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magouille et compagnie - Page 1903

  • Vers un coup d’Etat oligarchique en France ?

    On s’achemine vers un événement pas très rassurant. Le système est devenu tyrannique et voudrait coffrer les gens qui ne lisent pas Le Monde. Le trio satanique OTAN-BCE-Bruxelles veut imposer son Macron comme hier son Juppé. Candidat du triangle magique Rothschild-Drahi-Soros, le vendeur d’Alstom est l’enclume rêvée où le marteau du capital mondialisé aplatira ce qui reste de France libre.

    La nouvelle caste cruelle qui se met en place sous le label d’européen ou de libéral-libertaire n’a plus peur des obstacles.

    Guy Debord :

    « Il faut conclure qu’une relève est imminente et inéluctable dans la caste cooptée qui gère la domination, et notamment dirige la protection de cette domination. En une telle matière, la nouveauté, bien sûr, ne sera jamais exposée sur la scène du spectacle. Elle apparaît seulement comme la foudre, qu’on ne reconnaît qu’à ses coups. Cette relève, qui va décisivement parachever l’œuvre des temps spectaculaires, s’opère discrètement, et quoique concernant des gens déjà installés tous dans la sphère même du pouvoir, conspirativement. Elle sélectionnera ceux qui y prendront part sur cette exigence principale : qu’ils sachent clairement de quels obstacles ils sont délivrés, et de quoi ils sont capables. »

    Les obstacles dont on est délivrés, ce sont clairement les élections.

    Il y a d’un côté le candidat de l’oligarchie. Celle-ci rétribue bien les traîtres et les sadiques qui organisent la division, l’invasion et la guerre pour tous – sauf pour la bourse et pour l’élite. Voyez Rasmussen (Otan) ou Barroso (Bruxelles) qui ont fini à deux millions de dollars par an chez Goldman Sachs. Ces sommes d’ailleurs sont des gouttes d’eau dans l’océan de dettes et de liquidités. Le reptilien Draghi vient de Goldman Sachs comme on sait ; après avoir ruiné son pays l’Italie, Mario se prépare à anéantir l’épargne européenne.

    De l’autre côté, il y a la candidature populaire. Le candidat populiste est celui insulté qui plaît au peuple : Poutine en Russie, Trump en Amérique, Marine ou Fillon en France. Fillon a déplu parce qu’il incarne un légitimisme paisible façon Charles X, la russophilie abhorrée, une réalité familiale (cinq enfants – les couples fantômes les excitent plus) et un catholicisme qui les rend fous, à gauche comme à Bruxelles. Marine incarne ce que l’on sait, une rage vieille de trente ans, et on se doute que la conjugaison de ces deux forces destinées à se battre pourrait dynamiter cet affreux système orwellien de guerre eurasienne et de terreur médiatique. Si seulement on pouvait avoir droit à un ticket comme on dit en Amérique Fillon-Marine !

    Guy Debord ajoutait (nous étions en 1988, en plein triomphe du mitterrandisme et de son obscène culte idolâtrique) :

    « À ce résultat, on mesurera, plutôt que le bonheur général, la force redoutable des réseaux de la tyrannie. Jamais censure n’a été plus parfaite. Jamais l’opinion de ceux à qui l’on fait croire encore, dans quelques pays, qu’ils sont restés des citoyens libres, n’a été moins autorisée à se faire connaître, chaque fois qu’il s’agit d’un choix qui affectera leur vie réelle. Jamais il n’a été permis de leur mentir avec une si parfaite absence de conséquence. Le spectateur est seulement censé ignorer tout, ne mériter rien. »

    Justement on ne peut plus mentir. Plein de gens qui n’avaient pas accès à une information dégagée des ordres et contraintes de la caste dirigeante ont pu, grâce à Internet, se faire une idée plus nette de ceux qui la dirigent, et voter pour Donald Trump – quelle que soit sa maladresse, mais ce n’est pas la question, puisqu’ils veulent toujours lui faire la peau.

    Le temps heureux de la désinformation facile est terminé, malgré les orientations de Google et Facebook.

    Notre théorie de la vérification peut enfin calculer leur pratique de la conspiration. Aujourd’hui on peut apprendre et cela les rends fous. L’Otan organise sa chasse aux sorcières et se retrouve en guerre contre ceux qui s’informent au lieu de bêler méchamment. Le renforcement de l’Otan montre le tournant fasciste européen, la volonté de cette oligarchie de se défendre même militairement contre la protestation. Son utilisation est aussi intérieure qu’antirusse.

    En attendant, préparez-vous à des heures chaudes. La France de souche et bien élevée, comme dit la journaliste chrétienne Gabrielle Cluzel, n’était plus habituée à trop bouger. Elle se laissait marcher sur les pieds – et demandait pardon encore !

    Par contre la France des banques et des voyous (Chatelet), des discothèques et des bureaucrates, des nuits debout et des attentats rentables, est devenue folle et violente, et ne veut plus reculer. Voyez ce qui s’est passé en Ukraine. La violence, la mort, la guerre, le début de la guerre mondiale avec le coup d’Etat de la place Maidan filmé par les drones de CNN. Ne croyez pas que cela ne vous arrivera pas. Après le ricanement, ils essaieront la tuerie.

    Quant à ce système je lui conseille de se tempérer. Il s’en prend en ce moment à trop de gens à la fois.

    Bibliographie

    • Bonnal – Mitterrand le grand initié (disponible ici)
    • Chatelet – Vivre et penser comme des porcs
    • Debord – Commentaires sur la Société du Spectacle
    • Estulin – Les Bilderbergs

    http://www.voxnr.com/8799/vers-un-coup-detat-oligarchique-en-france

  • Terrorisme musulman : l’irresponsabilité politique de Macron

    Dans le numéro 41 de sa revue de propagande Al Masra, Al-Qaïda dans la péninsule arabique évoque la prise de position d’Emmanuel Macron sur la colonisation“crime contre l’humanité”. Christophe Billan, le président de Sens commun, réagit dans Valeurs Actuelles :

    6a00d83451619c69e201b8d26dbf15970c-250wi.png"Cet organe de propagande se contente de rapporter les faits évoquant le profil et les propos d’Emmanuel Macron ainsi que ceux de François Fillon du reste. Toutefois, cette évocation met en lumière deux points fondamentaux : l’irresponsabilité politique de Macron et ses véritables motivations. Irresponsabilité car l’outrance de ses propos entretient des fantasmes qui contribuent d’une part à fragiliser l’unité du pays d’autre part à mettre en danger nos ressortissants et nos intérêts. Irresponsabilité également car les perpétuelles contorsions démagogiques du leader « d’en marche » atteignent aujourd’hui un paroxysme en alimentant une propagande terroriste qui menace la France mais aussi la stabilité des pays arabes. Irresponsabilité enfin parce que l’histoire est une discipline sérieuse. La colonisation est un processus complexe qui recouvre des réalités non homogènes.

    Mettre sur un même plan l’action du Maréchal Lyautey au Maroc et les crimes de la shoah est immoral. Faire référence à un projet génocidaire sans considérer l’évolution démographique des pays du Maghreb durant cette période est indécent. Cette absurdité révoltante transparait aujourd’hui dans un organe de propagande terroriste qui pointe du reste la véritable motivation d’Emmanuel Macron : la présence en France d’une communauté d’origine algérienne estimée à plus d’un million d’individus.

    Ce clientélisme électoral fondé sur des caricatures est simplement abject. Sa démagogie devient propagande et j’observe qu’elle alimente celle des terroristes qui menacent notre pays. Macron c’est un peu le portrait de Dorian Gray : au-delà des apparences, on perçoit peu à peu son vrai visage et il est inquiétant. [...]

    Lors de son discours à Berlin, Emmanuel Macron a félicité Mme Merkel pour son courage. Il estimait en effet que l’accueil d’un million de migrants était une véritable « aubaine économique ». Ce déni de réalité au profit de considérations économiques étroites, parfaitement résumées par Christophe Guilluy, pose un vrai problème pour l’avenir. On voit apparaitre progressivement le libéralisme hors sol de Macron qui repose sur l’émergence d’un marché global toujours plus dérégulé. Cette vision considère les Etats, les peuples et la politique comme des vestiges encombrants. [...]

    [S]a tribune dans le Figaro met en lumières les contours d’une société qui fait froid dans le dos. Il y assume désormais la notion de « multiculturalisme » et très vite il revendiquera celle de « communautarisme ». Une fois encore Macron s’inscrit dans une logique de séduction destinée à abuser les Français. Il faut être très clair avec les termes employés. Le multiculturalisme dont il se réclame ce n’est pas l’unité dans la diversité mais l’agrégation de communautés repliées sur leurs avantages et leur identité dans un espace donné. Ce processus est en total contradiction avec les notions de Peuples et de Nation. La nation parvient, au terme d’un processus historique de plusieurs siècles, à fédérer des singularités autour de principes assumés et d’une vision commune. Le multiculturalisme qu’Emmanuel Macron appelle de ses vœux est une déconstruction de notre héritage et un véritable danger pour l’avenir puisque l’unité dans la diversité devient impossible.

    Le repli d’une communauté sur ses avantages la conduit inexorablement à considérer les autres groupes comme un concurrent voire comme un adversaire. L’Etat s’épuise alors à réguler des intérêts toujours plus contradictoires. Voilà à la fois la réalité et l’impasse du multiculturalisme vanté par certains. J’observe d’ailleurs que Thierry Tuot, le conseiller d’Etat à l’origine du rapport sur une nouvelle intégration, qui assume pleinement les contours d’une société bâtie sur le communautarisme, évolue dans le premier cercle d’Emmanuel Macron. En 2012, Terra Nova conseillait à la gauche de remplacer son socle électoral populaire par le vote communautaire. Son directeur est également un proche d’Emmanuel Macron. Nous sommes loin de la rupture annoncée mais bien dans une continuité délétère avec le quinquennat en cours. [...]"

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Stoppons Macron ! #07 Gabriel Robin sur l'ISF

  • Lycéens français blessés : qu’attendait le ministre de l’Éducation pour agir ?

    Ce qui est arrivé ce 22 mars à Londres aux jeunes de Concarneau révèle, une fois de plus, un nouveau pan de l’irresponsabilité de nos gouvernants.

    Il y eut Paris en janvier et novembre 2015, Bruxelles en mars 2016, Berlin en décembre dernier et, hier, Londres.

    Les cibles des attaques terroristes sont claires : les capitales européennes, les centres historiques.

    Si des touristes particuliers prennent leurs responsabilités en choisissant de visiter le Louvre, les marchés de Noël berlinois ou Westminster, il n’en va pas de même quand il s’agit de voyages scolaires. À ce niveau, les responsabilités s’empilent : professeurs organisateurs, chefs d’établissement, recteurs et, au sommet de la pyramide, ministre de l’Éducation nationale.

    Dans l’état d’alerte terroriste que connaît actuellement le monde occidental, et particulièrement l’Europe, ce ministère qui aime se défausser sur ses agents serait bien inspiré de se ressaisir enfin et d’interdire les séjours ou voyages dans les capitales et les centres historiques.

    Après Bruxelles, Mme Vallaud-Belkacem avait bruyamment interdit ou suspendu les voyages « en Belgique ». Mesure ponctuelle, médiatisée à outrance. Mais rien sur le long terme. Rien sur les autres destinations.

    Était-il si difficile de reconnaître que ce n’était pas que la Belgique qui était visée ?

    Au niveau local, de nombreux professeurs, en accord avec leurs chefs d’établissement, ont décidé d’être plus responsables que leur ministre en suspendant les sorties qu’ils organisaient habituellement à Londres, Rome ou Berlin. Quelques élèves ou parents protestent, mais il suffit de leur expliquer que c’est par principe de précaution, pour protéger leurs enfants. Ils comprennent très bien.

    Ce qui est arrivé ce 22 mars à Londres aux jeunes de Concarneau révèle, une fois de plus, un nouveau pan de l’irresponsabilité de nos gouvernants. Non seulement incapables d’empêcher les causes du mal qu’ils ont laissé grandir, ils n’ont même pas le courage d’appliquer le principe de précaution qui permettrait d’en limiter les terribles conséquences sur nos jeunes.

    « On a vu la voiture percuter un groupe. À 20 secondes, c’était nous », a décrit Kilian, l’un des jeunes Concarnois. Malheureusement, deux de ses camarades grièvement blessés ne peuvent pas en dire autant.

    http://www.bvoltaire.fr/lyceens-francais-blesses-quattendait-ministre-de-leducation-agir/

  • Mosquées radicales : Joachim Véliocas invité de radio Méridien Zéro

  • Plus c’est c.., plus ça passe?

    Une attaque à la voiture  en plein cœur de Londres hier à fait cinq morts et des dizaines de blessés (dont trois jeunes Français), selon un mode opératoire encouragé par l’Etat islamique et calqué sur le massacre au camion fou lancé dans la foule à Nice le 14 juillet dernier. L’assaillant, un jamaïcain converti à l’islam, déjà  condamné pour financement du terrorisme, a été abattu après être descendu de son véhicule pour  poignarder  à mort un policier. Un an jour pour jour après les attentats de Bruxelles, l’attaque commise  dans cette ville-monde, cosmopolite de longue date mais dont le visage a été radicalement  transformé par les très importants flux  migratoires de ces dernières  décennies, prend une résonance particulière. Les sociologues ont pointé l’exil continu des catégories populaires autochtones fuyant Londres,  ce qui a facilité l’élection du nouveau maire Sadiq Khan,  évolution d’une capitale qui, à l’instar de nombreuses autres villes anglaises, voit des  quartiers entiers désormais régis par la charia, soumis au communautarisme. Toutes choses qui ne manquent pas d’inquiéter nos voisins britanniques, comme elles  inquiètent les Français et tous les Européens victimes de cette conséquence directe  du mondialisme. 

    La priorité pour nos élites reste bien d’enrayer la montée du populisme et  pour se faire les incarnations les plus caricaturales de la folle idéologie  immigrationniste ne manquent jamais de donner de la voix… sans même s’apercevoir du caractère contre-productif de leurs diatribes. Mardi 21 mars, sur BFM TV, l’influent Julien Dray, conseiller de Hollande,  ex trotskyste, membre fondateur de SOS racisme, affilié  au Grand Orient,  atteignait en quelques minutes le  Point Godwin en évoquant le débat présidentiel de la veille sur TF1. Cet  acheteur compulsif d’objets de luxe de Paris à Tel-Aviv – on se souvient d’investigations accablantes sur son train de vie – a déployé une  balourdise  pachydermique qu’il imagine certainement encore être de la finesse : « Il faut démontrer a-t-il dit,  que (la) politique (de Marine Le Pen, NDLR)  est dangereuse. Il ne faut pas la laisser pérorer en donnant le sentiment qu’elle s’est banalisée. Elle n’est pas banale. Elle a été, si vous me permettez l’expression et sans référence historique parce qu’on va me dire ça y est vous ressortez… elle a été totalement nationale-socialiste. »  Plus c’est con, plus ça passe?

    François Hollande lui, à en croire l’Obs, s’inquiète surtout de débat télévisés qui confrontent directement les politiciens du Système avec leurs détracteurs. « Si j’avais été candidat, aurait-il dit,  jamais je n’aurais accepté d’y participer ! Ce genre de confrontation favorise toujours les plus démagogiques et les plus populistes (sic). Il va donc jouer en faveur de Marine Le Pen. Il y a un réel danger ». Selon Le Canard enchaîné de ce mercredi, le président socialiste insiste :  « ça va installer Le Pen » lui donner  un gain de  « visibilité » et de « crédibilité » avant le second  tour.

    Le  débat sur TF1 lundi soir a été jugé sévèrement  par  la presse allemande, dont les dirigeants progressistes  ont fait de M. Macron, l’un de leur vassal favori. « Vu d’Allemagne, le débat (de lundi soir)  semble d’abord se résumer à un duel : celui entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen, d’abord parce que ces deux-là sont aujourd’hui les mieux placés dans les sondages. D’un côté la phrase choc de la candidate du Front National, je ne veux pas être la vice-chancelière de madame Merkel, a retenu l’attention, comme de l’autre le positionnement pro-européen du candidat d’En Marche! (…). Pour la Südeutsche Zeitung, les vainqueurs, ce sont les extrêmes. Marine Le Pen, la populiste europhobe, a servi à son électorat un discours clair contre les étrangers et les islamistes (…). Emmanuel Macron semble pourtant avoir laissé plusieurs titres de la presse allemande sur leur faim. Emmanuel Macron avait beaucoup à perdre, analyse la FAZ, mais il a réussi à se maintenir en place. Le quotidien de Francfort ajoute cependant :  il n’était pas évident de rester attentif à ce que disait Macron. Il veut renouveler les visages et les habitudes mais il ne propose pas d’idées. Même sévérité de la part de la Südeutsche Zeitung :  Macron s’est montré nerveux .  Il parle beaucoup. Mais après plus de trois heures d’émission, il n’y a eu aucun moment, aucune idée avec laquelle Macron a dominé le débat. Et la SZ de conclure : Même quand il parle beaucoup, on ne retient aucune idée concrète ».

    Aucune idée concrète ? Cela  convient tout à fait aux pontes du gouvernement qui se rallient à cette machine à recycler les tenants d’une vieille politique démonétisée qu’incarne le mouvement En Marche !. Tout  dernièrement ce sont les Secrétaires d’Etat  Barbara Pompili (Biodiversité) et  Thierry Braillard (Sports),  qui ont fait allégeance au candidat de MM. Minc et Attali,  avant le ralliement attendu  du ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian  « qui  nourrit (déjà)  Macron de fiches sur les affaires de défense, glisse un proche du ministre ».

    Invité hier de  Radio Classique,  le député socialiste du Finistère Richard Ferrand, secrétaire général d’En Marche!,  a indiqué qu’« Emmanuel Macron poursuit l’objectif de devancer Marine Le Pen au premier tour de l’élection présidentielle.  Il faut créer une dynamique qui nous place au premier tour en tête, pour ne pas donner le visage de l’extrême droite à l’Europe et au monde entier. C’est pourquoi nous voulons amplifier notre dynamique, non pas seulement comme objectif électoral mais comme objectif d’hygiène démocratique » (sic). Une hygiène, qu’elle soit démocratique ou intellectuelle,  qui laisse à désirer chez M. Ferrand, lui qui s’est ridiculisé dernièrement en recyclant de vieux fantasmes malpropres sur l’existence d’un  complot russe  contre la candidature de M. Macron. Et dire, constate Bruno Gollnisch,   que ce sont les mêmes qui nous accusent de complotisme quand nous pointons, et là de manière autrement plus prosaïque, étayée et évidente,  la collusion d’intérêts étrangers, l’ensemble des soutiens dont disposent les adversaires euroatlantistes d’une France souveraine, libre et enracinée. 

    https://gollnisch.com/2017/03/23/plus-cest-c-plus-ca-passe/

  • Dédiabolisation du FN : ce n’est pas encore gagné ! La preuve par les faits…

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    Voici une liste de provocations coupables menées durant ces trois derniers mois contre le parti patriote (locaux et militants).

    Je viens de lire un article sur Boulevard Voltaire qui ne pouvait que me faire réagir. Pascal Célérier, contributeur du site que j’apprécie particulièrement, nous explique que :

    « Désormais, il se pourrait que le vote caché, le vote honteux, ce ne soit plus le vote Front national, devenu aussi « tendance » que son antithèse, le vote Macron, mais bien le vote Fillon. »

    ​‌Par ces mots, il semble croire que toutes les personnes votant Marine le clament expressément. Vous pensez que le vote FN est dédiabolisé ? Permettez-moi de ne pas le croire.

    J’ai passé plus d’un an à collecter, pour un manuscrit sur les « Maudits du système », les multiples cas dont j’ai eu connaissance, où des sympathisants et des militants du FN se sont vus rejetés, insultés et parfois agressés par des militants de gauche ou des racailles manipulés. Pour s’en convaincre, le test est facile à réaliser : combien de citoyens, proches de nos idées, au hasard d’une conversation, se disent d’emblée partisans de Marine ? Certainement une minorité. Ils sont encore nombreux ceux qui ont peur des réactions hostiles, voire violentes, dans un cadre professionnel, familial ou de voisinage.

    Quand les sympathisants des Républicains ou de l’UDI s’expriment, cela n’entraîne contre eux aucune réaction agressive. En revanche, les réactions violentes contre les frontistes sont nombreuses et ne sont pas que verbales.

    Voici une liste de provocations coupables menées durant ces trois derniers mois contre le parti patriote (locaux et militants). Bien entendu, vous n’en avez jamais entendu parler ni à la radio ni sur les chaînes télévisées :

    – Il y a deux jours à Alençon, la permanence du Front national a été incendiée. Le local de 25 m2 a subi des dégâts matériels importants, trois occupants de l’immeuble (selon l’hebdomadaire L’Orne Hebdo), qui abrite également des habitations, ont été légèrement incommodés par les fumées et ont été transportés à l’hôpital. Le procureur d’Alençon a confirmé que le feu était volontaire.

    – Vannes, le 16 février, deux prévenus, âgés de 18 et 19 ans, agressent dans la soirée, pour des raisons politiques, un colleur d’affiche du Front national et le menacent de mort à l’aide d’un pistolet factice (Le Télégramme).

    – Le même 16 Février à 20 h, agression en plein centre de Lille du responsable FNJ et de deux jeunes militants, alors qu’ils collaient des affiches « Lille Bleu Marine » (La Voix du Nord).

    – Le 15 mars, une militante reçoit un coup au visage alors qu’elle collait des affiches près de la gare de Boulogne-sur-Mer. Elle a le nez cassé, son agresseur a pris la fuite.

    – Fin janvier, à Montreuil (93), des militants du Front national sont agressés devant la mairie, l’adjointe au maire EELV s’en réjouit.

    – Enfin, peut-on comparer les concerts de casseroles de quelques militants d’extrême gauche lors des meetings de Fillon avec les véritables scènes d’émeutes de Nantes lors de la réunion de la candidate patriote ? Comment mettre en parallèle de simples accrochages verbaux avec l’attaque de cars de militants frontistes par des bandes armées et cagoulées ?

    Non, Monsieur Célérier, s’il y a un vote caché, ce n’est pas celui des « fillonistes » mais celui d’un nombre non négligeable d’électeurs de Marine qui, par crainte d’être montrés du doigt, ne s’expriment malheureusement que dans les urnes.

    http://www.bvoltaire.fr/dediabolisation-fn-nest-gagne-preuve-faits/

  • La dictature antiraciste: ses méthodes et ses buts!

  • Quand la justice se balance de son indépendance

    Est-il permis en France de s’interroger sur les rapports entre la justice, le pouvoir politique et la presse ? Non, réponds François Hollande. Et pourtant…

    Le 2 mars, François Hollande, président de la République à titre provisoire, a condamné depuis la Corse l'appel de François Fillon à manifester au Trocadéro. « Il ne peut pas y avoir de manifestations dans notre pays, dans notre République, qui puisse mettre en cause les institutions, la justice ou le travail de la police dans le cadre des enquêtes », a-t-il déclaré, avant d'ajouter « Je déplore profondément qu'il puisse y avoir cette mise en cause et cette interpellation par la rue de ce que sont nos règles de droit. » Ainsi, critiquer l'institution judiciaire reviendrait à piétiner l'état de droit !

    Tel n'est pourtant pas le sentiment d'avocats comme Me Guillaume Jeanson, qui s'interroge, sur le Figarovox, « quant à la soudaineté, à la précipitation et à l'orchestration de ce qui s'apparente, qu'on le veuille ou non, à une magnifique opération de déstabilisation d'une mouvance politique, jusqu'ici fortement pressentie en tête de la prochaine élection présidentielle ». Voire à une double opération, puisqu'à l'affaire Fillon s'ajoute celle des présumés emplois fictifs du Front national, ce qui conduit Me Jeanson à souligner « la similitude de la période choisie pour ces mises en examen ». Le parquet national financier a en effet agi avec une célérité inhabituelle, puisque la publication de l'article du Canard enchaîné et l'ouverture de l'enquête préliminaire sur les emplois présumés fictifs de Pénélope Fillon ont eu lieu le même jour, 25 février. Mais après tout, si le candidat à la présidence de la République a agi malhonnêtement, ne vaut-il pas mieux que les Français en soient informés avant de l'élire ?

    Il n'empêche que cette coïncidence entre l'action judiciaire et la campagne médiatique est choquante, comme le sont les entorses répétées au secret de l'instruction (récemment encore, comment le Journal du dimanche s'est-il procuré les procès-verbaux d'audition de Pénélope Fillon ?) et le peu de cas qui est fait de la présomption d'innocence. Ces différents éléments conduisent à se demander quelle est la part de la justice et celle de la politique, et à soupçonner une intervention de l'exécutif. Le soupçon est d'autant plus légitime que la Cour européenne des droits de l'homme a épinglé en 2008 et en 2010 le manque d'indépendance du parquet français, placé sous l'autorité du garde des Sceaux. Sous le quinquennat de François Hollande, cet emploi a été tenu pendant près de quatre ans par Christiane Taubira, qui n'a pas manqué de « gauchir » son ministère en nommant aux postes stratégiques des magistrats membres du syndicat de la magistrature, ou au moins connus pour leur orientation à gauche comme Eliane Houlette.

    Cette dernière s'est vu confier la direction du parquet national financier lors de l'installation de cette institution, en 2014, après l'affaire Cahuzac. C'est elle qui, en tant que procureur financier, a ouvert l'enquête sur Pénélope Fillon.

    Un levier pour changer la société

    Plus généralement, le renforcement de l'influence du Syndicat de la magistrature n'est pas sans conséquences. Cette organisation a obtenu 25,2 % des suffrages des magistrats aux élections professionnelles de 2013, mais son influence ne se calcule pas au nombre de ses adhérents. Imprégnée par l'esprit soixante-huitard (elle est née le 8 juin 1968), elle voit dans la justice « un levier pour obtenir un changement radical de la société » observe Jean-Claude Magendie, Premier président honoraire de la cour d'appel de Paris, qui constate en outre qu’ « en fin connaisseur du trotskisme, (le SM) a habilement investi les lieux d'influence, l'École nationale de la magistrature en particulier »(1). En mai 2015, Christiane Taubira avait d'ailleurs nommé l'ancienne présidente du syndicat, Emmanuelle Perreux, au poste de directrice adjointe de l'École, chargée du recrutement et de la formation des magistrats.

    C'est aussi une personnalité du SM, Nicole Maestracci, que Taubira appela en septembre 2011 pour présider le comité d'organisation de la conférence de consensus sur la prévention de la récidive, qui prépara sa réforme pénale. Ancienne militante trotskiste, présidente jusqu'en 2012 de la Fédération nationale des associations d'accueil et de réinsertion sociale (Fnars) et premier président de la Cour d'appel de Rouen, Nicole Maestracci a été nommée au Conseil constitutionnel par François Hollande en 2014 en remerciement de ses bons offices.

    Le SM fut pourtant bousculé par une polémique lors de la révélation de l'existence du « mur des cons », sur lequel les magistrats de gauche avaient "punaisé" des personnalités de droite et des parents de victimes. La présidente du SM, Françoise Martres, fut mise en examen en 2014 pour injures publiques, mais aucune sanction n'a encore été prise. Seul, le journaliste Clément Weill-Raynal, « coupable » d'avoir filmé le mur et vivement critiqué par le Syndicat national des journalistes pour cette « volonté délibérée de nuire à des magistrats », fut mis à pied une semaine par la direction de France Télévisions une autre forme de connivence entre les milieux médiatique et judiciaire.

    Hervé Bizien monde&vie 16 mars 2017

    (1) In Enquête. Le vrai pouvoir des juges rouges, par Pauline Quillon, Valeurs actuelles, 4 juillet 2014.