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magouille et compagnie - Page 1949

  • RASSEMBLEMENT PATRIOTE À BUZANÇAIS !

    Buzançais, petite ville de de l’Indre de moins de 4500 habitants, s’est vue imposée il y a quelques mois un centre d’accueil pour immigrés, logés dans l’ancienne gendarmerie de la commune, suscitant la fronde de la totalité des élus de la commune, ainsi que des Buzancéens dont certains ont organisé depuis des mois une résistance locale à cet énième projet de colonisation.

    Dimanche dernier, dans le secteur de Buzançais, une trentaine de patriotes se sont réunis à l’occasion d’un banquet convivial et fédérateur. Étaient représentés à cette occasion la Dissidence Française, le Front de Défense de la France ainsi que le Parti de la France. Plusieurs Buzancéens en colère ont fait le déplacement et ont pu recevoir notre soutien total dans leur lutte pour préserver la quiétude de leur commune. Le bras de fer ne fait que commencer !

    Voici quelques photos prises à l’occasion de ce rassemblement.

     

    https://la-dissidence.org/2016/09/08/rassemblement-patriote-a-buzancais/

  • Et même si tous se taisaient, les pierres le crieraient !

    Chronique de Ludovine de La Rochère :

    6a00d83451619c69e201bb0936fd41970d-200wi.png"Ainsi, un mois avant notre manifestation nationale du 16 octobre 2016, l’Association des familles homoparentales publie un sondage réalisé par l’IFOP sur « Les Français, l’homoparentalité et la question des droits des homosexuels dans la campagne présidentielle ».

    Que dit ce sondage ? 62% des personnes interrogées ne sont pas favorable à l'abrogation de la loi Taubira, dont 53% de sympathisants Les Républicains et 45% des sympathisants du Front national et de Debout la France. Ah bon, ai-je envie de dire ! Parce qu’il y a un an le même institut, l’IFOP, publiait un sondage qui disait que 54% des Français souhaitaient revenir sur la loi Taubira, et que les 2/3 des électeurs de droite désiraient sa révision (abrogation ou réécriture). Alors qui croire, l’IFOP ou l’IFOP ?

    Nous répondons que le sondage se garde bien de demander aux Français sondés s’ils sont d’accord sur le fait que 1) l’enfant a le droit d’avoir un père et une mère 2) l’enfant a le droit d’être élevé par son père et sa mère.

    Ce sondage est « un chef d’œuvre de manipulation idéologique et mentale » comme l’a écrit le philosophe Bertrand Vergely. Il dénonce « la façon dont les questions du sondage ont été posées ». Ici, il n’est plus question de la famille, mais, nous dit-on, « de l’égalité, du progrès et de l’humain ». Le fond du débat est ainsi occulté.

    Et je continue de reprendre à mon compte ce que Bertrand Vergely écrit : « Comment peut-on se dire humain et progressiste et priver un enfant de sa mère ou de son père ? Comment, alors que le monde devient de plus en plus impersonnel et inhumain (…), peut-on accepter de faire de l’enfant ce que l’on va fabriquer de façon totalement impersonnelle et inhumaine ? Comment, alors que l’humanité subit la violence d’un libéralisme qui entend pouvoir avoir droit à tout, faire de l’enfant un droit et ce que l’on s’approprie en fonction de ce droit ? ».

    Quoiqu’il en soit, ce sondage a un vice originel : la filiation père-mère- enfant n’est pas une affaire d’opinion, elle est un principe de réalité, qu’on le veuille ou non. Y aurait-il 100% de personnes opposées à l’abrogation de la loi Taubira, cela ne changerait rien aux besoins fondamentaux de l’enfant. Et si tous se taisaient, les pierres le crieraient !

    Nous continuerons de nous battre. Nos actions et nos propositions étant la meilleure réponse à ce sondage biaisé qui est bien à l’image de nos contemporains « cyniques et sentimentaux » comme l’écrivait Bernanos."

    Michel Janva

  • Pendant les assassinats, l’invasion continue

    Que nous disent les rapports de l’OFPRA et de la CNDA pour l’année 2015 ?

    ♦ André Posokhow, consultant Polémia, nous en donne l’analyse.

    L’actualité est dévastatrice : attentats meurtriers, invasion de l’Europe, progression de l’islamisation dans notre pays, guerre au Moyen-Orient, réactivation du front en Libye, discrédit de gouvernants accrochés à leur poste comme des moules à leur rocher. On pourrait penser que ces événements perturberaient la marche ronronnante de nos administrations en charge de l’immigration et de la gestion du droit d’asile.

    Tel n’est pas le cas.

    Développement de l’activité, accroissement des moyens, complicité affective avec l’invasion allogène et autosatisfaction ressortent de la lecture des rapports pour l’année 2015 de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA).

    L’année 2015 a vu une forte poussée des demandes d’asile et une hausse du taux de décisions favorables

    Alors que le niveau de la demande d’asile s’était stabilisé, l’année 2015 a connu une reprise : 80.075 demandes d’asile (mineurs inclus) ont été déposées, soit une hausse de 23,6%. Celle-ci résulte pour l’essentiel du contexte de crise de l’asile que connaît l’Europe depuis la mi-2015.

    Elle correspond pour une bonne part à une démarche en faveur de l’asile à Calais (près de 2.500 demandes enregistrées pendant l’année à l’Ofpra) et en faveur des personnes mises à l’abri depuis les campements parisiens (plus de 5.000 personnes). On constate ainsi une soumission de cette administration à la politique du fait accompli et de l’occupation spontanée, pratiquée par les migrants et les associations qui les conseillent.

    De même la CNDA a connu, en 2015, une période d’intense activité avec 38.674 recours enregistrés.

    L’Ofpra se targue d’un taux de « protection », c’est-à-dire du nombre de décisions favorables (nous sommes en pleine novlangue), passé de 12,8% en 2013 à 22,9% en 2015.

    Au final, 26.818 personnes ont été « protégées » en 2015 et ce sont 206.172 personnes (à peu près l’équivalent de la ville de Rennes) qui sont estimées être sous « protection » de l’Ofpra (hors mineurs accompagnants) au 31/12/ 2015. Rassurez-vous il ne s’agit pas des Français que l’on massacre.

    La clientèle : des réfugiés ou des migrants ?

    Toute personne qui sollicite l’asile en France peut obtenir l’une ou l’autre des deux formes de protection, la seconde étant une extension de la première.

    – le statut de réfugié reconnu, conformément à l’article L. 711-1 du CESEDA :

    • en application de la Convention de Genève du 28 juillet 1951 qui définit le réfugié comme « toute personne (…) craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un certain groupe social ou de ses opinions politiques,…  » ;
    • en application du préambule de la Constitution, « à toute personne persécutée en raison de son action en faveur de la liberté » ;

    – la protection subsidiaire conformément à l’article L.712-1 du CESEDA est octroyée à la personne qui ne remplit pas les critères ci-dessus mais qui établit « qu’elle est exposée dans son pays à la peine de mort, à la torture ou à des peines ou traitements inhumains ou dégradants, ou, s’agissant d’un civil, à une menace grave, directe et individuelle contre sa vie ou sa personne en raison d’une violence généralisée résultant d’une situation de conflit armé interne ou international ».

    On assiste ainsi à un élargissement voire une dérive illimitée de l’ouverture du droit d’asile. Quelques exemples de profil trouvés dans le rapport de l’Ofpra le montrent aisément :

    – SOUDAN : 5.115 dossiers. La demande soudanaise est devenue pour la première fois le premier flux des demandes déposées en France en 2015. Elle s’exprime dans sa grande majorité par des personnes d’origine africaine du Darfour, qui fondent leur demande de protection sur leur origine ethnique. Peu de personnes invoquent un engagement personnel au sein de mouvements rebelles ;

    – PAKISTAN : 1.842 dossiers. L’actualité n’a que peu d’incidence sur les motifs des demandes : problématiques concernant des unions contrariées ayant pour origine la différence de confession ou une mésentente entre familles, auxquelles se greffe fréquemment un fond de divergence politique ; conflits fonciers, parfois en lien avec l’appartenance confessionnelle ; tentatives de recrutement forcé de la part de mouvances fondamentalistes ;
    – SÉNÉGAL : 393 dossiers. Les problématiques sociétales représentent l’essentiel de la demande d’asile. De nombreuses demandes sont fondées sur un risque de mutilation génitale féminine, d’un mariage forcé ou des craintes liées à l’orientation sexuelle du demandeur d’asile.

    Cet élargissement va plus loin avec la prise en compte des Mineurs isolés étrangers (MIE) dont Polémia (*) a déjà rendu compte et qui prend une extension inquiétante, et surtout de l’orientation sexuelle, motif le plus fréquemment invoqué dans le cas du Cameroun, qui constitue pour la CNDA, organisme très proche du Conseil d’Etat, un thème de prédilection.

    Comme disait le président Pompidou : « Lorsque les bornes sont franchies, il n’y a plus de limites ». C’est le cas aujourd’hui et nous voyons s’immiscer et s’imposer les concepts de réfugié économique et surtout de réfugié climatique et environnemental particulièrement prôné par François Gemenne qui se présente comme un géopoliticien du changement climatique et est surtout un propagandiste de l’invasion migratoire dans les pays civilisés.

    L’Ofpra et la CNDA représentent un ensemble juridico-administratif considérable

    Les deux organismes regroupent plus de 1.000 personnes sur plusieurs sites, effectif en constante augmentation : 575 agents pour l’Ofpra, 363 agents, 15 magistrats et 246 vacataires ou assesseurs pour la CNDA. Celle-ci s’enorgueillit d’être la première juridiction administrative de France en nombre de décisions rendues.

    Le budget global des deux organismes s’élève à environ 57M€. Il faut souligner que la CNDA est rattachée administrativement et budgétairement au Conseil d’Etat dont Jean Louis Harouel dit qu’il a trahi le peuple français au nom de la religion des droits de l’homme en revenant à une «  prêtrise judiciaire » et qui vient de se distinguer dans l’affaire du burkini.

    Le bureau d’aide juridictionnelle de la CNDA a enregistré 29.181 demandes d’aide juridictionnelle. Ce nombre est en hausse constante et importante depuis plusieurs années.

    La loi sur le droit d’asile a institué, devant la CNDA, une aide juridictionnelle de plein droit, sauf si le recours est manifestement irrecevable.

    Le taux d’assistance des requérants par un avocat est en augmentation constante et c’est un millier d’avocats qui se constituent annuellement devant la Cour dans des conditions particulièrement profitables.

    Une particularité de la Cour est de mettre gratuitement à la disposition du requérant, pour l’assister à l’audience, un interprète. Les requérants étant essentiellement non francophones, plus de 320 interprètes assermentés, extérieurs à la Cour, sont intervenus cette année. Ils ont assuré 12.500 vacations dans 120 langues avec des variantes régionales. Les langues lingala, albanaise, bengalie, tamoule, arménienne et peule ont été principalement demandées. Il en va de même à l’Ofpra où 83% des auditions, soit 40.000 auditions des demandeurs, ont été réalisées à l’aide d’interprètes.

    Cette situation est démente. Au nom de principes de l’asile bafoués de manière permanente par des « réfugiés » qui sont pour la plupart des demandeurs économiques, on immobilise plus de 1.000 agents de statuts divers et des sommes importantes sont engagées pour maintenir en permanence ouverte une porte aux flots de l’invasion.

    L’Ofpra et la CNDA ont en charge la préparation et la mise en œuvre de la loi sur le droit d’asile du 29 juillet 2015

    La loi asile de juillet 2015 confère de nouveaux droits aux demandeurs d’asile :

    -systématisation de l’entretien dans le cadre de l’instruction de la première demande ;
    -faculté pour le demandeur d’être accompagné par un avocat ou un représentant d’association. La liste de celles-ci figure sur le site de l’Office ;
    -enregistrement sonore de l’entretien ;
    -communication de la transcription de l’entretien ;
    -identification des vulnérabilités ;
    -possibilité de l’utilisation de la vidéoconférence.

    Que de droits supplémentaires et de moyens offerts au demandeur qui est plus considéré comme un créancier au moins moral que comme le quémandeur d’un séjour dans un pays qui n’est pas le sien ! On n’est pas certain que les identitaires arrêtés lors de manifestations aient eu droit à autant d’égards.

    Mieux : la préfecture peut décider du placement en procédure accélérée lorsque le demandeur :

    -refuse de se conformer à la prise des empreintes digitales ;
    -a présenté de faux documents ou a dissimulé des informations relatives à son identité, sa nationalité ou ses modalités d’entrée en France ;
    -s’est présenté à la préfecture en vue de faire enregistrer une demande d’asile plus de 120 jours après la date de son entrée en France ;
    -la demande d’asile n’est présentée qu’en vue de faire échec à une mesure d’éloignement ;
    -la présence en France du demandeur constitue une menace grave pour l’ordre public, la sécurité publique ou la sûreté de l’Etat.

    Non mais on rêve, on cauchemarde ! Voilà des allogènes qui ont la chance de pouvoir entrer dans le pays d’une des plus grandes civilisations du globe, qui mentent, trichent, se rebellent ou constituent une menace et la seule sanction pourrait être une procédure accélérée ! Mais ce que nous proposons à Polémia, et nous ne sommes pas les seuls, c’est de les reconduire aux frontières de leur interdire à jamais l’accès au dispositif de l’asile et, si nécessaire, de les sanctionner voire les incarcérer, dans l’attente d’une expulsion !

    La durée moyenne de traitement des premières demandes a un peu baissé et est de 265 jours en moyenne, soit près de 9 mois. Les demandes peuvent faire l’objet de contentieux devant la CNDA, le Conseil d’Etat, la Cour de justice de l’UE, la Cour européenne des droits de l’homme. Le délai moyen des jugements de la CNDA est d’environ 7 mois.

    Tout cela est long, dispendieux et ne peut que contribuer à encombrer un dispositif déjà engorgé et souvent dénoncé par Eric Ciotti. Tout le système est à réformer et changer de fond en comble. Il ne s’agit pas ici de préparer des textes de loi mais il n’est pas interdit de formuler quelques propositions de base :

    -abolir la loi socialo-gauchiste sur l’asile du 29 juillet 2015 ;
    -considérer que les demandeurs d’asile se doivent d’être modestes, respectueux de nos lois et de nos usages et en cas de « protection » présents sur notre sol d’une manière temporaire ;
    -instruire les demandes dans nos consulats installés dans le pays d’origine du demandeur ;
    -supprimer les pompes aspirantes sociales accordées aux demandeurs d’asile ;
    -suppression de la CNDA et déjudiciarisation de la procédure ;
    -modification profonde de la composition de l’Ofpra.

    L’Ofpra et la CNDA sont-ils des organismes administratifs français ou des officines immigrationnistes ?

    Affirmer que l’Ofpra et la CNDA ne sont que des officines immigrationnistes ne correspondrait pas complètement à la réalité. Ces organismes effectuent un travail considérable et difficile en application de lois qu’ils ne font pas, même s’il leur arrive de les inspirer quelque peu. Le taux d’admission est de moins du quart des demandes. Ils n’ouvrent pas la porte grande ouverte.

    Cependant, cette porte, ils se gardent bien de la fermer malgré le raz-de-marée migratoire. C’est surtout l’état d’esprit de ces deux maisons, fortement influencées par le Conseil d’Etat et leur action en dehors de la routine des instructions individuelles qui montrent que la protection du sol et des citoyens français n’est pas leur souci majeur.

    Donnons quelques exemples parmi d’autres :

    • L’Ofpra a, en 2015, effectué 5 missions au Liban, en Egypte et en Jordanie pour protéger 1.000 personnes signalées par le HCR comme se trouvant en particulière vulnérabilité. Ce dispositif leur permet de gagner l’Europe sans perdre la vie. En l’occurrence l’Ofpra n’agit pas comme une barrière sévère et néanmoins bienveillante, mais va chercher les migrants outre-mer. Ce n’est plus la même chose !
    • Selon le rapport de l’Ofpra, celui-ci a contribué, avec ses partenaires institutionnels et associatifs, à installer durablement une culture de l’asile à Calais et également à la Grande-Synthe et dans les campements parisiens. En d’autres termes, allié des associations immigrationnistes, l’Ofpra, organisme administratif français, se place du côté de clandestins pour pérenniser une intrusion.
    • Toutes les opérations de communication, et elles sont nombreuses, sont menées dans un état d’esprit favorable aux migrants et à l’immigration.

    En définitive, les rapports de l’Ofpra et de la CNDA montrent que, si ces deux organismes administratifs ne se veulent pas complètement étrangers à la protection des frontières de notre pays et la protection de nos concitoyens, ils placent ces objectifs loin derrière les intérêts des demandeurs d’asile et l’idéologie multiculturaliste du globalisme.

     A ce titre et par leur état d’esprit que reflètent leurs actions de communication, ils constituent un vecteur efficace de l’immigrationnisme bien au-delà de leur mission juridico-administrative.

     Le directeur général de l’Ofpra dans la conclusion du rapport de 2015 a souhaité affirmer que : « L’Ofpra entend rester plus que jamais mobilisé en 2016 au service des demandeurs d’asile et des réfugiés, au côté de ses partenaires et dans le plus absolu respect de son indépendance de décision désormais consacrée par la loi ».

     Cette affirmation d’indépendance de la part d’un organisme administratif apparaît particulièrement choquante et, pour le coup, contraire, non pas aux valeurs de la République dont on nous rebat les oreilles, mais à ses principes fondamentaux de subordination de l’administration au politique et surtout au peuple français qui est bien oublié dans cette affaire.

     André Posokhow Consultant Polémia 9/09/2016

    Note : La rumeur du 9-3 : la preuve par les mineurs isolés étrangers (17/04/2014)

    http://www.polemia.com/pendant-les-assassinats-linvasion-continue/

  • Alstom : « Macron c’est de la haute trahison » accuse Nicolas Dupont-Aignan

    Invité de Jean-Jacques Bourdin jeudi sur BFMTV et RMC, Nicolas Dupont-Aignan a vivement critiqué la gestion du gouvernement sur le dossier Alstom. Le candidat à la présidentielle a clairement visé l’ex-ministre de l’Economie, Emmanuel Macron. « M. Macron a accepté que les deux plus hauts fonctionnaires de Bercy partent dans des banques étrangères. J’appelle ça de la haute trahison », a-t-il déclaré. Le président de Debout la France s’est également dit « prêt à débattre de l’affaire Alstom » avec l’ancien membre du gouvernement Valls :

    Source: ndf.fr
  • « Ils » ont la gueule de bois? 2016-2017, la période de tous les possibles!

    Un  document de la commission des affaires étrangères du Parlement britannique, rendu public hier,  pointe les conséquences de l’intervention militaire contre la Libye en 2011, voulue en France  par Nicolas Sarkozy,  soutenue par son ministre des Affaires étrangères Alain Juppé, et à laquelle se rallia David Cameron. Le rapport note Le Monde, « met en cause le processus de décision qui a transformé une intervention censée venir en aide à des civils, à Benghazi, menacés par la répression du colonel Mouammar Kadhafi – une menace surestimée, affirment les députés –, en une opération visant le régime. » Il est fait état  également de  « la pression  des Libyens exilés en France disposant d’alliés au sein de l’establishment intellectuel français »…comment ne pas penser en effet  au  rôle très nocif joué dans cette tragédie par le « philosophe » pipo(le)  BHL. Le rapport de 49 pages conclut très sévèrement mais très justement  que « le résultat de l’intervention des Français, des Britanniques et des Américains (fut)  un effondrement politique et économique, des affrontements entre milices et tribus, des crises humanitaires et migratoires, des violations des droits de l’homme à grande échelle, la dissémination des armes du régime de Kadhafi dans toute la région et l’expansion de l’Etat islamique en Afrique du Nord. »

    Les pontes de l’Europe bruxelloise seront eux aussi très sévèrement jugés par l’Histoire au regard de leur aveuglement coupable, de leur dogmatisme , de leur incapacité si ce n’est  à comprendre, du moins  à entendre les peuples dont ils entendent guider les destinées vers le paradis supranational…

    « Bien fol qui ne s’enivre jamais » disait Rabelais…qui ne s’enivre jamais à grand coup de doxa européiste pourrait affirmer Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, qui  tenait hier son second discours sur « L’état de l’Union« . Dans  une sorte d’inventaire à la Prévert,  il a  annoncé le déploiement, de la 5 G en 2025, le doublement (bien hypothétique…) du « plan Juncker » pour soutenir les investissements des entreprises, sa volonté de permettrre aux commissaires européns de cumuler les mandats en se présentant aux élections…Il ne s’est pas arrêté en si » bon chemin » en militant pour la création d’ un « corps européen de solidarité »  qui rémunérerait 100 000 jeunes (qui paiera?) et qui serait activé en cas de crise; il appelé aussi de ses vœux « un quartier général militaitre commun » aux pays de l’UE car celle-ci « ne peut plus se permettre de dépendre des capacités de défense de pays individuels »; la création imminente d’un « fonds européen de la défense » , mais aussi la mise en place d’un « véritable ministre européenne des Affaires extérieures », qui parlerait au nom de tous les Etats membres…

    Sans surprise,  M. Juncker a appelé à dépasser la « crise existentielle » générée par le Brexit,  n’a pas remis en cause l’accueil de l’immigration massive,  et  a exhorté  les gouvernements à résister aux aspirations souverainistes, identitaires de leurs citoyens, aux « populismes. »

    Comme le notait récemment un article paru sur slate.fr, « l’Union européenne a tout pour être une cible préférentielle du FN, qui peut la désigner avec crédibilité comme un artefact supranational, postdémocratique, technocratique, turbocapitaliste. » Bref, « Jamais Marine Le Pen, Florian Philippot ne pourront faire mieux que José Manuel Barroso et Jean-Claude Juncker pour écœurer l’opinion publique de la construction européenne »!

    Cette fébrilité des euromondialistes s’explique  aussi par le calendrier  électoral dans les mois à venir,  lourd de menaces pour les tenants du Système bruxellois. Au délà du cas de l’Espagne qui verra sans doute se dérouler des législatives avant la fin de l’année, se tiendra  cet automne   en Italie   un référendum constitutionnel. Le chef du gouvernement Matteo Renzi (élu par ses pairs et non  par les urnes),  a déclaré qu’en cas de vote négatif il remettrait sa démission. Ce qui aurait pour effet  de déclencher  des élections législatives au printemps 2017, dans un contexte, comme l’ont prouvé les  municipales de juin dernier,  de regain de forme de la formation eurosceptique et anti euro  Mouvement cinq étoiles, (Movimento 5 Stelle) et avec une Ligue du Nord qui continue de peser dans ses bastions.

    Sur décision de la cour suprême autrichienne, octobre verra le peuple autrichien revoter pour désigner son président de la République, suite aux fraudes qui avaient entaché le deuxième tour au détriment du sympathique  candidat des nationaux du Fpö, Norbert Hofer. Une victoire possible qui consoliderait la naissance, au sein de la Mitteleuropa,  d’un bloc de nations ( Pologne, Autriche, Hongrie, Tchéquie) qui se réclament et entendent défendre avec fierté les racines helléno-chrétiennes de l’Europe,   dirigées par des patriotes souverainistes,  des nationaux-conservateurs…  des « réactionnaires » selon la terminologie des grands prêtres du clergé progressiste européiste. Un véritable  cauchemar pour certains!

    En mars 2017,   les Néerlandais désigneront leurs députés, élections législatives que  le PVV antibruxellois et anti-immigration   de Geert Wilders  peut gagner.   Rappelons qu’une pétition rassemblant au moins  300.000 Néerlandais rendrait possible la tenue d’un référendum (certes consultatif)  sur l’adhésion des Pays-Bas à l’UE.  Un nouveau gouvernement Wilders l’écarterait-il, a fortiori après le précédent britannique?  Cela donnerait en tout cas  des ailes aux eurosceptiquesDanois et Suédois

    En avril et en  juin de l’année prochaine,  Marine et le FN porteront bien évidemment en France tous  les espoirs du camp patriotique à la présidentielle et aux législatives.  L’Allemagne bouclera  en septembre 2017 ce cycle électoral  avec les législatives (die Bundeswahlen). Le parti souverainiste et identitaire  de Frauke Petry, l’AFD,  peut confirmer  à cette occasion sa spectaculaire percée de ces derniers mois, nos cousins germains imitant alors  en cela leurs cousins Autrichiens…

    Il va sans dire également que le score qui sera celui de Donald Trump à l’élection présidentielle américaine de novembre, face à la candidate chouchou de la Commission européenne,  de Goldman Sachs   et de Davos,  participera au climat général des mois à venir, que Bruno Gollnisch espère riches en rebondissements  et  en heureux évènements! L’Europe des patries n’a pas dit son dernier mot!

    http://gollnisch.com/2016/09/15/ont-gueule-de-bois-2016-2017-periode-de-possibles/

  • Ouvrir des mosquées salafistes oui, laisser Zemmour parler, non

    Le PS a le sens des priorités :

    "Benoît Payan, président du groupe PS à la ville de Marseille, a ainsi écrit mercredi 14 septembre au maire Jean-Claude Gaudin. [...]

    Comme vous, je suis profondément attaché à la liberté d’expression. Comme vous, je crois que c’est par la diversité des opinions que s’affermît le socle républicain. Mais comme vous,je n’accepte ni le racisme ni l’antisémitisme qui dans notre pays ne sont pas des opinions. En France, ce sont des délits et en l’espèce, Monsieur Zemmour est un récidiviste.

    Et l'élu marseillais de justifier la demande d'annulation de cette conférence au motif qu'elle serait à ses yeux "susceptible d’occasionner de graves troubles à l’ordre public".

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Migrants : ce gouvernement se moque de nous !

    Sur injonction de Bruxelles, la France va répartir ses « réfugiés » migrants clandestins hors la loi dans ses villes et villages.
    C’est parti ! Sur injonction de Bruxelles, dont les « commissaires » sont bien au chaud dans leurs charentaises dorées, la France va répartir ses « réfugiés » migrants clandestins hors la loi dans ses villes et villages. Sans identité souvent, sans visa toujours, sans âge pour les ados qui préfèrent être traités comme mineurs, voilà que notre gouvernement va les choyer avec nos sous. « C’est l’État qui paie ». À raison d’un coût estimé entre 25 et 40 euros par jour, ces sans-loi mais grande foi pour Allah, hélas, vont être logés, nourris, qui dans un château comme à Allex (petit bourg de la Drôme), qui dans des foyers ou des appartements et hangars réquisitionnés. 

De qui se moque-t-on ? Manuel Valls cornaqué par François Hollande se moque de nous, et surtout de nos huit millions de pauvres. « Charité bien ordonnée commence par soi-même », nous dit la Bible. Mais il est vrai que ce n’est pas tellement leur livre de chevet. Alors, ils abandonnent l’idée de secourir nos milliers de SDF auxquels jamais ils n’auraient eu l’idée de proposer une résidence de châtelain. Et à la fin de cet hiver, le SAMU social nous annoncera que X sans-abri français sont morts sur nos trottoirs pendant que ces milliers de clandestins auront été hébergés à travers la France. A-t-on jamais proposé à des SDF de leur ouvrir les chambres d’un château ? Leur a-t-on ouvert un dortoir dans un hangar désaffecté et réhabilité à grands frais ?

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  • « Dans un sondage, le choix des mots change la donne ! »

    Ludovine de La Rochère répond à Charlotte d'Ornellas, au sujet du sondage manipulé :


    Ludovine de la Rochère : "Dans un sondage, le... par bvoltaire

    Michel Janva

  • Rentrée scolaire : « la » Ministre est contente. D'elle ...

    Avez-vous écouté la conférence de rentrée de notre Ministre de la (dés) Education nationale ?  Morceau bien préparé de « désinformation incantatoire » - pour reprendre l'expression juste employée par SOS-Education, elle s'est félicitée de l’achèvement de sa soi-disant « refondation de l’école ».

    La réalité, évidemment, est toute autre.

    Les horaires de mathématiques et de français ont été rabotés, au profit d’un fatras pédagogiste interdisciplinaire, et cela nous est annoncé comme « un renforcement des enseignements disciplinaires » ! ...

    Le CAPES (Certificat d'Aptitude au professorat du Second degré) n'attire plus assez de jeunes, le « plus beau métier du monde » étant très largement dévalorisé aux yeux des élèves comme des parents, et du public en général.  Pourtant, dans certaines Académies, on l'a bradé à 7/20, et même à 4/20, certaines copies de philo « se disqualifiant d'elles-mêmes, dit un rapport digne de foi, hélas. Qu'à cela ne tienne : « la » Ministre a réponse à tout, et elle a appelé ce double naufrage « une inédite appétence des enseignants à aller enseigner dans les endroits considérés comme les plus difficiles ».Comme dirait Molière : « Ah ! Qu'en termes galants ces choses-là sont dites ! »

    D'ailleurs, pour « la » Ministre, tout va forcément bien puisque, assène-t-elle, « le monde d'hier (c'était) le monde de l'injustice et de l'indécence ».

    On ne parlait pas différemment dans la patrie des Soviets, au temps du « génial petit père des peuples », ou dans l'Allemagne qui promettait « le Reich pour mille ans ».

    Et dire que, ce « discours », c'est celui de la personne en charge de ... l'instruction des enfants !  

    « Un rapport digne de foi »

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • Le PCF, la fête de L'Huma et la ligne du parti

    Cette année encore à La Courneuve, les 10 et 11 septembre, la Fête de L'Humanité a pu rassembler des dizaines de milliers de visiteurs. Difficile, certes, d'avaliser ici le chiffre incontrôlable, énorme, de 600 000 personnes, annoncé par les organisateurs pour cette 81e édition. Il s'agissait en tout état de cause de rappeler, à ceux qui voudraient l'oublier, la force du parti communiste relativement aux autres composantes de la gauche.

    Sans doute dans l'absolu on nous rappellera que ce parti "n'est plus ce qu'il était". Mais on doit comparer son déclin relativement à celui des autres forces politiques.

    Son quotidien l'Humanité éprouve par exemple les plus grandes difficultés à survivre. Maurice Ullrich indiqua ainsi que, pour couvrir la crise politique brésilienne il n'avait pas les moyens de faire voyager un envoyé spécial. Évidemment, le PCF "soutient" Dilma Rousseff et, à défaut de présence physique, le site de L'Humanité diffuse une petite vidéo de la présidente déchue…

    Mais si l'on veut comparer le PCF aux autres forces politiques de ce pays on doit, aussi, se demander où en est la presse du parti socialiste, celle des radicaux, celle des écolos, celle de l'UDI, celle du FN, celle des Républicains ?

    De même, en termes de locaux, de permanents, d'associations, de syndicats, de comités d'entreprises, de manifestants etc.

    Un renfort plus que symbolique, exceptionnel, était venu cette année de la centrale syndicale Force Ouvrière : son secrétaire national était présent pour la première fois depuis la scission de 1947 en la personne de Jean-Claude Mailly.

    Dans une optique démocratique, on préfère s'en tenir au nombre d'élus, d'électeurs, voire en pourcentages virtuels d'intentions de vote ou de popularité du leader dans les sondages.

    Le parti communiste, qui conserve son appellation contre vents et marées, ne l'entend pas de la sorte. Dans l'attente de jours meilleurs, les militants communistes, du PCF, de la CGT ou de la FSU demeurent une force de blocage, incontournable à gauche.

    Or, l'un des objectifs proclamés était l'union de la gauche.

    L'éditorial de L'Huma de ce 12 septembre, signé de Patrick Appel-Muller donnait le ton, celui d'une " quête de rassemblement" : "une ligne de force dit-il parcourait le rendez-vous de La Courneuve, la recherche de rassemblements plus larges et plus efficaces pour reprendre la marche vers plus de progrès social."

    Le débat avec Philippe Martinez, Jean-Claude Mailly et les cinq autres syndicats hostiles à la loi El Khomri était empreint de cette quête d'unité.

    L'écoute attentive des discours tenus, d'une part par les candidats de la "gauche critique", déjà déclarés contre Hollande et Valls, en vue de l'élection présidentielle, et, d'autre part des propos de Pierre Laurent permet d'attester cette affirmation de la recherche d'un nécessaire "rassemblement pour que soit démenti le scénario annoncé, un sinistre tête-à-tête entre la droite extrémisée et l'extrême droite."

    La vedette de ce combat se situait d'ailleurs sur le terrain social et syndical. "On se rue sur les téléphones portables (…) pour se prendre en photo avec Philippe Martinez, celui qui a incarné la résistance contre la loi El Khomri."

    L'élément central reste Pierre Laurent. En page V de L'Huma, figurait une longue colonne de personnalités, tant communistes que compagnons d'une route de fin de semaine, sous la rubrique "ils ont fait la fête"

    Citons donc les plus connus de ces "fêtards" d'un genre un peu particulier : Alain Bocquet, André Chassaigne, Régis Debray, Caroline de Hass, Cécile Duflot, Aurélie Filipetti, Gérard Filoche, Benoît Hamon, Didier Le Reste, Marie-Noêlle Lienemann, Jean-Claude Mailly, Philippe Martinez, Jean-Luc Mélenchon, Arnaud Montebourg, Christian Paul, Évelyne Sire-Marin, Christiane Taubira, Bernard Thibault…

    Acte manqué du maquettiste ou intention délibérée ?, seul le chef du parti, manque à l'appel. Il ne fait pas "la fête", lui … il va au charbon…

    Pierre Laurent, secrétaire national, réaffirme son rôle à sa manière. Dans un entretien avec Yves Calvi sur LCI le 12 septembre au soir, il soulignera "qu'aucun candidat de gauche ne peut être élu sans les voix du parti communiste."

    D'autre part, dans toute sa démarche pour aboutir à une forme de "candidat unique" il rappelle constamment une donnée. Celle-ci le sépare des positions fluctuantes de ses partenaires "socialistes frondeurs". Sans privilégier l'hypothèse d'une candidature de son secrétaire nationale le PCF écarte toute idée d'un ralliement à François Hollande ou à Manuel Valls, impardonnables d'avoir touché au "modèle social français" par la Loi El Khomri.

    En point d'orgue de cette fête de L'Huma on a pu entendre un discours interminable, lyrique et creux, du directeur du journal et député européen, Patrick Le Hyaric s'employait à galvaniser les militants. L'orateur était flanqué de Pierre Laurent ce qui ne l'empêchait pas de proclamer dans sa péroraison : "Ici on rêve"… 

    "Ici, rassemblés, psalmodia Le Hyaric, nous sommes la force qui refuse que nous nous jetions les uns contre les autres… Nous n’en pouvons plus d’une société qui maltraite, qui méprise ceux qui n’ont que leur travail ou leur retraite pour vivre. Nous n’en pouvons plus d’une démocratie vidée de son sens, des décisions prises dans le dos du peuple et contre lui, comme cette loi de précarisation du travail adoptée contre le peuple et contre l’Assemblée nationale Nous voulons être respectés et nous sommes des millions à le vouloir dans ce pays que nous aimons tant (...) Le visage que nous offrons, que vous offrez aujourd’hui, c'est celui d’une France rayonnante, solide, prête à affronter les défis. D’ici, nous crions : 'Un État palestinien maintenant ! Liberté pour les prisonniers politiques palestiniens ! Liberté pour Marwan Barghouti !' (…) C’est l’aspiration au progrès social, à vivre mieux, à être entendu, que tente de balayer la clique d’oligarques qui s’acharnent à renverser tous les gouvernements progressistes en Amérique latine, en s’essuyant les pieds sur le suffrage universel et la démocratie. Oui, de cette Fête de l’Humanité, nous affirmons notre soutien au peuple brésilien, à sa présidente Dilma Rousseff et à notre ami Lula !"

    Ce samedi 10 septembre, à La Courneuve les candidats de gauche avaient défilé, égrenant des opinions largement convergentes, ne révélant que de bien petites divergences, sauf sur la question essentielle pour chacun d'entre eux, de leurs ego respectifs. Jean-Luc Mélenchon déclina ses belles formules "le plus grand dénominateur commun, c’est l’insoumission"… "L’enjeu de la lutte des classes, ce n’est pas la richesse, c’est la conscience" … car "produire en France, ce n’est pas du nationalisme, c’est de l’écologie". Arnaud Montebourg, lui aussi défenseur du "made in France", a argumenté que la France devait "passer commande en France, notamment sur la question du rail." Benoît Hamon, plus sobre, parle d'abroger la loi travail. Et puis, il faut rompre avec le culte de la croissance, dont "le coût écologique et social est insoutenable". Christiane Taubira pas [pas encore ?] candidate a twitté de la fête : "Moment privilégié de rencontre avec les militants et les visiteurs de la fête de l'Humanité"

    En regard et en réponse, le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, posait ainsi le problème : "Nous ne voulons pas cinq mais un candidat car nous voulons la victoire en 2017 sur la droite et l’extrême droite".

    Or, il considère que "la majorité sociale existe dans le pays".

    C'est cette conception, héritière du prétendu "mouvement social" de l'automne 1995, qui s'est développée dans le contexte des grèves et manifs contre la Loi El Khomri, qu'il faudra observer avec vigilance car il peut se révéler gros de menaces pour les institutions et les libertés. Le chef du PCF appelle en effet à "regarder cette fête dans le peuple qui la traverse" et où "il existe une majorité sociale de progrès à transformer en majorité politique en 2017".

    Le rappel des sept organisations syndicales rassemblées à la Fête et qui militent "contre l'horizon sans fin de la précarité que promet la loi El Khomri" déclenche dans le public un "tous ensemble !"

    La veille, après avoir écouté les 5 candidats annoncés, le secrétaire national du PCF était intervenu dans une salle de 200 personnalités politiques et associatives, invitées du parti. Il avait donné un son de cloche supposé constructif sinon optimiste, celui d'une "visée à long terme". Pierre Laurent n'a donc pas hésité à proclamer, 99 ans après le coup d'État du 7 novembre 1917 : "L'heure est à la révolution politique"

    "Les jours de la Ve république sont comptés, ce temps est inexorable", dit-il. Prétendant tenir "un discours de vérité", exprimant son dégoût "des discours démagogiques sur la République", il affirme : "Nous avons une haute définition de ce que doit être la vie", avant de donner une définition renouvelée de cette nouvelle république qu'il appelle de ses vœux, elle sera "sans 49-3, démocratique, élargissant le droit de vote aux résidents étrangers, limitant le cumul des mandats, défendant une laïcité qui n'exclut pas". Sa république sociale visera "la réduction des inégalités, le développement des services publics et l'avancée des droits".

    La suite des événements pourrait bien s'articuler autour de la consultation citoyenne "que demande le peuple ?". Ce questionnaire visera à démontrer qu'un "socle majoritaire populaire existe pour mener une véritable politique de gauche." Aux 40 000 formulaires remplis s'ajouteront ceux recueillis lors de la fête avant leur restitution le 8 octobre. La synthèse, certainement très objective, permettra sans doute aux communistes de présenter le programme que leurs dirigeants auront rédigé en petit comité comme "la volonté du peuple" et celle de sa prétendue "majorité sociale".

    http://www.insolent.fr/