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magouille et compagnie - Page 1681

  • « Fake news » : la proposition de loi est prête, par Pierre Malpouge

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    9068-20180310.jpgLa future loi contre les « fake news » (fausses informations) est dans les tuyaux. Diffusé mercredi, le texte de cette future proposition de loi voulue par un Emmanuel Macron qui ne supporte pas « le bobard inventé pour salir », vise à endiguer leur diffusion, spécialement lors des périodes électorales. Le texte, qui prévoit des sanctions pouvant aller jusqu’à un an de prison et 75 000 euros d’amende, comporte deux parties : une proposition de loi classique et une proposition de loi organique.

    Le texte prévoit que durant les périodes d’élections, les obligations de transparence des plateformes comme Facebook, Twitter ou encore Google et YouTube, soient renforcées. Le code électoral sera modifié pour obliger les opérateurs, pendant cette période, à donner une information « loyale, claire et transparente » sur l’identité de ceux qui payent pour promouvoir des contenus d’information, et « à rendre public le montant des rémunérations » (à partir d’un certain seuil) fixé par décret. A noter que ces dispositions pourraient – devraient – s’appliquer dès les élections européennes.

    Comment ça marche(ra) ?

    Si « des fausses informations de nature à altérer la sincérité du scrutin à venir sont diffusées artificiellement et de manière massive », le juge des référés pourra être saisi « à la demande du ministère public ou de toute personne ayant intérêt à agir ». Ce dernier pourra alors se prononcer « dans un délai de 48 heures » et ordonner le déréférencement du site visé, le retrait du contenu en cause ainsi que l’interdiction de sa remise en ligne, la fermeture du compte d’un utilisateur ayant contribué de manière répétée à la diffusion de ce contenu. Maître absolu, le juge, qui qualifiera la fausse nouvelle, pourra même ordonner le blocage d’accès au site Internet.

    Une mainmise liberticide qui devrait s’étendre hors périodes électorales. Ainsi, il est demandé aux plateformes de coopérer et de mettre en place un « dispositif facilement accessible et visible, permettant à toute personne » de signaler les fausses informations, et de « rendre publics les moyens qu’elles consacrent à la lutte contre la diffusion de fausses informations ».

    Par ailleurs, un autre volet du texte prévoit d’étendre les pouvoirs du CSA en modifiant la loi de 1986 relative à la liberté de communication. Le CSA pourrait alors refuser de conventionner une chaîne de télévision « lorsqu’elle est liée à un Etat étranger dont les activités sont de nature à gravement perturber la vie de la nation » – disposition qui fait notamment référence aux médias russes RT et Sputnik avec lesquels Emmanuel Macron avait eu des démêlés lors de sa campagne présidentielle.

    Pour Françoise Nyssen, la ministre de la Culture, cette mesure phare qui sera déposée « dans quelques semaines » par un député de la commission culture, « c’est une loi nécessaire pour protéger notre démocratie contre les ingérences extérieures ». Reste à appliquer tout ça : l’avocat socialiste Jean-Pierre Mignard, spécialiste du droit de la presse et intime de Hollande, Valls, Ségolène Royal et Emmanuel Macron, estime que « cela promet de ne pas être évident ».

    Pierre Malpouge

    Article paru dans Présent daté du 9 mars 2018

    https://fr.novopress.info/

  • Le FN disparaîtra samedi, c’est acquis…

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    Marine Le Pen n’en est plus à une contradiction près. Les résultats du grand questionnaire de la refondation adressé aux adhérents du Front national devaient initialement être rendus publics il y a déjà quelques semaines. Le FN annonça ensuite que, les réponses étant plus nombreuses qu’il ne l’avait prévu, il faudrait encore attendre. Mais une fuite interne signalait que les opposants au changement de nom du parti l’emportaient jusqu’à présent. Puis il fut dit que les résultats de la consultation des membres du parti ne seraient présentés qu’en ouverture du XVIe congrès du Front national. Et finalement le FN a organisé les fuites auprès de certains journalistes, deux jours avant le congrès, histoire de préparer le terrain et de déjà faire savoir que les adhérents souhaitaient « à une courte majorité » abandonner l’appellation Front National.

    Samedi, sans surprise, Marine Le Pen proposera donc un nouveau nom pour le Front National. Les membres devront ensuite approuver ce choix par la voie postale, une nouvelle fois sans aucun autre contrôle que celui de l’état-major de Marine Le Pen.

    http://www.medias-presse.info/le-fn-disparaitra-samedi-cest-acquis/88521/

  • Le régime Macron, complice de l'Empire en Syrie

    Dans une note très récente de votre blog préféré, Michel Janva relate un entretien que Bassam Tahhan, géopolitologue franco-syrien, a accordé à TV Libertés. Celui-ci évoque notamment la fuite d'un rapport diplomatique britannique, décrivant ce que trament cinq pays pour s'assurer à terme d'une recomposition syrienne avantageuse pour l'Occident (TM) et ses complices, et pour compromettre définitivement les efforts russes dans la région. Cette stratégie s'articule ainsi : "1) endiguer l’influence iranienne en militarisant durablement l’Est de la Syrie ; 2) faire échouer le plan de paix russe ; 3) enfin, poursuivre une guerre de basse intensité afin de diviser la Syrie pour aboutir à une partition territoriale et politique" (source: éditorial évoqué ci-après). Sans surprise le régime Macron fait partie de la bande.

    Cette fuite a notamment été révélée sur son site Proche et Moyen-Orient, par le journaliste Richard Labévière, ancien rédacteur en chef de la revue du très officiel IHEDN. Nous reproduisons in extenso cet article ci-dessous, et vous pouvez des commentaires en anglais sur cette affaire ici. Par ailleurs, nous vous invitons à lire le dernier éditorial de Richard Labévière, consacré à l'immense campagne de désinformation qui tente d'enrayer l'offensive du victorieuse du gouvernement syrien et de ses alliés dans la Ghouta.

    Dans un anglais quelque peu familier mais précis, Benjamin Norman – diplomate en charge du dossier Proche et Moyen Orient à l’ambassade de Grande Bretagne à Washington – rend compte dans un Télégramme diplomatique confidentiel (TD)1 du 12 janvier 2018 de la première réunion du « Petit groupe américain sur la Syrie » (Etats-Unis, Grande Bretagne, France, Arabie saoudite et Jordanie), qui s’est tenue à Washington le 11 janvier 2018.

    Dans ce TD de cinq pages, il dévoile le détail de la « stratégie occidentale » en Syrie : partition du pays, sabotage de Sotchi, cadrage de la Turquie et instructions adressées au représentant spécial de l’ONU Staffan de Mistura qui dirige les négociations de Genève. Un Non Paper (de 8 pages) accompagne ce TD en prévision de la deuxième réunion du « Petit Groupe ». Celle-ci s’est tenue à Paris le 23 janvier dernier, essentiellement consacrée à l’usage des armes chimiques et aux « consignes » adressées par le « Petit Groupe américain » à Staffan de Mistura.

    Assistaient à cette réunion du 11 janvier à Washington Hugh Cleary (chef du Département Proche et Moyen-Orient du Foreign Office) ; Jérôme Bonnafont (directeur ANMO/Afrique du Nord et Moyen-Orient au Quai d’Orsay) ; David Satterfield (Secrétaire d’Etat-adjoint américain chargé du Moyen-Orient) ; le Jordanien Nawaf Tell et le saoudien Jamal al-Aqeel. L’Américain a ouvert la séance en précisant qu’une deuxième réunion aurait lieu à Paris le 23 janvier.

    David Satterfield a confirmé que le président Trump avait décidé de maintenir une importante présence militaire américaine en Syrie, malgré la victoire remportée contre l’« Organisation Etat islamique » (Dae’ch) ; le coût de ce maintien étant fixé à quatre milliards de dollars annuels. Il a précisé que cette présence militaire américaine devait prévenir toute résurgence de Dae’ch, mais surtout empêcher les « Iraniens de s’installer durablement et de s’imposer dans la recherche d’une solution politique ». En troisième lieu, il a insisté sur le fait que la première réunion du « Petit Groupe » devait aussi apporter un « appui matériel et politique important à Staffan de Mistura pour « consolider le processus de Genève ». L’ensemble des participants a accueilli très positivement cette mise au point afin de « réaliser des progrès substantiels en Syrie durant l’année 2018 » et de « répondre à la propagande d’une victoire russe ». Ensuite, les participants ont insisté sur le « désir russe d’aboutir à une solution politique » qu’il s’agissait d’utiliser pour rendre « plus opérationnels » les objectifs du « Petit Groupe ».

    CONSOLIDER LE PROCESSUS DE GENEVE

    Les Etats-Unis ont noté qu’ils ne participeraient plus aux réunions d’Astana, ayant réduit « leur participation à un niveau très bas, pour souligner leur engagement envers Genève » ; en des termes définitifs, il est décidé de « tirer un trait conceptuel sur Astana pour revenir à Genève ». Ils ont ensuite estimé que jusqu’à maintenant « Genève restait un échec, malgré les efforts de Staffan de Mistura ». Ils se sont montrés très prudents quant à l’inclusion du cessez-le-feu dans les discussions de Genève : « la vérité étant que nous n’avons tout simplement pas la capacité d’empêcher le régime de grignoter les poches de l’opposition restantes à Idlib et à l’Est de la Ghouta ».

    Lire la suite "Le régime Macron, complice de l'Empire en Syrie"

    Paula Corbulon

     

  • Pas de débarquements de migrants pendant les élections italiennes !

    migrants-en-mer-300x170.jpgÉtrange. Durant la dernière ligne droite des élections italiennes, les débarquements de migrants sur les côtes du Bel Paese semblent avoir cessé !

    « Je suis préoccupé. Cela fait des jours que l’on n’entend plus parler de gens qui débarquent sur nos côtes ou de pauvres malheureux qui sont conduits à nos ports. Il n’y a plus d’immigrés. Peut-être parce que tous ceux qui partent de l’Afrique du Nord se sont noyés et personne cette fois-ci ne s’en est aperçu ? Je ne le crois pas. Peut-être parce qu’il fait trop froid ? Je n’y crois pas non plus : c’est un business, il ne peut pas s’arrêter d’un seul coup. Et puis ils sont tellement nombreux les bateaux au large qui attendent avec une couverture et une tasse de chocolat chaud. Et les embarcations ne voyagent pas sur des rails. Peut-être parce que nous sommes à l’approche des élections et il vaut mieux alors que l’attention des gens ne soit pas détournée des belles paroles qui sortent de la bouche de nos politiciens ? Et bien, là-dessus il me vient quelques doutes ! Sait-on jamais que quelqu’un d’ici réussisse à diriger ce trafic et qu’après le 4 mars fasse repartir ces voyages de l’espoir ? Jamais dire jamais ! »

    Disons-le tout de suite : ce ne sont pas Matteo Salvini ni Giorgia Maloni ou autre « xénophobe, fasciste, raciste » de leur acabit qui insinuent que les débarquements seraient « pilotés » par des organisations mafieuses sensibles à la nécessité d’un arrêt technique pour ne pas déranger la période électorale !

    Ce constat a été fait, le 2 mars dernier, par le général Vincenzo Santo, qui n’est pas n’importe qui en Italie : Général de Corps d’Armée (au repos), ex-numéro deux de l’OTAN en Afghanistan en tant que chef d’État-major, ancien chef d’État-major de la mission Isaf (International Security Assistance Force) et aujourd’hui un des plus éminentscollaborateurs d’un des plus sérieux sites italiens de géopolitique et de défenseReportDifesaUne pointure en somme ! Le même qui, il y a quelques mois, sur ce même site, en appelait à l’emploi de l’armée comme seul moyen valide et alternativeefficace pour arrêter l’immigration illégale :

    « Il suffit d’utiliser l’armée, écrivait-il alors, pour ce pourquoi elle a été créée : protéger les frontières. Est-ce vraiment vrai que l’immigration est « un phénomène contemporain que l’on ne peut arrêter » ? Il ne l’est pas. Si on le voulait vraiment, en peu de jours, l’armée italienne pourrait arrêter les flux migratoires. »

    En évoquant cette migration « à l’arrêt », le général Santo, militaire pragmatique, habitué aux terrains de guerre, est convaincu que « sur l’Europe rôde un spectre » : « le spectre de l’immigration » :

    « Le relativisme omniprésent, écrit-il sur ReportDifesa, nous porte à devoir montrer que nous sommes contents parce que le nombre de débarquements apparaît en diminution. Folie ! Ce n’est pas cela le problème. Le vrai problème est que ces débarquements doivent cesser et que de toute façon l’immigration doit être contrôlée et gérée avec un sens plus approfondi de l’État et, surtout, en se sortant de la tête l’idée qu’ils veulent nous inculquer que c’est un phénomène inarrêtable et inéluctable. »

    Pour le général italien l’Europe est minée par une vision utopiste, celle de la promesse occidentale qui stipule que le bien-être matérialiste doit être universellement partagé et que chacun devrait donc pouvoir s’établir où il veut… pour consommer ! « Position radicale à valeur universelle » qui sert avant tout les intérêts des marchands d’êtres humains qui se font ainsi un bien joli pactole…

    Mais le général Santo va plus loin dans sa réflexion :

    « L’Italie n’a pas de stratégie. On parle d’intégration, sorte de raccourcis alternatif à l’assimilation (…) pour finir dans la misérable réalité du multi-culturalisme, dans le no-go-zones. »

    Ce qui est d’après Vincenzo Santo rien de moins que l’actualisation du fameux plan Kalergi selon lequel l’homme du futur sera de sang mixte. La race future euroasiatique-négroïde, extrêmement semblable aux antiques Égyptiens, substituera la multiplicité des peuples, par une multiplicité de personnalités…

    « C’est une folie, continue le général, mais une folie lucide qui d’un côté semble être l’objectif de la direction technocratique de Bruxelles, désormais obnubiléepar Soros, et de l’autre côté attendre que les dérives ochlocratiques de ses associés la conduisent à la difficile gloire finale : l’effacement des nations ! »(définition Ochlocratie : Emprunté au grec okhlocratia, de okhlos, « foule » et –kratos, « pouvoir ». « Gouvernement par la foule, la multitude, la populace », ndlr).

    Selon le général, plus de 240 millions d’individus voudront, dans les prochaines trente années, émigrer en Europe de l’aire islamique et de l’Afrique :

    « Si cela devait se réaliser, souligne Santo, la population européenne, aujourd’hui d’environ 700 millions de personnes, augmenterait de façon démesurée, tant à ne pas pouvoir exclure de graves conflits de nature économique et sociale. »

    Il voit se profiler à l’horizon une société multi-tribale dans laquelle

    « le peuple originel se constituera comme une tribu au milieu des autres tribus, chacune avec ses propres règles et sa propre gouvernance. C’est le multi-culturalisme. Le signe de l’échec de l’état de droit… »

    Et aux bien-pensants qui comparent l’accueil à « un signe de civilisation » il rétorque  :

    « De quelle civilisation parle-t-on ? De la nôtre que nous voudrions garder ou de celle qu’on est en train de nous préparer ? Celle de Kalergi ? »

    Et le général italien prophétise :

    « La guerre civile ne vient pas de l’extérieur mais est un processus endogène. Peut-être les signes sont-ils déjà là sans que nous nous en apercevions. Aristote dans sa Politique disait que la différence de races est élément de rébellion… aussi ceux qui ont accueilli des hommes d’autres races soit comme compagnons de colonisation, soit comme concitoyens, après la colonisation, la majeur partie est tombée dans des factions…” »

    « Et nous, où en sommes-nous ? » 

    se demande le général avant de conclure :

    « Je vous le dis, nous sommes dans l’inconscience… dans l’attente du prochain débarquement. Peut-être après le 4 mars ! »

    Francesca de Villasmundo

    http://www.medias-presse.info/pas-de-debarquements-de-migrants-pendant-les-elections-italiennes/88478/

  • MIGRANTS : LES MÉDECINS NE SONT PAS LÀ POUR TRAITER LES MAUX QUE LES POLITIQUES NE VEULENT PAS RÉGLER

    Une psychiatre parisienne vient d’être mise en examen pour avoir fourni à des clandestins des centaines de certificats médicaux de complaisance, pour leur permettre d’acquérir des titres de séjour. Cinq autres praticiens avaient connu le même sort en décembre pour des pratiques similaires. Si, aux yeux du monde, la médecine grandit toujours un peu ceux qui l’exercent, il n’y a pas de profession sans brebis galeuses et ces confrères qui – avec la complicité des associations immigrationnistes – ont monté ce genre de commerce sont évidemment inexcusables. De même que ceux qui confondent prise en charge des toxicomanes et open bar de produits de substitution…

    Mais après les malhonnêtes, il y a aussi les faibles, qui n’ont pas toujours le choix. Imaginez-vous jeune femme médecin dans un « quartier », il est 20 h 45, votre salle d’attente est vide après l’accueil de votre dernier patient, un jeune sans-papiers accompagné de ses deux « cousins-interprètes » bodybuildés, qui vous réclame un certificat pas vraiment justifié par son état de santé. Devant votre réticence, ils commencent à taper du poing sur votre bureau… Vous faites quoi ? Sans parler des 25 € dont vous ne verrez jamais la couleur, au nom de quoi devriez-vous être celle qui dispose, in fine, du droit régalien de décider qui peut fouler notre sol ? Refusez et vous risquez de vous faire casser la figure. Acceptez et, la semaine prochaine, ils seront trois ou quatre à vous demander la même chose… Reposons la question : vous faites quoi ?

    Ce 7 mars, le site médical Egora publiait le récit d’un confrère de Bobigny : « Le jour où j’ai été humilié devant mon externe. »Extrait : « Le caïd est entré dans la salle d’attente en criant qu’il avait déjà cogné le médecin précédent et qu’il fallait examiner sa fille sur-le-champ. Face aux insultes, à la rage, et surtout pour protéger l’externe présent avec lui, le Dr Thomas Cartier a accepté un rendez-vous. En huit ans d’installation en banlieue parisienne, ce généraliste n’avait encore jamais reçu de menaces de mort. » 

    En bout de chaîne, la médecine est priée de traiter tous les problèmes que la lâcheté des politiques, entraînant celle des forces de l’ordre et de la magistrature, refuse de traiter. On prête au « petit père » Queuille (vingt et une fois ministre sous deux Républiques) l’aphorisme selon lequel il n’y aurait pas de problème qu’une absence de décision ne finisse par résoudre. Un demi-siècle après sa mort, la pratique s’est affinée, et on pourrait dire qu’il n’y a pas de problème dont on ne puisse se débarrasser en refilant la patate chaude à la médecine.

    Lequel des deux divorcés mérite la garde des enfants, ou qu’est-ce qu’on fait de Mamy pendant les grandes vacances ? Demandez au docteur. Monsieur X. a été licencié, n’a aucune chance de retrouver du travail, mais est encore à plusieurs mois de la retraite : en cherchant bien, le docteur ne trouverait-il pas une petite invalidité ou une longue maladie pour faire le joint ? Ça arrangerait tout le monde !

    L’enchaînement est imparable. Tout problème ou conflit génère du stress. Tout stress peut entraîner des maladies. Donc, tout problème peut finir chez le médecin.

    Quant à penser qu’il le règle…

    http://www.bvoltaire.fr/migrants-medecins-ne-traiter-maux-politiques-ne-veulent-regler/

  • La Ghouta : les "rebelles" islamistes et djihadistes utilisent les civils comme bouclier

    6a00d83451619c69e201bb09f91a52970d-320wi.jpgCet article du Figaro permet de mieux comprendre contre qui combat l'armée syrienne :

    "Malgré la résolution votée samedi dernier à l'unanimité par le conseil de sécurité de l'ONU, les combats continuent dans la Ghouta orientale, cette zone à l'est de DamasAppuyées dans les airs par l'aviation russe, l'armée syrienne et les milices chiites parrainées par l'Iran avancent face aux rebelles. Depuis le début de l'offensive mi-février, plus de 600 civils ont été tués dans les frappes du régime. Moscou a appelé à la mise en place d'une «pause humanitaire» quotidienne de 9h00 à 14h00 pour permettre aux populations civiles de quitter la zone, sans succès jusqu'à maintenant. Comme à Alep fin 2016, le gouvernement de Damas et l'armée russe accusent les rebelles d'avoir pilonné le corridor destiné aux civils pour les empêcher de fuir (...)

    ● Jaïch al-Islam, un groupe salafiste, principalement parrainé par l'Arabie Saoudite

    La Ghouta est principalement occupée par deux organisations. L'Est est tenu par Jaïch al-Islam (l'Armée de l'islam, en arabe), l'Ouest par Faylaq al-Rahmane (la Légion du Tout Miséricordieux). Le premier groupe obéit à une inspiration salafiste, ce courant rigoriste de l'islam sunnite, qui se tient à une lecture strictement littérale du Coran (...) Créé dès le début de la guerre en 2011, Jaïch al-Islam est d'ailleurs principalement soutenu par l'Arabie Saoudite. Dans une moindre mesure, le groupe rebelle est aussi inspiré par une autre organisation de l'islam sunnite, les Frères musulmans, dont les deux grands parains régionaux sont le Qatar et la Turquie (...) À la différence de groupes djihadistes comme al-Qaida ou l'État islamique, Jaïch al-Islam limite ses ambitions à la seule Syrie et ne s'inscrit pas dans une visée internationale (...)

    ● Faylaq al-Rahmane, un groupe proche des Frères musulmans

    L'ouest de la Ghouta est tenu quant à lui par Faylaq al-Rahmane, qui est aujourd'hui le principal groupe rebelle affilié à l'Armée syrienne libre. S'il s'agit bien d'un groupe islamiste, il est néanmoins plus modéré que les groupes salafistes comme Jaïch al-Islam ou djihadistes comme Al-Nosra. Parrainé par la Turquie et le Qatar, Faylaq al-Rahmane est proche des Frères musulmans (...)

    ● Une présence résiduelle de groupes djihadistes

    À côté de ces deux principaux groupes rebelles, «il existe une présence résiduelle d'autres groupes salafistes, comme Ahrar al-Cham, et djihadistes», ajoute Frédéric Pichon. Pour le spécialiste de la Syrie, «les groupes djihadistes permettent à la Russie de justifier le maintien des opérations militaires puisque la trêve votée dans le cadre de la résolution ne concerne pas les groupes jugés les plus radicaux». C'est dans cet esprit que les principaux groupes rebelles ont annoncé mardi leur engagement à «évacuer les combattants de Hayat Tahrir al Cham, du Front al-Nosra et d'al-Qaida». Créé en janvier 2017, Hayat Tahrir al Cham (Organisation de Libération du Levant) est né de la fusion de cinq groupes djihadistes, dont le plus puissant, le Front al-Nosra, est l'ancienne branche syrienne d'al-Qaida. A l'instar de l'Etat islamique, ces groupes se caractérisent par leur ambition révolutionnaire d'étendre le djihad à l'ensemble de la planète, contrairement à Jaïch al-Islam, Faylaq al-Rahmane ou Ahrar al-Cham dont les prétentions ne dépassent pas les frontière syriennes.

    ● Les civils pris au piège dans la Ghouta

    «Comme dans toutes les guerres urbaines, la question des civils est primordiale, mais il ne faut pas oublier qu'il s'agit d'un champ de bataille, opposant deux armées», explique Frédéric Pichon. Début 2018, l'AFP évaluait les effectifs de Jaïch al-Islam à près de 10.000, ceux de Faylaq al-Rahmane à 8 000. Même s'il y a très peu de photographies des rebelles au combat, le spécialiste de la Syrie se souvient d'une parade militaire dans la Ghouta en 2015: «Jaïch al-Islam avait fait défiler des chars, des blindés, des lance-roquettes, des pièces d'artillerie». Aujourd'hui, la guerre est principalement une guerre de tranchées. Les rebelles se terrent dans des tunnels qu'ils ont construits dans toute la Ghouta.

    Fin 2015, le directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), Rami Abdel Rahmane, déclarait ainsi à l'AFP que Jaïch al-Islam «avait placé des soldats du régime faits prisonniers et des civils alaouites dans des cages et les avait dispersés sur des places de la Ghouta orientale». «Les rebelles utilisent bien les civils comme bouclier», confirme Frédéric Pichon, qui rappelle que «si l'on observe les tactiques de guerre urbaine à Raqqa, à Alep ou à Mossoul, les QG et les centres de commandement se trouvaient dans les hôpitaux»(...)"

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Valérie Pécresse court derrière la gauche LGBT, qui ne le lui rend pas

    6a00d83451619c69e201b7c955a654970b-250wi.pngToujours cette incapacité des politiques qui se disent de droite à de croire que, parce qu'ils feront des courbettes aux lobbys de gauche, ils seront forcément acceptés par ceux-là. La présidente LR de la région Ile-de-France Valérie Pécresse a été la cible de commentaires particulièrement acerbes émanant des militants LGBT.

    Valérie Pécresse a salué le "carton plein" aux Césars du film célébrant Act Up, en rappelant que "la région Île-de-France [avait] soutenu ce magnifique film grâce à notre fond de soutien au cinéma et à l'audiovisuel". Les militants LGBT lui ont alors rappelé sa politique régionale, sa participation passée à la Manif pour tous ou encore son alliance aux dernières régionales avec Sens Commun.

    Auprès de L'Obs, Valérie Pécresse a défendu la sincérité de son soutien tant au film qu'à la cause qu'il défend.

    "Je suis personnellement intervenue pour que '120 battements par minute' puisse être subventionné par la région. Il n'avait pas été sélectionné lors de son premier passage en comité de lecture en raison du trop grand nombre de demandes. Il a pu être réexaminé une deuxième fois car on m'avait signalé le caractère exceptionnel du film". 

    Mais rien n'y a fait. Conclusion, elle a perdu le soutien de sa droite sans gagner celle de sa gauche.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Suivez le coq : Pour une viande certifiée non halal !, par Franck Deletraz

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    9064-20180306.jpgImmigration-invasion et islamisation de notre pays aidant, les grandes surfaces et certains bouchers dénués de scrupules n’hésitent pas à vendre de la viande halal à leurs clients sans les en avertir pour faire de l’argent. Une pratique purement scandaleuse vivement dénoncée par le docteur Alain de Peretti qui, après avoir eu la formidable idée de créer un réseau de certification non halal avec le site www.suivezlecoq.fr, a lancé jeudi une grande campagne nationale pour inciter les bouchers à rejoindre son réseau.

    Rappelons que le Dr de Peretti, vétérinaire, est un infatigable militant de la cause animale et un combattant acharné contre l’abattage halal, dont il ne cesse de dénoncer les risques sanitaires et le financement indu à l’islam auprès des consommateurs mais aussi des acteurs économiques. Président de l’association Vigilance halal, il ne peut que s’insurger contre « la conjonction du mercantilisme et de l’obscurantisme », dont bénéficie ce type d’abattage, et contre sa généralisation « qui a nettement contribué à dégrader l’image des artisans bouchers ».

    Aussi, le Dr de Peretti a eu la bonne idée de créer le site Suivez le coq, qui permet à chacun de trouver un boucher s’étant engagé à ne commercialiser que de la viande non halal et issue d’animaux élevés dans des conditions naturelles. Aux bouchers qui ont rejoint ce réseau et ont signé sa charte, Suivez le coq offre alors des campagnes de publicité nationale ainsi que la géolocalisation, permettant à ceux qui se connectent de consulter une carte interactive sur laquelle figurent des bulles indiquant les coordonnées des participants les plus proches de chez eux. Une initiative qui rencontre un certain succès puisque le réseau Suivez le coq compte déjà près de 400 bouchers.

    Par ailleurs, le site permet également de connaître le statut des abattoirs, soit mixtes, soit totalement traditionnels, le but étant d’exercer une pression sur les abattoirs mixtes pour qu’ils évoluent vers le tout traditionnel.

    Mais le Dr de Peretti, dont l’association a déjà écrit à quelque 10 000 bouchers, n’entend pas s’arrêter en si bon chemin. Rappelant que, face aux autorités de l’Etat qui se rendent « complices, le plus souvent par lâcheté, de l’abandon des règles de droit relatives au bien-être animal, à notre environnement sanitaire, ou aux règles de la laïcité, dès qu’il s’agit du halal », c’est à nous Français de nous mobiliser, il a lancé jeudi avec Suivez le coq une grande campagne nationale avec intervention dans les médias, encarts publicitaires dans la presse, envoi de plus de 50 000 mails auprès des citoyens, mais aussi auprès des bouchers, afin de redorer l’image de la viande traditionnelle. Une campagne qui, comme l’a souligné Alain de Peretti, « peut porter ses fruits » quand on sait que « 70 % des Français seraient opposés au halal ».

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 3 mars 2018

    https://fr.novopress.info/209835/suivez-le-coq-pour-une-viande-certifiee-non-halal-par-franck-deletraz/

  • Parti médiatique : un gros mot ?, par Philippe Bilger

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    Jean-Luc Mélenchon se doutait de ce qu’il allait déclencher en dénonçant “le parti médiatique” auquel il fallait s’opposer à tout prix. La coupe n’étant pas assez pleine, il a défendu sur son blog la liberté de parole de Laurent Wauquiez et fustigé des médias ennemis de la liberté d’expression.

    L’intéressant est que cette polémique et cette dénonciation, pour une fois, ont contraint les médias, tous genres confondus, à se défendre et à considérer que ces attaques, en gros, portaient atteinte à la démocratie dont ils auraient été les intercesseurs privilégiés.

    Cette joute dépassait de loin le seul cas de LFI puisqu’on mettait dans le même sac, pour la pourfendre, la coagulation critique à l’encontre du rôle des médias qui réunissait donc non seulement JLM et sa verve caustique mais Laurent Wauquiez chargeant, à la suite de son épisode lyonnais, l’indécence médiatique, Marine Le Pen et sa permanente mise en cause de la partialité médiatique et, enfin, le président de la République avec sa méfiance théorisée et maintenue à l’égard de médias trop corporatistes et peu doués pour appréhender la pensée complexe. J’ai conscience de l’hétérogénéité de cet inventaire mais il résulte d’un éditorial du Monde : Haro sur les médias !, tout à fait éclairant sur la conception orgueilleuse et clairement irréprochable que ce quotidien, qui les représente, donne d’eux-mêmes.

    Au fond il n’y aurait pas de parti médiatique mais au contraire le service “d’une mission permanente à laquelle les médias s’emploient : informer scrupuleusement, enquêter solidement, raconter honnêtement, décrypter aussi intelligemment que possible la réalité au service de leurs lecteurs ou auditeurs. Bref transmettre la culture, nourrir la lucidité des citoyens”.

    Quel magnifique programme mais qui malheureusement relève plus de l’autopersuasion que d’une vérité dont la pratique démontrerait la validité, aussi bien pour la presse écrite que pour l’audiovisuel, tant en matière politique que dans le domaine culturel où le clientélisme fait la loi !

    Certes Le Monde, confronté à ces assauts à la fois disparates mais impressionnants contre le “parti médiatique”, laisse échapper, du bout de l’esprit, que “non que les médias soient au-dessus de tout reproche. Qui peut y prétendre ?”. C’est tout et un peu court. Se réfugier derrière la noblesse d’une ambition sans approfondir plus avant les dysfonctionnements qui ne cessent de l’altérer manque pour le moins de lucidité.

    Je pourrais me contenter de justifier le concept de parti médiatique par la propension des médias, précisément, à fonctionner en vase clos, à se satisfaire trop souvent d’un processus où des journalistes parlent à des journalistes et se complaisent, malgré de corporatistes et feints antagonismes, à développer une homogénéité de points de vue et une approche peu ou prou similaire. Le parti médiatique domine les particularités idéologiques et appose une chape uniforme sur l’infinie diversité de la société et des courants qui l’irriguent ou l’affaiblissent.

    Cette appellation de parti médiatique et l’unité qu’elle suppose, que les médias soient de droite ou de gauche, les constitue d’abord comme un monde refusant toute critique sur ce qu’il est, toute interrogation sur son impartialité, son objectivité et la pauvreté de son pluralisme mais s’enivrant des hommages formels que de plus en plus il est le seul à s’adresser.

    La distinction fondamentale entre information et opinion a volé en éclats de même que la séparation, pourtant la base d’un journalisme de qualité, entre le réel correctement transmis et son commentaire. On peut dorénavant parler plutôt d’une infopinion ou d’une opininfo, un mélange qui fait perdre à l’information ce qu’elle doit avoir d’irréfutable et à l’opinion ce qu’elle a le droit d’afficher comme une subjectivité assumée.

    Surtout cet opprobre jeté sur “le parti médiatique” déchire le voile pudiquement jeté sur un univers qui a longtemps réussi à faire croire qu’il ne se trouvait pas impliqué dans la mêlée et le débat politiques ni gangrené par les solidarités professionnelles et culturelles mais, en quelque sorte, en surplomb, détaché, extérieur à la furie partisane, analyste froid et équitable. Pus du tout juge, totalement partie.

    On sait bien, et plus que jamais, que si cette période a peut-être existé dans sa pureté – on peut d’ailleurs en douter -, c’en est bien fini de ce simulacre, de cette fausse distance au bénéfice d’empoignades, de disputes et de contradictions où le journaliste est devenu un citoyen comme les autres.

    Ce qui a modifié radicalement la donne est le fait que la neutralité du questionnement n’est plus présumée mais se voit suspectée, soupçonnée par ceux qui répondent et qui hier demeuraient passifs.

    Qu’il y ait un “parti médiatique” dépassant et transcendant les frontières apparemment clivantes est une évidence. Ceci ne signifie pas que la mission d’informer vraiment et d’analyser honnêtement soit facile à accomplir. Les remous ayant accompagné le lancement et le développement du “Le Média” de LFI ont constitué une parfaite illustration de ce que la dénonciation des médias classiques est aisée mais que l’invention d’une communication exemplaire est épouvantablement difficile.

    Mais il est certain que les médias ne se sortiront pas de la nasse critique d’aujourd’hui en se contentant de traiter avec mépris et condescendance ce “haro sur eux”. Il convient qu’ils s’interrogent et qu’ils en tirent des leçons. Le temps de la révérence par principe et de l’impunité par crainte est révolu.

    S’ils ne constituent pas un parti médiatique, qu’ils démontrent alors qu’ils sont authentiquement une chance – concrète, quotidienne, irréfutable et donc respectée – pour la démocratie.

    Philippe Bilger

    Texte repris du site Philippebilger.com

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