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magouille et compagnie - Page 1880

  • Vanessa Beeley (journaliste britannique) - Alep - L'intox monstrueuse dénoncée

  • NSA : «D'un point de vue technologique, la France est une colonie américaine»

    Mediapart et Libération ont révélé ce mardi soir que les trois derniers présidents français ont été mis sur écoute par la NSA au moins de 2006 à 2012. Que vous inspire cette surveillance ? Est-elle inédite ?
    Tout cela n'a rien de nouveau, et ce n'est pas la première fois qu'il est révélé que la NSA écoute des dirigeants Européens. La fois précédente, il s'agissait d'Angela Merkel. Qui pouvait s'imaginer un instant à l'époque que la Chancelière Allemande avait droit à un traitement privilégié par rapport aux présidents Français ?
    De nos jours, du simple citoyen au plus haut dirigeant, la confiance a totalement disparu. Chez les politiques, cela se traduit par une explosion de la mise sous surveillance de tous -du Français lambda aux dirigeants politique (de son propre pays ou d'un pays étranger)-, chez les citoyens, cela se traduit par une explosion du phénomène des lanceurs d'alerte, dont Wikileaks est un symbole. La confiance est un phénomène réciproque. Si vous ne vous fiez pas à quelqu'un, il n'y a que peu de chance d'établir une relation de confiance réciproque avec lui. Si, en tant qu'État, vous espionnez vos alliés, la confiance va être difficile à établir. Si vous surveillez vos citoyens, il en sera de même, et si vous êtes dans un régime démocratique, rester au pouvoir sans avoir la confiance du peuple peut s'avérer délicat.
    Edward Snowden avait déjà révélé les techniques de surveillance de la NSA en 2013. Les services de renseignement en ont-ils réellement tenu compte ?
    Les services de renseignement étaient effectivement déjà largement au courant des pratiques de la NSA, et il est plus que certain qu'ils ont adapté leur approche au regard des détails fournis par Edward Snowden. Leur problème tient sans doute plus dans la difficulté qu'il y a pour les dirigeants français à adopter de “bonnes pratiques” les mettant à l'abri des écoutes. On voit régulièrement des ministres ou des présidents utiliser un smartphone, et cela fait rire de façon systématique tous les hackers. Maintenant, vous savez pourquoi
    Une partie non négligeable des téléphones, et dans une moindre mesure des ordinateurs, vendus dans le commerces sont livrés avec des systèmes de surveillance pré installés -vouloir les utiliser pour échanger de façon confidentielle des informations est parfaitement idiot. Dans un autre ordre d'idée, si vous avez accès aux recherches Google issues du minsitère de l'écologie dans les mois qui précèdent un rendez vous comme COP21, vous avez des renseignements de premier plan sur les préoccupations de votre adversaire. 
    Si cette difficulté des hommes politiques à adopter des bonnes pratiques est à mettre en cause, n'y-a-t-il pas également des failles de sécurité au sein du gouvernement français ?
    Il n'y a que ça, et il est difficile d'en vouloir au gouvernement. Les technologies que nous utilisons pour construire nos infrastructures -celles utilisées par le gouvernement comme les autres- ne sont pas souveraines, et celles qui sont d'origine américaine (et elles sont nombreuses) sont presque systématiquement pensées pour permettre à la NSA d'en prendre le contrôle à des fins de surveillance. Nous n'avons pas, ou peu, de technologies souveraines. C'est une réalité avec laquelle il nous faut composer. Le fait d'être, d'un point de vue technologique, une colonie américaine est l'une des conséquences facheuse de ce manque de souveraineté. Les dirigeants politiques en sont souvent réduits à faire du face à face pour les discussions les plus confidentielles. Cela revient à s'éclairer à la bougie, et on s'imagine le manque de performance qui en découle de l'appareil qu'est le plus haut sommet de l'État.
    Ajoutez à cela qu'à ce niveau de pouvoir, la compréhension de la chose technologique est proche du zéro absolu. Et pour cause : on a laissé cette chose aux techniciens, jusqu'au jour où l'on s'est aperçu que Facebook et Google -tous deux inventés par des techniciens- parlaient d'égal a égal avec les chefs d'État de la planète.
    Comment donc assurer la confidentialité de nos communications en France?
    Comme partout ailleurs, en diffusant au sein des entreprises un ensemble de bonnes pratiques qui, au fur et à mesure que les technologies de surveillance deviennent sophistiquées, doivent être revues et mises à jour. Il faut ensuite s'assurer que ces pratiques sont suivies scrupuleusement et établir un dialogue entre des spécialistes en sécurité et les utilisateurs de technologie, ce qui peut être très complexe.
    L'écrasante majorité des dirigeants -qu'il s'agisse de l'État ou des grandes entreprises- ne comprend strictement rien à la chose technologique. On leur a vendu la technologie par petit bout, année après année: après celle du “search engine marketing” est arrivé l'année des réseaux sociaux, puis du mobile, de l'objet connecté, etc, jusqu'au moment où l'uberisation de l'économie leur a fait comprendre qu'ils n'avaient rien vu venir (tout comme avec la surveillance) et que du coup, il n'y comprennaient vraisemblablement pas grand chose.
    «C'est l'arroseur arrosé. Voilà un gouvernement qui vient de faire voter une loi sur les écoutes et qui se plaint d'être écouté» a déclaré le sénateur UDI Yves Pozzo di Borgo. La loi sur le renseignement devrait en effet être adoptée définitivement ce mercredi. Ces révélations peuvent-elles avoir un impact sur ce vote ?
    Je doute que les révélations de Wikileaks affectent le vote. La loi française sur le renseignement est le reproduction presque à l'identique du Patriot Act américain; Tout, y compris son timming post attentat, a été fait pour la faire adopter dans l'émotion plus que dans la raison, car si les députés avaient la moindre idée des perspectives que cela ouvre à l'évolution du régime politique en France, ils en seraient effrayés.
    Est-ce un hasard que ces informations d'espionnage soient rendue publiques la veille de ce vote?
    Je doute qu'il s'agisse du fruit du hasard. C'est une piqûre de rappel salutaire: au-delà de ce vote, il ne faut plus s'attendre à vivre encore longtemps dans un régime démocratique.
    Sommes-nous déjà dans une société de surveillance généralisée?
    Oui, nous sommes depuis quelques années dans une société de la surveillance, ou tout le monde est potentiellement surveillé par une autorité supérieure qui le fait dant la plus parfaite impunité et sans le moindre contrôle. Vous, moi, les journalistes, les avocats, les parlementaires, mais également les ministres et le président. 
    La France est, dans cette période étrange de l'histoire de l'humanité qui débute, une des grandes puissances mondiales de la surveillance. En fournissant une aide logistique et un savoir-faire indéniable en matière de surveillance à de nombreuses dictatures étrangères, notamment en Afrique et au Moyen-Orient, la France surveille non seulement toute cette partie du monde qui reste obscure aux grandes oreilles américaines, mais elle appuie la continuité et l'expansion de la “france-afrique” sur de nouvelle bases, solidement ancrées et, j'en ai peur, durables. 
    Sur le plan intérieur, la remise en question des élites dirigeantes par le peuple et la perte des illusions démocratiques ouvre une ère d'instabilité des institutions qu'il semble réaliste de contrer par un renforcement de l'autorité de l'État. Un État panoptique, omniscient et omniprésent à travers les technologies de notre quotidien, est perçu, sans doute à raison, comme une solution plus douce qu'un régime autoritaire. Mais d'une façon ou d'une autre, la classe dirigeante ne peut plus espérer longtemps faire reposer son pouvoir sur une quelconque légitimité, et il lui faut envisager un relais vers autre chose si elle veut continuer de diriger le pays. La surveillance de masse de tout citoyen est une forme de pression qui pourrait permettre demain de résoudre sans violence excessive de nombreux conflits. De récents documents mis à jour par Edward Snowden montrent comment les services anglais, en plus d'opérations de surveillance classiques, infiltrent les réseaux sociaux pour déstabiliser une opposition politique, discréditer un adversaire ou perturber le bon fonctionnement d'un groupe suceptible d'accéder au pouvoir. Ce type de comportement de la part d'un service de renseignement n'a rien de nouveau, mais les moyens techniques utilisés changent la donne de façon radicale.
    En entrant de plein pied dans la société de la surveillance, nous avons profondément altéré les règles de bases des société démocratiques -là où les dictatures n'ont fait que moderniser un dispositif de surveillance plus ou moins passif et pré-existant. Nous sommes entrés dans l'ère du soupçon, une ère où la norme est de ne pas faire confiance. Ne pas faire confiance aux politiques est un réflexe adopté par près de 80% des français, mais cette défiance se généralise bien au delà du politique et des institutions. Ne perdons jamais de vue que la confiance est également la base de l'économie, et que cette dernière finira elle aussi par être affectée.
    La loi sur le renseignement va-t-elle accentuer le phénomène ou peut-elle être un élément de lutte, comme l'estime le député François de Rugy: «La publication de ces écoutes montre justement qu'il faut une loi qui dit ce qui est autorisé ou pas pour les services de renseignement» ?
    Il faut s'attendre à voir nos politique nous débiter dans les jours qui viennent un festival de stupidités. Celle de François de Rugy est assez pitoresque. Cette loi n'a jamais été pensée pour lutter contre les grandes oreilles américaines, car comme le sait parfaitement Mr de Rugy, la France a signé un accord de coopération et d'échange des données issues de la surveillance avec les USA en 2010. Ces accords portent le nom d'”accord Lustre”. Ce fait est connu de tous nos politiques qui prétendent, pour le moment, l'ignorer, quitte à se ridiculiser lors d'une prochaine fuite d'information.
    Là où Mr de Rugy fait très fort, c'est qu'il y a fort à parier que les termes -et donc l'existence officielle- des accords Lustre fassent partie de ce que Wikileaks s'apprête à révéler dans les jours qui viennent. Il pourrait donc se voir taxer de menteur dans moins de 48h, ce qui, en toute logique, ne devrait en rien affecter sa carrière politique, car de toute façon, qui aujourd'hui peut croire ce que raconte un homme politique sur de tels sujets ?
     

  • Avec des amis de droite pareils, pas besoin d’ennemis socialistes

    Si les Républicains souhaitent gagner l’élection suprême, il serait pertinent qu’un discours de droite affirmé et solide prédomine.

    Tout a été dit ou presque à propos de la victoire, inattendue selon les médias mais attendue par les électeurs de la France réelle, de François Fillon à la primaire de la droite et du centre. Les mêmes oracles qui prédisaient un succès foudroyant d’Alain Juppé vous expliquaient doctement à la lumière des résultats que l’édile sarthois avait réussi à convaincre le peuple de droite par un discours libéral en économie doublé d’un discours conservateur sur les valeurs. La réalité est plus nuancée que cette approche primaire pour une primaire.

    La vérité est que François Fillon n’a jamais amendé son discours au gré des modes médiatiques, louvoyant çà et là comme ses congénères encartés pour complaire à la dizaine d’éditorialistes subventionnés qui font l’opinion. Poutine, Syrie, avortement, adoption plénière par les couples homosexuels, islam fondamentaliste, pression fiscale, autant de thèmes hétéroclites à propos desquels l’ancien Premier ministre a enfoncé le clou, mine renfrognée sous le sourcil broussailleux. Les circonvolutions juppéesques du deuxième tour n’y ont rien fait, notre champion a triomphé droit dans ses bottes, comme aurait déclaré le maire de Bordeaux.

    Cette victoire implacable n’a pas empêché François Fillon de restructurer l’organigramme des Républicains avec élégance, nommant à des postes stratégiques d’anciens adversaires internes, faisant la synthèse nécessaire au rassemblement de sa famille politique.

    Mais là où le bât blesse, c’est que ces nouveaux opportunistes, passant sans ciller du rôle de procureur à celui d’avocat, conservent leur idéologie de perdant.

    Le roi des équilibristes à retournement de veste est sans conteste Benoist Apparu, nommé porte-parole du nouveau candidat, qui fait surtout profession de porte-parole de lui-même. Ainsi peut-on noter ces formidables allégations tenues ces derniers jours qui font état, suite à l’attentat terrible de Berlin, que « le lien entre attentats et politique migratoire n’a jamais été établi » (sic). Nous sommes là dans la même veine que les propos hors sol tenus par un supporter de Manuel Vals déclarant que « lla plupart des actes terroristes que nous avons dû affronter en France ne venaient pas de migrants mais bien de Français de souche » (sic). Faut-il rappeler que notre girouette prônait également la construction de mosquées avec des fonds publics tandis qu’il votait avec la gauche, comme un seul homme, la loi Taubira. Dans son sillage, Yves Jégo, fort de ses millions de militants de l’UDI, ex-soutien de Bruno-le-renouveau, s’est soudainement réveillé fillonniste mais ne souhaite pas qu’on touche à cette loi.

    Si les Républicains souhaitent gagner l’élection suprême, il serait pertinent qu’un discours de droite affirmé et solide prédomine, conformément au mandat voté lors des primaires, à rebours des éternelles compromissions et soumissions à l’endroit de la tyrannie de la bien-pensance. Cela étant, souvenons-nous du discours musclé de Sarkozy en 2007 s’illustrant quelques mois après avec les très droitiers Bernard Kouchner, Martin Hirsch, Jean Pierre Jouyet, Rama Yade et Roseline Bachelot au gouvernement…

    http://www.bvoltaire.fr/stanislaslepic/avec-des-amis-de-droite-pareils-pas-besoin-dennemis-socialistes,303087

  • Colonel Jacques Hogard : « En Syrie, exit les États-Unis, les Occidentaux – dont la France, ridiculisée »

    Le colonel (er) Jacques Hogard commente pour Boulevard Voltaire l’annonce de la trêve en Syrie, sous l’égide de la Russie, de la Turquie et de l’Iran. La Turquie se rapproche de Moscou, tout simplement parce que la Russie est en train de gagner la guerre en Syrie. Le personnage central dans cet accord est, évidemment, Poutine. Les Occidentaux sont hors jeu. La France est ridiculisée.

    http://www.bvoltaire.fr/jacqueshogard/en-syrie-exit-les-etats-unis-les-occidentaux-dont-la-france-ridiculisee,303165

  • Voitures incendiées, policiers caillassés … : le bilan de la Saint-Sylvestre (en cours)

    Aude (11)

    Comme c’est régulièrement le cas au cours de la nuit du Nouvel an, des incendies de voiture ont occupé les sapeurs-pompiers carcassonnais pour débuter l’année 2017.

    Les secours du chef-lieu sont intervenus à trois reprises entre 0 h 30 et 2 h 30 : c’est tout d’abord à Ozanam, rue Georges-Danton, qu’ils ont été sollicités, avant de rejoindre la rue Alexandre-Guiraud, quartier La Conte, pour maîtriser un 2e sinistre.

    Les sapeurs-pompiers carcassonnais ont enfin de nouveau dû se rendre dans le quartier Ozanam, où une 3e et dernière voiture a été détruite par les flammes, rue Gabriel Fauré.

    L’Indépendant


    Morbihan (54)

    Vannes. Véhicules et poubelles incendiés lors du réveillon

    Les pompiers, aidés par la police sont intervenus plusieurs fois dans la soirée du 31 décembre, à Vannes, pour éteindre des incendies. Il n’était pas encore minuit que les pompiers ont été appelés pour intervenir rue Duplessis-de-Grenedan. Une voiture et des conteneurs poubelles étaient en feu. Lors de leur intervention, les pompiers ont été pris à partie par des groupes de jeunes qui leur lançaient des pétards. [...] Des grands conteneurs poubelles ont aussi été incendiés Toujours dans la soirée, un scooter a également pris feu rue Sonia-Delaunay ainsi que plusieurs poubelles, nécessitant l’intervention des pompiers et des policiers.

    Source


    Hérault (34)

    Mais à la vue du gyrophare, plutôt que de se ranger, le conducteur poursuit de plus belle. Et pire, selon les forces de l’ordre, l’automobiliste va les entraîner dans une véritable course-poursuite à travers les ruelles du quartier. Selon leurs témoignages, à leur passage, ils sont caillassés, des poubelles sont placées en travers pour bloquer leur progression. Ils décrivent un mouvement de foule visiblement très hostile. L’équipage, également fin connaisseur du secteur, choisit de se poster dans une rue et d’attendre le retour du suspect. Il finit par réapparaître et arrive droit sur la voiture sérigraphiée. C’est la collision. S’ensuit une interpellation musclée devant le refus d’obtempérer du chauffard.
    Et pour cause, il n’est pas titulaire du permis de conduire, vient de vider presque la totalité d’une bouteille de vodka (1,04 g d’alcool dans le sang) et de fumer quelques joints. Les fonctionnaires l’extirpent manu militari du véhicule. Le garçon se débat et, dans la manœuvre, aurait tenté de saisir le pistolet Flash-ball d’un des équipiers. Ce que le suspect démentira en garde à vue. L’un des policiers l’a alors frappé à la tête avec la crosse de son arme. Occasionnant des blessures ayant nécessité des points de suture.
    Les trois policiers ont, par la suite, déposé plainte pour violence, l’un d’eux faisant valoir une blessure au tibia. Dans la Twingo, ils saisiront un couteau à cran d’arrêt, un poing américain et 23g d’herbe de cannabis conditionnés en huit sachets. Déjà condamné pour trafic de stupéfiants et sous le coup d’un sursis en lien avec deux précédentes condamnations, ce Montpelliérain sans emploi ni domicile attitré a été déféré devant le parquet en vue d’être jugé en comparution immédiate, devant le tribunal correctionnel de Montpellier.

    Le Midi Libre


    Bas-Rhin (67)

    (…)
    1 h : Retour au Neuhof, alors que la police est alertée d’un véhicule en feu, les fourgons sont la cible de tirs tendus de mortiers. Des fonctionnaires font usage de lacrymogène et du flash-ball pour mettre fin à l’affrontement, tandis que leurs collègues, munis de boucliers, protègent les pompiers. Aucun blessé n’est à déplorer.

    1 h 15 : Alors qu’un équipage de police contrôle un jeune homme dans le quartier des Hirondelles à Lingolsheim, un automobiliste leur fonce dessus. Il sera appréhendé plus tard et placé en garde à vue.

    1 h 30 : les pompiers finissent d’intervenir au 2 rue Victor-Hugo à Schiltigheim où un balcon a pris feu au 14e (et dernier) étage d’un immeuble à la suite d’un tir de mortier, deux heures plus tôt. Les flammes se sont propagées à l’appartement. Celui-ci est heureusement vide. Cinq voisins ont été incommodés par les fumées. Ils ont tous pu regagner leur domicile après avoir été vus par des médecins du Samu. L’habitant du logement sinistré sera relogé dans de la famille. Dans le bâtiment, les riverains tiennent à souligner la rapidité et l’efficacité des pompiers et des policiers de Schiltigheim.

    nuit-de-la-saint-sylvestre-incendie-cause-par-un-mortier-de-feux-d-artifice-qui-est-tombe-au-dernier-et-14-e-etage-d-un-immeuble-rue-victor-hugo-au-quartier-es-ecrivains-1483237450 (1)

    Un peu plus tôt, dans le périmètre du quartier des Ecrivains, les forces de l’ordre ont déploré quelques jets de projectiles – notamment des bouteilles – sur leur passage ou lors de leur mission de sécurisation pour éteindre des feux de voitures.

    À suivre => http://www.fdesouche.com/805497-voitures-incendiees-policiers-caillasses-le-bilan-de-la-saint-sylvestre-en-cours

  • Le mythe de l'immigration humaniste

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Sidérant d'entendre encore certains hommes politiques français nier la réalité que constitue l'infiltration des migrants par les djihadistes

    Thibault de Montbrial revient sur les attentats de Berlin dans Le Figarovox. Extraits :

    "[...] Le parcours d'Amri est consternant. Après avoir incendié le centre de réfugiés qui l'avait accueilli à son arrivé début 2011, l'intéressé a pu rester en Europe à l'issue de ses quatre années de détention en Italie ; repéré par les Allemands pour sa radicalisation, il a fait l'objet d'une surveillance pour le moins légère ; après le rejet de sa demande d'asile, il est demeuré sur le territoire européen ; enfin, après l'attentat et bien qu'il ait fait l'objet d'une fiche de recherche dans toute l'Europe, il a pu tranquillement traverser quatre frontières (Allemagne/Pays-Bas, Pays-Bas/Allemagne, Allemagne/France, France/Italie) tout en portant une arme sans être inquiété le moins du monde. Ces évènements successifs illustrent la faillite de la construction européenne en matière de sécurité, mélange d'angélisme idéologique et d'impuissance à appliquer ses propres textes. 

    Pour ce qui concerne le cas particulier des conséquences sécuritaires de la libre circulation au sein de l'espace Schengen, je suis frappé par le parallèle entre le parcours d'Amri et celui de Medhi Nemmouche fin mai 2014.

    À l'époque, l'auteur de l'attaque du musée juif de Bruxelles (4 morts) avait pu tranquillement monter dans un autocar en Belgique et n'avait été arrêté à Marseille que par l'heureux hasard d'un contrôle douanier inopiné. Il avait passé la frontière belgo/française avec une kalachnikov dans son sac sans la moindre difficulté. Trente mois plus tard, et bien que les pays intéressés aient entretemps fait application des mécanismes dérogatoires du traité de Schengen permettant de reprendre les contrôles aux frontières, l'homme le plus recherché d'Europe a donc pu lui aussi franchir quatre frontières avec une arme à feu sans être inquiété le moins du monde, et c'est là encore un contrôle inopiné qui a permis sa neutralisation.

    À chaque attentat, les mêmes causes produisent les mêmes effets. Le gruyère européen est traversé de part en part par ceux qui sont venus s'y attaquer. Il est à cet égard particulièrement navrant que la réponse du Président de la Commission Européenne Jean-Claude Juncker aux derniers évènements soit d'encourager à toujours plus d'ouverture. Vient un moment où on ne peut plus s'étonner que l'irresponsabilité de tels discours renforce l'attractivité de certains populismes.

    En Allemagne, le débat s'est également focalisé sur l'accueil des migrants. Il est avéré que des djihadistes se glissent parmi ces derniers. Un principe de précaution doit-il être mis en place?

    Non seulement il est avéré que des djihadistes se glissent parmi les migrants, mais tout le monde a oublié que le programme avait été annoncé dès l'hiver 2015! En effet, les services de sécurité italiens avaient indiqué dans une note que l'État islamique allait contribuer à organiser une vague migratoire sans précédent à compter de l'été, afin d'une part de déstabiliser l'Europe par le nombre de migrants et d'autre part de permettre, par les conséquences de la submersion sur l'efficacité des contrôles, l'infiltration de ses combattants au sein du territoire européen.

    Force est de constater que le programme annoncé a été exécuté à la lettre. Outre les auteurs d'attaques ou de projets d'attaques en Allemagne rappelés ci-dessus, il faut se souvenir que plusieurs des auteurs de l'attaque du 13 novembre sont passés par la route des migrants. C'est également le cas de l'auteur de l'attaque du Thalys d'Août 2015, qui l'a détaillé récemment sur procès-verbal devant le Juge d'Instruction, ou encore de l'assaillant du commissariat du 18ème arrondissement de Paris, abattu par des policiers le 7 janvier 2016.

    Dès lors, il est par hypothèse certain que d'autres individus sont ainsi entrés en Europe par la route des migrants et qu'ils attendent des instructions et/ou des moyens pour agir.

    Dans ces conditions, je suis sidéré d'entendre encore certains hommes politiques français nier encore la réalité que constitue l'infiltration des migrants par les djihadistes, alors qu'elle a d'ores et déjà été judiciairement établie à de multiples reprises. [...]

    Près de deux ans après la tuerie de Charlie Hebdo, l'Europe est-elle prête à relever le défi de l'islamisme et du terrorisme?

    Le véritable défi qui est posé non seulement à l'Europe, mais à l'Occident, est celui de l'islamisme. Nombreux sont ceux qui évoquent encore «le terrorisme» comme s'il s'agissait d'une entité autonome. Il faut rappeler une fois encore que le terrorisme n'est qu'un moyen, mis au service d'une cause: l'islamisme, qui est une doctrine politique de conquête.

    Or, le terrorisme n'est lui-même qu'un des moyens d'action de cette doctrine. En effet, pour s'en tenir à la France, nombreux sont ceux qui, dans le monde associatif notamment, sont aujourd'hui engagés dans un combat communautariste qui a vocation à saper notre lien social. Le CCIF est par exemple aussi actif qu'habile en la matière, combinant logique victimaire, culpabilisation de notre société et revendications communautaristes incessantes. Du côté de l'UOIF, la logique et les objectifs sont régulièrement mis en lumière, comme encore récemment dans l'excellente enquête de Bernard de la Villardière diffusée sur M6 qui a en particulier mis en exergue la duplicité de certains élus locaux.

    Il faut rapprocher ces agissements des chiffres révélés par l'Institut Montaigne cet automne: 28 % de ceux qui se réclament de religion, de culture ou de tradition musulmane considèrent la charia comme supérieure à la loi de la république (avec une terrifiante proportion de 50 % chez les jeunes…). Il apparaît ainsi que le défi qui est proposé aux occidentaux par l'islamisme radical dépasse de loin la seule violence du terrorisme commis en son nom.

    Cette «guerre» peut-elle être gagnée uniquement par une politique sécuritaire? Le combat est-il également idéologique et psychologique?

    Bien entendu. C'est la nécessaire conséquence du constat qui précède. L'islamisme de conquête est loin de reposer exclusivement sur la violence. En toute hypothèse, il est essentiel de tenter d'éviter la fracture que les islamistes veulent nous imposer. Pour tenter d'y parvenir, il est absolument crucial de «réarmer» notre société sur les plans idéologiques et psychologiques. Les travaux de l'universitaire Gilles Kepel démontrent notamment que l'attirance d'une fraction de la jeunesse française pour le djihadisme repose pour beaucoup sur une quête de sens et une transcendance proposée par l'islam. [...] Ceux qui considèrent que l'Occident en général, et l'Europe en particulier, doit renier ses racines et s'accommoder d'un multiculturalisme qui gommerait ce socle millénaire commettent à cet égard une erreur stratégique calamiteuse. D'abord, ils offrent à notre ennemi l'un de ses arguments majeurs de recrutement, qui repose sur le constat de notre propre vacuité. Ensuite, et quelles que soient les intentions qui président à leurs errances, leur attitude n'est perçue que comme une faiblesse qui renforce la détermination islamiste. Enfin ils oublient que, dans la construction des individus comme celle des peuples, seule la connaissance et l'acceptation de son identité permet de se structurer et donc d'une part, de vivre selon des règles admises par chacun, et d'autre part, de tendre la main aux autres avec la confiance que confère cette solidité intérieure. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Chiffres du chômage : Le Système fait naufrage dans l'échec, le mensonge et le ridicule...

    Tout a été dit, et par des personnes d'opinion, d'origine ou de métier extrêmement divers, sur la ridicule manipulation des chiffres du chômage que l'on nous sert depuis lundi soir.

    Toutes catégories confondues (A, B, C D et E), Le Monde (peu suspect d'opinion réactionnaire !) comptait - en mai dernier - 1 095 500 chômeurs supplémentaires depuis 2012, en réponse à une grossière erreur du Président, la veille, au micro d'Europe 1 (il n'en reconnaissait que 600.000, excusez la paille !). 

    Alors, elle apparaît bien tristounette la soi-disant baisse - pourtant claironnée urbi et orbi - de ces quelques pauvres milliers de chômeurs, mais pour la seule catégorie A, et quand on sait le nombre très important de personnes mises « en formation », à prix d'or et pour des résultats très minimes, mais, du coup, « sorties » des statistiques. L'important n'est ni la vérité vraie, ni le respect des citoyens qui ont droit à cette vérité, l'important c'est que la tricherie sur les chiffres permet, avant les élections, de claironner que « ça y est », que « ça va mieux !» et autres niaiseries du même tonneau. 

    Sauf que...

    Sauf que, à force d'avoir trop tiré sur la ficelle, la ficelle s'est cassée. Et, maintenant, les gens n'y croient plus, aux mensonges qu'on leur serine. Jusqu'à présent, cela marchait, le « plus c'est gros, plus ça passe ». Maintenant, la nouveauté, c'est que cela n'est plus vrai : c'est trop gros, cela ne marche plus, ne passe plus. Et, même dans les JT (TF1, France 2) on a entendu des gens dirent que les familles qui connaissaient le drame du chômage prenaient très mal cette façon très désinvolte, pour rester polis, de traiter du sujet. Et que dire de ce reportage ahurissant au « 20 heures » de France 2, lundi soir, sur ces deux chômeurs qui ont trouvé un emploi... en devenant conseillers à... Pôle Emploi ! Le moins que l'on puisse dire est que le directeur de la chaîne, ou au moins celui des programmes, aurait pu flairer la très, très grosse maladresse... 

    Churchill, qui avait à la fois la dent dure et beaucoup d'humour, racontait un jour que, jeune officier, il avait dans sa promotion un camarade si bête, si bête, mais si bête, que... même ses autres camarades s'en étaient rendu compte ! Pas mal, non ? même si, il faut bien le reconnaître, c'était assez méchant.

    Notre « malheureux » Système, à bout de souffle, en est là aujourd'hui : ses manipulations et son bourrage de crâne sont si énormes, si énormes, mais si énormes, que même cette opinion publique qu'il a cru - à raison, jusqu'ici... - influençable, malléable, manipulable à l'envi s'en est rendu compte : et celui que Maurras appelait « Populo gobe-tout » ne gobe plus, maintenant, il n'écoute plus, il n'y croit plus.  

    Avis de mauvais temps pour le Système..

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/archive/2016/12/29/chiffres-du-chomage-le-systeme-fait-naufrage-dans-l-echec-le-5892453.html

  • Eric Dénécé (Directeur du Cf2R) - Alep, falsification des (((merdias)))

  • Petite provocation américaine à l'encontre de la Russie

    Le président américain Barack Obama a décidé l'expulsion de 35 Russes considérés comme des membres des services de renseignement russe, ainsi que la fermeture de deux sites russes à New York et dans l'Etat du Maryland, près de Washington, considérés comme des bases utilisées par des agents russes. Les mesures annoncées visent également le «niveau inacceptable de harcèlement» subi depuis un an par les diplomates américains à Moscou, de la part de la police ou des services de sécurité russes. Dans sa déclaration, Barack Obama a aussi lancé un appel à une sorte d'union sacrée internationale pour faire revenir Moscou dans le droit chemin et l'empêcher de mener des actions de déstabilisation dans des pays étrangers.

    En réponse, Vladimir Poutine a déclaré :

    « Nous considérons les nouvelles actions inamicales de l’administration américaine sortante comme provocatrices, visant à saper les relations russo-américaines. Elles sont manifestement contraires aux intérêts fondamentaux des peuples russe et américain. Elles portent également préjudice à l’ensemble des relations internationales compte tenu de la responsabilité que la Russie et les États-Unis assument en matière de sécurité globale. Selon la pratique internationale actuelle, la partie russe a toutes les raisons de donner une réponse appropriée à ces actions. Nous nous réservons le droit de réagir, mais nous ne nous abaisserons pas à la "diplomatie de cuisine" irresponsable et tiendrons compte de la politique de l'administration de Donald Trump pour décider des actions à entreprendre en vue du rétablissement des relations russo-américaines. Les diplomates russes, qui rentrent en Russie, passeront les fêtes de fin d’année chez eux, entourés de leurs familles et de leurs proches. Nous ne créerons pas de problèmes pour les diplomates américains. Nous n’expulserons personne. Nous n’interdirons pas à leurs familles et à leurs enfants de se rendre sur leurs lieux de repos préférés pendant les fêtes de fin d’année. D’ailleurs, j’invite tous les enfants de diplomates américains accrédités en Russie à participer à la fête organisée au Kremlin à l’occasion du Nouvel An et de Noël. Il est dommage que l’administration du président Barack Obama finisse son travail de cette manière mais je lui souhaite quand-même une bonne année, à lui et aux membres de sa familleJe souhaite également une bonne année au président Donald Trump et à tout le peuple américain ! Je souhaite à tout le monde bonheur et prospérité ! »

    Voici la réponse du mauvais joueur Obama - après qu’il eût perdu aux échecs face à Poutine :

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    Michel Janva

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