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magouille et compagnie - Page 1904

  • Éric Zemmour : « Léon Trotsky serait fier de ses élèves français »

    Lors du Grand Débat, mardi 4 avril, ce sont surtout les deux candidats trotskistes, Nathalie Arthaud et Philippe Poutou, qui ont crevé l'écran. Que peut signifier aujourd'hui cet engagement ? Eric Zemmour répond à la question par une courte analyse, petit chef d'œuvre de lucidité, de science politique et d'esprit. LFAR 

    Retranscription par  Éric Zemmour et Loïc Farge ...

    « C'est encore une exception française. Une exception que l’on croyait disparue, ensevelie dans les poubelles de l’Histoire. Une exception qui a fait le spectacle. Une exception qui a sauté comme un bouchon de champagne, et a bien arrosé François Fillon et Marine Le Pen », décrypte Éric Zemmour. « Plus grand monde ne connaît Léon Trotsky », constate le journaliste, « mais la France est pourtant le dernier pays au monde où des groupuscules trotskistes parviennent à subsister et même à présenter deux candidats à la présidentielle ». Il fait référence à Philippe Poutou et Nathalie Arthaud, mais n'oublie pas Jean-Luc Mélenchon, qui « a fait ses classes dans sa jeunesse à l’école trotskiste ».

    « Poutou et sa gouaille d’ouvrier gréviste, Arthaud et sa hargne de tricoteuse au tribunal révolutionnaire, Mélenchon et son onctuosité souveraine de professeur à l’ancienne : de la belle ouvrage, du travail soigné », juge Éric Zemmour, qui ajoute : « Léon Trotsky serait fier de ses élèves français ».       

    Éric Zemmour

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • A qui profite le crime?

    Il y a quelques semaines, la diplomatie américaine faisait savoir que le départ du président Bachar el-Assad en Syrie n’était pas (plus) une priorité dans un pays toujours en proie aux violences des djihadistes même si ces derniers reculent sur tous les fronts. Selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH), une très trouble  officine contrôlée  par les Frères musulmans installée à Londres, dont les avis sont souvent relayés sans recul par la plupart des médias,  un raid aérien à l’arme chimique aurait été perpétré par l’armée régulière syrienne mardi. Il avait pour cible  une localité encore entre les griffes des islamistes, Khan Cheikhoun (province d’Idleb) et a causé la mort de dizaines de personnes dont des enfants et occasionné des dizaines de blessés. Le gouvernement syrien a démenti cette attaque chimique qui a cependant été portée à son crédit par les pays de l’axe euro-atlantiste. Hier Donald Trump qui a déclaré avoir changé d’avis sur le président Assad après avoir vu les images horribles des enfants gazés de Khan Cheikhoun, a mis ses menaces à exécution. A-t-il  sciemment changé son fusil d’épaule ?  A-t-il été intoxiqué par le poids des images, influencé par  les tenants du dépeçage de la Syrie qui sont (aussi)  présents au Pentagone ?

    Pour riposter au « dictateur Bachar el-Assad (qui a ) lancé une horrible attaque avec des armes chimiques contre des civils innocents en utilisant un agent neurotoxique mortel» a déclaré Donald Trump, 59 missiles de croisière Tomahawk ont été lancés par la flotte américaine croisant en Méditerranée contre une base aérienne du gouvernorat d’Homs, «associée  au programme » d’armes chimiques de Damas.

    M. Trump a appelé à la mobilisation des «nations civilisées», ce qui ne manque pas d’inquiéter. Ce type de langage dans la bouche d’un président américain n’est jamais bon signe et annonce souvent bien des manips et des bains de sang. L’ambassadeur russe auprès de l‘Onu, Vladimir Safronkov, avait averti des « conséquences négatives » en cas d’intervention militaire. Moscou a demandé une réunion d’urgence du Conseil de sécurité de l’ONU après l’annonce des frappes américaines (Washington avait prévenu Moscou de celles-ci);  le chef de la commission de défense de la Chambre haute du Parlement russe, Victor Ozerov  a estimé que cette attaque  « pourrait être vu comme un acte d’agression des États-Unis contre un pays de l’Onu », tout en entraînant le risque d’un affaiblissement des efforts sur le terrain pour détruire le terrorisme islamique.

    Moscou n’a pas retiré son soutien à la République arabe syrienne, appelant à la prudence avant d’émettre des conclusions définitives faute d’un accès à la zone visée par cette  attaque. Le ministère des Affaires étrangères russe a demandé une enquête « approfondie » tandis que la ministère de la Défense - on connait le degré d’implication sur le terrain de l’armée russe - a affirmé détenir des preuves certaines que l’aviation syrienne aurait visé un entrepôt dans lequel les «rebelles» stockaient des produits chimiques. A l’appui de cette thèse, on retrouve  certains de ceux qui font état des rapports de la Commission d’enquête de l’ONU sur les violations des droits de l’homme en Syrie qui ont pointé dés 2013 l’usage d’armes chimiques  par les djihadistes  et autres rebelles combattant l’Etat laïque syrien.

    Posons-nous la question avec Bruno Gollnisch : à qui profite le crime ?  Quel serait l’intérêt tactique,  stratégique, psychologique, militaire, politique pour Damas de commettre un crime de cette nature qui frappe tant les esprits, suscite l’horreur générale,  alors que les rebelles sont sur la défensive ? Au moment qui plus est ou  le gouvernement el-Assad  était de nouveau considéré  comme un interlocuteur,  si ce n’est légitime du moins incontournable, et avait réussi (en partie) a s’attirer un regard plus bienveillant des opinions occidentales  inquiètes au premier  chef  d’un terrorisme islamiste qui voyage dans les bagages de l’immigration massive et  frappe aussi l’Europe. 

    Emmanuel Macron, se prononçait hier soir sur France 2, comme François Hollande en son temps, pour une intervention militaire internationale des grandes puissances, sous l’égide de l’Onu… ce qui est impossible tant que la Russie notamment utilisera son droit de veto  au Conseil de sécurité. Une coalition militaire a-t-il dit, qui viserait tout à la fois l’Etat islamique et  le gouvernement syrien qui combat les brigades internationales islamistes,  le tout avec la participation de la Russie pourtant allié de Damas ! Nous voulons bien que M.  Macron ait appris l’art de la négociation et de la persuasion au sein de la banque  Rothschild voire même plus (banquier c’est un métier de p…e disait Alain Minc évoquant le parcours de son poulain), mais nous sommes là dans le grand n’importe quoi ! Les Français décidément feraient bien de redouter un candidat qui étale ainsi un mélange bien préoccupant d’aveuglement progressiste, de bellicisme naïf, de démagogie, d’approximation et d’amateurisme.

    Plus sérieusement, Marine Le Pen l’a dit clairement sur LCI, il faut éviter de tomber dans le piège de « se relancer dans une opération militaire en Syrie. J’ai entendu des propos de M. Trump qui évoque une intervention… Je crois qu’il a tort ».  « En faisant cela, il rentre dans la roue des anciennes administrations américaines, que ce soit l’intervention en Irak ou en Libye, ça n’a pas été une réussite pour le moins, il faut être prudent avec ce type de menaces », ce n’est plus « le temps où de grandes nations mettaient des dirigeants à la tête de tel ou tel pays parce que ces dirigeants les arrangeaient (…). C’est au peuple syrien de choisir son futur dirigeant ». Et aux Français de ne pas se tromper dans le choix du leur dans quelques semaines.

    https://gollnisch.com/2017/04/07/a-profite-crime/

  • TRIBUNE LIBRE : Ainsi font font font les petites marionnettes…

    Pieter Kerstens

    4064561427.jpgCertains nous présentent Emmanuel Macron comme l’homme nouveau tant attendu, le charmeur de ces dames, mais il est surtout le bateleur de foire qui hypnotise une clientèle crédule.

    Produit marketing du Nouvel Ordre Mondial, fabriqué par les banksters, représentant de la Davos Goldman Sachs Idéologie (DGSI), il récoltera sans nul doute l’assentiment des bourgeoises endiamantées et des fanatiques de la compromission.

    Quant à François Fillon, il a démontré sa capacité de persévérance et de résistance face au Régime qui cherche à tout prix à préserver ses prébendes, en le noyant sous un tombereau d’ignominies. Son programme de réformes structurelles permettrait, nous dit-on, à l’Etat de retrouver son lustre terni par le quinquennat hollandais.

    Rien n’est moins certain. Parce que ces 15 dernières années, plus de 40 milliardaires et 60.000 millionnaires ont quitté la France, sous les présidences de Chirac (deux fois), de Sarközy et de Hollande. « Vous ne pouvez pas aider le pauvre en ruinant le riche » affirmait le président américain Abraham Lincoln en 1860, devant le Congrès.

    Ainsi font font font 3 p’tits tours et puis s’en vont !

    Alors pourquoi donc Fillon ferait-il demain, et dans l’avenir, ce qu’il n’a pas pu, pas su ou pas voulu faire entre 2007 et 2012 ? ? ?

    En effet, face aux problèmes, l’ex-premier ministre a pratiqué la politique de l’autruche :

    • Il les a tout d’abord niés.
    • Puis occultés et ensuite sous-estimés.
    • Les avait dénommés « exceptions » pour justifier son inaction.
    • Il a créé des commissions, suivies de l’élaboration de multiples rapports.
    • Ces rapports furent transmis à l’Assemblée pour légiférer dans la précipitation.
    • Et au final on en est arrivé à des plans de crises et d’urgence. Pour quel résultat ?

    Remarquons aussi que la dette publique augmente encore de 20 millions d’euros par jour, que le chômage est un vrai fléau, que l’immigration sauvage ne diminue pas, que les impôts et les taxes augmentent en permanence, que les drogues envahissent l’espace public avec les salles de « shoot » et que la corruption persiste dans tous les secteurs.

    Tous ces maux n’ont jamais été réellement combattus ces 20 dernières années, ni par la Droite, ni par la Gauche ou le Centre mollasson.

    Et la France n’a pas non plus besoin d’un jeune Polichinelle, aux ordres des gnomes de Wall Street, qui conduirait à donner toujours plus de pouvoirs aux eurocrates de Bruxelles.

    Alors, même si l’on n’aime pas les blondes, à défaut d’autre chose, on votera le 23 avril et le 7 mai pour le Front national, bon gré mal gré, avant d’entreprendre l’indispensable Reconquista de nos quartiers, avec détermination.

    PS : Pour vous changer les idées, il faut absolument aller voir le dernier film « A bras ouverts », une comédie hilarante.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • «On nous bassine avec le Front Républicain contre le FN, mais ni Poutou ni Arthaud ne sont Républicains!»

    VIDEO: Coup de Gueule de @JSFerjou «On ns bassine avec le Front Républicain contre le ,mais ni ni ne sont Républicains!»

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Jean-Michel Vernochet : "Les stratèges de la terreur globale"

  • Luc Chatel, porte-parole de François Fillon, se réjouirait de l'élection de Macron

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    Source : Le Canard enchaîné.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Jovanovic : « Les élections présidentielles sont manipulées et Macron détruira la France »

    Pierre Jovanovic commente les élections présidentielles et explique le danger de voir Emmanuel Macron devenir président de la république pour le compte des banques internationales.

  • Si ça, c’est pas une télévision aux ordres !

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    Finie, cette époque où on refusait carrément de recevoir Marine ou Jean Marie Le Pen à la télévision…

    Quatre heures dix du matin à l’île Maurice. N’ayant pas eu le courage d’affronter les quatre heures du débat prolongé tard dans notre nuit de l’hémisphère sud, je me précipite sur mon ordinateur pour essayer d’en comprendre les grands moments.

    Rachid M’barki, qui officie ce matin sur BFM TV, finit de passer en revue la performance des différents candidats et enchaîne dans la foulée : « Une enquête a été ouverte à l’encontre du Front national pour cause d’emplois fictifs dans le Pas-de-Calais… »

    Si cet enchaînement n’est pas cousu de fil blanc, alors moi, je suis champion du monde de tir aux pigeons ! Le ton monocorde du présentateur de la chaîne macronisée n’a pas changé d’un iota quand il est passé du sujet du jour à une « information » qu’on aurait pu décaler vers la fin du journal si on s’en tenait aux strictes règles déontologiques du métier de journaliste présentateur objectif. Mais on en est loin. Et, quelques minutes plus tard, que voit-on défiler au bas de l’écran ? La déclaration d’un certain monsieur Griveaux, conseiller d’Emmanuel Macronqui, deux jours plus tôt, au cours d’une rencontre avec Marine Le Pen, lui avait reproché d’être « la mère Noël qui distribue des cadeaux à tout le monde ».

    Discrètement, comme si de rien n’était, cette reprise d’information réchauffée défilait de la manière la plus anodine du monde, comme si elle venait de sortir du four de l’actualité immédiate… C’est ce qu’on appelle du pilonnage en boucle et du journalisme de pacotille.

    C’est à ces petits détails qu’on reconnaît une télévision aux ordres. Finie, cette époque où on refusait carrément de recevoir Marine ou Jean Marie Le Pen à la télévision en alléguant je ne sais quel antirépublicanisme, fascisme ou quelque autre isme de circonstance aggravante. À part Michel Drucker, qui a dit qu’il n’inviterait aucun Le Pen à s’asseoir sur son divan du dimanche et qui s’enfonce chaque jour un peu plus dans le grotesque du parti pris (infantile ou sénile, je n’en sais rien), l’intox est aujourd’hui plus subtile.

    Aviez-vous remarqué que, juste après le premier débat télévisé, les commentateurs présents sur le plateau de BFM TV avaient été unanimes à penser que Marine Le Pen avait été la plus convaincante ? Eh bien, quelques heures plus tard, la même chaîne balançait des commentaires totalement contraires, comme si une bonne âme était passée par là pour les ramener dans le bon chemin de la désinformation…

    http://www.bvoltaire.fr/ca-cest-television-aux-ordres/

  • L’arabe enseigné dans le primaire dès 2017 grâce à Najat Vallaud-Belkacem

    8837-20170407.jpgL’information, habilement noyée par les grands médias dans le flot de l’actualité, est passée quasiment inaperçue. Et pourtant, en signant le 31 mars avec son homologue tunisien une convention prévoyant la mise à disposition de la France par Tunis de professeurs pour enseigner l’arabe dans nos écoles primaires dès la rentrée prochaine, Najat Vallaud Belkacem vient d’accélérer le processus d’assimilation inversée des petits Français déjà à l’œuvre dans notre pays.

    Nous savions, bien sûr, qu’en dépit des nombreuses critiques qu’elle avait essuyées en évoquant ce projet, l’« idéologue » NVB s’y accrocherait bec et ongles, comme elle l’a fait pour l’enseignement du genre et autres réformes criminelles. Aussi, ne sommes-nous pas surpris d’apprendre que, en visite à Tunis à l’occasion du 3e congrès des ministres de l’Enseignement supérieur et de la recherche scientifique des pays membres de l’Union pour la Méditerranée, celle-ci a signé avec le ministre de l’Education tunisien, Néji Jalloul, cette convention s’inscrivant dans le cadre du programme « Enseignements de langue et de culture d’origine ».Programme procédant d’une directive européenne de 1977, dont l’objectif est de « faciliter l’intégration » des enfants issus de l’immigration-invasion.

    En réalité, une initiative totalement criminelle. Particulièrement en des temps où des milliers d’enfants français quittent chaque année l’école primaire sans connaître les bases élémentaires de leur propre langue, et encore moins l’histoire de leur pays. Un désastre du reste pensé, organisé et mis en œuvre par les idéologues de l’Education nationale depuis des lustres. Au « mieux », par un égalitarisme obsessionnel ; au pire, dans le but de former des générations de déracinés.

    Pire encore : cette convention, loin de « faciliter l’intégration » des enfants d’immigrés, devrait au contraire renforcer le communautarisme à l’œuvre dans notre pays et même, dans les quartiers ethniques, encourager une assimilation inversée de nos chères têtes blondes, déjà contraintes d’avaler des menus halal à la cantine ou d’observer le ramadan.

    Car, Tunis a beau expliquer que ces professeurs seront recrutés et rémunérés par le ministère de l’Education nationale tunisien, il est évident que, sous couvert d’enseigner l’arabe, certains n’hésiteront pas à inculquer aux enfants le rejet de nos valeurs ni à faire du prosélytisme. Une menace soulignée d’ailleurs par feu le Haut Conseil à l’intégration qui, dans un rapport confidentiel de 2012, parlait déjà d’enseignements « susceptibles de renforcer les références communautaires » et de cours s’apparentant à de véritables « catéchismes islamiques »…

    Franck Deletraz

    Article paru dans Présent daté du 7 avril 2017

    https://fr.novopress.info/