Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

magouille et compagnie - Page 1879

  • PRÉSIDENTIELLE : LA PREUVE PAR NEUF DE L'HYPOCRISIE DU SYSTÈME

    Par Yves MOREL

    Plus qu'aucune autre sans doute, l'actuelle campagne présidentielle met en pleine lumière l'hypocrisie de notre système politique.

    L'Etat-PS cherche à se prolonger par la fausse alternative Macron

    Considérons tout d'abord la situation singulière du candidat socialiste et la profonde division de son parti. Benoît Hamon — personnalité on ne peut plus insignifiante, soit dit au passage — a été élu en novembre dernier, par les adhérents et sympathisants du PS, candidat de ce dernier à l'élection présidentielle. Et ce, à la faveur d'une « primaire » expressément conçue pour permettre au bon peuple de gauche de désigner lui-même ce candidat, et qui obligeait les élus et les cadres du parti socialiste à soutenir ce candidat.

    Or, à quoi assistons-nous ? A son lâchage général et sans vergogne par tous les caciques du PS, de Manuel Valls à Jean-Yves Le Driant en passant par Gérard Collomb, Bertrand Delanoé, et une palanquée d'autres, qui se rallient à Emmanuel Macron, dont ils supputent la victoire, en lequel ils voient le continuateur de leur politique, et dont ils espèrent obtenir quelque portefeuille ou autre gratification. Jamais on n'avait vu un candidat à l'élection présidentielle trahi par tous les notables de son parti, et ce au mépris de la base militante et du suffrage populaire. Les notables du PS nous donnent la preuve éclatante de leur mépris total du suffrage universel, théoriquement socle de la démocratie républicaine. Avec le plus profond cynisme, ils jettent aux orties leurs grands principes démocratiques et décident seuls, en fonction non de l'intérêt général, mais, en premier lieu de leurs intérêts de politiciens en quête de prébendes (ou soucieux de les conserver), en second lieu, de leurs propres conceptions de ce que doit être ou rester la France : une nation émasculée, puisqu'amputée officiellement de sa souveraineté et enchaînée à une Europe technobureaucratique néolibérale, mondialiste, multi-culturaliste, moralement décadente et pervertie, assise sur l'idéologie des droits de l'homme, de la femme et du mouflet. Et, dès lors que François Hollande ne peut ni ne souhaite solliciter le renouvellement de son mandat, et que Manuel Valls a été récusé par la base du PS, il ne reste d'autre solution que de se rabattre sur Emmanuel Macron, ex-socialiste, ex-ministre de l'Economie de Hollande, ex-cadre dirigeant de la banque Rotschild, pour continuer, avec quelques modifications, la politique du quinquennat qui s'achève.

    La gauche, maîtresse absolue de la vie de la nation

    Et là réside le secret (de Polichinelle, du reste) de notre république. Quoique théoriquement souverain, le peuple ne décide pas de son destin et ne choisit pas ses dirigeants. Ce sont la classe politique et les lobbies idéologiques, économiques et financiers, qui décident, et eux seuls. Ainsi que l'avait démontré Augustin Cochin, il y a un siècle, à propos des sociétés de pensée et des clubs révolutionnaires, le peuple n'intervient que pour approuver, pour plébisciter une politique conçue et décidée en dehors de lui, dont il ignore presque tout et à laquelle il ne comprend rien (et dont il est toujours — et fatalement — déçu). Cela n'est que trop connu, et aussi vieux que la démocratie elle-même.

    Mais la présente campagne présidentielle présente une caractéristique nouvelle... et inquiétante. Il s'agit d'une évolution préoccupante, consistant dans le fait que la gauche — celle du PS, des lobbies, des clubs de réflexion et autres thinks tanks — interdit désormais toute alternance. A vrai dire, ce n'est pas aussi nouveau que cela, nous exagérons un peu. Car la gauche a toujours gouverné ce pays, fût-elle dans l'opposition. Elle a toujours imposé ses idées et ses réformes, même aux régimes et gouvernements de droite, et ce depuis la Révolution française. Les progrès de sa domination des esprits et de la vie politique ont été constants. Après la Révolution, les grandes étapes en ont été la IIe République (1848), l'Empire libéral (1866-1870), la conquête des institutions de la Ille République par les républicains (1879), la marginalisation définitive de la droite intellectuelle et politique à partir de 1945, la subversion morale de 1968, et la conquête du pouvoir par les socialistes (1981). Alors qu'elle se trouvait encore dans l'opposition, à la fin des années 70, la gauche affirmait haut et fort son intention de créer, une fois au pouvoir, « une situation irréversible », c'est-à-dire caractérisée par l'impossibilité, pour la droite, de revenir sur ses réformes et son oeuvre de subversion morale et sociale lorsqu'elle reconquerrait le pouvoir par la grâce du suffrage universel. Ce n'était pas là paroles en l'air. En effet, depuis 1981, aucun des présidents et gouvernements de droite que nous avons connus, ne sont revenus sur les « conquêtes » de la gauche, que ce soit en matière politique, économique et sociale. Sous peine de se voir vilipendée comme réactionnaire et confrontée à des manifestations quasi insurrectionnelles, la droite au pouvoir a dû renoncer à toutes ses velléités de mettre en oeuvre sa propre politique, et se résigner à conserver les « acquis » octroyés par ses adversaires, en raison de l' « effet cliquet » qui interdirait tout retour en arrière au nom des droits et des libertés garantis par la Constitution, droits et libertés ne pouvant évoluer que dans le sens d'une extension continue. C'est « l'effet cliquet » : une superstition fabriquée pour garantir les positions avancées de la gauche et tenir lieu d'alibi à toutes les lâchetés de la droite. Désormais, cette dernière n'était autorisée à revenir au pouvoir (le temps d'une législature, puis d'un quinquennat) que pour donner l'illusion d'une véritable possibilité de changement, pour donner à une gauche fatiguée et en difficulté le temps de pause nécessaire pour se mettre au vert et se requinquer, avant de revenir aux affaires. La droite devait se contenter de ce rôle de dupe et de faire-valoir démocratique qui la condamnait à l'inaction, à l'impuissance et à la défaite au nom de son adhésion aux « valeurs de la République », autrement dit aux valeurs de la gauche.

    La présente campagne présidentielle nous donne l'occasion de vérifier l'exactitude de notre assertion. Pourquoi la gauche, à l'Elysée, à Matignon, à la Chancellerie, parmi les « poids lourds » du PS, dans les journaux et autres médias, au sein de l'intelligentsia, s'acharne-t-elle contre François Fillon, le candidat de « Les Républicains » à l'élection suprême ? Tout simplement parce que, tel qu'il se présente depuis sa campagne des « primaires » de novembre dernier, il apparaît comme celui qui entend rompre totalement avec l'orientation générale de gauche imprimée par le PS et ses satellites (PRG, EELV) à la politique française depuis 1981. Certes, il y a loin des paroles aux actes, des programmes à leur réalisation (c'est la règle, dans notre belle démocratie), et on peut gager qu'en cas de victoire en mai prochain, Fillon au pouvoir ne réalisera pas le tiers de son projet. Mais enfin, il se présente sous ce jour, et la gauche ne se sent pas rassurée car elle sait qu'il aura les coudées franches au Parlement (en cas de nette victoire), à défaut de les avoir dans la rue, et elle connaît sa détermination (attestée par ses passages aux Affaires sociales, à l'Education nationale et à Matignon). Elle redoute donc d'avoir non plus un faux adversaire en carton pâte, mais un ennemi résolu à défaire ce qu'elle a fait ; et sa réputation de conservateur catholique achève de nourrir l'inquiétude. Ce n'est pas qu'elle tienne absolument aux « conquêtes sociales » des « travailleurs » : elle-même n'a pas hésité à les rogner dans le passé (avec Bérégovoy) et plus récemment (avec Valls et la « loi Travail »). Mais elle s'estime seule qualifiée pour le faire, et elle entend le faire non suivant une orientation conservatrice, mais dans le cadre du mondialisme néolibéral et de son corollaire, la subversion des moeurs et de la société (loi Taubira, théorie du genre, réformes Vallaud-Belkacem en éducation).

    Aussi s'emploie-t-elle à barrer la route de l'Elysée à FilIon. Et, puisque Hollande, Valls et consorts sont décriés et incapables de rester au pouvoir, et puisque, par ailleurs, Hamon ne convainc personne, elle jette son dévolu sur Macron, qui fut l'un de siens et qui apparaît comme le mieux à même de poursuivre sa politique. Si Macron n'avait pas existé, elle se serait doucement résignée à voir un Juppé entrer à l'Elysée ; ce dernier aurait géré mollement le pays sans écorner les acquis de la gauche ; mais les électeurs de droite lui ont préféré Fillon.

    Ainsi donc, ce que nous montre cette campagne électorale, avec une lumière plus crue que d'habitude, avec une évidence criante, c'est que c'est la gauche qui commande, lors même qu'elle est discréditée dans l'opinion et désavouée par le suffrage universel. C'est elle, qui adoube ou tolère le candidat de la « droite républicaine » à la présidence de la République, conçu pour assurer un simple intérim.

    L'illusion Le Pen

    Mais, dira-t-on, quid de la probabilité de l'élection de Marine Le Pen ? Vétille ! La présidente du FN ne peut accéder au pouvoir : présente au second tour de la présidentielle, elle se briserait contre le mur d'airain du « front républicain ». Lors même qu'elle serait élue, le gouvernement qu'alors elle nommerait ne parviendrait jamais à réunir une majorité parlementaire pour le soutenir et voter ses lois.

    Notre classe politique le sait, mais brandit l'épouvantail du « danger lepéniste », garant de la docilité de l'électorat. Les électeurs peuvent très théoriquement porter Marine Le Pen au pouvoir, mais celle-ci, à peine élue, serait frappée d'impuissance et contrainte à la démission.

    Le procès de la République

    En résumé, cette campagne présidentielle se présente comme aussi surréaliste et démentielle que cynique. Nos compatriotes vomissent Hollande, Valls et le PS, mais ils sont condamnés à l'avènement d'un président qui sera leur continuateur, et ce malgré la liberté du suffrage. Jamais la preuve de l'hypocrisie de notre système démocratique n'a été à ce point administrée. Du plombage de la candidature de Fillon à l'élection non certaine mais fort probable de Macron, tout, dans cette campagne, nous montre que ce n'est pas le peuple, théoriquement souverain, qui gouverne, mais la camarilla politicienne. Augustin Cochin, antirépublicain, l'avait compris il y a cent ans, et ses analyses furent confirmées, il y a quarante ans, par François Furet, républicain et homme du système, et par les très nombreux et convaincants éditoriaux d'Hilaire de Crémiers, dansPolitique magazine. Cette campagne présidentielle, c'est le procès de la République. 

    Repris du n°48 de Restauration Nationale

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Emmanuel Macron : en marche vers un nouveau scandale Cahuzac ?

    FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie)
    « J’espère qu’on n’apprendra pas que vous avez un compte offshore aux Bahamas », a lancé Marine Le Pen à Emmanuel Macron, lors du débat télévisé, mercredi soir

    Une accusation que le candidat de l’oligarchie est loin de prendre à la légère. « Non, je n’ai pas de compte aux Bahamas ». « Je n’ai jamais eu de compte dans quelque paradis fiscal que ce soit » s’est vigoureusement défendu jeudi sur France Inter, le candidat d’En marche ! qui a annoncé des « poursuites judiciaires ». En lançant cette accusation, Marine Le Pen s’est une nouvelle fois interrogée sur les « zones d’ombre » de la déclaration de patrimoine d’Emmanuel Macron. Que sont en effet devenus les trois millions d’euros gagnés en 18 mois, sur les années 2011 2012, chez Rothschild, par le banquier d’affaire, alors même que ce dernier a déclaré à la Haute autorité pour la transparence de la vie publique un patrimoine relativement modeste, par ailleurs grevé d’importantes dettes.

    Macron a répondu que la Haute autorité avait validé sa déclaration

    Un argument vite démonté par Marine Le Pen qui a fait remarquer que cette Haute autorité est présidée par un certain Jean Louis Nadal qui se définit, je cite : « Depuis toujours » comme « un homme de gauche », et qui s’est « engagé publiquement à plusieurs reprises à partir de 2011 en faveur du Parti socialiste ». Fin de citation. M. Nadal est par ailleurs un ami personnel de… François Hollande !

    William Craddick, un juriste américain, a peut être la clé de l’énigme…

    Craddick est ce juriste et consultant international qui a révélé le scandale Silsby sur le trafic d’enfants entre Haïti et les Etats Unis, trafic dans lequel pourrait être impliqué le couple Clinton. William Craddick a publié avant hier sur Disobedient Media, site dont il est le directeur, ses observations sur les liens — éventuels — entre Emmanuel Macron et « La Providence », une société anonyme basée sur l’île de Nevis, dans les Caraïbes. Rappelons que « La Providence » est le nom de l’école privée fréquentée par le jeune Emmanuel, à Amiens, où il a fait la connaissance de son épouse, Brigitte. Selon William Craddick, la société d’Emmanuel Macron, « La Providence » donc, serait en relation d’affaires avec la « First Caribbean International Bank », une banque régulièrement citée dans les affaires d’évasion fiscale. Affaire à suivre.

    https://fr.novopress.info/

  • Marine Le Pen : “On a parlé d’agressivité mais la terrible agressivité, c’est celle du projet de monsieur Macron”

    Marine-Le-Pen-Frexit-600x255.jpg

    Ce vendredi, Marine Le Pen a répondu aux questions de la rédaction de RTL. Revenant sur le débat du 3 mai, Marine Le Pen a déclaré avoir “fait exactement ce que le peuple français attendait” d’elle en offusquant les “marquis poudrés“.

    Extraits :

    Je crois que personne dans les journalistes n’a voulu voir ou entendre que ma parole n’est que l’écho de la violence sociale qui va exploser dans le pays.

    On a parlé d’agressivité mais la terrible agressivité, c’est celle du projet de monsieur Macron, qui est en réalité un projet de déconstruction sociale. Monsieur Macron a avancé dans cette campagne avec une complaisance affichée de la part du système, sans que son projet soit très précis ni très connu des Français.

    J’ai réussi ce que je souhaitais faire, embêter Emmanuel Macron, mais j’ai vu la violence des réactions de la presse qui était presque une réaction de classe. J’étais la représentante du peuple qui osait venir s’installer à la table que les élites se sont réservées depuis des décennies. Ils n’ont pas supporté que je vienne défendre les préoccupations du peuple, que j’exprime la colère du peuple, son sentiment d’abandon, son sentiment de dépossession.

  • Dimanche 7 mai : un vote Marine Le Pen est le premier acte de Résistance au "Meilleur des Mondes"

    Communiqué de Laissez-les-Vivre :

    6a00d83451619c69e201b7c8f52fa8970b-200wi.png"Dimanche à 20 heures, la France aura élu un Président qui selon toute vraisemblance sera le plus matérialiste de toute l'histoire de France. Cet ancien rédacteur du rapport Attali partage sur l'être humain la vision strictement économique et monétaire de son mentor. L'homme n'existe que pour ce qu'il peut produire et consommer. Dans son programme où aucune transcendance n'apparaît, beaucoup de mesures sont des applications  plus ou moins directes des fameuses décisions fondamentales du rapport Attali. Même l'intitulé de son mouvement politique : "En marche", reprend le concept de "nomadisation des peuples" préconisé par Attali dans sa "Brève Histoire de l Avenir" paru en 2006.

    Toujours est il qu'il s'agit là d'un véritable tournant sociétal qui se prépare. Il semble qu'au delà des divergences voire des désaccords susceptibles d'exister par rapport à tel ou tel aspect du programme de Marine Le Pen sur l'accueil des migrants ou sur l'euro, entre autres, le véritable enjeu soit humain. Que doit peser la notion de la définition de l'être humain dans le choix d'un candidat à la présidence de la République? Si on considère que le respect porté à l'humain en tant que tel doit primer sur l'économie, alors comment ne pas voter contre et le plus clairement contre Monsieur Macron. Voter le plus efficament contre Monsieur Macron cela ne peut être que voter Marine Le Pen. Un vote blanc est toujours en effet perçu comme un rejet à égalité des deux candidats. L'ancienne député Christine Boutin l' a fort bien expliqué "Je vote pour Marine Le Pen car Monsieur Macron représente tout ce que j'ai toujours combattu" a t elle déclaré "ce qui ne signifie nullement que j'adhère au programme de Marine Le Pen:" s'est elle empressée d'ajouter. L "homo economicus" de Monsieur ATTALI et de Monsieur Pierre Bergé n'a aucune racine et ne veut pas en avoir.

    D'où l'anéantissement total de la famille, impôt à la source conduisant à terme à l'individualisation de ce dernier déjà annoncé par Monsieur Macron. La multiplication des établissements des Plannings familiaux, y compris dans les zones rurales, ainsi que l'augmentation de leurs crédits est au menu des promesses de campagne. De même, la loi Taubira sera maintenue, voir protégée judiciairement contre toute remise en cause. Monsieur Macron a en effet effectué des promesses en ce sens au lobby LGBTI. La PMA pour les femmes, sera également légalisée encouragée. La GPA à l'étranger sera validée. A ce sujet Monsieur Bergé n'avait il pas déclaré : "Louer son ventre ou ses bras, finalement il n'y a bien aucune différence entre les deux".  A cela il faut ajouter que les grands soutiens de Macron sont des militants de l'euthanasie. Jacques Attali n'écrivait il déjà pas en 1983 ; " L'euthanasie sera un moyen de gouvernement des générations futures." Pierre Bergé dans l'émission de Pierre Olivier Fogiel l'a bien réaffirmé le 29 mars dernier ; "Je partirai quand je voudrais et de toute façon je sais bien qu'il n'y a rien après.

    Il semble qu 'il soit fondamental de poser un acte de résistance à Monsieur Macron pour ne pas lui laisser gagner avec une trop grande majorité et pour que la société française ne soit pas celle dans laquelle "Les hommes se vendent comme des machines et où les hommes ne s'intéressent pas à leur progéniture à laquelle ils ne laissent ni fortune, ni héritage étant eux même issus de familles décomposées, recomposées, mobiles géographiquement." Extraits d' Une Brève Histoire  de l'Avenir.

    C'est pour éviter que cela puisse se s'effectuer totalement, que Laissez les Vivre appelle à voter Marine LE PEN comme le premier acte de résistance au Meilleur des Mondes."

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • I-Média#150 : Élection présidentielle, le vrai visage des journalistes

  • Les 14 mensonges de Macron

    Emploi

    « L’ouverture de lignes de transport par autocar pourrait créer plusieurs dizaines de milliers d’emplois »
    « Les ruptures conventionnelles sont la première cause de fin de CDI »
    « Nous sommes le seul grand pays de l’UE qui n’a pas gagné la bataille contre le chômage de masse »

    Société

    ⚠️ « Dans certains quartiers, deux élèves sur trois ne savent ni lire, ni écrire, ni compter »

    Environnement

    « L’Allemagne a rouvert des centrales à charbon, ça pollue encore plus »

    Politique

    « Je suis le seul à vouloir imposer un casier judiciaire vierge à ceux qui souhaitent se faire élire »
    « 32 000 personnes ont donné [à En marche, ndlr]. Le don moyen, c’est 50 euros »

    Fiscalité

    « La taxe d’habitation est plus faible dans les métropoles que dans les communes rurales »

    Justice

    « Les peines de moins de deux ans sont systématiquement non appliquées »
    « Pour 170 000 interpellations pour usages de stupéfiants, il n’y a eu que quelques centaines de peines de prison »
    « Je m’engage à créer 150 000 places de prison »

    Défense

    « Le service militaire concernera 600 000 jeunes et aura un coût de fonctionnement de 2 milliards d’euros maximum »

    International

    « La France n’a pas vendu tant d’armes que cela à l’Arabie Saoudite »
    « L’agroalimentaire est un poste à l’export qui est constamment depuis 10 ans dans les trois premiers »

    Factoscope

    http://www.fdesouche.com/849883-les-14-mensonges-de-macron

  • Face aux intox médiatiques : création de FDésintox

    6a00d83451619c69e201b7c8f4f9f1970b-200wi.pngLe nouveau site FDesintox, issu de FDesouche, milite pour un journalisme factuel et traque les informations erronées ou mensongères des médias et des décideurs ainsi que leurs manquements à la déontologie.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Macron, ce poison déjà nocif, serait, s’il était élu, un drame national…

    Notre nation et notre République sont toutes deux en train de disparaître.

    Tout observateur, même modérément attentif, du cirque électoral ne peut qu’être affolé de ce qu’il en comprend, alors que notre nation et notre République sont toutes deux en train de disparaître. Le champion de l’ex-UMP, dont on découvrit la vraie et médiocre nature, fut victime d’un hallali judiciaire lorsque l’Élysée, qui avait conservé des dossiers recuits et secrets, les exhuma trois mois avant l’événement le plus sacré de la démocratie. Un parti (feu l’ex-UMP) qui, expert ès fourberie, a fait voter en sous-main contre son candidat, pour Macron (les mêmes manips que contre Chaban, puis contre Giscard). Un Président honni qui va imposer son héritier putatif et, ainsi, se survivre pour prolonger notre douloureuse agonie.

    L’alignement indécent pro-Macron des opposants d’hier : ex-UMP, PS, centristes de toutes sortes… Les déchaînement incroyables de prétendus journalistes sans déontologie, des corps intermédiaires qui proclament des positions politiques en faveur de la marionnette de la finance Et le MEDEF, les grandes entreprises, des syndicats, et même des présidents d’universités discréditant leur mission académique. Une Église catholique dévaluée qui essaie de faire oublier ses propres crimes contre la jeunesse, dévoyant le message du Christ en appelant à voter pour Macron. Des historiens ignares qui entretiennent le procédé misérable de l’amalgame, alors que les pleins pouvoirs ont été accordés au maréchal Pétain par une Assemblée de gauche, que Déat, Doriot, Laval étaient de gauche, que le pacte entre les nazis et les soviets a été célébré par la gauche et que les milliers d’assassinats de l’épuration sauvage ont été effectués (en 1944) par l’extrême gauche.

    La finance internationale fait jouer ses puissant relais : Bruxelles, Merkel, les médias, quelques intellectuels serviles, quelques show-biz people qui pensent ainsi faire croire qu’ils pensent. Des politiciens usés à rechaper : de Hue à Madelin, de Juppé à Valls, de Delevoye à Villepin, de Raffarin à Hollande…

    Puis il advint, en cette nuit du 3 au 4 mai, le face-à-face télévisé Macron/Le Pen.

    On laissera aux téléspectateurs leur quant-à-soi sur le charisme, la sincérité, la chaleur, l’empathie, la crédibilité des antagonistes. Mais il y a aussi le programme dont Macron disait — confiant dans sa photogénie et ses spasmes de télévangéliste — que ce n’est pas très important ! On a compris qu’en matière économique et sociale, on garderait le cap stupide et odieux choisi par lui depuis 2012 : pour le peuple, droit sur les récifs de la pauvreté et de la précarisation ; pour l’oligarchie des naufrageurs, plus de pillage de nos entreprises et de fausse finance. L’effondrement de l’économie française : délocalisations, faillites, cessions des fleurons aux intérêts étrangers, plongée du déficit de la balance commerciale, dette abyssale, augmentation des impôts… S’agissant des institutions, on gardera tout ce qui a échoué pour nous et réussi pour eux : toute-puissance de la Commission européenne, soumission à l’Allemagne, à l’Arabie.

    Macron, alors, osa évoquer l’éventualité de la guerre civile. Rien que ça. On en est là… On entendait, de-ci, de-là, ce refrain depuis quelque temps. Jusqu’à présent, on n’indiquait pas qui serait à l’origine d’un tel cataclysme. Ignorant nos 240 assassinés en deux ans (et les centaines de blessés et traumatisés à vie), Macron cita le très critiqué Kepel, qui ose écrire que l’élection de Le Pen participerait du projet djihadiste. C’est alors que Macron alla bien trop loin, osant affirmer que c’était le FN qui provoquerait la guerre civile. Voilà ce qui fut dit et qui restera dans l’Histoire.

    Macron, quant à lui, avait, il y a quelques jours, accepté le soutien de l’UOIF, organisation salafiste qui autorise en son sein des discours de haine, homophobes, misogynes, christianophobes et de totalitarisme islamiste ; le tout après avoir accusé la France – son propre pays – de crimes contre l’humanité en Algérie, et promis la libéralisation des échanges de personnes avec ce pays.

    http://www.bvoltaire.fr/macron-poison-deja-nocif-sera-sil-etait-elu-drame-national/

  • Camouflet pour le gouvernement Cazeneuve : La 17e Chambre relaxe Pierre Cassen

    2101627238.jpg

    COMMUNIQUE DE RIPOSTE LAIQUE ET RESISTANCE REPUBLICAINE

    Pierre Cassen, fondateur de Riposte Laïque, vient d’être relaxé par la 17e Chambre. Le Parquet, sous les ordres du gouvernement socialiste, et 6 associations dites antiracistes, voulaient absolument démontrer que Pierre, qui, depuis octobre 2012, avait quitté la direction du site Riposte Laïque, demeurait le vrai responsable du site. Pour cela, le Parquet et ceux qui veulent interdire toute dénonciation de l’islamisation de la France n’ont reculé devant rien pour harceler le fondateur de RL : multiplication de convocations policières, de convocations judiciaires, accumulation de plaintes, venues de Bernard Cazeneuve, Anne Hidalgo, Pierre Bergé, le préfet Clavreul en charge de la Dilcrah, des associations dites antiracistes, d’associations islamistes, de préfets et de journalistes politisés. Le fondateur de Riposte laïque a été, d’autre part, mis trois fois en examen, et a subi une perquisition policière, avec confiscation de son ordinateur et de son téléphone portable. Il était manifestement l’homme à abattre pour un gouvernement qui avait donné trop de gages aux islamistes pour tolérer l’action militante qu’il menait depuis près de 15 ans, pour défendre une République laïque, sociale et identitaire, menacée par l’offensive des soldats d’Allah.

    Le 22 mars, Pierre Cassen, attaqué par le Parquet et Sos Racisme, la LDH, la Licra, le Mrap, J’accuse et l’UEJF, a répondu, cinq heures durant, aux questions du tribunal, présidé par Madame Siredey-Garnier, et de ses accusateurs. Maître Pichon, qui assurait la défense, a fourni un dossier complet, montrant la réalité du transfert de responsabilité en Suisse, et prouvant, suite à la condamnation du président suisse Alain Jean-Mairet, par la même 17e Chambre, que son client ne pouvait être le responsable du site. Pierre, avec calme, a répondu avec une grande clarté à toutes les questions qui lui étaient posées, et n’a jamais été mis en difficulté, même quand les avocats adverses essayaient de l’intimider avec agressivité.

    Le Parquet avait osé requérir 6 mois de prison avec sursis à l’encontre de Pierre Cassen, ne cachant même pas sa volonté de le faire taire par tous les moyens. Les associations dites antiracistes avaient demandé des dommages et intérêts de plus de 20.000 euros, ne masquant pas davantage leur volonté de réduire Riposte Laïque au silence, en frappant son fondateur au porte-monnaie.

    Il n’y avait pourtant dans le dossier instruit par l’accusation pas l’ombre d’une preuve contre notre fondateur, et le tribunal en a tiré la seule conclusion possible : la relaxe. Dans un contexte où nombre de patriotes se retrouvent condamnés, pour avoir osé dire la vérité sur l’islamisation de notre pays et la réalité d’une certaine immigration, les amoureux sincères de la parole libre permise par une justice rendue au nom du peuple français ne pourront que se réjouir de cette décision.

    Pour autant, ce même jour, Riposte Laïque a dû acquitter la somme exorbitante de plus de 9.000 euros de dommages et intérêts à deux caissières voilées d’H et M, suite à une décision ahurissante, au niveau juridique, du juge Caroline Kuhnmunch, ancienne collaboratrice de Christiane Taubira.

    Nous ne pouvons oublier, d’autre part, que Christine Tasin vient d’être condamnée par la même 17e Chambre pour avoir dit « Islam assassin » au lendemain de l’assassinat de deux policiers, à leur domicile, à Magnanville. De même, le maire de Béziers, Robert Ménard, vient-il d’être condamné pour avoir simplement exprimé la réalité de sa ville, avec des écoles comportant une grande majorité d’élèves musulmans. Et combien d’autres condamnations iniques ?

    Nous espérons (avec prudence) que ce jugement rendu par la 17e Chambre mettra fin au véritable harcèlement que subit Pierre Cassen, mais aussi nombre de patriotes, à qui nous exprimons toute notre solidarité, qui se retrouvent trop souvent au tribunal, traînés par des inquisiteurs qui préfèrent la judiciarisation du débat à la parole libre.

    Bien évidemment, plus que jamais, et quel que soit le résultat du 2e tour des élections présidentielles, Riposte Laïque et Résistance républicaine continueront à se battre pour la liberté d’expression, et pour le droit à la libre critique de l’islamisation de notre pays, cancer qui menace tous les fondamentaux de la France et de notre civilisation.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/