magouille et compagnie - Page 1906
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Discours de conclusion de Fabien Bouglé à la manifestation contre le camp de clandestins
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Trump président … voilà c’est fait ! Les pleurs des uns, l’étonnement des autres après les élections américaines
Analyse en image : Anne Dohlein et Armel Joubert des Ouches
Contre toute attente médiatique, Donald Trump sera donc le 45è Président des Etats-Unis d’Amérique. Il va remplacer Barak Obama à la Maison Blanche. Ses dernières heures, les médias américains ont inondé de photos de femmes, de jeunes filles en pleurs. Sur ces portraits, on y voit également des membres de la communauté noire, latino et musulmane, dépités par le résultat des élections, comme si on voulait faire croire à tous que ces communautés seront les premières « victimes » de l’élection américaine. Il se trouve que les Noirs ou Latinos n’ont jamais autant voté pour un candidat républicain…Trump président : en France, on tente … l’étonnement
Depuis des mois, de TF1 à BFMTV, du Figaro à Libération, d’Europe 1 à RTL, tous les sondages, toutes les analyses qu’elles soient françaises (ou américaines) donnaient Donald Trump largement perdant. Trump a en fait été « gratifié » d’une campagne de dénigrement permanente, conjuguée à la hargne des ténors politiques. François Hollande et Nicolas Sarkozy qui annonçaient officiellement leur soutien … peu prudents à Clinton, Raffarin et Juppé qui fustigeaient son « populisme ». De la gauche à la droite, hormis les Le Pen, Dupont-Aignan, Asselineau ou Tauzin, la campagne anti-Trump fut alimentée par les médias français à un point tel qu’il était facile de se convaincre d’un ras de marée de voix en faveur d’Hillary Clinton. Ce fut l’inverse qui se produisit. Outre Atlantique, les médias américains vont également avoir à gérer un sérieux problème : celui d’avoir porté Clinton à la Maison Blanche … avant même qu’elle y soit.Lien permanent Catégories : actualité, élections, international, lobby, magouille et compagnie 0 commentaire -
La quasi-faillite de l'État se précise
On entend souvent parler du quotidien Le Monde comme d'un journal bien informé. Quand ils lui font entièrement confiance, on ne saurait en dire autant de ses lecteurs.
Ce printemps, le 25 mars, Le Monde titrait ainsi que "la France réduit ses dépenses publiques plus vite que prévu".
Cet automne, le 8 novembre, de source officielle, on pouvait au contraire prendre connaissance de la situation mensuelle du Budget de l’État. Calculé au 30 septembre 2016, le solde général d’exécution du budget de l’État s’établit à un déficit à hauteur 83 milliards d’euros, contre 74,5 milliards d’euros fin septembre 2015. L'aggravation se révèle considérable.
Travaillant à partir des données d’Eurostat, l’Institut économique Molinari a calculé, cette année encore, le jour où les États de l’Union Européenne ont dépensé toutes leurs recettes annuelles. Or, c'est aussi, à l'évidence, faussement alors même que Mme Marisol Touraine prétend avoir résorbé ce qu'on appelait autrefois le trou de la sécu. Et c'est le 9 novembre, 53 jours avant la fin de l’année, que l’administration centrale française a dépensé l’intégralité de ses ressources.
En moyenne les États européens épuisent en leurs ressources le 30 novembre, soit 31 jours avant la fin de l’année. Cet écart est lui-même en recul de 6 jours par rapport à l'an de grâce 2015. Ceci prouve que, de ce point de vue, en Europe, les choses s'améliorent grosso modo, quoiqu'on dise en général contre le fonctionnement des institutions de notre continent.
Malheureusement la trajectoire de la France tend à s'écarter de celle du reste de l'Europe. Ceci se manifeste sur le terrain de l'équilibre des finances publiques, malgré un taux record de prélèvements. Ceci se vérifie celui de la croissance économique, en raison de la suprématie écrasante de la dépense publique par rapport à la sphère privée.
Il est vrai que Paris demeure l'une des dernières capitales où la haute fonction publique professe encore le keynésianisme et où le pouvoir intellectuel demeure entre les mains du marxisme : l'intellocratie gauchisante et l'économie technocratique accaparée y ont toujours fait bon ménage.
Si l'on quantifie cet écart avec le reste de l'Europe civilisée on le mesure donc à hauteur de 22 jours en 20 cette année contre 16 jours l'année dernière.
Désormais, 53 jours par an l'État français se finance par l'émissions d'emprunts nouveaux. Cette catastrophe est grandement encouragée par la quasi-nullité des taux d'intérêts. Seuls deux pays de l'Union européenne, d'ailleurs membres de l'Eurozone, font plus mal encore que la république de Monsieur Hollande. Il s'agit de l'État grec, avec 64 jours de carence et l'État portugais avec 54 jours.
Faut-il commenter ce qu'annonce cette proximité en bas de tableau ? Malheureusement elle parle d'elle-même.
En 2007, le Premier ministre de l'époque était sollicité de soutenir de nouvelles subventions une région certes charmante, pour ne pas dire envoûtante, presqu'aussi belle que la Grèce ou le Portugal, mais dont l'économie se trouve particulièrement dépendante de l'intervention publique, comme le sont ces deux États.
En Corse, c'était un soir de fatigue, il fit alors remarquer, excédé par cette nouvelle demande, que la chose était impossible.
Et il invoqua la situation de quasi-faillite qui était déjà celle de l'État. Les directeurs de cabinet qui gouvernent ce pays sous l'apparence des ministres, qu'ils sont supposés servir, ne lui ont pas permis de réitérer cette révélation
On lui a donc beaucoup reproché d'avoir servi pendant 5 ans un chef de l'État nommé Sarkozy qui, de son côté, n'hésitait pas à laisser filer le déficit, avec pour circonstance atténuante, par rapport à François Hollande, inexcusable, la situation de crise mondiale apparue en 2008.
Au moins ce gouvernement Fillon (2007-2012) a-t-il manifesté le courage de réduire comme annoncé le nombre des fonctionnaires, sans mise à pied, en tirant parti des départs en retraite.
Au moins s'est-il employé à appliquer la Révision générale des politiques publiques. La RGPP, abandonnée dès 2012, a permis d'aboutir à 15 milliards d'économies sans disposer de la possibilité de libéraliser l'économie.
Hélas chez ceux qui se veulent les héritiers du chiraquisme on demeure encore dans l'illusion qu'on peut faire mieux avec moins comme maître Jacques promettant à l'Avare Harpagon de "faire bonne chère avec peu d'argent."
Il devient franchement temps de comprendre, y compris à droite, qu’on ne peut réduire à la fois les déficits, la dépense publique et la pression fiscale sans restreindre le périmètre de l'intervention étatique.
JG Malliarakis
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Discours de Brice Savin - Collectif "Pas de jungle à Paris"
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Les clandestins reçus comme des rois à Paris

Le « plus gros centre européen de transit pour migrants » ouvre ses portes après deux mois et demi de travaux.
Sorte de gros dôme bizarroïde jaune et blanc, le « plus gros centre européen de transit pour migrants » ouvre ses portes après deux mois et demi de travaux. Sorti du cerveau d’Anne Hidalgo – notre Hillary Clinton au rabais -, le lieu pourra accueillir chaque jour entre 50 et 80 personnes, c’est-à-dire le nombre de « migrants » censés débarquer quotidiennement à Paris. Des chiffres officiels certainement très en deçà de la réalité. Au total, le centre pourra recevoir en même temps 400 clandestins qui n’ont rien à faire chez nous.
Destiné en priorité aux « hommes isolés », lesquels constituent le gros des troupes de ces envahisseurs qui n’apporteront aucune richesse supplémentaire à la France, le camp a été inauguré en grande pompe par Emmanuelle Cosse, ministre du Logement des étrangers, accompagnée pour l’occasion d’Anne Hidalgo, maire d’un Paris 2.0 où le multiculturalisme a pignon sur rue.Les autres avant les nôtres : constamment, à tout prix et à toute force.
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La mobilisation contre l'installation des clandestins dans les Yvelines inquiète les autorités.
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Le Général Piquemal soutient les policiers en colère - Versailles 11/11/2016
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Le ministre belge des Migrations : « Cette crise des migrants n’est qu’un début »
Pour Théo Francken, secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations dans le gouvernement belge, « cette crise des migrants n’est qu’un début ». Dans un entretien à Knack, repris par Le Vif, le ministre (N-VA) explique en effet :
« Si on regarde le développement climatique, la désertification de l’Afrique, les guerres et les conflits partout dans le monde, on ne peut que constater que la pression sur les frontières extérieures de l’Union européenne ne fera qu’augmenter. Cette crise n’est qu’un début. »
Aussi vient-il de proposer une application beaucoup plus stricte de l’accord de Dublin, afin d’en limiter le nombre :
« Nous devons faire comprendre aux réfugiés que prendre un bateau n’offre aucune garantie à un séjour en Europe. »
« À moment donné, explique Théo Francken, huit mille Irakiens ont demandé asile. Ils pensaient vraiment qu’on leur donnerait deux mille euros, une belle voiture et un appartement, et qu’ensuite ils pourraient faire venir leurs familles. Cette illusion leur a été vendue par les passeurs et circulait aussi sur la Toile. En réalité, ils se sont retrouvés dans une caserne au Limbourg ou en Flandre-Occidentale. Mais ils n’avaient évidemment pas payé les passeurs pour ça et donc leur déception s’est répandue comme une traînée de poudre sur internet : “Vous ne devez pas venir, car ce n’est vraiment rien ici. » »
En mai dernier, visitant un centre pour réfugiés, Théo Francken avait s’était vivement agacé du peu de reconnaissance que ceux-ci manifestaient à la Belgique de les avoir accueillis :
« Vous êtes des dizaines de milliers à être entrés dans notre pays en quelques semaines. Ce n’est pas évident pour notre pays, ni pour l’opinion publique. Nous faisons de notre mieux, nous essayons d’assurer un accueil digne. Avoir un peu de reconnaissance serait opportun. »
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Six ans d’austérité : L’effondrement de la sécurité sociale grecque
Lorsque le 23 avril 2010, George Papandréou, l’ancien fils du Premier ministre grec socialiste, Andreas Papandréou (1919-1996), a annoncé, depuis l’île pittoresque de Kastelorizo, en Égée, l’implication du FMI dans les affaires grecques, les Grecs savaient ce qu’allait devenir leur vie relativement aisée et paisible. Jusqu’ici, les catastrophes liées au FMI avaient plutôt à voir avec des terres lointaines d’Amérique du Sud, mais pas avec un pays de l’UE, comme aujourd’hui.
Il est assez ironique qu’Andreas Papandréou (lui-même fils d’un Premier ministres à trois reprise George, 1888-1968, un anti-communiste baptisé «sage de la démocratie»), avec sa fameuse équipe de Bobos et leur slogan du « changement » qui l’on amené au pouvoir en 1981, a été celui qui a permis aux Grecs de goûter à la bonne vie de l’Ouest : costumes Armani ; résidences de luxe.et BMW, pour la nomenklatura du parti et leurs amis hommes d’affaires. Comme il est approprié que ça soit son fils, George, qui quand il ne négociait pas à Bruxelles, faisait du vélo professionnel et du kayak, qui a fait éclater en mille morceaux, les trente ans de bien-être socialiste. Depuis lors, les gouvernements grecs successifs de banquiers – conservateurs et socialistes – alliés avec les diplômés des célèbres universités britanniques et américaines ont été incapable de trouver une solution pour le meilleur au modèle d’austérité que l’UE et les hommes du FMI on concocté pour la Grèce.
Année après année, les salaires et les pensions ont été coupés, à chaque fois « pour la dernière fois ». Les forces armées ont particulièrement été frappées : outre les coupures radicales de ressources, les retraites des officiers ont été réduites des deux tiers, à la suite de réductions semblables aux salaires des personnels d’active. Depuis les temps de Léonidas et le premier assaut asiatique, les Grecs ont toujours lutté pour leurs principes plutôt que pour des biens matériels, mais un estomac vide est un compagnon démoralisant pour un soldat. Cependant, ceux qui sont dans les forces armées ont de la chance, ils ont au moins les hôpitaux militaires pour les soigner. Même si, dernièrement, ils ont été ouverts aux civils pour faire face à la demande.
Les conditions dans la plupart des hôpitaux grecs vous donnent l’impression que vous êtes dans une métropole du sous-continent indien. Le manque de fournitures de base ; de draps, de bandages ; le report des interventions en raison du manque de fournitures ; les patients atteints de cancer qui ne sont pas traités en raison du manque de médicaments coûteux, tout cela accélère la détérioration du tissu social. Ajoutez à cela le nombre croissant d’immigrants du Tiers-monde qui sont traités pour des maladies comme l’hépatite ou la tuberculose, éradiquées depuis longtemps en Grèce et en Europe, et vous comprendrez dans quelle situation dramatique nous sommes.
Dans ce que les media mainstream ont appelé le quatrième mémorandum, qui probablement entrera en vigueur à partir de décembre, se trouve une nouvelle série de mesures qui aggraveront l’état de la santé publique. Dans une singulière coïncidence, c’est le gouvernement Tsipras, dont le slogan est « Première fois sur la gauche » qui sera celui qui va se débarrasser de la vache sacrée de la gauche : la sécurité sociale.
Il faut actuellement jusqu’à trois ans pour qu’un retraité reçoive son premier versement. Et cette attente est appelée à augmenter. De 2014 à 2016, les 8 principaux dispensateurs de soins des secteurs privé et public, ont retiré de leurs comptes bancaires plus de 550 millions d’euros, juste pour payer les retraites. Ceux qui seront les plus touchés par la nouvelle série de coupes seront la « noblesse » de la sécurité sociale : les employés de banque, les médecins, les avocats et les ingénieurs, ceux qui peuvent encore faire tourner l’économie. Beaucoup de ces privilégiés ont vu leurs fonds dilapidé quand le marché immobilier, où traditionnellement la richesse a été accumulée, s’est effondré.
La semaine dernière, une file énorme s’est formée dans le centre d’Athènes, quand une nouvelle entreprise a distribué gratuitement ses bonbons, afin de promouvoir une consommation sans victimisation. La même semaine, un fonctionnaire de l’administration régionale s’enorgueillissait des 3,8 millions affectés à des « structures temporaires » (lire : sécurité sociale de l’avenir) qui assureront la distribution de rations aux personnes dans le besoin. Il est scandaleux de penser qu’un pays européen puisse être fier de sa capacité à mobiliser des fonds de l’UE pour nourrir ses pauvres.
Et pourtant, 4.512.000 Grecs sur une population de 11 millions vivent au bord de la pauvreté. 39, 9% de la population atteignant 44,5% pour les tranches d’âges de 0 à 17 ans, ont besoin de produits de première nécessité tels que la nourriture et le chauffage. 230.000 enfants grecs vivant dans une pauvreté totale dans des foyers où aucun des parents ne travaille. Avec un taux de chômage de 47% parmi les jeunes et au moins 200.000 chercheurs grecs déjà partis à l’étranger à la recherche d’un emploi, il est évident que le programme d’austérité de l’UE et du FMI équivaut au génocide du peuple grec.
La prochaine fois que vous entendrez un politicien financé par l’UE vous dire que les Grecs passent un bon moment avec votre argent, rappelez lui ces faits. Et espérons que vous n’aurez pas à vivre le cauchemar socialo-capitaliste de l’UE comme nous le vivons.
http://www.voxnr.com/5730/six-ans-dausterite-leffondrement-de-la-securite-sociale-grecque
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Marion Maréchal-Le Pen prend la défense de Jean-Pierre Pernaut
Par un tweet publié il y a moins d’une heure, Marion Maréchal-Le Pen a pris la défense de Jean-Pierre Pernaut : « Honte à tous les soldats du politiquement correct qui s’attaquent à Jean-Pierre Pernaut après qu’il ait osé évoquer une simple évidence. » Le présentateur vedette de TF1 est l’objet d’une vindicte depuis qu’hier, lors du journal de 13 heures, il a eu cette phrase de transition entre le reportage consacré aux SDF à Limoges et les images de centres pour migrants : « Plus de place pour les sans abri mais, en même temps, les centres pour migrants continuent d’ouvrir partout en France. »
Un « dérapage », se sont indignés plusieurs journaux, rappelant que, sur son compte Twitter personnel, Jean-Pierre Pernaut avait déjà qualifié d’« hérésie », en septembre dernier, le projet d’ouverture d’un camp pour migrants entre Versailles et Saint-Quentin, dans les Yvelines.
Aux manettes du 13 heures de TF1 depuis 1988 – il a succédé à Yves Mourousi et Marie-Laure Augry –, Jean-Pierre Pernaut attire chaque jour avec son « JT en sabots crottés révérant les belles régions, les métiers oubliés et la maouche ardéchoise cuisinée comme grand-maman », comme l’écrivit Libération, plein de mépris, plus de 6 millions de téléspectateurs, un record en Europe !
Honte à tous les soldats du politiquement correct qui s’attaquent à @pernautjp après qu’il ait osé évoquer une simple évidence. pic.twitter.com/FplvjqdOKI
— Marion Le Pen (@Marion_M_Le_Pen) 11 novembre 2016