Sénat, datant de juin dernier, de 25.000 ponts jugés dangereux...

    - à nos Armées, dont on a, certes, augmenté le budget, pour le faire tendre vers les 2% du PIB, mais bien loin cependant des 4% dont elles disposaient dans les années soixante : on ne compte plus les hélicos qui ne peuvent voler, les matériels roulants qui demandent autant ou plus d'heures de réparations qu'ils n'en passent sur le terrain, les pilotes de chars ou d'avions dont le nombre d'heures d'entraînement a été dramatiquement réduit...

    - à nos paysans, qui font vivre nos paysages - ces paysages si beaux que le monde nous envie - mais qui manquent d'eau parce qu'on ne constelle pas la France des retenues, barrages, lacs artificiels qui permettraient de retenir l'eau de pluie qui tombe en hiver pour en profiter l'été : l'Espagne, où il pleut bien moins que chez nous, récupère 20% des eux de pluie hivernales, la France... 2 % !...

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    - et enfin, pour en revenir à notre point de départ (mais cette courte liste n'est pas limitative) à nos soldats du feu, qui doivent lutter contre les incendies avec, on l'a dit en commençant, des appareils qui auraient du être retirés du service en... 2008 !

    Alors, oui, après la mort de Franck Chesneau on peut et on doit poser la question politique qui dérange : la France est un pays riche, comment donc en est-on arrivé là  ?

    Parce que, si la France est bien un  pays riche, c'est un pays mal géré par le Système. Un Système qui ne part pas de l'humble et modeste observation des choses, des réalités d'en bas, mais de ses présupposés idéologiques, de ses nuées, de ses abstractions.

    Des abstractions qui, peu à peu, déclassent et ruinent le pays...

    Des abstractions qui tuent...

    Voilà pourquoi nous menons et nous continuerons à mener la seule action qui mérite de l'être : une action "réellement d'opposition, c'est-à-dire prônant ouvertement la subversion du Régime" (Léon Daudet).

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2019/08/07/un-systeme-qui-s-occupe-du-monde-entier-mais-pas-assez-et-pa-6168578.html

  • Racisme anti-Blanc sur France Inter

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    Essayez de dire ça : «  L'homme noir ne peut pas, dans sa chair, dans son âme, incarner l'antiracisme. Non. Il ne peut pas être antiraciste. Jamais il n'aura raison contre une femme blanche ou asiatique. Il va bien falloir que l'Afrique le comprenne un jour ». Bien sûr que vous ne le direz pas. Et à supposez que vous le fassiez, les micros, dégoûtés, se détourneraient de vous.

    Et maintenant, écoutez ça. « L'homme blanc ne peut pas, dans sa chair, dans son âme. incarner l'antiracisme. Non. Il ne peut pas être antiraciste. Jamais il n'aura raison contre une femme noire ou arabe. Il va bien falloir que la France le comprenne un jour. » C'était dans l'émission de Lauren Bastide sur France Inter, une radio qui vit de notre redevance audiovisuelle. Il est bien normal de payer pour être insulté, non ?

    La personne qui a tenu, en toute liberté ces propos abjects, s'appelle Maboula Soumaharo. Pour éviter tout jeu de mot facile sur « Maboula, le féminin de maboule ? », précisons qu'elle est parfaitement saine d'esprit. La haine, en effet, n'est pas considérée comme une pathologie psychiatrique.

    France Inter la présente comme étant « angliciste » et « civilisationniste ». Et précise qu'elle est maître (la radio dit « maîtresse ») de conférence à l'université de Tours. Pas un mot, en revanche, sur le fait qu'elle est proche des Indigènes de la République, une association qui vomit les « souchiens ». Pas un mot non plus sur le fait que Maboula Soumaharo co-organise des camps « dé-coloniaux » interdits aux Blancs.

    Normal que France Inter ne le dise pas : on ne va quand même pas expliquer aux auditeurs à qui ils ont à faire. N'en déduisons pas pour autant que Maboula Soumaharo déteste tous les Blancs : elle en aime certains. Par exemple, Lauren Bastide, qui l'a reçue. Sa sympathie pour elle est si grande qu'elle n'a pas exigé être interviewé par un journaliste noir. Et si vous voulez savoir pourquoi la journaliste n'a pas réagi aux propos écœurants de Maboula Soumaharo, voici la réponse : c'est qu'un Blanc, ou une Blanche, ne peut pas avoir raison contre une femme noire...

    Source : site Atlantico

    http://synthesenationale.hautetfort.com/archive/2019/08/08/racisme-anti-blanc-sur-france-inter-6169021.html

  • Fusillades aux USA : ce n’est pas l’arme qui tue mais son utilisateur

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    « Lorsque le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt… » Cette maxime de la sagesse chinoise illustre bien des réactions médiatiques devant l’actualité. Au lieu de chercher les causes, et notamment les plus profondes, on désigne en boucle le coupable immédiat qui, direct ou par ricochet, appartient au clan du mal, défini par la pensée dominante. Préjugé idéologique et réponse pavlovienne sont les deux mamelles de la désinformation dans ce qu’on appelle, dans l’illusion de l’habitude, les démocraties occidentales.

    Les deux « fusillades de masse » qui ont eu lieu récemment aux États-Unis, l’une au Texas à El Paso, l’autre à Dayton dans l’Ohio, et qui ont fait plus de 30 morts, en sont un bon exemple. Le coupable désigné est d’abord l’arme, comme si c’était elle qui tuait et non l’assassin. Et dans un second temps, puisque les auteurs sont blancs, et les victimes au Texas, des hispaniques, le président Trump est pointé du doigt, d’abord parce qu’il est favorable à l’amendement constitutionnel garantissant aux Américains le droit de porter une arme, et ensuite parce que ses discours contre l’immigration illégale auraient incité les « suprémacistes » blancs à agir.

    Le « doigt », ici, est la liberté du port d’armes et sa conséquence, le nombre d’armes en possession des citoyens américains. Les chiffres sont, effectivement, impressionnants : il y a 300 millions d’armes pour 330 millions d’Américains, soit près de 90 armes pour 100 habitants, contre 15 en France.

    La suggestion du président Trump selon laquelle la présence d’un homme armé et capable de réagir aurait pu limiter le nombre des victimes au Bataclan avait paru grotesque, voire monstrueuse. C’est, cependant, la rapidité de la riposte armée qui réduit le nombre des morts, à Dayton… ou à Marseille, quand les militaires ont abattu un terroriste à la gare Saint-Charles. La possession et l’utilisation des armes sont, dans notre pays, à la fois très réglementées et fortement dissuadées, même pour ceux qui ont un port d’armes de service.

    Ce n’est pas l’arme qui tue mais son utilisateur. Qu’il faille donc en contrôler la délivrance apparaît nécessaire. Le profil ou les antécédents d’un individu devraient servir de critères. Cela restreindrait le port d’armes aux États-Unis mais l’étendrait en France. L’augmentation des agressions et des meurtres à l’arme blanche (deux tiers des vols avec violences) dans notre pays justifierait que davantage de Français soient armés. Mais les contextes sociologique et culturel jouent un rôle essentiel. Aux États-Unis, ceux, très nombreux, qui soutiennent la liberté du port d’armes ne sont pas seulement des républicains soumis à la propagande et aux pressions de la National Riffle Association. Ils défendent un principe constitutionnel qui montre à quel point la mentalité américaine issue de l’histoire s’oppose à la française. Les Français appartiennent à un pays créé par un État. Celui-ci revendique le rôle de protecteur des individus et veut assurer le monopole de la sécurité.
    Aux États-Unis, la société a été construite du bas vers le haut, et l’État fédéral n’est lui-même que l’union des États fédérés. C’est la raison pour laquelle les Américains considèrent que la sécurité, la préservation de la liberté des individus doivent être l’objet de la participation de tous. On est là aux antipodes de la pensée française qui se méfie de la privatisation de la sécurité publique.

    Toutefois, cette opposition se trouve relativisée par une évolution qui n’est pas forcément un progrès. D’une part, la fiction et l’information, qui connaissent une diffusion sans cesse plus large et plus rapide, habituent à la violence des deux côtés de l’Atlantique. D’autre part, la mondialisation et le nomadisme qu’elle encourage multiplient les affrontements communautaires et les confrontations culturelles. Ici, c’est un enfant allemand qui est poussé sous un train par un réfugié érythréen, là, c’est un Australien qui tire sur des musulmans dans deux mosquées de Nouvelle-Zélande. Ce ne sont pas les discours hostiles à l’immigration qui tuent, mais l’immigration elle-même, les frustrations et les antagonismes qu’elle suscite. Elle aussi doit être contrôlée !

    Christian Vanneste

    https://www.bvoltaire.fr/fusillades-aux-usa-ce-nest-pas-larme-qui-tue-mais-son-utilisateur/

  • France : 500.000 immigrés supplémentaires par an

    Chronique de Paysan Savoyard (n° 222 – août 2019)

    Quelle est l’ampleur des flux de populations originaires de pays non européens à destination de la France métropolitaine ? Il n’est pas inutile de faire le point, de nouveau, sur cette question centrale.

    Si les pouvoirs publics taisent ou dissimulent de nombreuses données essentielles, les chiffres officiels qui sont publiés permettent tout de même de procéder à des évaluations assez fiables et précises. Les données se rapportant à 2018 sont désormais disponibles.

    • L’immigration légale 

    Le ministère de l’intérieur comptabilise les nouveaux titres de séjour en France métropolitaine délivrés aux immigrés non européens qui se sont installés légalement au cours de l’année (voir cette chronique).

    Le nombre de ces titres augmente chaque année depuis plus de 40 ans. En 1998, ce nombre était de 143.000. En 2008 il était de 183.000. L’augmentation s’est poursuivie ces dernières années : 217.000 en 2015 ; 230.000 en 2016 ; 247.000 en 2017. En 2018 les immigrés non européens supplémentaires qui se sont installés en France métropolitaine de façon légale, pour motif familial, pour y travailler ou pour y suivre des études, ont été 255.000, ce qui constitue un nouveau record.

    • L’asile

    Le nombre des demandes d’asile présentées par des étrangers non européens augmente fortement depuis plusieurs années : 66.000 en 2013 ; 128.790 en 2018 (NB : ce nombre est celui des nouvelles demandes ; il comprend les « mineurs accompagnants » et les « dublinés » ; voir cette chronique).

    Après une instruction de plusieurs mois, moins d’un quart des demandes d’asile débouchent sur l’attribution du statut de réfugié, les autres demandes étant considérées comme injustifiées : 11.000 statuts accordés en 2013 ; 33.000 en 2018. Les étrangers obtenant l’asile se voient délivrer un titre de séjour, comptabilisé dans les nouveaux titres évoqués au paragraphe précédent.

    Lorsqu’ils n’obtiennent pas l’asile, les demandeurs doivent en principe quitter le territoire. Il se trouve que dans la pratique presque tous ces déboutés se maintiennent en France de façon irrégulière, avec l’assentiment des pouvoirs publics : un rapport parlementaire de 2013 estimait que le nombre annuel des reconduites de déboutés de l’asile n’excédait pas 2000. Précisons que ces déboutés, devenus immigrés irréguliers, ont de bonnes chances d’être ensuite régularisés après une certaine durée de séjour en France. Dans ces conditions, comme l’indiquait le rapport parlementaire de 2013, l’asile est devenu l’une des voies de l’immigration.

    Pour comptabiliser les immigrés supplémentaires qui s’installent en France au cours d’une année, il faut donc prendre en compte les déboutés du droit d’asile, qui dans la pratique se maintiennent presque tous sur le territoire. Pour 2018 le nombre des déboutés est d’environ 95.000 (128.790 demandes présentées ; 33.330 asiles accordés).

    • Les mineurs non accompagnés

    Depuis quelques années une nouvelle voie d’immigration est apparue : celle des mineurs isolés, non accompagnés par un adulte. Un rapport parlementaire de 2017 indique que le nombre de ces mineurs non accompagnés, en forte augmentation chaque année, s’est élevé en 2016 à 8054. Le rapport ajoute que l’arrivée de ces mineurs est le plus souvent organisée. La loi a rendu en effet ces mineurs inexpulsables et ils bénéficient automatiquement d’une prise en charge par l’Etat dans le cadre de la protection de l’enfance.

    • L’immigration clandestine

    L’immigration irrégulière est constituée d’une part des déboutés de l’asile qui se sont maintenus sur le territoire, évoqués plus avant. Les autres immigrés irréguliers sont ceux qui se sont installés sur le territoire sans présenter une demande d’asile.

    Une partie de ces immigrés irréguliers sont arrivés sur le territoire de façon légale munis d’un visa les autorisant à un séjour court (moins de 3 mois) et se sont maintenus sur le territoire à l’échéance de leur visa. Figurent notamment parmi ces immigrés les ressortissants de pays considérés comme sûrs, pour lesquels l’asile n’est pratiquement jamais accordé (les marocains et les tunisiens notamment).

    Le nombre annuel de ces immigrés supplémentaires qui s’installent irrégulièrement en France sans demander l’asile n’est pas connu et peut difficilement être estimé.

    On peut seulement signaler sur ce point que les pouvoirs publics annoncent éloigner du territoire environ 30.000 immigrés en situation irrégulière par an (30.276 en 2018, y compris les retours aidés et les retours volontaires). Signalons que, selon différents témoignages, la plupart de ces éloignements concernent en réalité les Dom-Tom, en particulier Mayotte, et sont souvent suivis d’un retour rapide des « éloignés » sur le territoire national.

    • Les naissances

    Le nombre des naissances issues de l’immigration ne fait pas l’objet, cela va sans dire, d’une comptabilisation officielle. Il est pourtant possible de le connaître de façon précise. Il se trouve en effet que tous les nouveaux-nés dont les parents sont originaire d’Afrique ou du Moyen-Orient subissent un test destiné à détecter la drépanocytose, maladie génétique grave touchant exclusivement les populations originaires de ces régions du monde. Le rapport annuel de l’organisme officiel, l’AFDPHE, chargé de l’organisation de ces tests permet donc de connaître très précisément le nombre des naissances issues de l’immigration, à l’exception de l’immigration asiatique et américaine. Afin de tarir cette source précieuse d’information utilisée par la « fachosphère », le gouvernement a décidé l’an dernier de… supprimer le rapport annuel national produit jusque-là. On ne peut donc plus désormais que se référer aux données antérieures à 2016. Celles-ci cependant restent très éclairantes (voir cet article et cette chronique)

    Les derniers rapports de l’AFDPHE montraient que le nombre des naissances issues de l’immigration africaine ou moyen-orientale est chaque année en augmentation forte et constante. En 2006 ce nombre était en métropole d’un peu plus de 200.000, soit 27 % du total des naissances. En 2016 il atteignait presque 300.000 (292.871 précisément), soit près de 40 % du total des naissances. On peut penser que le nombre absolu aussi bien que le ratio ont depuis encore augmenté.

    • Les départs et les décès

    Pour déterminer le nombre des immigrés non européens supplémentaires qui s’installent chaque année en métropole, il convient de déduire des chiffres énumérés ci-dessus le nombre des immigrés qui quittent le territoire ainsi que le nombre des décès dans la population originaire de l’immigration.

    Les départs du territoire ne sont pas comptabilisés par l’administration française. Cette carence permet aux pouvoirs publics de prétendre par exemple, sans pouvoir être démentis, que la plupart des étudiants étrangers regagnent leur pays à l’issue de leurs études.

    Nous considérons pour notre part qu’au contraire de ce qu’affirment les pouvoirs publics, les départs d’immigrés sont probablement très peu nombreux. Les immigrés s’installent en effet en France pour bénéficier des avantages de toutes sortes qui leur sont accordés : la France étant l’un des pays occidentaux les plus « généreux », il n’y aucune raison pour les immigrés de changer d’avis et de la quitter. Ils sont d’autant moins incités à retourner chez eux que les droits des immigrés augmentent avec la durée de leur séjour, à commencer par le droit à la régularisation et le droit à l’octroi de la nationalité.

    S’agissant des décès dans la population issue de l’immigration, on peut effectuer l’estimation suivante. La population résidant en France métropolitaine étant de 65 millions et le nombre total des décès de 600.000, le taux de mortalité est de 9 pour mille environ. La population issue de l’immigration non européenne peut être estimée à un niveau compris entre 15 et 18 millions. Si l’on rapporte le taux national de mortalité à une population immigrée de 15 millions, soit l’estimation minimale, on obtient un nombre de décès de 135.000. Encore faut-il prendre en compte le fait que, la population originaire de l’immigration étant en moyenne beaucoup plus jeune que la population autochtone, son taux de mortalité est dès lors bien moindre. On peut donc considérer que le nombre annuel des décès dans la population issue de l’immigration non européenne n’excède pas 100.000.

    Le total est donc le suivant. Installations légales : 255.000 ; Maintien des demandeurs d’asile déboutés : 95.000 ; Mineurs non accompagnés : 8000 ; Autres immigrés irréguliers : nombre inconnu ; Naissances : 300.000.  Du total de ces chiffres il convient de déduire 100.000 décès.  Le nombre des départs peut lui être considéré comme négligeable. Solde : 558.000.

    Nous estimions en 2009 le nombre annuel des immigrés non européens supplémentaires qui naissent ou s’installent en France métropolitaine a au moins 400.000 (voir cette chronique). Dix ans plus tard, cette estimation peut être relevée à au moins 500.000.

    Voir également ces chroniques :

    Le projet de loi immigration : des mesures de durcissement « bidon » cachant plusieurs dispositions qui accentueront l’invasion

    Comment l’INSEE manipule les chiffres de l’immigration

    https://leblogdepaysansavoyard.wordpress.com/