
Corse – Vendredi soir, à Bastia, une manifestation contre le confinement et pour la défense des commerçants a animé les rues.
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Corse – Vendredi soir, à Bastia, une manifestation contre le confinement et pour la défense des commerçants a animé les rues.

Entretien avec Philippe Randa, directeur du site de la réinformation européenne EuroLibertés.
(Propos recueillis par Guirec Sèvres)
Depuis le début de la pandémie du Covid-19, vous faites partie des observateurs sceptiques sur la gravité de celle-ci et sévères sur sa gestion par le gouvernement… En ce mois de novembre et ce nouveau confinement, votre opinion a-t-elle changé ?
Au contraire, elle s’est renforcée, alors que dans le même temps, on ne peut que constater que le scepticisme progresse chaque jour parmi la population française envers la maladie et sa gestion par les Autorités ; le gouvernement et son fumeux Conseil scientifique n’impressionnent plus grand monde, à part peut-être les hypocondriaques.
Comment l’expliquez-vous ?

Macron parle, le gouvernement s’agite, les Français souffrent. Voilà la situation résumée en peu de mots mais qui décrit bien la réalité. Et j’ajouterai que les Français vont encore plus souffrir sous un pouvoir qui devient de plus en plus totalitaire.
Il y a deux évènements indéniables qui touchent la France : une épidémie qui semble importante et l’islamisme qui provoque des attentats sanglants et le dernier est particulièrement horrible.
Plusieurs recours en justice ont été déposés par l’équipe de Donald Trump. Ils ciblent plusieurs Etats-clés, où le scénario d’une invalidation de bulletins de vote pourrait profiter au candidat républicain. « Quels bulletins de vote a-t-on le droit de compter en fonction de la loi de chaque Etat ? C’est cela qui est en jeu », explique à France 24 Olivier Piton, avocat spécialisé en droit public. « Cela pourrait changer complètement le résultat (de l’élection) ».
France24 / Fds

Avec le second confinement, on assiste à une grande confusion dans la gestion de la crise sanitaire par le gouvernement : beaucoup de contradictions et de volte-face dans les annonces et les mesures prises qui déroutent les Français.
Analyse de François Bert au micro de Boulevard Voltaire.
Alain de Peretti est vétérinaire et président de l’association Vigilance Halal. Depuis plusieurs années, il dénonce les dérives relatives aux dérogations accordées pour l’abattage rituel. Au-delà du traçage obscur de la viande et de la partie financière reversée au culte musulman, souvent sans que le consommateur ne le sache, Alain de Peretti alerte sur un véritable scandale sanitaire. En effet, la pratique de l’égorgement des animaux en pleine conscience n’est pas sans poser de nombreux problèmes d’hygiène, facteurs de contamination à plusieurs bactéries, mais aussi, favorisant l’antibiorésistance.

Selon le père Danziec dans Valeurs Actuelles :
« Vous voulez des morts ? Vous voulez cela ? » Dès que l’on exprime une certaine distance quant à la gestion du gouvernement dans sa lutte contre la Covid-19, les récriminations culpabilisantes fusent. S’interroger sur des mesures barrières qui peuvent paraître exagérées, ou non adaptées, ce serait vouloir des morts ! Les grands prêtres des temps anciens peuvent se rassurer, du fond de leur trépas ils ont trouvé dans l’hémicycle, sur les bancs réservés aux ministres, leurs successeurs.
#TousAntiCovid. Mais de quelle façon, « tous » ?

Marie de Hennezel est psychologue clinicienne et écrivain. Dans son dernier ouvrage, L’Adieu interdit, elle livre ses réflexions sur cette « folie hygiéniste » propre à notre époque et qui se révèle crûment en ces temps de crise sanitaire. Les personnes âgées dans les EHPAD en sont les premières victimes. Un témoignage bouleversant qui nous renvoie à la question de la place de la mort dans notre société. Mais aussi un formidable enseignement à tirer.
Elle se confie à Boulevard Voltaire.
Il était minuit et quarante-deux minutes, mercredi 4 novembre, lorsque ce hold-up eut lieu. Joe Biden, rival démocrate du président Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche, sortit de sa tanière du Delaware et, devant quelques complices, annonça qu’il était en train de remporter l’élection. Ton enjoué, humeur confiante, atmosphère festive. Premier acte du hold-up : l’effet psychologique. Alors que le dépouillement battait son plein, il tenait à être le premier à briser le suspense, à injecter un événement, à prendre position afin de saper toute initiative de l’adversaire qui se trouva subitement en retrait, diminué par un coup d’audace inattendu.