Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

magouille et compagnie - Page 1932

  • Policiers brûlés à Viry-Châtillon : Passé un certain seuil de violence, autoriser la police à tirer. A balles réelles ...

    Les deux fonctionnaires les plus gravement blessés effectuaient leur mission de surveillance lorsque « une dizaine d’individus s’en sont pris à eux avec des jets de cocktails Molotov » sur leur voiture de police.  Photo AFP

    Trop, c'est trop ! Deux riveraines du carrefour où a eu lieu la tentative d'assassinat des policiers ont été interrogées sur BFM : l'une explique que pour aller à la grande surface d'à côté, elle fait un grand détour en partant d'abord vers l'autre côté de la ville, pour ne pas utiliser « son » carrefour; la seconde dit simplement « on a peur ». Voilà, non pas la France, mais l'état dans lequel le Système a mis la France ; nuance ! Pour ce qui est des policiers, l'un des deux brûlés a été plongé dans un coma artificiel, et son pronostic vital est engagé.

    Bien évidemment, aucun nom, aucun visage, à part celui des deux riveraines : les autres personnes interrogées ont un accent qui dit suffisamment leur origine; et on parle de « jeunes ». On a compris...
    On ne peut plus continuer comme cela. On ne peut plus continuer à entendre le sinistre trio Hollande-Valls-Cazeneuve débiter leurs rodomontades aussi grandiloquentes qu'inutiles : « rien ne sera toléré », mais chaque jour c'est pire; « les coupables seront arrêtés », mais de plus en plus de violences se produisent, maintenant presque chaque jour; « tout sera fait », mais tout empire...
    Pour que cela cesse, il n'y a pas trente-six mille solutions : les voyous, délinquants, terroristes-assassins doivent être prévenus et recevoir ce genre de message : attention, au-delà d'un certain seuil de violence - par exemple s'il y a jet de cocktaisl Molotov ou blocage de portières pour empêcher les policiers de sortir d'un véhicule en feu - la police, les policiers tireront. Ils tireront à balles réelles. Ils tireront pour mettre hors d'état de nuire. C'est ce qu'ils font déjà, d'ailleurs,  en face des terroristes : ils tuent des assassins avant que les assassins ne les tuent.
    Et que ceux qui ne veulent pas de cette mesure ne viennent pas se plaindre, après, si la violence augmente et si, d'aventure, ils en sont un jour victimes.
    Réagissons, ou ne nous plaignons pas !  
  • Approuvez-vous l'installation de nouveaux migrants, imposée par l'État, sans consultation du conseil municipal?

    C'est la question que Robert Ménard souhaite poser à ses administrés le 8 janvier 2017 dans le cadre d'une "consultation locale pour avis".

    Robert Ménard est néanmoins conscient que c'est l'Etat qui décide :

    "Dans un contexte économique difficile, l'arrivée prochaine de migrants, probablement dans le centre-ville, n'est pas sans conséquence sur notre commune. Que ce soit par l'augmentation du nombre d'enfants scolarisés ou par l'atteinte à la redynamisation du centre-ville", détaille la proposition que soumettra le maire.

    "Le but de la municipalité, avec cette consultation et les affiches, est de dire la vérité aux Biterrois, c'est-à-dire que l'État a décidé d'imposer, sans daigner consulter le conseil municipal et le maire, l'installation de nouveaux migrants dans le centre-ville de Béziers. Le maire n'est pas d'accord avec cette manière de fonctionner et il souhaite poser la question aux Biterrois"

    Cette annonce a été accompagnée d'une nouvelle campagne d'affichage dans les rues de Béziers...qui provoque la colère de la bien-pensance :

    CueFwdvW8AAFDJ0

    Midi-Libre publie une photo pour illustrer cette campagne d'affichage qui montre qu'ils sont déjà là :

    Les-nouvelles-affiches-polemiques-ont-fait-leur-apparition_2128556_667x333

    Philippe Carhon

  • Découvrez la carte de répartition des migrants de Calais

    Cuey6UFW8AAyoEP.jpg

  • Ce que coûte un ancien président de la République

    A eux trois, Valéry Giscard d'Estaing, Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy coûtent près de 10 millions d'euros à l'Etat par an. 
    Combien coûte un ancien président de la République ? Alors qu' un décret publié au Journal officiel par François Hollande instaure la réduction des privilèges accordés aux anciens chefs de l'Etat, de quoi parle-t-on vraiment ?
    En avril dernier, le député de l'Aisne René Dosière, spécialiste des questions de surveillance des dépenses publiques, a chiffré à près de dix millions d'euros par an le coût des ex-présidents de la République pris en charge par l'Etat, un chiffre proche des 10,3 millions, calculés par la Cour des comptes et du Conseil d'Etat, dans son rapport publié le 20 septembre par Mediapart . Sur ce montant, 6,8 millions sont consacrés à leur protection et 3,12 millions aux dépenses de revenus et de personnels. 
    6.000 euros par mois 
    Ce calcul prend en compte le traitement mensuel des anciens chefs d’État, d'environ 6.000 euros nets. Un défraiement pour leurs années passées à servir le pays qui, selon le rapport de la Cour des comptes et du Conseil d'Etat, revient précisément à "65.000 euros bruts par an" pour chacun des trois. A cela, il faut ajouter l'indemnité de membre du Conseil constitutionnel que seul Valéry Giscard d'Etaing (VGE) touche ( Jacques Chirac et Nicolas Sarkozy n'y siégeant plus) et qui s'élève à "14.400 euros bruts mensuels". Au total, les revenus des présidents s'élèvent à 367 366 euros par an. 
    A ces traitements, il faut ajouter le coût des personnels de cabinet des trois anciens présidents (1,8 million d'euros) et tous les avantages dits de soutien : un appartement de fonction meublé, deux personnels de maison, sept collaborateurs, deux lignes de téléphone, etc... Le tout pour 912 667 euros. Les chauffeurs, deux par président, coûtent encore 377 000 euros de plus par an. 
    Quant à la protection des ex-présidents, elle comprend des policiers statiques (5,5 millions) et les gardes rapprochées (1,3 million). C'est de loin le poste le plus important. 
    Très chères propriétés 
    La raison ? La surveillance des propriétés provinciales des anciens chefs d'Etat. Ainsi, la protection du château de Valéry Giscard d'Estaing à Authon (Loir-et-Cher) par des gendarmes revient à 1,3 million d'euros par an. Tandis que celle du château de Bity, en Corrèze, propriété de Jacques Chirac, s'élève à 502.407 euros. 
    Nicolas Sarkozy n'ayant pas de propriété en province, il est tout de même l'ancien président dont la protection du domicile parisien et la sécurité rapprochée (assurée par la police nationale et les CRS) coûtent le plus : 1,79 million d'euros au total. Il est suivi par VGE (1,13 million) et Jacques Chirac (800.756 euros). 
    Valéry Giscard d'Estain, le plus cher 
    Des trois anciens présidents encore en vie, Valéry Giscard d'Estaing coûte toutefois le plus cher, avec 3,9 millions d'euros de dépenses par an. Dont 2,5 millions en protection, 1,1 million en personnel et 300.000 euros en fonctionnement. 
    Viennent ensuite Nicolas Sarkozy, avec 3,3 millions d'euros (1,8 million en protection, 1,2 million en personnel, 300.000 en fonctionnement), puis Jacques Chirac, qui coûte à l'Etat chaque année 2,4 millions d'euros (1,3 million en protection, 900.000 euros en personnel, 200.000 en fonctionnement). 

  • Petite leçon de sémantique globalo-mondialiste à l’usage des habitants de la Nouvelle-Hollandie.

    Bernard Plouvier

    Il ne faudrait en aucun cas, sous peine d’attrister notre bien-aimé et si dévoué chef de l’État, confondre acte légitime de guerre, fraiche et joyeuse, et crime de guerre, vil autant qu’abominable.

    Lorsque les aéronavales US et française, avec ou sans le secours de l’aviation turque, bombardent la ville de Mossoul, il s’agit d’une action très honorable, en quelle que sorte d’une saine leçon infligée à d’immondes barbares… et pour le coup, on ne peut qu’approuver la propagande des sieurs Obama-Erdogan-Hollande.

    Toutefois, s’il est logique, dans le contexte terroriste actuel, d’écraser sous les bombes la capitale de l’État Islamique (variantes : Daesh ou Daech, comme on voudra), il est important de constater que seuls des militaires ennemis, de vilains partisans fanatiques d’un dénommé allah, sont tués. Les chasseurs-bombardiers de la coalition du Bien, du Droit, pilotés par de preux chevaliers de Dame Démocratie, sont des gentils avions propres, qui ne touchent pas d’innocents civils… écoutez la propagande des media officiels globalo-mondialistes et vous ne pourrez qu’en être convaincus.

    En totale opposition, il importe de conspuer radicalement les bombardements des quartiers rebelles de la ville d’Alep par les avions de l’armée régulière, obéissant aux ordres du chef légitime de l’État syrien et les aéronefs de son allié russe. Ces bombardements ne font que d’innocentes victimes civiles… et notre bien-aimé président d’entonner dévotement son antienne sur la nécessité d’en appeler à l’ONU (le « machin » si utile et si cher à de Gaulle), voire au Tribunal Pénal International de La Haye.

    Car si les bombardements du premier type sont souhaitables, voire même éthiquement justes et bons, ceux du deuxième type sont ignobles, malsains, en un mot criminels. Bientôt, l’on ressortira à leur propos l’accusation infamante (et imprescriptible) de « crime contre l’humanité », soit l’horreur suprême, l’abomination de la désolation, un attentat presque aussi grave que le piratage des données les plus confidentielles de la Bourse de Wall Street.

    Cette puérile opposition manichéenne, entre des individus tout pleins bons et de très hideux méchants, fait recette depuis l’aube des temps cléricaux. Toute religion bien organisée se dote d’ennemis mortels, suppôts haïssables d’un Satan quelconque.

    En matière de politique, ces niaiseries ont envahi le cirque médiatique lors de la Révolution française de 1789 sq. Plus tard, dès les premiers jours de cette guerre qui parut Grande parce qu’on y faisait entrer un nombre ahurissant d’États et qu’on immolait des millions d’êtres humains et détruisait des milliards d’unités de compte, ce fut un délit grave, voire un crime de haute trahison, que de ne pas approuver la propagande d’État, opposant les défenseurs du (bon) Droit, de la Justice et de la Liberté aux ennemis, inspirés par le Malin. Aux vrais soldats du front des combats, ces sornettes firent très rapidement l’effet d’un « bourrage de crânes ».

    On fit bien mieux lors du conflit suivant, où, certes, les Allemands firent tout pour être aisément diabolisés, ce qui permit de passer à la trappe leur extraordinaire démonstration d’efficacité guerrière et le patriotisme héroïque de leur Nation.

    On aurait pu croire qu’après les inepties du Traité de Versailles (et des autres « traités de la région parisienne », de 1919-1920), après le déni de justice de certains procès des années 1945 sq., l’opinion publique internationale serait devenue moins crédule, moins facilement dupe. Que nenni !

    Au XXIe siècle de l’ère dite chrétienne (si l’on préfère : au premier et dernier – espérons-le – siècle de l’ère globalo-mondialiste), on réutilise les mêmes grosses ficelles, la même sottise digne d’un jardin d’enfants (et encore de jeunots pas très « cortiqués »). Et l’on en remet une couche : d’un côté le gentil Obama (et ses amis dévoués Hollande, Erdogan et consorts arabo-islamo-pétroliers), de l’autre les lucifériens Poutine et Hassad…. si l’on préfère Peter Pan et ses amis versus le capitaine Crochet et ses infects pirates.

    Quand les intérêts politico-économiques globalo-mondialistes auront changé, les agents de publicité « du Monde libre » - si l’on préfère : de la Société ultra-libérale - recadreront les cibles.

    Entre Chine, Iran, Corée du Nord, voire, pourquoi pas, de vilains Européens ayant la nausée des gentils Yankees et de leurs agents de pourrissement social – nos chers immigrés-réfugiés-envahisseurs -, il n’y aura que l’embarras du choix. On utilisera les mêmes schémas accusatoires en variant les noms des États et de leurs dirigeants… et les Margots de service viendront une nouvelle fois pleurer dans le casque du gentil capitaine des pompiers made in USA.

    http://synthesenationale.hautetfort.com/

  • Une case en moins

    Victime du succès de son émission diffusée dimanche soir surM6, Une ambition intime,  Karine Le Marchand s’est faite étriller par quelques politiciens…  qui lui ont reproché sans le dire  ses 3,1 millions de téléspectateurs…et surtout le pic enregistré  à 4 millions pour l’entretien avec Marine, pourtant programmée après ceux de  MM. Le Maire, Montebourg et Sarkozy. A titre de comparaison, Alain Juppé dans l’Émission politique sur France 2 avait rassemblé jeudi dernier 2,8 millions de téléspectateurs. Certes, le ton intimiste, complice, sans rugosité, ni critiques, qui donne justement sa spécificité à ce rendez-vous, n’en fait pas une émission politique classique. Or, celle de K. Le Marchand  a eu justement le grand tort  aux  yeux de ses détracteurs de montrer la présidente du FN sous un jour aimable, à égalité de traitement avec d‘autres ténors de partis du Système.

    D’où la colère de la très aigrie militante anti FN   Sophia Aram sur France inter. Une  comique qui souffre  apparemment toujours de l’humiliation subie lors de son bref et désastreux  passage sur France 2 pour son émission  de début de soirée (sous la barre des 3% d’audience), et qui a déversé son fiel et sa jalousie sur K. Lemarchand. Même hypocrisie du ministre des Affaires étrangères Jean-Marc Ayrault affirmant, « C’est assez consternant. On se moque de la politique américaine, mais on est en train de vouloir la copier » . C’’est ce même M. Ayrault qui comme une vulgaire Hillary Clinton avait dévoilé des photos familiales  intimes dans Paris-Match…

    Pour le ministre de l’Environnement, Ségolène Royal, « il faut faire attention (…) de ne pas faire trop de mélange des genres. On est déjà souvent entraîné dans ce type d’exposition parce qu’on est un peu traqué partout », a-t-elle dit sur iTELE. Mme Royal avait posé  également pour Paris-Match  dans sa chambre à  la maternité juste après son accouchement … sans mélange des genres ?

    Quant à Roselyne Bachelot, ministre  sous MM. Chirac et Sarkozy,  habituée de longue date des émissions les plus racoleuses,  elle  s’est pareillement  déclarée « totalement contre » le concept de l’émission. « Ce genre de traitement n’a aucun intérêt pour le débat politique » (sic). Virginie Spies, universitaire spécialiste de la télévision,  collaboratrice régulière de l’Obs  fait mine de s’inquiéter pour de bonnes raisons:  « on est sous le règne de l’émotion et on laisse sous-entendre que celui qui verse sa larme remportera éventuellement plus de suffrages » – Marine n’en a versé aucune, NDLR. « Ce n’est pas forcément une bonne nouvelle pour la démocratie. »

    Démocratie à géométrie variable quand elle concerne le FN.  Sur le site d’Orange, Karine Le Marchand  s’est défendue contre  les attaques dont elle a été l’objet:  « C’est (Marine, NDLR) une femme comme les autres. Moi je fais une émission avec les présidentiables. Elle a toute sa place. » Si je ne l’avais pas faite (cette interview, NDLR), tout le monde me serait tombé dessus, mes agriculteurs en premier »« J’ai l’impression d’être au tribunal parce que j’ai fait Marine Le Pen. Franchement, j’étais obligée de la faire, et de la faire comme tout le monde. Sinon, on interdit le FN et on ne l’invite pas. »

    Interdire le FN ? Ou continuer, sans cesse, sans relâche, indéfiniment  à  regarder dans le rétroviseur, à gratter de vieilles plaies, à  ressasser de vieilles haines, de vieux mensonges ? C’est la méthode choisie  par  le très démonétisé  Jean-François Copé. Il a repris hier sur  le site de Valeurs actuelles  leséléments de langage d’un Manuel Valls ou d’un Jean-Christophe Cambadélis pour dissuader  les électeurs de voter FN : « certains ont la mémoire qui flanche, on a déjà essayé l’extrême droite ! Ils ont laissé un souvenir effroyable. Je me souviens quand même d’une période de l’Histoire où le gouvernement n’était plus à Paris mais à Vichy. On les a vus à l’œuvre. La filiation de l’extrême-droite, c’est Vichy (…) Arrêtons de berner les gens. » Un bon conseil que cet ami très proche  de Ziad Takieddine pourrait  tenter de s’appliquer  à lui-même. Mais à l’impossible nul n’est tenu…

    Interdiction du FN qui ne ferait  pas les affaires de ses adversaires qui vivent grassement à ses crochets. Exemple, la récente bande dessinée (La  présidente, 2015)  consacrée à Marine Le Pen commise par le très clintonien spécialiste des Etats-Unis pour BFM TV  François Durpaire et le dessinateur Farid Boudjellal. Ce fut un gros succès, avec plus de 100 000 exemplaires écoulés, BD plébiscitée  par une clientèle captive et/ou  peu ou pas cultivée:  profs de gauche, éducateurs de MJC,  militants desréseaux associatifs et  citoyens, et autres  bobos conformistes.

    Un filon qui a donné des idées à Riss (directeur-dessinateur  de Charlie Hebdo),  Richard Malka (avocat  de l’hebdomadaire), et Saïd Mahrane (journaliste au Point) qui viennent de sortir une autre BD, La Face crashée de Marine Le Pen, qu’ils espèrent refourguer aussi bien  que « La Face karchée de Sarkozy »  (230.000 exemplaires  vendus selon Grasset). Pour l’éditeur, ce roman graphique compte « un soupçon de perfidie, une légère malice, une pincée d’irrévérence, un constant souci de vérité » (sic).

    Le magazine publicitaire  socialo-progressistes Elle, est entré en pâmoison. Le ton de cette BD, qui déroule son récit sur un jour, celui du 7 mai 2016,  est  «comique, juste, affligeant (…).  On rit jaune d’un parti qui tient plus de l’asile politique, où personne n’est d’accord sur rien, entre Soral, Dieudonné et Gollnisch, les anciens du Gud qu’il faut planquer, les vieux copains nazis de papa, et les conspirateurs de l’ombre, Zemmour, Villiers et Buisson, qui se réunissent, pour déjeuner, une fois par mois. Sans oublier Marion Maréchal qui évoque la France catholique, tandis que le siège de campagne, en plein quartier du Marais, est gardé par des types en cuir et moustache à la façon YMCA.»

    Bref on le constate à la lecture de cette brève recension, les auteurs ont coché toutes les cases, oublié aucune des rengaines obligées… Interrogé dans Marianne, qui comme ses confrères y ayant consacré un papier,  tressent des lauriers à cette BD, Richard Malka affirme: « Marine Le Pen va être le personnage de cette présidentielle. Mon intuition de scénariste (sic), est qu’elle sera au second tour, de manière quasi-certaine. Que va-t-il se passer si cette femme arrive au pouvoir ? ». « J’ai livré mon interprétation de Marine Le Pen. Je ne suis pas forcément dans l’objectif (sic) mais c’est comme cela que je l’ai appréhendée ». Pas forcément dans l’objectif ? On s’en doutait et c’est même plutôt, si ce n’est une qualité,  du moins peut-être un devoir quand on a été l’avocat-scénariste de  Marek Halter, DSK, Caroline Fourest ou Fiameta Venner.

    http://gollnisch.com/2016/10/11/une-case-en-moins/

  • Attaque de policiers à Viry Châtillon : vers le début de la guérilla ?

    FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

    Il semblerait que le scénario de Laurent Obertone décrit dans son dernier roman Guérilla ait commencé à prendre forme samedi dernier. Deux véhicules de police ont été incendiés au cocktail molotov par des assaillants cagoulés dans cette banlieue de l’Essonne. Quatre policiers ont été blessés dont deux sérieusement. Le pronostic vital est engagé pour un adjoint de la sécurité de 28 ans, qui a été plongé dans un coma artificiel. Les forces de l’ordre avaient pour mission de surveiller le matériel de surveillance à un carrefour réputé pour les vols à la tire. A peine installée, la caméra précédente avait été défoncée à la voiture bélier par les mêmes voulant continuer leurs activités criminelles sans être inquiétés.

    Quelle a été la réaction du gouvernement ?

    Comme d’habitude, ton martial et coups de menton étaient de mise. François Hollande a dénoncé comme « inqualifiable et intolérable » l’agression des quatre policiers, appelant à ce que les auteurs soient « condamnés à une peine à la mesure de la gravité de leur acte ». Manuel Valls a lui déclaré que « les auteurs de ces attaques seront poursuivis sans relâche et traduits en justice. Au moment où les forces de l’ordre répondent avec courage aux menaces auxquelles notre pays est confronté, des actes aussi intolérables appellent des sanctions exemplaires ». Quant au ministre de la Justice, Jean Jacques Urvoas, il a assuré qu’« il n’y a pas de zone de non droit en France ».

    Y a t il un risque d’embrasement de la zone urbaine ?

    Peu de risques que la guerre civile éclate cette semaine. Même si de nombreux renforts ont été envoyés sur place, aucune interpellation n’a été opérée pour l’instant. Il est vrai que les forces de l’ordre ont depuis longtemps ordre de ne pas utiliser leur arme de service, la légitime défense étant considérée en France comme une bavure par les prêtres de la religion du vivre ensemble. Tant que la peur ne changera pas de camp, nos policiers envoyés au casse pipe dans ces zones de non droit seront en danger.

    http://fr.novopress.info/

  • Le FN s'en prend à La Croix, «le journal le plus anti-patriote de France»

    Le journal catholique, qui va joindre à ses publications un numéro spécial de la revue jésuite Projet pour inviter ses lecteurs à réfléchir sur le vote FN, suscite la colère des responsables frontistes. 
    Si une part croissante de l'électorat catholique penche vers le Front national, les rapports entretenus par le parti de Marine Le Pen avec la représentation hiérarchique et médiatique de l'Eglise restent compliqués, si ce n'est tendus. Nouvel épisode ce jeudi matin: Marion Maréchal-Le Pen, qui au sein du FN affiche régulièrement son souci de s'adresser aux chrétiens, a décidé ne pas honorer l'invitation qui lui avait été faite sur le plateau de Face aux Chrétiens, l'émission politique organisée conjointement par la chaîne KTO, le journal La Croix, RCF, Radio Notre Dame. Sujet de la discorde: une campagne adressée aux lecteurs de La Croix pour les inviter à réfléchir sur le vote Front national à la veille de la campagne présidentielle. Comme révélé mercredi sur RTL, le journal enverra à partir du 7 octobre prochain un fascicule de 100 pages à ses 74.000 foyers en France. Faisant le constat que la proportion des catholiques pratiquants ayant déclaré vouloir voter pour Marine Le Pen est passée de 4% aux présidentielles de 2012 à 24% lors des dernières élections régionales, la rédaction invite ses fidèles à «réfléchir, comprendre et agir» sur le phénomène. Au FN, on oscille entre colère, indifférence et incompréhension. 
    «On ne lutte pas contre la volonté des imams d'imposer leurs discours pour recevoir par ailleurs des leçons des curés!», répète-t-on volontiers dans l'entourage de Marion Maréchal-Le Pen. Au cours d'une explication musclée mercredi soir, le journal La Croix a été accusé de vouloir proposer des «cellules de déradicalisation politique à ses lecteurs». «C'est quand même embêtant car le journal et son supplément seront distribués à plus de 70.000 foyers avec un titre biaisé: “Face à l'extrême droite”. Évidemment, il n'y sera pas question de skinheads ou du PNFE (groupuscule néo-nazi actif dans les années 90) mais du FN», peste un conseiller de la députée du Vaucluse. «Force est de constater qu'il y a un décalage entre la représentation des catholiques et la base. La hiérarchie est restée au modèle du prêtre-ouvrier des années 70, avec sa guitare aux Journées Mondiales de la Jeunesse. Malgré la tentation communautariste qu'eux aussi essaient de distiller, les croyants restent confrontés à la vraie vie. La base s'ouvre à nous parce que nous sommes pionniers sur les questions qui la concerne: immigration, insécurité, défense de l'identité…», croit-on savoir. Le souvenir d'évêques affirmant l'incompatibilité du discours frontiste avec l'esprit des évangiles est, par exemple, encore vif. 
    «Le journal catholique le plus anti-patriote de France» 
    C'est d'ailleurs par un certain mépris que cette campagne de réflexion politique est accueillie par certains des responsables frontistes. «Qui achète La Croix ? Qui est influencé par La Croix?», s'interroge auprès du Scan Louis Aliot. «Lorsqu'un journal devient un instrument ou un outil militant, il devient un tract politique. Si Marine est à 30%, c'est qu'il y a des raisons objectives, des causes et des espérances. Au diable, le journal qui se revendique du symbole du christianisme à des fins politiciennes. Je suis baptisé, catholique et croyant... Et ce que pense ce bulletin de gauche ne m'empêche pas de dormir...», balaye encore le vice-président du Front national. «Je regrette cette campagne», abonde Florian Philippot. «D'abord elle est bizarre: les lecteurs de La Croix qui votent FN sont appelés à “réfléchir”. Et pas les autres? Ce n'est pas très respectueux des lecteurs», ironise le bras droit de Marine Le Pen, qui voit dans La Croix «le journal catholique le plus anti-patriote de France». 
    Moins virulent, le trésorier du FN Wallerand de Saint-Just, vieux routier du parti, ne semble pas très surpris. «La Croix, c'est le journal des catholiques de gauche depuis l'après-guerre. Ils font ce qu'ils veulent, c'est un média d'opinion après tout», relève-t-il. «Il n'y a pas d'antagonisme entre le Front national et le monde catholique, il y a des incompréhensions vis-à-vis de certaines positions. Quand aujourd'hui la hiérarchie religieuse invoque la charité chrétienne pour professer l'accueil des réfugiés, elle se coupe de la réalité quotidienne des fidèles», assène le conseiller régional. 
    FN et médias: une histoire encore compliquée 
    Pour d'autres, le sujet n'est pas celui du catholicisme mais encore et toujours celui d'un traitement particulier du parti de Marine Le Pen par les médias. «Le quotidien La Croix veut “donner de la matière” à leurs lecteurs tentés par le FN, sur... Le FN. Aussi révoltant que la cellule de Libération», s'est indigné sur Twitter Gaëtan Dussausaye, le directeur du FNJ. Une référence à l'observatoire du FN lancé par le quotidien au début du mois de septembre, et qui se propose de passer au crible chaque détail de la campagne de la campagne frontiste jusqu'à la présidentielle. 
    Auprès du Scan, la rédaction de La Croix tient quant à elle à clarifier sa démarche et récuse en bloc les accusations portées par les cadres du FN. «Nous avons accepté que la revue jésuite Projet, à ses frais, utilise La Croix comme support de diffusion pour un numéro de cette publication consacré à l'extrême droite (...) Il s'agit d'un outil de réflexion où des articles de spécialistes s'articulent autour de trois thèmes: écouter, comprendre, agir. Ces mots, me semble-t-il, l'indiquent bien: il ne s'agit pas de stigmatiser ou de monter les personnes les unes contre les autres. Il ne s'agit pas en tout cas d'une prise de position de notre journal», explique le directeur de la rédaction du journal Guillaume Goubert. 
    Auparavant, le FN a de nombreuses fois eu maille à partir avec les médias, au niveau local notamment. Le journal La Voix du Nord avait notamment interpellé son lectorat lors des dernières élections régionales, en engageant une campagne contre Marine Le Pen. Ailleurs, comme à Fréjus, ce sont les cadres frontistes qui exercent volontiers toutes sortes de pression sur les journalistes dont les articles ne leur conviennent pas. Autre illustration: l'interdiction faite aux équipes de Mediapart et du Quotidien de Yann Barthès d'accéder aux «Estivales de Marine de Le Pen». À l'inverse, les médias qui apparaissent suffisamment conciliants avec le parti et son image ont récemment pu faire l'objet d'éloges. Le Petit Journal version Cyrille Eldin a récemment pu en faire l'expérience avec Florian Philippot.

  • Nicolas Sarkozy cherche à récupérer les voix de La Manif Pour Tous

    Un article de Marianne détaille les manoeuvres politiciennes de Nicolas Sarkozy pour s'attirer les voix des défenseurs de la famille, qui défileront dimanche prochain à Paris. Malgré  sur la loi Taubira, l’ancien chef de l’Etat a tout essayé : OPA sur le mouvement Sens commun, avec notamment la nomination de l'ancien président Sébastien Pilard dans son équipe de campagne, déjeuner plein de promesses avec Hervé Mariton... 

    Il y avait pourtant une solution : promettre (même si ça n'engage que ceux qui y croient) d'abroger la loi Taubira.

    Il ne lui reste plus qu'à venir manifester dimanche prochain !

    Michel Janva http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html