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magouille et compagnie - Page 1899

  • François Fillon se dit prêt à un dialogue constructif avec Manuel Valls

    6a00d83451619c69e201b8d27117bc970c-320wi.jpgCeci n'est ni un poisson d'avril (trop tôt) ni un mauvais cauchemar. C'est le fruit d'un dialogue par média interposés entre deux anciens premiers ministres d'un même système européiste et mondialiste :

    Manuel Valls le 30 mars 2017 dans un interview à L'Obs, sur BFM et RMC :

    "Même si François Fillon sortait vainqueur de ce combat, il faudrait aussi chercher à trouver des compromis avec la droite parlementaire. Sans se renier, sans gommer nos différences. Mais il faut en finir avec les dogmes. Ne plus s'enfermer dans des postures figées, politiciennes, repliées sur elles-mêmes" 

    François Fillon le même jour sur RTL :

    "J'ai toujours entretenu un dialogue constructif avec Manuel Valls. Le pays est dans une situation très grave et tous ceux qui ont le courage de vouloir le redresser doivent pouvoir parler ensemble"

    Ils seront au moins d'accord pour appeler à voter contre Marine le Pen au soir du premier tour....

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • J’accuse les Français de se laisser manipuler !

    J’accuse ceux qui ont décidé de se mettre en marche derrière le minet de la politique de participer à la mort de notre nation.

    Je ne suis pas Zola, et l’air du temps n’est heureusement pas à celui de l’antisémitisme primaire de son temps. Mais la situation de la France est beaucoup plus dramatique qu’elle ne l’était alors : dans cinq semaines, nous risquons d’avoir à la tête de l’État un jeune homme inconséquent qui n’existait pas il y a encore six mois et qui, par le biais d’une manipulation sans précédent historique des médias et d’une certaine justice, peut conduire la France à une véritable insurrection.

    Alors, oui, j’accuse, non pas Hollande l’instigateur probable de cette odieuse manipulation, mais tous les Français qui oseraient voter pour ce sourire béat. Sans entrer dans le détail de ce qu’il appelle un programme dont il disait que, de toute façon, il ne servait à rien d’en avoir un, ce jeune blanc-bec va conduire la France à une faillite économique, financière et morale avec la rapidité de l’éclair. Et puisque les propositions de ses concurrents ont été épluchées par des journalistes et des experts de pacotille « drahistiques », il serait temps, à trois semaines du premier tour, de jeter à bas ce qu’Éric Brunet, le seul homme libre du groupe Drahi, a appelé « une catastrophe majeure ».

    

Oui, j’accuse les Français de faire le jeu des oligarchies et des financiers de tous bords.

    J’accuse tous ceux et celles qui ont décidé de se mettre en marche derrière le minet de la politique de participer à la mort de notre nation. Car si Macron succède à son patron Hollande, la France sera non seulement la risée du monde entier, mais le peuple de France va souffrir dans sa chair et son portefeuille. C’est inévitable car il sera impossible à son gouvernement recruté sur Internet de trouver les milliards que ses promesses vont nous coûter.



    Alors, oui, j’accuse les Français d’accepter de se faire manipuler en toute connaissance de cause par les médias qui n’en peuvent plus de nous vendre du Macron à longueur d’antenne. J’accuse aussi les juges nommé(e)s par Hollande et Taubira de refuser d’envisager une seule seconde qu’ils ou elles se sont laissé(e)s abuser par ce nouveau gender de la politique. La réponse de la Haute Autorité pour la transparence aux interrogations sur la déclaration de M. Macron est une véritable, triste et lamentable blagounette.

    Vous que j’accuse, il vous reste quelques jours pour revenir sur Terre, pour éviter de vous laisser piéger par cette horde de socialistes qui s’accrochent au pouvoir en vous présentant un jeune homme vierge, affirment-ils, un homme qui n’aurait aucun passé public, aucun défaut. Un homme à qui l’on pardonne tout : ses bourdes, sa méconnaissance de notre passé, son manque de vision non virtuelle pour notre avenir.

    

Vous avez le choix entre François Fillon, l’homme à abattre qui, lui, a une longue carrière politique derrière lui et un programme ambitieux mais pas vraiment révolutionnaire, et Marine Le Pen, qui n’a jamais exercé le pouvoir mais qui souhaite prouver sa capacité à y réussir, en adoptant un programme radical pour tenter de nous sauvegarder d’une politique qui a failli depuis 30 ans !

    Et, de grâce, Françaises, Français, puisque vous ne pouvez pas compter sur une information objective, formez-vous votre propre opinion et pas celle des Pujadas, Bouleau et autres Bourdin !

    http://www.bvoltaire.fr/jaccuse-francais-de-se-laisser-manipuler/

  • Zoom - Alban d'Arguin : éoliennes un scandale d'État

  • Docteur Macron et Mister Système, par Marine Le Pen

    Manuel Valls a donc rallié Emmanuel Macron. La réalité de la candidature Macron apparaît dès lors au grand jour : c’est une vaste entreprise de recyclage des sortants du système.

    Manuel Valls dit ne pas accepter « la marginalisation de la gauche de gouvernement ». On entend plutôt qu’il n’accepte pas « la marginalisation du gouvernement de gauche » qu’il a dirigé avec Hollande.

    L’arrivée de Manuel Valls confirme qu’Emmanuel Macron est devenu un simple rouage dans ce grand plan de sauvetage de la Hollandie. Sa candidature est manifestement sous la tutelle des sortants, sous la tutelle du système qui veut se recaser à tout prix.

    Il a beau se démener à nous faire croire le contraire, s’il était élu en mai prochain, il est évident qu’Emmanuel Macron aurait à s’appuyer à l’Assemblée nationale sur une majorité de sortants. Il est aussi évident qu’il continuerait sans en changer une virgule la politique désastreuse menée ces dix dernières années, application stricte de la feuille de route de Bruxelles.

    On savait que la candidature d’Emmanuel Macron était la candidature du vide, on sait désormais qu’elle n’est que le paravent du système.

    Je suis frappée par l’indécence du comportement de la classe politique française vis-à-vis de la démocratie. D’un côté ou d’un autre s’affiche le mépris pour le résultat des primaires pourtant présentées à l’époque comme le summum de la vie démocratique. A droite, la candidature de François Fillon a failli être remplacée par celle du perdant et elle reste aujourd’hui contestée de toute part. A gauche, le perdant de la primaire, Manuel Valls, qui s’était pourtant engagé à soutenir le gagnant, s’assoit désormais sur sa promesse et rejoint toute honte bue Emmanuel Macron.

    On voit bien que pour le système, c’est toute la vie démocratique qui est sous tutelle : le seul objectif, en permanence, est de recaser les sortants, de garder les postes et les places. Du peuple on ne fait jamais aucun cas.

    Tout cela est pitoyable et montre à quel point il est temps de tourner la page de la vieille politique. Dans toute cette agitation politicienne, rien n’est sain, rien n’est sincère. Les Français rejetteront dans les semaines qui viennent ces tentatives désespérées d’un système aux abois. Ils se tourneront vers la seule candidature sincère dans cette élection, la seule qui s’appuie sur une vision et un projet clairs, c’est-à-dire ma candidature, celle que je porte au nom du peuple.

    Marine Le Pen

    Texte repris du blog de Marine Le Pen, Mes carnets d’espérance

    https://fr.novopress.info/

  • Libéralisme sociétal, européiste et mondialiste contre souveraineté nationale et identité française ?

    Analyse de Laurent Bouvet, professeur de Science politique à l'Université de Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines et auteur de La Gauche zombie, chronique d'une malédiction politique :

    "Normalement, le barrage contre le FN s'érige au second tour de l'élection. La «gauche castor» désignant cette gauche qui ne s'intéresse au «danger lepéniste» qu'une fois le premier tour passé et la surprise d'un bon résultat frontiste avérée. Là, nous sommes dans une toute autre configuration: le danger de la «peste blonde» saisit tout le monde dès avant le premier tour puisqu'il y a une très forte probabilité pour que Marine Le Pen soit présente au second tour, et même qu'elle se qualifie pour celui-ci avec un score élevé au premier tour. (...)

    Le second tour de la présidentielle se déroule bien entre Macron et Le Pen, on verra s'installer à la fois un nouveau clivage structurant de la vie politique : entre un libéralisme aussi bien économique que culturel et «sociétal» assumé pro-européen et pro-mondialisation d'un côté et un antilibéralisme tout aussi assumé appuyé sur un retour à la souveraineté dans les frontières nationales et une définition culturaliste et organique de l'identité française. Ce nouveau clivage recoupant très largement une division à la fois sociale, territoriale et culturelle du pays.

    Dans un tel cas, le FN apparaîtrait en effet comme le pôle d'alternance majeur - dans l'opposition à une vaste coalition regroupée derrière Macron - pour les 5 prochaines années, attirant à lui à la fois des élus (issus de LR en particulier) et des électeurs. Une telle opposition justifierait alors pleinement le discours tenu de longue date par le FN représentant celui-ci comme un parti «anti-système». Une telle perspective posant la question du point d'arrivée en 2022 d'un tel système politique restructuré, au moins en partie, autour de ce clivage.

    Les forces classiques de la gauche et de la droite étant désormais sommées de se prononcer dans le cadre de ce clivage, soit pour l'accepter et rallier un des deux pôles (sous des formes qui peuvent être variables), soit pour le refuser et se retrouver en marge des débats politiques qui en résulteraient (...)

    «Nouveaux visages, nouveaux usages» dit Emmanuel Macron. Que vous inspirent les ralliements (de gauche ou de droite) des figures politiques chevronnées à En Marche?

    Il y a là, à la fois, quelque chose de très classique où l'on voit que certaines personnalités changent de trottoir assez aisément sans jamais changer de métier, cherchant à être du côté du futur pouvoir, et quelque chose d'assez nouveau: la mise en place avec une bonne probabilité de succès (contrairement aux tentatives précédentes) d'une force centrale sinon centriste dans la vie politique française."

    Philippe Carhon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Macron a menti sur sa déclaration de patrimoine : 500 000 euros oubliés !

    Questionné par le journal La Croix du 12 mars 2017 sur la faiblesse de ce patrimoine après avoir gagné tant d’argent, l’ancien ministre répond : « Comme banquier d’affaires, j’avais le statut d’indépendant. J’ai donc payé, sur le montant brut de ma rémunération, des cotisations sociales patronales, salariales, puis l’impôt sur le revenu. Ces cotisations ont augmenté et frappé mon dernier revenu de référence, au point que je ne gagnais plus assez pour payer mes impôts ». Il signe là un double aveu :

    • de mensonge d’abord car le revenu indiqué n’est pas un revenu brut, avant cotisations, mais un revenu net imposable. Il n’a donc pas eu à imputer le revenu indiqué de cotisations qui en ont déjà été soustraites pour déclarer son revenu imposable ;

    • de faiblesse ensuite car s’il ne sait pas prévoir le paiement de ses impôts, comment peut-on lui confier la direction de la France ? Et s’il ne parvient pas à vivre sans emprunter alors qu’il se situe dans le 0,1% des Français qui ont les plus hauts revenus, quelle impéritie dans sa gestion personnelle !

    « Par ailleurs, ajoute-t-il encore en réponse au journal La Croix, j’ai procédé à des travaux dans la maison de famille de mon épouse, partiellement financés par des emprunts bancaires qui ont tous été déclarés, en 2011 et 2012. » Lesdits travaux auraient donc représenté des montants de l’ordre, selon les informations délivrées par ailleurs, d’au moins 500 000€. Il y a donc là une omission grave dans la déclaration de Monsieur Macron, tant d’ailleurs dans celle du 24 octobre 2014 que dans celle déposée le 16 mars 2017 ès qualités de candidat à l’élection présidentielle.

    En effet, si Monsieur Macron a réalisé des travaux dans la maison de sa femme, soit il a été convenu avec celle-ci qu’il devenait copropriétaire de ladite maison, soit il est resté propriétaire des améliorations apportées à celle-ci, soit encore il a conservé une créance sur son épouse à due concurrence. Cette dernière hypothèse est la plus probable, mais dans tous les cas il aurait dû déclarer le montant des travaux payés par lui dans son patrimoine.

    Il a pu encore donner cette somme à sa femme, mais non seulement ce n’est pas ce qu’il a déclaré, mais en sus, contrairement aux successions, les donations entre époux sont assujetties aux droits d’enregistrement au-delà d’un abattement de 80 724€. L’ancien ministre de l’économie devait savoir ça et il n’a pas payé de droits de donation.

    La loi est pourtant très claire. Elle dresse la liste des biens devant figurer dans la déclaration : immeubles bâtis et non bâtis, valeurs mobilières, assurances-vie, comptes bancaires courants ou d’épargne, livrets et autres produits d’épargne, biens mobiliers divers d’une valeur supérieure à un montant fixé par voie réglementaire, véhicules terrestres à moteur, bateaux et avions, fonds de commerce ou clientèles, charges et offices, biens mobiliers, immobiliers, comptes détenus à l’étranger, passif. La loi prévoit que « d’autres biens » devront être inclus dans la déclaration de patrimoine, c’est-à-dire tous les éléments du patrimoine d’une valeur substantielle.

    Source : ndf.fr

    http://www.altermedia.info/france-belgique/nouvelles-de-france/macron-a-menti-sur-sa-declaration-de-patrimoine-500-000-euros-oublies_181309.html#more-181309

  • Prophéties autoréalisatrices

    Marine Le Pen était hier soir l’invitée politique deFrance 2, après le JT de 20h, chaîne emblématique d’un service public qui ne ménage pas ses efforts de propagande contre le FN avec une succession « d’enquêtes » à charge. Dans la même veine antifrontiste, Bruno Gollnisch a pointé  également sur twitter la programmation sur France 3 demain d’une fiction-documentaire (sic), « Un homme à la dérive », traitant des supposées sombres influences de l’opposition nationale sur nos compatriotes égarés… Sur France 2, présidée par une amie d’Emmanuel Macron, Delphine Ernotte, Marine a été confrontée à tous les mauvais procès à toutes sortes de questions-accusations périphériques et autres diffamations lancées contre le FN. Les méthodes habituelles pour parasiter son discours sur le fond, l’exposé des thématiques de son programme. Nihil novi sub sole…

     Le procédé est grossier mais le Système, il faut y être préparé et en être parfaitement averti, utilisera tous les moyens, même légaux, pour empêcher l’accession au pouvoir des patriotes souverainistes. Le journaliste-essayiste et romancier Nicolas Bonnal le résume avec le sens de la formule qui est le sien : « Il y a d’un côté le candidat de l’oligarchie », celui de « la nouvelle caste cruelle qui se met en place sous le label d’européen ou de libéral-libertaire ». « Celle-ci rétribue bien les traîtres et les sadiques qui organisent la division, l’invasion et la guerre pour tous – sauf pour la bourse et pour l’élite ». Et  « de l’autre côté, il y a la candidature populaire. Le candidat populiste est celui insulté qui plaît au peuple ».

    « Le Système est devenu tyrannique et voudrait coffrer les gens qui ne lisent pas Le Monde. Le trio satanique OTAN-BCE-Bruxelles veut imposer son Macron comme hier son Juppé. Candidat du triangle magique Rothschild-Drahi-Soros, le vendeur d’Alstom est l’enclume rêvée où le marteau du capital mondialisé aplatira ce qui reste de France libre » écrit-il encore .

    Une France libre qui est l’objet de toutes les inquiétudes d’un PS  dont les grands pontes synthétisent assez parfaitement  tout ce que nous compatriotes reprochent au Parti de l’étranger qui règne  sur notre démocratie confisquée. Ceci explique aussi cela, Manuel Valls réunissait hier ses proches à Paris, pour un déjeuner au Sénat, puis 80 parlementaires à l’Assemblée, pour évoquer une nouvelle fois le danger FN. Il a fait part de sa conviction selon laquelle Marine - comme François  Fillon selon lui-  sera plus haute dans les urnes que ne le disent les  sondages, que sa victoire est possible, que la qualification même de M. Macron pour le second tour n’est pas assuré…

    Avait-il d’autres choix ? Ce matin sur BFM TV, Manuel Valls n’a pourtant pas tremblé pour torpiller le vieux rafiot de la rue de Solférino et son candidat résiduel en annonçant à son tour qu’il voterait Emmanuel Macron dés le premier tour… Cela lui a valu une avalanche d’invectives de la part du dernier carré de fidèles de Benoit Hamon, sur le thème les rats quittent le navire. Mais cet élan macronien du traître Valls ne fait pas forcément les affaires du candidat d’En marche !, conscient qu’il apparaît de plus en plus clairement comme une  entreprise de recyclage des éléphants du PS. L’image de renouveau que tente de se donner cette incarnation du sérail bruxellois  en prend un coup. 

    Le 14 mars, M. Macron déclarait d’ailleurs à l’adresse de Manuel Valls qu’ « (il n’avait) pas fondé une maison d’hôtes » pour ses complices socialistes. Ralliements ou soutiens directs, la réalité apparaît pourtant toute autre.  Au dernier décompte, les ministres Marisol Touraine, Ségolène Royal, Jean-Yves le Drian, des dizaines de maires et plus de cinquante députés PS, ont fait allégeance au champion des progressistes, dans l’espoir bien sûr de sauver leur siège aux législatives. Une proportion bien plus importante que les ralliés de la nébuleuse centriste, de certains LR ou des retraités des années Chirac.

    L’ex Premier ministre de François Hollande a certainement comme d’autres sorti sa calculette, lu les analyses sur les évolutions et les attentes du corps électoral. Ce qui lui a permis d’en déduire, comme M. Fillon, que même la grosse ( ?) moitié des électeurs du PS qui n’est pas séduite par la candidature Hamon, auquel il faut ajouter, nous voulons bien le croire, une bonne proportion de centristes, n’assurent pas forcément à Emmanuel Macron la certitude de dépasser la barre des 20% le 23 avril prochain. Et ce, quoi qu’en disent la fourchette  haute des  sondages le concernant, relayées par des médias qui se livrent aux habituelles tentatives de prophéties autoréalisatrices…

    https://gollnisch.com/2017/03/29/propheties-autorealisatrices/

  • François Hollande, champion toutes catégories de l’emploi fictif

    Grâce à des astuces et une petite faille dans la loi, François Hollande, l’homme qui affirmait haut et fort “Je n’aime pas les riches”, pourrait toucher près de 30 000 euros mensuels de retraite. 
    C’est désormais l’affaire de quelques jours. Les masques vont tomber lorsque François Hollande et ses amis soutiendront très officiellement Emmanuel Macron et lâcheront le pauvre Benoît Hamon, encalminé depuis des semaines à 14 % des intentions de vote. François Hollande, l’homme qui affirmait haut et fort “Je n’aime pas les riches” et qui a même fait campagne, on s’en souvient, contre “l’ennemi qui n’a pas de visage”. Mais si, il a un visage, plutôt avenant d’ailleurs : Emmanuel Macron, dont on ne retrouve pas, dans la déclaration de patrimoine, les millions d’euros gagnés chez Rothschild. Un nouvel oubli sans doute, après celui de son ISF. 
    Je rappelle l’excellente enquête de Marianne sur le “président normal”, qui s’est bien moqué des Français durant cinq ans et n’a rien à envier de ce point de vue à son prédécesseur, Nicolas Sarkozy. François Hollande pourrait en effet toucher au total près de 30 000 euros mensuels de retraite. Oui, vous avez bien lu ! Il toucherait ainsi en un mois ce qu’a touché l’épouse de François Fillon en six ! Comment est-ce possible ? Grâce à des astuces et une petite faille dans la loi, dans lesquelles François Hollande s’est glissé en catimini durant des décennies. 
    Détaché d’un poste quasiment jamais occupé 
    Au lieu de se mettre en disponibilité de la Cour des comptes, le conseiller référendaire Hollande s’est opportunément placé en détachement et son compteur a donc continué à engranger les annuités, pour un poste qu’il n’a pour ainsi dire jamais occupé ! Ainsi, grâce à ses différents mandats au cours de sa (très) longue carrière, pour moitié fictive, sa retraite finale pourrait atteindre cette somme faramineuse ! Notons que ledit compteur, pour ce qui concerne la fonction publique, s’est arrêté pour lui en 2012… mais qu’il pourrait bien tourner de nouveau, comme nous le verrons plus loin. 
    Telle est “la situation du fonctionnaire assurant les fonctions de président de la République”, avait indiqué la Cour des comptes à nos confrères, il y a deux ans. Pourtant, après le scandale Cahuzac, les fonctionnaires élus ou membres du gouvernement devaient normalement, depuis le 1er octobre 2014, se mettre en disponibilité – et non plus en détachement – comme leurs collègues désireux d’exercer dans le privé. Tout est dans le “normalement”… Ceux-ci avaient par ailleurs la faculté de se mettre en disponibilité de façon spontanée et “morale”, puisque cette dernière épithète nous est servie à l’envi par les amis de M. Hollande depuis “l’affaire Fillon”. 
    La situation du président “n’est expressément prévue par aucun texte, c’est donc le droit commun qui s’applique”, précisait-on à la Cour des comptes. En juin 2013, Alain Vidalies, alors ministre chargé des relations avec le Parlement, assurait toutefois que “le président de la République […] se mettra[it] en disponibilité”. Encore une promesse non tenue et une erreur de la banque… en sa faveur ! Il faut dire que François Hollande n’avait rien laissé au hasard et échafaudé son plan de carrière dans les moindres détails, au moins dès 1989. On le voit ainsi plein de morgue, dans une vidéo, se vanter d’être payé à ne rien faire et savourer son statut de “privilégié”, selon ses propres mots. 
    Il est utile de rappeler ici que François Hollande n’a pas été très assidu à la Cour des comptes : trois ans en début de carrière, en 1980… et quelques mois en 1993 ! Le conseiller référendaire a toujours été “détaché” comme élu, avec une seule courte “mise en disponibilité” entre 1993 et 1995 ! Par conséquent, il a pu ainsi accumuler trente-deux ans de droits ! 
    15 114 euros s’il tient parole 
    Suite à ces révélations explosives qui ne cadraient pas avec le personnage sobre et rigoureux qu’il souhaitait se forger au début de son mandat à l’Élysée (rappelons qu’il venait d’annoncer avec force publicité la baisse de son salaire de président de 30 % !), François Hollande avait rétropédalé et assuré qu’il ne souhaitait pas siéger “automatiquement” parmi les Sages du Conseil constitutionnel, alors qu’il avait déjà promis en 2012 la suppression de ce dispositif – nécessitant une révision de la Constitution. 
    En réalité, si en 2013 l’exécutif avait bien envisagé de proposer cette réforme au Parlement, il avait finalement une nouvelle fois reculé, craignant de ne pas réunir la majorité des 3/5 des parlementaires réunis en Congrès. Rien n’oblige donc François Hollande à respecter ses engagements oraux, hormis son sens de l’honneur… 
    Ainsi, en net, à ce jour, le futur ex-président est déjà assuré de toucher 15 114 euros mensuels de retraite, dès qu’il fera valoir ses droits. Acceptera-t-il de s’asseoir sur les 12 000 euros du Conseil constitutionnel en ne s’asseyant pas dans les fauteuils douillets de la rue Montpensier ? Sa trajectoire politique calamiteuse – comme sa carrière largement fictive dans la fonction publique – plaiderait plutôt pour le contraire, mais le pire n’est jamais sûr. En tout cas, avec François Hollande, le réel dépasse souvent le fictif : sans visage, sans vergogne… mais jamais sans ressources ! En Marche !

  • Et si l’on donnait la parole aux Français (XVII)

    Les institutions et les partis institutionnels

    • 77% des personnes interrogées (+14 points) pensent que la démocratie fonctionne de moins en moins bien en France (sondage Ipsos-Sopra Steria-l’Institut Montaigne, Sciences Po et Le Monde du 21 au 25 octobre 2016).

    • 74% citent comme principales raisons des « élus trop souvent corrompus », les élections qui « ne changent rien » (70%) et « trop d’insécurité, de zones de non-droit » (67%). Pour 65%, les préoccupations des citoyens ne sont pas prises en compte et pour 62% ces derniers sont mal représentés

    • 59% des personnes interrogées déclarent ne se sentir en sécurité nulle part. Ce chiffre est à mettre en relation avec le fait que 69% des Français jugent les personnels de police et de gendarmerie en sous-effectifs dans le pays. Cette opinion a d’ailleurs d’autant plus de résonance que les interviewés expriment majoritairement une bonne image de leurs forces de l’ordre (90% pour la Gendarmerie, 84% pour la Police nationale et 73% pour la Police municipale) (sondageIFOP Fiducial Public Sénat Sud Radio – Public Sénat du 17 mars 2017

    • 78% estiment que les partis politiques constituent un frein à l’amélioration de la situation, devant les syndicats (62%), les médias (57%), les intellectuels (44%) et les chefs d’entreprise (40%).

    • 78% des personnes interrogées jugent le bilan de François Hollande négativement. 81% estiment qu’il n’a pas été fidèle à ses promesses de campagne. La loi travail est la plus critiquée, avec seulement 23% de réponses positives (sondage OpinionWay Le Figaro des 2 et 3 décembre 2016).

    Les médias

    • 64% des personnes interrogées estiment que les médias ne sont pas indépendants vis-à-vis des partis et du pouvoir ; 58% estiment que les médias ne sont pas indépendants vis-à-vis des pressions de l’argent (sondage TNS Sofres La Croix des 7 au 11 janvier 2016).

    • 91% des internautes interrogés en ligne le 13 décembre 2016 depuis son compte Twitter par Jean-Jacques Bourdin, l’animateur de RMC et BFMTV, estiment que « les médias nous mentent ».

    • 57% des personnes interrogées estiment que les médias présentent la campagne et le programme de François Fillon avec un parti pris négatif. 55% pensent de même s’agissant de Marine Le Pen. Et 46% des personnes interrogées estiment que les médias présentent la campagne et le programme d’Emmanuel Macron avec un parti pris positif (sondage Harris-Interactive, c/o fdesouche du 20 mars 2017).

    La préférence nationale

    • 41% des téléspectateurs ont jugé Marine Le Pen « convaincante » lors de l’émission politique du 9 février 2017 de France 2 (sondage Harris-Interactive effectué le 9 février 2017).

    • 80% des personnes interrogées se déclarent favorables à la « clause Molière », mesure adoptée récemment par plusieurs conseils régionaux, obligeant les ouvriers à parler français sur les chantiers engagés par la commande publique et 39% répondent « très favorable » (sondage Ifop Valeurs actuelles réalisé du 15 au 17 mars 2017).

    Michel Geoffroy 20/03/2017

    Voir ou revoir :

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (I)


    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (II)


    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (III)

    Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (IV)

    Et si l’on donnait encore une fois la parole aux Français ? (V)

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VI)


    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VII) 

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (VIII)


    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (IX)

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (X) :

    Et si l’on donnait la parole aux francais ? (XI)

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XII)
    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XIII)
    Et si lon donnait la parole aux français ? (XIV)

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XV)

    Et si l’on donnait la parole aux Français ? (XVI) 

    https://www.polemia.com/et-si-lon-donnait-la-parole-aux-francais-xvii/