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magouille et compagnie - Page 1976

  • Le gouvernement veut le prolonger jusqu'à la Présidentielle ...

    L'absurdité totale d'un « Etat d’urgence » qui devient la norme

    Le danger reste présent, il reste élevé, répète, en substance, Manuel Valls. Oui, bien sûr, le danger reste présent, et, par la faute du Système et de son action immigrationniste depuis 1975, l'ennemi est entré dans nos villes et dans nos quartiers ; il habite la maison d'en face ou celle d'à côté ; peut-être même l'étage au-dessus, ou la porte d'en face. Et il n'attend qu'un ordre (« On y va » pour le 13 novembre) pour passer à l'acte.

    Mais, à qui la faute, sinon à la Droite et à la Gauche d'un Pays légal si souvent unies dans des politiques folles, aux conséquences directement contraires à l'intérêt national et au Bien commun ?

    Certes, même si depuis 1975 aucun étranger n'était entré en France, il y aurait toujours des fanatiques, des dérangés ou des égarés pour se rallier à ces fous tout court qui se font appeler « fous de Dieu » ; mais il y en aurait beaucoup moins, et ils ne disposeraient pas de l'impressionnant vivier constitué au fil de quarante années d'immigration-invasion et de grand remplacement...

    Manuel Valls fait semblant de croire que l'Etat d'urgence nous protège : or, à quoi sert-il de faire patrouiller des militaires par groupe de trois ou quatre ? Ou de leur faire faire des gardes statiques devant des écoles ou des lieux déclarés sensibles ? Soyons sérieux : uniquement à tenter de rassurer l'opinion, en lui faisant croire que l'on s'occupe d'elle. Pire : ces groupes constitueront des cibles idéales le jour où la tactique des terroristes islamistes le décidera. On sait où ils se trouvent, où ils déambulent, où les « coincer » : cela permettra des massacres faciles, rapides, assurés.

    Evidemment, la vraie solution, et la seule, est « en amont », dans le renseignement.

    Elle est aussi d'arrêter les frais de ces policiers, gendarmes et soldats inutilement exposés, et de - mieux - dépenser les sommes très importantes que coûtent ces gesticulations en augmentant considérablement les dotations en hommes et en matériels performants des services de renseignement.

    Elle est encore de « vider » nos banlieues, cités et autres zones de non-droit de toute cette population qu'on y a entassée, dont une part croissante ne souhaite d'ailleurs nullement ni s'intégrer ni, encore moins, s'assimiler à nous.

    On l'a dit cent fois ici, et on le redira mille, dix mille fois si nécessaire, jusqu'à ce que cela soit fait : il faut crever l'abcès, la greffe de ces populations allogènes ne prend pas, et sur tout organisme, si la greffe d'un corps étranger ne prend pas, ce corps étranger est rejeté.

    Cette comparaison pour dire que toute personne, quel que soit son âge, qui, de près ou de loin, apporte la moindre aide aux assassins de l'armée ennemie doit être immédiatement déchue de la nationalité française et expulsée du territoire. Ou, si elle préfère, être traduite devant une Cour martiale, et être fusillée.

    Ce n'est qu'en asséchant le marigot que l'on pourra, non pas supprimer tout acte terroriste islamiste, mais en réduire considérablement le nombre, et les ramener à des proportions « gérables ». Toute autre politique (!) ne serait que gesticulation et non-assistance à Nation en danger... 

    http://lafautearousseau.hautetfort.com/

  • La machine à formater le monde de Georges Soros

    Revue brève et documentée de l'empire de la désinformation de Soros, proposée par Breizh-Info. Entrée en matière.

    Georges Soros se considérant lui-même comme un « chef d’État sans État », son intérêt pour les médias comme outil métapolitique n’est pas nouveau, il remonte même à sa prime jeunesse. Selon l’un de ses biographes, le journaliste du New York Times Michael T. Kaufman, auteur de « Soros: The Life and Times of a Messianic Billionaire », Georges Soros a toujours été fasciné par le journalisme et les médias. Jeune homme, ses centres d’intérêts principaux étaient principalement « l’histoire, le journalisme et certaines formes d’écriture ». Encore étudiant, il a ainsi été le rédacteur en chef, l’éditeur et le vendeur de son propre journal le « Lupa News » dans sa Hongrie natale.

    Jamais il ne se départira de cet intérêt pour le journalisme et sa capacité d’influence sur les sociétés. Dans les années 80, il appuiera ainsi les libéraux d’Europe de l’Est en faisant parvenir des photocopieuses aux cercles d’étudiants dissidents grâce à son « Open Society Foundations » (à l’époque « Open Society Institute »). Matériel leur permettant la publication de journaux clandestins et de samizdats grâce auxquels ils purent influer sur l’opinion publique des régimes communistes finissants. Il financera ainsi des fondations et des associations dans toute l’Europe centrale dans le but de former des étudiants et de leur permettre de faire de l’agitation idéologique dans les universités comme dans la société civile afin de diffuser une autre information que celle de l’État et du parti communiste. En leur distribuant des bourses pour leur formation il s’assurera une influence majeure auprès des élites libérales une fois ces étudiants en poste après la chute du communisme.

    À l’heure du numérique et de l’information en temps réel, sa méthodologie est restée la même mais adaptée aux outils de communication contemporains. Cela à une échelle bien plus vaste qu’au temps des régimes communistes. Régimes qui étaient devenus après 1945 des régimes nationaux-communistes et donc des adversaires de l’idéal politique de George Soros : une société planétaire intégrée, régie par la finance et par une société civile mondiale sans États.

    Pour appréhender l’influence que Georges Soros exerce sur le paysage médiatique américain, il faut sonder autant le champ des médias de masse que celui d’internet et des médias réticulaires qui foisonnent sur la toile mondiale. L’un des objectifs de la stratégie média de l’Open Society étant justement la formation et le soutien d’une myriade de journalistes présentés comme indépendants et aptes à créer un réseau d’influence médiatique informel partout où cela est nécessaire politiquement. À un niveau local certains journalistes de ces groupes étant même inconscients de leur rôle réel en tant que maillon d’une vaste chaîne transnational de relais d’influence.

    LES MILLIONS DE SOROS : MANNE INFINIE DES MÉDIAS GLOBALISTES

    Non content d’avoir appuyé le parti démocrate puis la candidate Hillary Clinton pour au moins 25 millions de dollars au cours des dernières années, George Soros a surtout injecté plus de 100 millions de dollars entre 2000 et 2014 dans des groupes médiatiques proches du parti démocrate, de son agenda et de ses objectifs politiques. Ces sommes sont à mettre en perspective avec la fortune personnelle de Soros estimée à 24 milliards de dollars selon le classement Forbes.

    Le seul budget officiel de l’Open Society Foundation pour l’année 2016 est de plus de 930 millions de dollars. Ses dépenses totales depuis sa création sont estimées à plus de 13 milliards de dollars pour ses 33 années d’activité. George Soros a aussi directement aidé des centaines de médias, d’associations, d’écoles de journalisme aux États-Unis et à l’étranger avec des dons allant de 5000 $ à 32 millions de dollars. Comme nous le verrons plus bas, certains de ces groupes comme « New America Media » ou le « Media Development Investment Fund » sont ainsi eux-mêmes constitués de centaines d’autres médias plus petits qui n’existeraient pas sans Soros.

    Sur ces 103 millions investis dans les médias libéraux-libertaires, 61 millions financent neuf groupes médiatiques qui ont soutenu directement la candidate Hillary Clinton. Voyons de plus près certains médias du camp démocrate que finance George Soros

    Paula Corbulon

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • Preuve par l’image : des organisations musulmanes ont appelé discrètement à voter Juppé lors des primaires de la droite

    PRIMAIRE MAG

    Source

  • François Fillon, premier imam de France ?

    Malgré les postures de la dernière coqueluche des médias, rien ne changera sur le front du Grand Remplacement islamique.

    À l’époque, nos compatriotes étaient déjà tellement anesthésiés qu’ils n’ont guère réagi à l’inauguration, par le Premier ministre de la France, un certain… François Fillon, d’une mosquée à Argenteuil. C’était le 28 juin 2010. Il est vrai que nos médias complaisants n’avaient guère relayé plus que cela la fameuse nouvelle. Le site marocain atlasinfo.frs’en était alors ému en ces termes : « Jamais un Premier ministre ne s’était déplacé pour l’inauguration d’une mosquée, en banlieue dite “sensible” qui plus est. »

    Le scandale était pourtant là. Que la France, incarnée par le Premier ministre, se prosternât devant la future première religion du pays, ce, afin de promouvoir un lieu de culte (la mosquée Al Ihsan, d’une superficie de 3.000 m2, contrôlée par l’Algérie, qui y nomme l’imam), faisait l’effet d’un coup de tonnerre. À bas bruit, néanmoins.

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  • Elisabeth Lévy : "l'absence de pluralisme plombe le débat public"

     A l'occasion de la sortie du dernier numéro de Causeur, «France inter aux Français! », Elisabeth Lévy a accordé un entretien fleuve au FigaroVox. Elle revient également sur le traitement médiatique de la campagne de Donald Trump et des primaires. Extraits : 

    6a00d83451619c69e201b7c8b2101b970b-250wi.jpg"Le dernier numéro de Causeur s'intitule, «France Inter aux Français!» Vous aviez un compte personnel à régler avec la radio publique? Qu'est-ce qui vous énerve autant sur France Inter?

    Rien de personnel, rassurez-vous, même si pour des millions de gens quotidiennement ridiculisés, insultés ou caricaturés sur la radio qu'ils payent de leurs deniers, c'est finalement assez personnel. Se faire engueuler à ses frais, ça peut finir par énerver. Je sais, cela semble mesquin de rappeler que Radio France est financée par la redevance, cela suscite toujours chez ses dirigeants des réactions agacées, comme si on avait proféré une incongruité ou une chose vraiment vulgaire (pas d'argent entre nous). N'empêche, il y a là un véritable scandale et le plus scandaleux est qu'il n'y ait pas de scandale. Plus personne ne proteste contre ce que Fabrice Luchini avait appelé avec drôlerie l'idéologie francintérienne, que Stéphane Guillon avait parfaitement résumée dans sa dernière chronique, avant de se faire remercier: «France Inter est une radio de gauche qui se comporte comme une véritable entreprise de droite», avait-il pleurniché. Voilà la vision du monde que propage notre radio publique, en particulier dans ses tranches d'information mais pas seulement. D'un côté il y a les gentils, de l'autre les méchants. Les gentils lisent Mediapart, les méchants Valeurs actuelles, les gentils sont Mariage pour tous, les méchants Manif pour tous. Les gentils votent Mélenchon ou PS tendance frondeurs, les méchants Le Pen ou LR tendance Sarkozy. Les gentils aiment l'Autre, les méchants aiment les frontières. Les gentils aiment Nuit Debout, les méchants aiment Finkielkraut. Je vous laisse compléter…

    Ils sont de gauche, c'est ça le scandale? La belle affaire…

    Désolée, je ne vois vraiment pas pourquoi l'argent public financerait une radio aussi ouvertement idéologique. Et je serais tout aussi énervée si notre radio publique était Radio Réac, même si la qualité du français y serait peut-être meilleure. Moi je veux du choc des idées, de la bagarre, de l'affrontement à la loyale. Que des journalistes, humoristes, producteurs et animateurs de France Inter soient «de gauche», fort bien, de nos jours c'est très vintage et c'est bien leur droit, le problème est qu'ils le soient presque tous. Ce n'est pas pour rien que Montaigne recommandait de «frotter sa cervelle contre celle d'austruy»: la consanguinité intellectuelle ne vaut rien à l'espèce humaine en général et journalistique en particulier. Mais le plus fâcheux est qu'ils en soient arrivés à ne plus comprendre du tout que l'on puisse penser autrement qu'eux. Comment peut-on être Persan? Comment peut-on être catho? Comment peut-on être trumpiste? Pour un cerveau francintérien, ces questions ont deux réponses possibles: vous êtes un idiot ou un salaud. Je n'ai aucune affinité avec Ludovine de la Rochère et son enthousiasme pour la famille m'ennuie un peu mais quand ce n'est pas un journaliste qui dénonce ses idées nauséabondes, c'est un humoriste qui souhaite à voix haute qu'elle et ses semblables disparaissent. À la fin, je me dis que pour les énerver autant elle doit avoir des qualités. [...]

    Au-delà du cas France Inter, l'absence de pluralisme mine-t-elle les médias français?

    En tout cas, depuis l'élection américaine, tout le monde se pose des questions, tant mieux. Et l'autre jour, à France Inter, il y a eu un «Téléphone sonne» sur l'entre-soi journalistique. Bon, on parlait de l'entre-soi entre soi, mais il faut saluer l'effort. Alors oui, l'absence de pluralisme plombe le débat public. Encore faut-il s'entendre sur ce qu'est le pluralisme: ce n'est pas une arithmétique c'est un état d'esprit, une capacité à se disputer avec soi-même et à faire entrer les arguments de l'autre dans la discussion. Or, plus on est majoritaire, plus cette capacité a tendance à s'éroder. Pour le coup, le refus du pluralisme est loin d'être l'apanage de la gauche. Nous avons tous tendance à rechercher le confort et la réassurance de l'entre-soi. Cependant, attention, une rédaction, ce n'est pas le Parlement. Il n'est pas nécessaire d'être trumpiste ou lepéniste pour parler intelligemment des électeurs de Trump ou de Marine Le Pen, il suffit de descendre du petit piédestal intérieur sur lequel on est assuré de sa propre supériorité morale. [...]"

    Michel Janva

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  • Qui va gagner l'Islamogogo ?

    Le vote « Islamogogos » est une parfaite réussite. 

    Vous avez voté pour dix citations mensongères, stupides, complaisantes, ou tout simplement fausses au sujet de l’Islam.

    L’une d’entre elles a recueilli un très grand nombre de votes....

    Elle sera dévoilée aujourd'hui durant la grande journée l'Agrif qui donnera le prix à l’un des votants tiré au sort. 

    Rendez-vous donc Dimanche à l’Espace Charenton au 327 rue de Charenton 75012 PARIS.

    Michel Janva

    http://lesalonbeige.blogs.com/my_weblog/web.html

  • De Hollande à Juppé : un rappel de la nullité française

    Je n’ai aucune envie de dénoncer le futur succès de ce bon Juppé. Il est comme Hollande, mais pire. Le Français dont je me moquais déjà il y a dix ans, asticot, métro, homo, hétéro, techno, socialo, réglo, rococo, catho, se reconnaîtra dans Bordeaux. On aura les impôts et l’OTAN aux commandos.

    Un gentil lecteur du site gauchiste Agoravox résume la situation. Il écrit le 27 octobre, mieux et surtout plus lucidement que les contributeurs moyens de nos sites anti-système :

    « Les sondages montrent l’état de l’opinion française à quelques nuances près qui font les différences d’un institut à l’autre.

    En les pointant du doigt, on se fait plaisir et l’on se rassure en tentant de se persuader que les dés sont pipés par ceux – le NOM, le Bilderberg, l’Oligarchie, etc. – qui ont intérêt à voir la même politique pérennisée par le prochain locataire de l’Elysée.

    Pourquoi ne pas admettre tout simplement la réalité : à savoir que la majorité des Français, tout en râlant et en vilipendant les élus depuis des décennies, se satisfait grosso modo de la gouvernance pratiquée par les partis de gouvernement ? Si tel n’était pas le cas, c’est vers un 2e tour Le Pen-Mélenchon que l’on irait, ce qui ne sera évidemment pas le cas. 

    Et que l’on ne vienne pas me dire que les Français sont formatés par la télévision comme on l’affirme trop souvent – là aussi pour trouver une explication commode – : l’audience cumulée des grands journaux ne dépasse pas le tiers de la population en âge ou en capacité d’aller voter, et on compte dans cette audience une part importante d’abstentionnistes ou de votants alternatifs, quoi qu’on en dise ! »

    Voilà qui est bien envoyé, et j’avais déjà relevé un lecteur courageux du site les-crises-fr, qui soulignait que les Français s’habitueraient aux attentats. Je concluais dans un édito retentissant (il est même sur wikipédia !) que les Français se laissent tuer parce qu’ils sont déjà morts. Pour ceux qui ne comprennent pas je conseillerai le film Zombi, et pour ceux qui carburent encore à l’anti-américanisme, je rappelle qu’on a une grande rébellion Trump aux USA, à laquelle j’ai rendu hommage dans un livre récent (lien) ; et quand nos sites font dix commentaires, Zerohedge en fait mille, Breitbart dix mille ! Cherchez où est la résistance au système, elle n’est pas en France. Ici les peuples sont anesthésiés fait remarquer l’historien US Payne. N’est pas russe ou américain qui veut !

    Le Français nullissime, on retrouve ce trait chez Rabelais, Molière, Taine, Vallès, Céline. Le Français braille puis collabore. C’est sa nature. C’est un péquenot, un démago, le Français, c’est un bobo, c’est un bourgeois catho. Alors qu’on arrête de le plaindre ou de le pousser à la révolte ce bougre.

    Quant à Juppé, il déplaira avant trois ans, et on revotera socialiste, peut-être même pour Valls revenu de vacances.

    Ma conclusion ? Lisez Virgile, Tolkien, redécouvrez le grec.

    Nicolas Bonnal

    http://www.voxnr.com/6360/de-hollande-a-juppe-un-rappel-de-la-nullite-francaise

  • Trump à la Maison-Blanche ! Les lendemains commencent à déchanter…

    … pour quelques aigris, imbéciles & manipulateurs.

    Fatalitas ! Le peuple américain a osé : il n’a pas gobé le prurit médiatique des je suis partout de tous poils perfusés à l’or golfique ! Un ancien monde qui s’effondre ? Probablement ! une fichue gueule de bois, en tout cas, pour une clique prévaricatrice qui, certainement, devra rendre des comptes !

    | Q. Dites donc, avec Trump aux commandes ça ne va plus très fort entre Paris et Washington ?

    Jacques Borde. Oui, si vous parlez des tweets de Araud, notre calamiteux ambassadeur près l’ONU, et des sorties, tout aussi peu heureuses, de Hollande et de Jean-Marc Ayrault, il y a un peu d’eau dans le gaz, entre c’est vrai. Mais, ça ne devrait pas durer, la réalité va rapidement rattraper tout ce petit monde. Mais que le locataire de l’Élysée prenne, malgré tout, son mal en patience : rencontrer Hollande (selon des sources concordantes) ne serait pas une priorité pour Donald J. Trump.

    | Q. C’est à ce point ?

    Jacques Borde. Oui, lisez donc à ce sujet le texte d’Hilda Stefanian, Cf. La mauvaise éducation de Hollande : Une Bonne « Trump » à l’américaine !

    En tout cas, François Hollande – a contrario des Premiers israélien (Binyamin Nétanyahu), britannique (Theresa M. May), sud-coréen (Hwang Kyo-ahn) et japonais (Shinzo Abe) – n’a pas été invité à Washington. Paris paye tout simplement là l’incongruité, pour ne pas dire (appelons un chat un chat) la stupidité, de ses postures anti-Trump !

    | Q. Doit-on parler de désamour entre Américains et Français ?

    Jacques Borde. Non absolument pas. Cela n’a rien à voir avec la France mais tout avec l’administration Hollande et elle seule. Et, bien au contraire, la nouvelle équipe aime notre beau pays. Si, par exemple, vous prenez Mme. Sarah Palin – pressentie pour être titulaire du US Department of Homeland Security1, le 2ème ministère d’État derrière le US Department of State, rien que ça –, elle a comparé Marion Maréchal Le Pen à Jeanne d’Arc.

    Alors désamour ? Ça dépend avec qui. Et, quelque part aussi (et là c’est beaucoup plus grave) contre qui…

    | Q. Que voulez-vous dire ?

    Jacques Borde. Que Trump même pas encore investi, la donne commence à changer de manière très palpable :

    1- les forces américaines auraient, d’ores et déjà, reçu l’ordre de traiter Jabhat an-Nusrah li-Ahl ach-Chām2 et Al-Jayš al-Fateh (Armée de la conquête)3 comme des ennemis.
    2- Donald J. Trump, aurait demandé au Pentagone de lui donner dans les 30 jours un plan d’action contre Al-Dawla al Islāmiyya fi al-Irāq wa al-Chām (DA’ECH)4. Ce que Obama n’a jamais fait en huit ans, et qui parait pourtant évident.

    Il va donc devenir urgent pour nous Français de revoir nos alliances et priorités au Levant, car fricoter avec An-Nusrah et consorts (ou à considérer, comme disait Fabius, que ce groupe-phare du nazislamisme takfirî « fait du bon travail ») va rapidement devenir une position impossible à tenir géostratégiquement.

    Sauf à en payer le prix tôt ou tard, tant nous risquons, à force d’erreurs et d’entêtements, de ne plus être dans le même camp que des puissances comme Washington et Moscou.

    | Q. Passons aux États-Unis : lendemains qui déchantent seulement ? Quid de la pétition qui circule pour pousser le collège électoral à voter pour Hillary Clinton ?

    Jacques Borde. Oui, ça agite pas mal la blogosphère. Et c’est, effectivement, la dernière menace (sic) qu’on trouvé des esprits factieux pour tenter de peser, non seulement sur l’arrivée de Donald J. Trump à la Maison-Blanche, mais sur la démocratie, telle que définie par la Constitution des États-Unis.

    Cela est-il crédible ? Franchement, je n’y crois pas. Relisez donc le papier d’Eber Addad  et vous comprendrez mieux. Et, puis que nous en sommes à citer Eber Addad, il nous dit encore ceci :

    « Il y a une pétition qui circule pour pousser le collège électoral à voter pour Hillary Clinton à la place de Donald Trump. Ça n’a aucune chance de se faire puisque les grands électeurs sont des Républicains qui ont été élus pour remplir ce rôle. Ça n’est jamais arrivé dans l’Histoire mais le cas est prévu et une fois un « grand électeur », peut-être au lendemain d’une beuverie, a décidé de voter pour le vice-président plutôt que le président, çà n’a pas eu d’incidence et le président est passé. Ça a même un nom « faithless delegate », un « délégué sans foi »… Mais supposons que ça arrive cette fois parce que certains Républicains sont opposés à Trump. Les conséquences serait au mieux une crise constitutionnelle grave mais plus probablement une guerre civile qui mettrait le pays à feu et à sang. Ce serait changer les règles du jeu au milieu de la partie. Alors pour ceux qui en caressent l’espoir, vos rêves pervers se transformeraient en un cauchemar tel que ça n’arrivera pas! ».

    Ce d’autant que les chambres sont restées aux Républicains. Et, mieux encore, « … les sénateurs qui se présentaient en étant proches de Trump ont tous gagné, ceux des Républicains qui s’en sont éloigné ont tous perdu ».

    Rêver oui, comme le boboland planétaire qui fantasme désormais autour d’un inaccessible Californexit, plus proche du Californication5 d’Hollywood, pourquoi pas ? Mais les délires psychotiques de certains virant à l’émeute sociale ou raciale, ça commence à bien faire ! Nos Je Suis Partout perfusés à l’or golfique devraient apprendre à la fermer de temps en temps.

    | Q. Et pour ce qui est de la réalité, alors ?

    Jacques Borde. On rentre, peu à peu mais aussi sûrement que 2+2 font 4, dans les usages institutionnels prévus par la Constitution. Déjà, l’opposition démocrate (l’officielle, la vraie, il s’entend) vient de faire savoir, par l’intermédiaire de Nancy Pelosi6 et Bernie Sanders, qu’elle avait la ferme intention de coopérer avec le président élu et son administration.

    Peu à peu, les choses vont rentrer dans l’ordre, n’en déplaise aux agitateurs professionnels (dont la hargne est bien proportionnelle aux largesses de tycoons comme Soros) qui se cramponnent désespérément à ce qui ressemble fort à un délire uchronique masturbatoire et post-soixante-huitard.

    Donc, non, pour conclure sur ce point : ce sont bien une nouvelle administration et une nouvelle doctrine militaires qui vont (ou plutôt, sont déjà en train de l’être) être mise en place outre-Atlantique. Alors, autant que, de ce côté-ci du grand océan, ceux qui conduisent aussi mal nos destinées en prennent acte le plus vite possible.

    | Q. Sinon, comment analyser le fiasco médiatique révélé lors de ces présidentielles US ?

    Jacques Borde. Là, c’est beaucoup simple : nos caniches médiatique (quel que soit le côté de l’Atlantique d’où proviennent leurs cris d’orfraie) sont allés déposer leurs crottes journaleuses là où la laisse de leurs maîtres les conduisait ! Désinformer : il en restera toujours quelque-chose. Sauf que, cette fois-ci, ça a raté. Et pas qu’un peu !

    Et, comme l’a si bien dit, Eber Addad, « Un jour, il faudra bien, s’ils veulent continuer à exister, que les journalistes se rappellent que leur métier est de raconter le monde tel qu’il est, pas comme ils le rêvent, qu’ils doivent décrire les faits et les événements pas ne donner que leur opinion et leur sentiment et qu’avant tout ils se doivent d’être honnêtes et le plus précis possible, ainsi ils pourront mieux informer leurs lecteurs. Cet le plus grand flop médiatique international de toute l’histoire de la presse ».

    Normalement, ce dont nous parle Eber porte un nom qui devrait dire quelque chose à la profession : déontologie ! Mais a-t-il encore un sens pour tous ceux qui noircissent, depuis si longtemps, leurs pages sous influence ?

    Jacques Borde

    Notes

    1 Ou Département de la Sécurité intérieure, créé officiellement le 27 novembre 2002 par le Homeland Security Act (Loi sur la sécurité intérieure, Loi Publique n°107-296) en réponse aux attentats du 11 septembre 2001.
    2 Ou Front pour la victoire du peuple du Levant, ou de manière abrégée Front al-Nosra.
    3 Coalition articulée autour d’an-Nusrah li-Ahl ach-Chām (Front Al-Nosra), le bras armé d’Al-Qaïda en Syrie. Se compose, pour être complet, de : Ahrār ach-Chām (Mouvement islamique des hommes libres du Cham), Jund al-Aqsa (Les soldats de Jérusalem), Liwāʾ al-Haqq, Jayš al-Sunna, Ajnad ach-Chām et de la  Légion de Cham.
    4 Ou ÉIIL pour Émirat islamique en Irak & au Levant.
    5 Assez mauvaise série télévisée, créée par Tom Kapinos.
    6 Chef de file des démocrates à la Chambre des Représentants depuis 2002. Speaker de la Chambre des Représentants du 4 janvier 2007 au 3 janvier 2011,

    http://www.voxnr.com/6161/trump-a-la-maison-blanche-les-lendemains-commencent-a-dechanter-pour-quelques-aigris-imbeciles-manipulateurs

  • Le Monde continue sa traque de Breizh-info et fait censurer un manuel scolaire

    Le journal Le Monde est engagé dans une véritable traque à l’égard de Breizh-info. Après avoir fait échouer le partenariat que le site breton de réinformation avait conclu avec le club de rugby de Vannes, le « quotidien de référence » a obtenu qu’un manuel scolaire, qui avait eu le tort de mentionner Breizh-info comme source d’un simple entretien, soit censuré ! Comble de l’affaire : c’est un élu communiste d’Hénin-Beaumont, par ailleurs professeur d’histoire-géo, qui est parvenu à mobiliser Le Monde contre Breizh-info !

    Le-Monde-Breizh-info-300x333.jpgDans Le Monde de ce soir, daté du 20 novembre, on lit en effet(ci-contre) que « dans une double page “débat“, intitulée “Sommes-nous trop nombreux sur la planète ?“, qui figure dans le manuel d’histoire-géographie des éditions Nathan pour les classes de 5e, le premier document proposé aux élèves reprend des extraits d’une interview d’un essayiste américain aux thèses malthusiennes, Alan Weisman, publiée… sur le site Breizh-info.com ». Oui, et ?

    Eh bien « ce site de “réinformation“ est le vaisseau sur Internet de l’extrême droite identitaire bretonne. Dirigé par Yann Vallerie, ancien chef de file du mouvement identitaire Jeune Bretagne, qui appartenait au Bloc identitaire, Breizh-info.com relaye régulièrement des articles anxiogènes qui mêlent délinquance, immigration et islam. Un Fdesouche régional, en quelque sorte ».

    Or explique l’élu communiste,

    « un élève curieux à qui viendrait l’idée d’aller sur Internet découvrir le site Breizh-info tomberait donc, entre deux publicités pour le dernier ouvrage d’Eric Zemmour ou celui de Philippe de Villiers, sur une interview de Ludovine de La Rochère, présidente de La Manif pour tous, l’annonce d’une conférence de Renaud Camus sur le “grand remplacement” […] ou encore celle de l’arrivée de 150 migrants de Calais à Fougères ».

    Et il pourrait donc y trouver le contrepoint de ce tout ce que lui a raconté son prof communiste ?

    « Chez Nathan, on reconnaît une erreur », se félicite Le Monde, en délateur satisfait de voir que son opération de basse police a portée : « Les manuels numériques des élèves sont en cours de correction et leurs utilisateurs pourront les mettre à jour. Un erratum sur Internet, avec mention de la source erronée, et un texte explicatif à l’usage des enseignants, pour qu’ils prennent “toutes les précautions nécessaires pour utiliser ce document“, viennent compléter le mea culpa. »

    Ah ! Si tous les élèves pouvaient ne consulter que L’Humanité, pour savoir ce qu’il faut penser du pacte germano-soviétique, ou Le Monde, pour apprendre à quel point la chute de Saigon fut belle…

    http://fr.novopress.info/201856/le-monde-continue-sa-traque-de-breizh-info-et-fait-censurer-un-manuel-scolaire/